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lundi 12 décembre 2016

Démission de la députée PS Sylvie Andrieux après sa condamnation

La franc-maçonne Sylvie Andrieux renonce-t-elle aussi à Marseille ?

Enfin condamnée en justice à la hauteur de ses fautes, 
elle démissionne de son poste à l'Assemblée

Condamnée en appel à une peine plus lourde dans une affaire de détournement de fonds publics en septembre... 2014, son pourvoi en cassation n’a rien donné.
Andrieux et Vauzelle
Et il aura fallu un mois, ce vendredi, à la députée pour tirer les conséquences de sa condamnation devenue définitive début novembre. 

Elle est reconnue coupable d’avoir détourné des fonds du Conseil régional présidé par Michel Vauzelle, PS, à des associations fictives de sa circonscription marseillaise.

Liens utiles PaSiDupes

La justice a condamné la députée exemplaire pour avoir détourné à des fins électorales environ 700.000 euros de subventions régionales à des associations fictives, entre 2005 et 2008, alors qu’elle était conseillère régionale. Sylvie Andrieux avait retardé l'échéance en allant jusqu’à la Cour de cassation, mais la franc-maçonne n’a pas réussi à faire annuler sa peine de quatre ans de prison, dont trois ans avec sursis, 100.000 euros d’amende et 5 ans (seulement) d’inéligibilité.

L’Assemblée nationale a pris acte de la démission de Mme Sylvie Andrieux, députée de la troisième circonscription des Bouches-du-Rhône", rapporte le journal officiel vendredi. Son siège restera vacant jusqu’à la fin de la législature. 

Pendant près de dix ans, depuis 2007, la justice n'a pas fait de zèle 

La socialiste faisait acte de présence
en séance avec un bracelet électronique
L’enquête avait commencé à la mi-2007 par un signalement à la justice de la cellule Tracfin, qui avait relevé des flux financiers suspects sur les comptes d’associations censées œuvrer à la réhabilitation... sociale des quartiers. Ces associations situées dans le fief électoral d'Andrieux étaient en fait des coquilles vides. Les fonds versés servaient à assurer un train de vie confortable à leurs dirigeants. 

Plus sociale, tu meurs !
En retour, le deal de ses complices était d'aider S. Andrieux à se faire élire. Andrieux l’avait d'ailleurs emporté de justesse (51 %) face au Front national de Stéphane Ravier en 2012. Les quartiers situés au centre-nord de la ville de Marseille - à cheval sur les 12e (Valérie Boyer, maire LR), 13e (Stéphane Ravier, maire FN) et 14e (Stéphane Ravier, également) arrondissements populaires - qui forment l’une des circonscriptions les plus menacées par l’extrême droite et pourtant sacrifiée par son élue, sont parmi les plus défavorisées des Bouches-du-Rhône.
Le prétendant socialiste à l’investiture dans sa circonscription devra enrailler la montée du Front national qu'Andrieux a favorisée.

lundi 9 juillet 2012

Les socialistes Bernardini et Weygand, condamnés par la Cour des Comptes

Affaire de l'OCID : Bernardini et Weygand sont condamnés à payer 

Le PS des Bouches-du-Rhône hors-la-loi 

La Cour des comptes a rejeté hier la requête en appel de François Bernardini et Lucien Weygand

D'appel en appel, les élus socialistes continuaient de refuser de s'acquitter de
l'amende solidaire de 56 653 euros à laquelle ils avaient été condamnés dans l'affaire dite de l'OCID (Office de communication et d'information départemental)
Entre 1990 et 1992 et sous leur responsabilité, cet organisme chargé de promouvoir l'image du département des Bouches-du-Rhône avait dépensé plus de 9,5 millions d'euros dans des subventions "irrégulièrement extraites de la caisse publique", selon les termes de la Cour des Comptes à Paris.

Le 18 juin 1997, la Chambre régionale des Comptes avait transmis des éléments au Parquet d'Aix en Provence: le docteur Jacques Siffre (ancien maire) et François Bernardini étaient alors mis en examen pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux. C'est tout !


Le maire socialiste d'Istres, François Bernardini (ci-dessus), avait mis en cause l'impartialité du président de la Chambre régionale des Comptes lors de la toute première procédure ayant abouti à une condamnation en 1998. A l'époque, ce dernier s'était vu refuser par le département des subventions demandées par des associations dans lesquelles il exerçait "des fonctions". 
Une pratique qui n'est pas sans rappeler celle de Sylvie Andrieux entre Marseille et le Conseil régional de PACA dirigé par Michel Vauzelle (PS). Mme Andrieux est fille du sénateur SFIO puis PS Antoine Andrieux, a pris pour attaché parlementaire Roland Balalas, fils de Théo Balalas, ex-FN et ex-OAS, lequel est toujours responsable des adhésions à la " fédé " socialiste des Bouches-du-Rhône. A-t-il encore facilité les échanges avec le FN, lors des dernières législatives ?

Mennucci, Christophe Masse (deuxième sur la gauche de la photo), fils de Marius Masse, petit-fils de Jean Masse, arrière-petit-fils de Marius Masse. A ses côtés, Samia Ghali, députée des quartiers nord. A droite de Guérini, Sylvie Andrieux, fille d’Antoine Andrieux et nièce de sénatrice PS. Et à ses côtés, Henri Jibrayel, père de Sébastien Jibrayel


Quelques vidéos montrent le vide sidéral de leur pensée politique :
Samia Ghali (maire du huitième secteur de Marseille depuis mars 2008 ET vice-présidente du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur de 2004 à 2010  ET conseillère municipale depuis 2001 ET sénatrice des Bouches-du-Rhône depuis 2008)
Ont-ils tous pris des cours de langue de bois chez Franck Lepage ? 





On voit mal Sylvie Andrieux militer pour des constructions sociales en faveur des gens du voyage à Endoume





Sylvie Andrieux, une élue des quartiers défavorisés,
mais qui vit à Marseille à l'abri des incivilités,
dans ce gentil petit pavillon au bord de la Méditerranée
tourné  certes vers le Maghreb..
.


Quand elle veut La Provence n'est pas très loquace 

La Provence résulte de la fusion du Provençal et du Méridional, deux journaux qui appartenaient à… Gaston Defferre ! Le quotidien a donc ses préférés...
"Des fonctions" comme celles de Bernardini peuvent être difficilement auto-censurées. Mais la presse nationale aux ordres fait l'impasse et le quotidien régional en situation de quasi-monopole se limite au "minimum syndical"...

Le cumul des mandats était alors l'un des plus lourds qui soit

Le maire socialiste d'Istres était conseiller général des Bouches-du-Rhône (1988-1998), député européen (1994-1999), conseiller régional Provence-Alpes-Côte d'Azur (1998), président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône ( mars 1998- juin 1998), avant de céder la place au socialiste Jean-Noël Guérini en raison de premiers démêlés avec la justice. Guérini avait hérité de son oncle, Jean-Christophe Guérini, le fief électoral du quartier du Panier. Encore un exemple de transmission héréditaire de charges électorales.

Et ce n'est pas tout: également vice-président du Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) Ouest Provence, l'intercommunalité de Fos-sur-Mer,
Bernardini avait été exclu du PS pour s'être présenté aux municipales d'Istres en 2001 contre un candidat investi par son parti.

Elu maire, il avait abandonné son mandat fin 2002 après
une condamnation à cinq ans d'inéligibilité dans un dossier d'abus de confiance.
Il avait été réélu en 2008.

Enfin, F. Bernardini est un ex-patron de la Fédération PS des Bouches-du-Rhône (1990 à 2000)... 
Son successeur n'est autre que Jean-Noël Guérini. Ils ont occupé les mêmes fonctions: patron de la puissante Fédération PS des Bouches-du-Rhône et Président du Conseil Général. Et les détracteurs de ces deux mafieux du PS "vertueux" seraient malveillants ? 

F. Bernardini polémiquait sur la procédure initiale 
Selon lui, elle aurait été viciée depuis l'origine 
Par conséquent, elle devait faire tomber toutes les condamnations survenues dans cette affaire jusqu'à aujourd'hui. Les juges de la Cour des Comptes de la rue Cambon, à Paris, ont jugé comme leurs confrères de PACA. Malgré les multiples recours, "le jugement de gestion de fait est passé en force de chose jugée et les motifs sont à la fois exacts et suffisants", a conclu la Cour des comptes.

La Provence épargne totalement Lucien Weygand

Cet élu de  Marseille fait partie de ces nombreux socialistes qui se font élire dans les quartiers nord islamisés et zones de non-droit, mais qui fuient  leurs circonscriptions défavorisées comme la peste pour perpétuer leurs dynasties familiales dans les zones les plus calmes de la cité phocéenne.
Le canton de La Rose (sic), pendant 29 ans (1973 à 2002) eut Lucien Weygand  pour conseiller général PS. Il est le fils de Félix Weygand, lui aussi cadre socialiste de Marseille. Et de 2002 à aujourd'hui, le conseiller général de la Rose (et conseiller municipal) est Félix Weygand (à ne pas confondre avec son grand-père !), PS, qui succéda à son papa, Lucien Weygand.
En 1997, Lucien Weygand, alors président PS du Conseil Général (1973-2002), refusa d'inscrire à l'ordre du jour du conseil général la question de la démission d'office de François Bernardini.


La carrière politique de Lucien Weygand, construite sur le logement social, s'est développée dans l'ombre de G. Defferre.
Né dans le quartier villageois de St. Just, Lucien Weygand a fait sa carrière politique dans le 16ème canton de Marseille, mitoyen de son village natal et comprenant les quartiers de Malpassé, Montolivet, La Rose, St. Mitre et St. Jérôme, mais conseiller municipal de 1959 à 1983 et maire du 1er secteur (1er, 4ème, 13ème, 14ème) de 1983 à 1989 et enfin, conseiller régional depuis 1974. Lucien Weygand devient président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône (1989-1998) et
Mais sa compétence s’est construite essentiellement sur le terrain du social et de l’assistance, puisque Weygand a été un des membres fondateurs de la fédération Léo Lagrange à Marseille et vice-président national de Léo Lagrange dans les années 1970. Il est donc adjoint aux œuvres sociales de 1971 à 1977 et président du Bureau d’Action Sociale. Lucien Weygand régnait en maître sur l’attribution de logements sociaux dans son territoire. On peut même dire qu’il a façonné sa carrière sur ce territoire.

Après la défaite des socialistes aux élections cantonales de 1979, Weygand adresse un rapport confidentiel à Gaston Defferre dans lequel il fait le constat d’une politique clientélaire qui n’a plus la même efficacité. Et tout en écrivant qu’il " paraît évident que l’on doit mettre à disposition des élus quelques moyens de satisfaire leurs électeurs, ou cesser ce type de pratiques ", il demande au maire de relancer les politiques municipales en matière d’amélioration des services publics. Les années 80 marquent donc une inversion de la tendance en matière de redistribution des ressources, avec la baisse des ressources disponibles en matière de logements et d’emplois publics. Sans qu’il y soit mis fin, le clientélisme change de nature.

Charles-Emile Loo, Marius Masse, la famille Guérini et Lucien Weygand sont quelques-uns de ces chefs de clientèle, élus locaux sans réelle envergure nationale, mais incontournables dans leur territoire.


La Cour des Comptes a rejeté le dernier recours qu'il avait engagé avec Bernardini.

Les deux élus socialistes continuaient de refuser, on le sait, les remboursements des sommes qui leur avaient été imposées dans l'affaire dite de l'Office de communication et d'information départemental (OCID), entre 1990 et 1992, mais la justice les a rattrapés.
"Les motifs sont à la fois exacts et suffisants", a jugé la Cour des comptes. 

Un règlement de comptes de Michel Vauzelle remontant à 1998
En 1998, au centre des querelles se joua une lutte d'influence pour le contrôle du Conseil général des Bouches-du-Rhône, occupé depuis 1989 par Lucien Weygand, mais dans la ligne de mire de François Bernardini, patron de la puissante fédération socialiste du département.  Cet amateur de thrillers américains, pénalisé par plusieurs affaires judiciaires, comptait profiter du renouvellement partiel des conseillers généraux pour prendre la place de "Lulu", 64 ans il y a 14 ans. Soutenu par Laurent Fabius, son protecteur parisien, et Sylvie Andrieux, députée PS de Marseille, Bernardini a refusé à Weygand des places éligibles à ses partisans sur la liste des régionales et la deuxième position pour lui-même sur celle des sénatoriales de septembre 1998. Weygand a donc claqué la porte. "François Bernardini pense que c'est le Parti socialiste qui doit diriger la vie politique et les institutions [depuis Paris], s'insurge le président du Conseil général. Moi, je pense que ce rôle revient aux élus."  

Weygand parla alors d'une liste "alternative" à celle de Vauzelle et non "concurrente", l'ancien marchand d'articles de pêche, roublard, se gardant bien de dire sur quelle ligne il tirerait lors de l'élection du président, au lendemain du scrutin régional. "Je n'ai plus à tenir compte de ce que dit le PS, puisqu'il m'a mis hors parti, observe-t-il. Quand on ne peut avoir de majorité politique, on doit obtenir des majorités techniques. Il n'y a pas une route, une crèche ou un lycée qui soit de droite ou de gauche." 
Ces luttes internes au panier à crabes auraient-elles eu des retombées judiciaires avec le retour de la gauche au pouvoir et  le concours de la Cour. ?



lundi 31 octobre 2011

France Info a entrepris de "salir" Marseille: pour blanchir le PS ?

Le PS travaille à nettoyer la zone "abîmée" par l'affaire Guérini France Info collabore avec le PS
Le miracle socialiste: transformation des "poubelles" de Marseille en "déchets" des Guérini...
Les journalistes du bureau marseillais de France Info nous proposent cinq jours de reportage pour salir la carte postale de Marseille, " au-delà des clichés "... (sans date, ci-contre - en fait, une récurrence annuelle dans la presse: octobre 2010) Les années Deferre " Marseille a les défauts de ses qualités, et c’est par ses défauts que nous entamons ce feuilleton sur la 2e ville de France. Une ville [mais aussi un port ouvert sur la Méditerranée] qui n’arrive pas à se débarrasser des images de saleté, de délinquance et de clientélisme, qui la placent trop souvent sous les feux de l’actualité. " Ainsi, dès le départ, le point de vue de la radio de service public est-il biaisé.
Lien PaSiDupes: "Marseille, à la merci du syndicat FO, depuis Deferre (PS)" Les années Guérini " Malheureusement, cette réputation n’est pas usurpée ", assure les journalistes mandatés. Or, les socialistes menés par Guérini, le cumulard socialiste local, ont coupé les vivres à la municipalité marseillaise de droite. " Pas besoin de grève des poubelles pour voir des rues jonchées de détritus ", selon le commentaire sélectif de France Info. Ce qui est un peu fort, car, d'une part, le marché du déchet est entre les mains d'Alexandre Guérini, le bienheureux frère du président socialiste du Conseil Général mis en examen, et d'autre part, le syndicat FO a la haute main sur les services municipaux depuis les années Deferre (PS)... Autant d'informations objectives sur lesquelles France Info fait l'impasse. Autre fléau : la criminalité, sur fond de trafics de drogue et d’armes, qui va des braquages aux colliers arrachés. On doit pouvoir objectivement ajouter le proxénétisme, mais c'est un sujet que France Info préfère ne pas évoquer actuellement, considérant l'affaire de prostitution qui "salit" cette bonne ville de Lille tenue par Mme Brochen-Aubry (PS). VOIR et ENTENDRE le document INA de l'agression de Renaud Muselier (UMP), tabassé par les nervis de Force Ouvrière (FO) Lien PaSiDupes: video du passage à tabac
Enfin, le clientélisme et le népotisme : pour trouver du travail, il vaut mieux ici connaître des gens bien placés. Mais France Info occulte le népotisme dont bénéficie l'élue socialiste Sylvie Andrieux: il semble que l'on puisse être journaliste local à France Info et ignorer (?) que la député PS de la VIIe circonscrition est mise en examen depuis le 8 juillet 2010 pour trois fois rien: " complicité de tentative d'escroquerie et de détournement de fonds publics ", sans salir la carte postale de France Info ! Or, la vertueuse est un exemple occulté de népotisme dans toute sa 'splendeur', puisque: - elle est la fille du sénateur Antoine Andrieux (proche de Gaston Defferre), filleule de la sénatrice Irma Rapuzzi... Lien PaSiDupes: une dynastie defferiste - et vice-présidente de la région PACA dirigée par l'illustre Vauzelle. Peut-on faire mieux dans le genre ? Lien PaSiDupes vers la mise en examen " Tous ces points noirs , de nombreux Marseillais en souffrent, et ce n’est pas nouveau." En effet, après Deferre, Guérini fait beaucoup de tort à la ville, mais aussi au département des Bouches-du-Rhône: pour le coup, la carte postale est bel et bien souillée ! France Info monte une manipulation en cinq épisodes
Dans cette entreprise d'envergure que l'état du PS local requiert d'urgence, avant 2012, la sélection des témoins anonymes colle à merveille à la démonstration à laquelle prétend ce reportage. "Pas besoin de chercher bien longtemps pour trouver une victime" ! Une présentation flatteuse de la communauté urbaine, donc mensongère Contre la "saleté", " la communauté urbaine investit pourtant des fortunes tous les ans", vante la journaliste, qui accuse "tout un système de clientélisme", tandis qu'un responsable de la situation à l'intersyndicale balance également. La journaliste pointe Force Ouvrière [qui actuellement bloque les aéroports...], sans préciser qui [Deferre] lui a délégué la "propreté" dans sa ville pour s'assurer un électorat. France Info se tourne naturellement vers le maire de secteur qui dénonce gravement la situation syndicale instaurée par le PS. Curieusement, il clame: "Les patrons, c'est nous !" De là à croire qu'il revendique la responsabilité de la saleté, ce serait mal connaître le personnage ? Or, comme par hasard, ce maire n'est autre que Patrick Mennucci qui endosse la combinaison immaculée de Mr Propre et se voit attribuer le beau rôle du vertueux. Par malheur, il se trouve que P. Mennucci (à la gauche de Guérini) est socialiste et même président du groupe socialiste au Conseil Municipal de Marseille et vice-président délégué du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA), la plus grande région musulmane de France, se flatte son président socialiste, Michel Vauzelle. Au chapître du népotisme, une témoin décrit - sans le dire - un système mafieux, ce qui renvoie inévitablement à l'affaire de corruption impliquant les frères Guérini ! ENTENDRE le reportage tendancieux de France Info. On aura deviné que la communauté urbaine Marseille Provence Métropole est détenue par le PS: placé en garde à vue mercredi 2 février 2011 par les gendarmes dans le cadre d'une affaire de marchés publics présumés frauduleux, Eugène Caselli (à gauche avec Guérini et Vauzelle), son président socialiste, a vu sa garde à vue "renouvelée", c'est-à-dire prolongée.
Lien PaSiDupes: "Garde à vue pour le socialiste marseillais Eugène Caselli" Au total, le parti-pris malveillant de France Info, ce n'est ni de l'"insolence", ni de l'"impertinence", c'est de l' effronterie, voire de la malhonnêteté.