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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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lundi 26 mars 2007

Le gouvernement s'adapte à la Présidentielle.

Sarkozy et Bertrand se mettent en congé du gouvernement
Le gouvernement de Dominique de Villepin connaît lundi son premier (mini-) remaniement à quatre semaines du premier tour de l'élection présidentielle: deux ministres s'en vont, remplacés par deux autres déjà en place. Ces transferts visent à permettre au candidat de l'UMP et à son porte-parole de "se consacrer pleinement" à la campagne présidentielle, comme l'avait indiqué le Président Jacques Chirac le 21 mars.

Comme attendu, François Baroin, (photo gauche, à droite) gauchevun proche de Jacques Chirac et ex- ministre de l'Outre-mer, a été nommé ministre de l'Intérieur, en remplacement de Nicolas Sarkozy. François Baroin a été remplacé par le député UMP Hervé Mariton (photo droite 1) à l'Outre-mer.
Philippe Bas (photo droite 2) , un autre fidèle du président de la République qui fut secrétaire général – adjoint, puis titulaire - de l'Elysée pendant cinq ans et ex-ministre délégué à la Sécurité Sociale, succède à Xavier Bertrand comme ministre de la Santé et des Solidarités.

Nicolas Sarkozy a d’abord été reçu par Jacques Chirac, puis a été remercié par Dominique de Villepin, qui lui a souhaité "bonne chance pour la campagne" présidentielle.

Le Premier ministre a reçu Xavier Bertrand en fin de matinée. La cérémonie de passation de pouvoirs entre Xavier Bertrand et son successeur s’est déroulée dans l'après-midi.
Le candidat Sarkozy s’est ainsi mis en congé du gouvernement à la date qu’il avait décidée.

Campagne présidentielle: vous avez dit corruption?

De la corruption, c'est pas possible!
Les questions de corruption s'invitent dans la campagne électorale, selon La Tribune, qui écrit:
Sept candidats à l'élection présidentielle ont pris des engagements en matière de lutte contre la corruption, notamment à propos du financement des partis politiques, des marchés publics ou de l'aide au développement. Ils répondaient à un questionnaire de l'organisation Transparence-International (TI) France.
Estimant que beaucoup reste à faire pour renforcer l'intégrité et la transparence dans plusieurs domaines de la vie politique et de l'action publique, la section française de Transparency International (TI) principale organisation de la société civile se consacrant à la lutte contre la corruption, TI France a interrogé les candidats sur des mesures précises pour faire reculer cette corruption. Sept des douze candidats - François Bayrou (UDF), Olivier Besancenot (LCR), Marie-George Buffet (PC), Ségolène Royal (PS), Nicolas Sarkozy (UMP), Dominique Voynet (Verts), Jean-Marie Le Pen (FN) - ont donc répondu aux questions posées par TI France, présidé par Daniel Lebègue.

Ils se sont notamment engagés - sur la nécessité d'accorder une place plus importante à l'instruction civique dans l'enseignement primaire et secondaire,
- à donner les moyens à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques de contrôler les comptes des partis politiques.
- ils se sont également dits d'accord pour étendre la déclaration de patrimoine des élus aux revenus et avantages en nature liés à la fonction, Nicolas Sarkozy ne souscrivant pas toutefois à la proposition de rendre cette déclaration annuelle.
- les candidats souhaitent également renforcer les moyens des juridictions spécialisées dans la lutte contre la corruption et
- engager, au sein de l'Union européenne, une action vigoureuse contre les paradis fiscaux et le blanchiment d'argent sale.
Les questions relatives aux mandats successifs et au secret défense suscitent en revanche davantage de divergences parmi les candidats.
En effet, plusieurs candidats ont déclaré ne pas établir de lien direct entre la limitation du nombre de mandats successifs et la réduction des risques de corruption. Les candidats Bayrou, Le Pen, Royal et Sarkozy se déclarent ainsi opposés à la proposition de TI France d'instaurer une limitation de l'éligibilité pour la même fonction élective à deux mandats successifs.

La majorité des candidats se déclare en revanche favorable à ce que soit porté à 10 ans le plafond de la peine complémentaire d'inéligibilité pour les élus condamnés pour faits de corruption, à l'exception de S. Royal qui s'y oppose et de N. Sarkozy qui ne prononce pas.

Enfin, la majorité des candidats se déclare favorable à une réforme de la procédure du secret défense, à l'exception de N. Sarkozy qui n'estime pas cette réforme indispensable en l'état actuel. Quant à François Bayrou, s'il est favorable à une réforme du système, il est opposé à la proposition de TI France tendant à conférer un pouvoir de décision, à la Commission consultative du secret de la Défense Nationale. Isabelle Moreau (Mise en page PaSiDupes)
Mais dans quel monde vivons-nous?

Royal et les Gracques:

Royal suscite scission et coups bas au PS.
La Tribune publie cet article:
La candidate PS à l'élection présidentielle critique vertement les hauts fonctionnaires proches des socialistes qui l'incitaient à se rapprocher du candidat UDF, François Bayrou. Une attitude "méprisante" selon une partie de ce groupe qui s'est surnommé "les Gracques", en référence à ces frères qui tentèrent de réformer le système politique de la Rome antique.

Les "Gracques" sont furieux. Ces anciens collaborateurs hauts fonctionnaires de gouvernements socialistes, qui ont lancé, sous couvert de l'anonymat, un appel en faveur d'une alliance PS-Bayrou dans une tribune publiée jeudi par l'hebdomadaire Le Point, ont jugé aujourd'hui "méprisante" la réponse de Ségolène Royal à leur appel en faveur "d'une coalition de progrès".

Leur ire a été déclenchée par la réaction de la candidate PS à la présidentielle, Ségolène Royal, qui a les a vertement renvoyé à leur passé sur France Info aujourd'hui, estimant que les Gracques n'étaient "pas les mieux placés" pour prôner le changement. "Ces anciens fonctionnaires sont pour la plupart passés dans le monde des affaires", a-t-elle dit, en les qualifiant "d'extrêmement libéraux".

Enfonçant le clou Ségolène Royal a rappelé que "les Gracques ont très mal fini dans l'Histoire". En effet,Tibérius Sempronius Gracchus et son frère Caius Sempronius Gracchus, surnommés "les Gracques", étaient deux hommes d'État romains, tribuns de la plèbe et tout deux fils du consul Tibérius Gracchus Sempronius, lui même, petit-fils de Scipion l'Africain. Ils sont renommés pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain et furent assassinés à l'issu de troubles qui agitèrent la ville de Rome en 133 avant J.C.
Ségolène Royal a donné là "le même type de réponse, un peu méprisante et populiste, qu'elle avait donnée à Eric Besson", a commenté un des membres des Gracques, qui a affirmé que le collectif "ne laisserait pas" les propos de la candidate PS "sans réponse".
Ce même du collectif a souligné que leur démarche était conduite dans un esprit de "dialogue constructif" à partir de la constatation du fossé entre le Parti socialiste et la gauche de la gauche. Eric Besson, ancien secrétaire national à l'économie au PS, a claqué la porte du parti pour cause de désaccord avec la campagne de Mme Royal.
Selon le quotidien Libération on compte parmi les Gracques Roger Godinot, rocardien notoire, Jean-Pierre Jouyet ancien directeur-adjoint du cabinet de Lionel Jospin à matignon, Matthieu Pigasse directeur-adjoint du cabinet de Laurent Fabius lorsque celui-ci était ministre de l'Economie et des Finances, Bernard Spitz également réputé proche de Michel Rocard et Guillaume Hannezo, ancien conseiller économique de François Mitterrand à l'Elysée. Rémy Janin (Mise en page PaSiDupes)


RTL: LIRE l'APPEL des GRACQUES

Mormeck, champion du monde

Champion du monde Antillais ou Français?
Au prix d'un combat d'une rare intensité et d'une étonnante violence, samedi 17 mars, à Levallois-Perret, Jean-Marc Mormeck a brillament repris ses titres de champion du monde des lourds-légers WBA et WBC que lui avait soustraits le Jamaïcain O'Neil Bell, en janvier 2006, à New York, .
Il a fallu attendre la fin des douze rounds de trois minutes d'un match très incertain pour que le Français soit déclaré vainqueur aux points. "J'étais serein et je n'ai pas douté parce que j'étais prêt. En fait, j'étais tellement convaincu que tout ça me semble logique. Mais je ne suis pas quelqu'un à sauter de joie, déclare-t-il pour expliquer la retenue qui accompagne sa victoire. C'est un combat très important, mais juste un combat. Ce qui me fait plaisir, c'est que les gens ont été ravis parce que ça faisait longtemps qu'ils n'avaient pas vu un tel combat."
Son adversaire, O'Neil Bell, semble aussi être un spécialiste des coups tordus sur le ring. "Je respecte Bell parce que c'est un grand boxeur, mais je ne l'apprécie vraiment pas", admet Jean-Marc Mormeck. Cela n'empêche pas Bell d'être un boxeur élégant, extraordinaire de résistance et de souplesse, insensible aux coups comme si son corps était fait d'une gomme suffisamment dure et souple pour les amortir.
Il faut dire aussi qu’O'Neil Bell a totalement manqué de fair-play, au point de ne pas accepter la défaite. Pendant la conférence de presse, il essayait même de continuer le combat en tentant un revers sur son adversaire. Surprenant de la part d'un boxeur qui dit vouloir "prendre de la distance avec les loups déguisés en agneaux", se nourrir de "méditation et de musique classique". Moins surprenant lorsque l'on sait que ce boxeur a récemment passé quelques heures en garde à vue, en Californie, à la suite d'une algarade à coups de hachette.

Jean-Marc Mormeck ( Son SITE) se dit "très content et satisfait", mais se refuse à considérer ce moment comme le plus beau jour de sa vie. Pour lui, celui-ci reste le 23 février 2002, où il s'était emparé de son premier titre de champion du monde en venant à bout de l'Américain Virgil Hill. Ce sommet sera peut-être supplanté dans cinq ou six mois si le Guadeloupéen parvient à réaliser son rêve de détenir le titre des poids lourds-légers unifié pour les trois principales fédérations : WBA, WBC et IBF, à Bercy de préférence.

Puisque que les Français se complaisent désormais dans la repentance, savoir si le champion du monde qui combat sous les couleurs françaises et fait retentir l’hymne national de la France se sent Français, puisque né en Guadeloupe (biographie et entretien -pas triste! donné en 2004), ou se revendique de la diversité culturelle?

Puisque c'est la dernière fantaisie de la candidate socialiste, savoir s'il possède un drapeau français chez lui?...
C’est à peine si nous nous sentons, nous, le droit de nous réjouir de la victoire de ce sympathique et courageux boxeur : est-il encore des nôtres ?
LIRE un entretien dont voici un extrait:
Quel message délivreriez-vous aux jeunes en colère ?
Jean-Marc Mormeck :
Ces jeunes n’ont rien et aujourd’hui on les laisse à l’abandon. Personne ne s’en occupe et ils se révoltent. Certains ont compris leur malaise. Moi je leur dis qu’il ne faut pas faire en sorte d’attendre et de végéter. Non ! Qu’ils se prennent en main et qu’ils démontrent leur talent que ce soit en mécanique ou encore en sport. Il leur faut revendiquer ça dans leur vie.

dimanche 25 mars 2007

Le Dominique Vanstaevel de RESF

Est-il seulement ce défenseur des petits- enfants?
Voici une copie de document qui risque de vous décevoir si vous pensez encore que RESF est seulement intéressé au devenir des sans papiers...
LIRE
Jeudi 8 juin, nous avons tenu à l’Assemblée nationale une conférence de presse pour apporter notre soutien aux salariés de la société Esterra (au capital majoritairement composé d’actions Suez et Véolia ), actuellement en grève de la faim ou menacés de licenciement.
Nos organisations ont rappelé qu’au-delà des licenciements intervenus (contre le gréviste de la faim) ou en cours (contre deux délégués syndicaux qui le soutiennent) à Esterra, d’autres licenciements, dont les procédures légales de contestation sont en cours concernent notamment :
Cinq délégués syndicaux Force Ouvrière de Véolia Eau
le secrétaire général de la CGT Véolia Eau Ile de France
Nous avons constaté que dans la plus part des filiales de ces multinationales qui gèrent des services publics dans le cadre d’une délégation de gestion, les normes sociales, les droits des travailleurs et les droits syndicaux sont régulièrement bafoués.
Nous appelons l’ensemble des salariés des entreprises intervenant dans le cadre des services publics délégués (collecte des déchets, eau, transport, chauffage urbain, cliniques privées, etc.) à :
soutenir l’action en défense des salariés injustement sanctionnés pour leur réintégration,
défendre l’existence de conditions de travail décentes, de normes sociales conformes à la loi et du respect des libertés syndicales et des droits républicains aujourd’hui mis en cause,
d’agir auprès des élus pour un étroit contrôle de l’argent des citoyens, de son utilisation, de sa destination.
Omar BILEM,Secrétaire général, SGAD
Jean-Luc TOULY, Secrétaire général CGT
Christophe MONGERMONT, Secrétaire général,Force Ouvrière
Dominique VANSTAEVEL, Secrétaire, SUD Energie

Ce jeune homme est un agitateur multi-cartes...
Et SUD-Energie? « Solidaires unitaires démocratiques » qui donne leur nom à beaucoup de syndicats membres de l'Union syndicale Solidaires , tels que SUD-PTT, SUD-Etudiant, SUD-Rail ou SUD-Michelin, par exemple
L'Union syndicale Solidaires est une confédération syndicale française créée le 10 décembre 1981... par dix organisations syndicales autonomes non-confédérées, dont le SNUI (Impôts) , la FGSOA (Fédération générale des syndicats de salariés des organisations professionnelles de l'agriculture et de l'industrie agro-alimentaire) -voir J. Bové- , issues du refus de la scission CGT-FO de 1947 et le SNJ (Syndicat National des Journalistes).
Elle ne fait pas partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français considérées comme représentatives par l'État.

Médicament générique, une mauvaise affaire?

Les génériques ne sont pas toujours une bonne affaire.
Si on vous propose un générique de Di-Antalvic (Aventis) pour moins cher, c'est à vérifier!
Prix indicatif recommandé de l'antalgique opiacé Di-antalvic: 2,96 euros

Prix des divers génériques du Di-antalvic, pour la même composition:
entre 2,25 euros ( prix recommandé pour le Dextropropoxyphène Paracétamol de IVAX)
et 2,38 euros (Dialgo de Bouchara-Recordati ou Dextropropoxyphène Paracétamol de Merck Génériques) ou 2, 39 euros (Téva Classics).

Or, on trouve en fait Di-antalvic à 2,37 euros en pharmacie de quartier...

Quel est donc l'intérêt de se soigner avec la 'copie' plutôt qu'avec l''original'?
Quelle confiance peut-on accorder au prix des génériques s'ils ne sont pas systématiquement (et nettement) plus bas?

Qu'en pensent la Sécurité Sociale et le Ministre de la Santé?
Le malaise s'installe chez les patients... Et qu'on cesse de leur demander de faire leur police eux-mêmes !

Royal: ses 'jurys citoyens', c'est quoi?

Jurys citoyens segogols et populisme.
Le projet socialiste pour la présidentielle 2007 est extrêmement modulable et flou, donc confus. Il se réduit à un salmigondis de phrases nébuleuses qui laissent perplexe sa propre équipe de campagne et dubitatif, l’électorat . Interrogée sur quelques éclaircissements bien légitimes lors de ses apparitions radio-télévisées, elle esquive et contourne, dresse des rideaux de fumée et laisse chacun toujours plus embarrassé derrière cet épais brouillard. Le peuple reste incertain, insatisfait et méfiant : ce qu’on appelle pompeusement la ‘pensée’ de Sa Cynique Majesté Royal n’est pas claire, en effet.

Les médias sont donc amenés à pallier le manque en comblant ce vide par des exégèses qui valent ce qu’elles valent. Ce sont des supputations qui ont pour seul mérite de ne pas engager la candidate rose! Car si la rose perruche lance le mot ‘jury populaire’ pour le rebaptiser, tout bien réfléchi, ‘jury citoyen’, c’est qu’elle improvise et ne sait pas au fond ce qu’elle dit. Elle ne sait pas si elle a les moyens d'appliquer cette idée fumeuse. Elle sait pourtant en revanche que les Français sont curieux d'en savoir plus, mais peu intéressés à une participation ! Mais elle persiste dans l'erreur... Dès lors, comment les exégètes professionnels, et souvent militants, pourraient-ils disserter sur ce que l’auteur elle-même ne connaît pas ?

Lors du rassemblement de la Cité de la réussite, à la Sorbonne, Marie-sEGOlène Royal a proposé, le 22 octobre 2006, l'instauration de "jurys populaires", qu'elle entend mettre en place si elle était élue en 2007. Les citoyens pourraient ainsi évaluer l'ensemble des politiques publiques et juger l'action des élus. Ces jurys, d'une taille comprise entre vingt et cent personnes, seraient tirés au sort et viseraient avant tout "à rénover la démocratie représentative", assure-t-elle (parallèlement au Parlement et donc en doublon) sans être "un instrument punitif ou de coercition envers les élus", rectifie sa conseillère, Sophie Bouchet-Petersen, qui se veut rassurante (voir biographie dans le libellé à son nom de PaSiDupes) . On saura donc vaguement ce que ça ne serait pas, mais vraiment très peu ce que ce pourrait être !
Par ailleurs, le tirage au sort, à partir de listes de résidents [nationaux, européens ou étrangers?], permettrait de mélanger, par sélection aléatoire, des "bac + 7 aux bac - 7". Des ‘bac – 7’, mais majeurs ? Pour la présidente de Poitou-Charentes, l'objectif de "leur donner un vrai pouvoir de décision ou d'orientation car les structures purement consultatives, sans conséquences opérationnelles, n'intéressent guère les citoyens ordinaires". Elle est sans illusions et nous balance consciemment de la poudre aux yeux... Ce type de propos appartient au langage démagogique du populisme qui éloigne précisément les jeunes des urnes, mais dont elle cherche à capter néanmoins les votes par des moyens anti-démocratiques.

Cette proposition a inévitablement déclenché un tollé naturel jusqu'au sein du Parti socialiste. Ainsi à l'époque, Dominique Strauss-Kahn souligna qu'"on ne peut pas bâtir une société sur la suspicion généralisée, en considérant qu'un élu est un corrompu". Il s’est depuis soumis à la candidate… Laurent Fabius, quant à lui, déclara qu'"il faut surtout ne pas épouser une espèce de populisme, qui serait extrêmement dangereux et qui ferait le lit de l'extrême droite". Il a depuis rejoint sa rivale. Le fabiusien François Loncle se demanda, lui, si cette proposition, "ubuesque et grave", est "inspirée par Le Pen ou Mao Tse-tung". Il votera Royal. Tous ces hommes de convictions ont avalé la couleuvre.

La candidate à l'investiture socialiste se défendait alors faiblement, comme elle peut, avec aplomb, mais sans argument: "Il ne s'agit pas d'un mouvement de défiance à l'égard des élus mais bien au contraire de savoir comment une participation populaire peut aider les élus à accomplir leur mandat". Une affirmation gratuite, puisqu'elle ne prouve encore rien et ne donne donc aucune garantie...
L'UMP qualifia le projet de "démagogique" et "populiste". Bernard Accoyer s'est dit "interloqué et pantois" devant ces "penchants robespierristes du PS" : ce groupe, en revanche, ne votera pas Royal !...
François Sauvadet (UDF) estima qu'il faut "prendre les Français pour des adultes". Ferait-il néanmoins partie d’un gouvernement d’union avec le PS?

On dit que les médias nourrissent le débat ! Ne devrait-on pas plutôt dire qu’ils mettent leurs efforts en commun, tellement ils peinent à construire une pensée en donnant du sens à ce fatras. Ils vont chercher des intellos, par exemple, au CNRS ou à l’Ecole de Hautes Etudes en Sciences Sociales (l’EHESS, qui bizarrement fut littéralement pillée au moment des actions contre le CPE et de son occupation …), venus à la rescousse pour plancher courageusement sur le sujet, sans que la lumière jaillisse pour autant et bien que ces experts, militants et dévoués qui doivent sans doute leur carrière au PS, aient été nombreux à signer le pacte présidentielle de la candidate socialiste : les yeux fermés, donc, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer…, ni sur leur compétence, ni sur leur objectivité, ni sur le projet.

Qui sont les intervenants de l’émission C dans l’air (durée= 01:06:00) du 30 octobre 2006, animée par Calvi sur la chaîne publique France 5. Pour plus de partialité, ils sont tous marqués à gauche… Ne parlons pas de débat, donc. Ils vont tous s’employer à nous faire avaler la pillule des ‘jurys citoyens’ !
* Raphaëlle Bacqué -Grand reporter politique au journal Le Monde, elle est l'auteur de Seul comme Chirac, co-écrit avec Denis Saverot, 1997 , et de Chirac ou le démon du pouvoir, 2002 .
*Loïc Blondiaux (voir PaSiDupes- libellé ‘150 intellos’) -Chercheur au CNRS, il est professeur à Sciences-Po Lille, responsable de la mention "Communication publique et concertation" du Master professionnel. Il est également membre du comité de rédaction de la revue Politix, dont le numéro 75 est consacré aux dispositifs participatifs. Il est par ailleurs co-directeur de la collection "Politique et sociétés" des éditions de la Découverte et est l'auteur de La fabrique de l'opinion, paru en 1998 aux éditions du Seuil.
*Roland Cayrol -Président associé de l'institut CSA (Conseil, Sondage, Analyse), il est directeur de recherche au Centre d'études de la vie politique française. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La nuit des politiques, 2006.
*François Clémenceau (en duplex de Washington) -Correspondant de France 5 pour "C dans l'air".
VOIR et ECOUTER :

C dans l'air Les jurys de Ségolène
envoyé par omar95

Royal: politique, peuple et populisme

Petit cours populaire de politique.
France 5
nous proposait, le 13 novembre 2006, cette formation populaire avec son émission C dans l'air animée par Yves Calvi (durée- 01:05:15), avec plusieurs intervenants choisis: Christophe Barbier (L'Express) , Jacques Marseille (historien économiste, professeur à l'université Paris I- Sorbonne, auteur de "Les bons chiffres pour ne pas voter nul en 2007"), Jean Viard, (oh, surprise, il est directeur de recherches CNRS au CEVIPOF -le Centre de recherches politiques de Sciences Po- Diplômé en économie (DES, Aix-en-Provence - voir PaSiDupes, libellé '150 intellos'...), docteur en sociologie (EHESS, Paris, comme par hasard...), Michel Wieviorka (Annette Wieviorka, directrice de recherche au CNRS, Michel Wieviorka, directeur d'études à l'EHESS, comme par hasard...)
Un plateau très marqué à gauche, pour plus d'impartialité d'un service public objectif! Mais néanmoins noyauté par ... Sarkozy?

Suite à ses déclarations sur les jurys populaires et la Turquie, Marie-sEGOlène Royal est accusée de populisme par ses détracteurs, à la différence de Nicolas Sarkozy qui accomplit "une politique pour le peuple, sans être populiste", tandis que Philippe de Villiers se revendique comme "le représentant d'un parti populiste".
Qu'est-ce que ce terme signifie et désigne aujourd'hui ?
VOIR et ENTENDRE :

C dans l'air - Le populisme envoyé par analogue

La gauche fumeuse

Le jeunisme de Royal: On fait mieux!
Marie-sEGOlène ira-t-elle jusque là?
VOIR et APPRECIER:

Lagauche chichon
Tout est-il possible en campagne?

samedi 24 mars 2007

Interpellation interdite rue Rampal

Directrice d'école dans l'illégalité.
Des fonctionnaires mordent maintenant la main qui les nourrit!

La population désorientée par les problèmes d’emploi et de fins de mois difficiles est en recherche de modèles : elle est partagée entre un besoin d’autorité et un désir de liberté. Les exemples venus d’en haut ne l’aident plus. Alors, les Français sont comme des enfants de parents qui se déchirent et entrent dans une procédure de divorce. Ils sont écartelés entre leurs deux sources d’équilibre qui à l’occasion de la campagne électorale s’invectivent et donnent une image détestable : chamailleries, mauvaise foi, prise en otage des enfants et, en un mot, manque de respect réciproque. Comment peut-on espérer que les enfants de la France déchirée soient eux-mêmes respectueux des lois de la république?
Les candidats tiennent des discours tellement discordants que les électeurs sont déboussolés. Les promesses d'un monde meilleur, où on rase gratis avec l'une et où chacun retrouverait ses repères avec l'autre, les laissent désemparés : rigueur d’un côté et démagogie flagrante d’un autre. Et voilà que leurs maîtresses d’école défient l’autorité à leur tour.

La directrice d'une école maternelle parisienne qui s'est opposée à la loi a été placée en garde à vue vendredi 23 après des échauffourées liées à l'interpellation d'un Chinois sans papiers au début de la semaine près de son établissement. Elle a revendiqué lundi un "devoir de résistance". C'est nouveau, mais c'est la conséquence logique des contestations systématiques et aveugle par la gauche de l'action gouvernementale.
La directrice hors-la-loi "ne considère pas avoir outrepassé (s)on devoir de discrétion", et précise qu'elle "ne regrette rien" et qu'elle attend "sereinement les suites de l'enquête en cours".
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté lundi à Paris pour dénoncer les arrestations de parents d'élèves sans papier et le placement en garde vue de la directrice, qui a également soulevé de vives critiques de la part des partis de gauche.
Comme il se doit!

Valérie Boukobza, la directrice de l'école maternelle Rampal à Paris, a été interpellée et placée en garde à vue vendredi au commissariat Eric-Satie, du XIXe arrondissement. Motif : "outrage et dégradation de biens public en réunion". Cette arrestation est l'une des conséquences de violents incidents qui ont éclaté mardi entre des parents d"élèves et des policiers lors de l'arrestation d'un parent sans-papiers d'enfants scolarisés.
Réseau Education sans frontière reprend du service et un membre de (RESF), Dominique Vanstaevel, est un bon conteur: "Ce grand-père [la gauche aime tout à coup les vieux: c'est à nous tirer les larmes...] chinois était venu chercher ses petits enfants. Et puis, ça a dégénéré, ils ont utilisé du gaz lacrymogène pour disperser les parents qui s'opposaient à cette arrestation, ils ont lâché les chiens, tout cela devant les enfants !" L'homme sera finalement remis en liberté mercredi.

Pour RESF, dont l'unique motivation est le bien des petits enfants et qui fait abstraction de ses préjugés politiques révolutionnaires, "la situation s'envenime ces derniers jours". Lundi, déjà, il y avait eu une tentative d'arrestation sur une femme venue chercher sa nièce après l'école. "Les parents ont été choqués"! Il ne surjoue pas cette fois: à la limite, il sonne faux... "La dame a été embarquée, la petite fille est restée seule sur le trottoir. Sa tante a été relâchée un peu après", nous conte Dominique Vanstaevel. Selon lui, depuis le début de l'année, "on assiste à une démultiplication du nombre de contrôles, des arrestations dans nos quartiers, que ce soient dans le XIe, XVIIIe, XIXe, qui sont des quartiers populaires". Et très accueillant: une garantie d'animation sociale récupérable!
La gauche se plaint qu'une loi votée démocratiquement par un Parlement démocratiquement élu est appliquée!
Des intervenants impartiaux et sans arrière-pensées électorales, le SNUipp-FSU, syndicat socialiste, et la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, qui n'est pas moins socialiste, se sont déclarés "indignés" par l'arrestation de la directrice. Vendredi en début d'après-midi, une cinquantaine de personnes, membres de RESF ou parents d'élèves se retrouvaient devant le commissariat en soutien à la directrice d'école. Une délégation demandait à être reçue, sans réponse pour le moment.
Pareillement, le rectorat ne s'est pas prêtée encore à cette entreprise de désobéissance civile.

RESF, FCPE et SNUipp-FSU misent sur le soutien du peuple français. C'est dire qu'ils en sont coupés. Car les Françai(e)s sont las de cette agitation permanente et désapprouvent ces provocations qui ne trompent personne.
A jouer aux apprentis-sorciers drapés de rose, rouge et noir, on peut craindre que la sanction se matérialise dans un vote extrêmiste que la gauche est en train de susciter.

Les marchands de repentance

A l'heure du film «Indigènes».
Le Figaro du 28 septembre 2006 proposa cet article de Jacques de Saint Victor à propos de l'ouvrage Pour en finir avec la repentance coloniale de Daniel Lefeuvre - Flammarion, 230 p., 18 €." dans lequel l'historien spécialiste de la colonisation remet les «repentants» médiatiques à leur place.

Dans un essai au titre audacieux, l'historien Daniel Lefeuvre nous offre une salutaire leçon d'histoire. Revenant sur l'exploitation du passé colonial par certains groupuscules identitaires ou gauchistes, ce spécialiste de la colonisation, professeur d'histoire à Paris-VIII, rappelle avec courage certaines évidences bien malmenées ces derniers temps par le débat médiatique et, plus grave, historique. Son propos n'est pas, loin s'en faut, de réhabiliter la colonisation et son cortège d'événements sanglants. Son ambition est tout autre : condamner l'amalgame, l'anachronisme, le parti pris idéologique de ceux qu'il appelle les « Repentants ». Non, la colonisation à la française n'a en rien enfanté le « nazisme » ; non, le sous-développement actuel des anciennes colonies n'a pas pour source unique « l'exploitation » à laquelle s'est livrée en son temps la métropole ; non, la crise actuelle des banlieues n'a rien à voir avec un passé colonial « qui ne passerait pas », comme le soutiennent ceux qui voudraient nous faire croire que la crise sociale est d'abord une crise ethnique.
Triste cortège de contre-vérités que ce « roman noir » de la colonisation. Nul ne s'étonnera que la question de la « fracture coloniale » soit l'un de ces nouveaux combats menés par l'extrême gauche plurielle dont parle Philippe Raynaud (voir Le Figaro Littéraire du 20 septembre 2006), à côté de l'altermondialisme ou de la question palestinienne. Les « Repentants » appartiennent pour certains au petit syndicat des professionnels de la provocation médiatique qui savent exploiter brillamment cette « société du spectacle » qu'ils méprisent. Avide de « sang et de larmes » pour complaire à l'Audimat, celle-ci ne peut qu'encourager des empoignades ineptes sur tel ou tel pamphlet vide de tel ou tel essayiste en mal de notoriété. L'un est prêt à comparer Napoléon à Hitler ; l'autre voit partout des ancêtres des einsatzgrüppen. La reductio ad Hitlerum, sévèrement dénoncée en son temps par Hannah Arendt, ne fait plus peur aujourd'hui, du moment qu'elle crée un peu de bruit médiatique.
Négligeant ces comètes, l'auteur s'attache surtout à condamner les travaux plus substantiels de ceux qui, tels Olivier Le Cour-Grandmaison ou le groupuscule des adeptes de la « fracture coloniale », utilisent le passé de la France à des fins plus politiques. Celles-ci sont de plusieurs ordres : universitaires (obtenir de nouveaux moyens, des centres de recherches, etc.), idéologiques (la repentance) et financier (l'argent de la repentance). Falsifier l'histoire, c'est fausser le jugement. En prétendant que la France coloniale avait des projets exterminateurs, qu'elle serait l'ancêtre du nazisme, et que ce secret aurait été intentionnellement « bien gardé », prépare les esprits à toutes les démissions.

Or, la colonisation, notamment celle de l'Algérie, que Daniel Lefeuvre connaît bien pour lui avoir consacré plusieurs ouvrages, a été sanglante. Mais il n'y a jamais eu de projet d'extermination générale. Les « Repentants » oublient ou feignent d'oublier que « l'histoire est tragique », comme disait Raymond Aron. Lefeuvre rappelle qu'il y a eu, avant la conquête de l'Algérie, bien d'autres tristes épisodes dans l'histoire de l'Europe, comme le sac du Palatinat par les armées de Louis XIV ou les massacres de Vendée par les colonnes infernales de Turreau. On pourrait remonter jusqu'à l'Antiquité biblique. Tous seraient les ancêtres directs du nazisme ? Cela fait un arbre généalogique un peu trop fourni.
Les colonies : «un tonneau des Danaïdes»
L'essai de Daniel Lefeuvre est encore plus intéressant quand il démonte certaines idées reçues. - Sait-on que « loin de remplir les caisses de l'Etat, les colonies se sont révélées un véritable tonneau des Danaïdes » ?

- Sait-on encore que, contrairement à une légende tenace, le métro de Paris a été beaucoup moins construit par les Kabyles que par des ouvriers venus des quatre coins de France ?
- Sait-on enfin que les immigrés n'ont joué après 1945 qu'un rôle mineur dans le relèvement national, contrairement à ce qui s'était passé au cours de la Première Guerre mondiale ?

Toutes ces données feront frémir les sociologues de la « fracture coloniale ». Elles les embarrasseront d'autant plus que Lefeuvre ne part pas de quelque « enquête » en banlieue. C'est un travail historique, chiffré, sans faux-semblant. Même si on peut discuter çà et là quelques assertions, il faut saluer le courage d'un historien qui ne se contente pas de s'enfermer dans des colloques de spécialistes ou des articles publiés dans des revues« scientifiques » que personne ne lit, comme tant de ses confrères qui font leur petite carrière en laissant la voie libre aux bonimenteurs médiatiques.
Présentation PaSiDupes
Contre les simplifications et le dénigrement: la vérité historique est médiane.

Royal, élue Vendéenne, et la Marseillaise...

La Marseillaise, bienvenue en Vendée et dans le 9-3 ?
La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue
, à contre-courant des gauches, qui n’ont eu de cesse ces dernières années d’abaisser l’hymne national par des polémiques insensées sur ses paroles, rend justice à la Marseillaise par ces mots:
« N'ayons pas de malentendus. La Marseillaise, c'est le chant de la lutte contre toutes les formes de tyrannie, c'est le peuple qui s'est levé contre les forces de l'Ancien Régime, c'est le chant qui a été repris dans tous les pays où il a fallu secouer le joug de l'oppression. C'est le chant que Louise Michel faisait chanter à ses élèves tous les matins et tous les soirs, et à chaque fois, elle qui avait connu la prison et les privations de liberté, à chaque fois, disait-elle, qu'elle faisait chanter la Marseillaise à ses élèves, elle ne pouvait pas s'empêcher de pleurer. Alors, ne faisons pas de contresens sur ce chant, la Marseillaise. Comprenons vraiment le fond et la force historique de ses paroles. Ce n'est ni un chant sanguinaire ni un chant xénophobe, non, c'est le chant de toutes les libertés, de ceux qui risquent leur vie pour défendre les libertés, c'est le chant de républicains, c'est le chant que je vous propose, ici, à Marseille, de chanter tous ensemble pour ne jamais oublier que le message universel de la France à travers le monde est plus que jamais d'actualité : la liberté, l'égalité et la fraternité. »
La candidate socialistehélas, sujette et soumise à la pression des circonstances électorales- découvre soudainement La Marseillaise. Il fallait pour cela qu’elle s’affranchisse en effet du PS… Mais que ce soit l’élue des Deux-Sèvres en Vendée qui développe ce thème nationaliste est quelque peu malvenu. Plus lyrique que Sa Cynique Majesté Royal, tu meurs !

Car des milliers de Vendéens ont été massacrés au nom et au son de La Marseillaise, chantée pour la première fois par les fédérés venus de Marseille, à leur arrivée à Paris pour l’insurrection du 10 août 1792. Marie-sEGOlène Royal en fait désormais -et depuis peu- un usage intensif, en réponse probable aux citations de Jaurès et Blum, par Sarkozy, qui évoque aussi le communiste Guy Moquet, pour faire bonne mesure. Est-ce à dire qu’elle a mis l’Internationale au rancart ?... Le message sera reçu 5/5 par les nostalgiques de feue l’Union de la gauche et du Programme commun !
Passé donc le temps où les gauches décriaient les paroles dites ‘sanguinaires’ de notre hymne jusque là national. ‘Qu’un sang impur Abreuve nos sillonsne fait pas sourciller notre 'sanguinaire' candidate socialiste; aurait-elle tout à coup de la sympathie pour ‘ces féroces soldats’? Pourtant, ‘Ils viennent jusque dans vos bras Egorger vos fils, vos compagnes’
Oublié le tempsSerge Gainsbourg composa en 1979 une Marseillaise reggae bien représentative de l’esprit frondeur et provocateur de la gauche caviar, chahutant l'hymne national. Le 31/08/06, Le Monde titre sans aucun opportunisme populiste : Gainsbourg métisse "La Marseillaise"...
Révolu aussi le temps où elle se pensait encore quelque peu l’élue de Vendée, ‘tremplin de la réussite’, tout au plus de la sienne… Car la Marseillaise est un chant révolutionnaire qui, en Vendée pendant les guerres civiles contre-révolutionnaires (Révolution de 1789) qui prirent naissance dans la paysannerie, exhorta les troupes révolutionnaires au massacre des Vendéens :
- les soldats arborèrent les oreilles de leurs victimes en cocarde (1792) ;
- la Convention ordonna l’ «anéantissement des ‘brigands’ de Vendée et l’incendie de leurs repaires » (1793) ;
- au Comité de salut public et à la suite de la défaite des Vendéens à Savenay, Westermann se flatta de son action : « Il n’y a plus de Vendée ! Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasés les enfants sous les pieds des chevaux, massacré les femmes, qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé!», en décembre 1793 ;
- noyades collectives à Nantes, ordonnées par Carrier (doc. à droite)
- 15.000 chouans exécutés à Angers, Laval et Saumur en février 1794 ;
- tout au long du premier semestre 1794, les 12 ‘colonnes infernales’ (dites ‘républicaines’) de Turreau pratiquèrent la politique de la « terre brûlée » et exécutèrent quelque 160.000 civils, filles, femmes et enfants compris. LIEN sur le Génocide Vendéen
Un monument commémoratif du Massacre des Lucs (qui fit 564 victimes, dont 107 enfants et 200 femmes et filles, le 28 févier 1794) fut inauguré en présence d’…Alexandre Soljenitsyne en 1993.

On parle de génocide vendéen, lequel est occulté: révisionnisme accépté et revendiqué?... Que disent les ouvrages scolaires?

Les quartiers rebelles, agités par les amis du charmant Juju Dray le Fourbe, n’avaient certainement pas compris la notion de ‘diversité’ de cette façon.
Pour leur brouiller les idées sur le sujet, il va falloir que Sa Cynique Majesté Royal fasse un nouveau petit tour dans le 9-3sous bonne escorte d’AC le Feu qui lui autorise l’accès, ou non…

Royal, à l’écoute de Nicolas Sarkozy plus que du peuple.

Sa Cynique majesté va droit dans le panneau de la surenchère.
Tandis que Nicolas Sarkozy fait de l' «identité nationale» et de l' «immigration» des thèmes majeurs de sa campagne, la socialiste entreprend de «reconquérir les symboles de la nation». Un grand pas socialiste qui va décontenancer plus d’un jeune des cités rebelles, mais aussi la plupart des archaïques du PS, éléphant ou non !
Elle a fait entonner vendredi, pour la troisième fois en six jours, une Marseillaise en conclusion d'une réunion publique. C’est sa nouvelle lubie ! Et, plus «décoiffant» selon Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne, hissant haut le bleu-blanc-rouge, à ses yeux pas assez estimé : «Tous les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore, comme dans d'autres pays où les drapeaux sont sortis aux fenêtres les jours de fête nationale.» Pour ça, le 9-3 possédait déjà, avant elle, l’association BBR, mais nous demandons à voir fleurir les drapeaux tricolores aux rassemblements d’AC-le Feu

C'est donc au cours d'un périple sur la Côte d’Azur entre Marseille et Nice, via Mougins (!) sur des terres sensibles à l'appel du FN, que la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a âprement disputé aux droites le «monopole de la nation». Lubie? Non, mais parano, Oui! Comme elle l'avait fait à Vitrolles, ex-cité frontiste, lors de sa déclaration de candidature à l'investiture socialiste. La géographie politique, néanmoins, n'explique pas tout. «L'histoire de France, avec ses forces et ses faiblesses, dans cette dernière ligne droite», peut constituer une ressource, explique la candidate qui ratisse à droite en désespoir de cause et de bulletins [le FN, c’est un créneau, un réservoir du populisme socialiste], qui entend «absolument prendre le temps d'être sur les lieux identitaires qui constituent une force symbolique, émotionnelle». Le symbole, créateur d’emplois ?
Vendredi 23, elle a fait un bref arrêt dans la rue de Marseille où fut pour la première fois entonnée l'hymne national, au club des Jacobins. Avant de visiter le camp des Milles, où transitèrent pendant la guerre 10 000 personnes, dont 2 500 furent déportées, via Drancy, à Auschwitz. «Il est temps que la France regarde son histoire en face, ses lumières et ses ombres, explique-t-elle. L'identité nationale est aussi faite de cette histoire.» Encore la découverte Royal d'une évidence... Et c’est quel chapitre de son projet ?

C'est en jouant de cette petite musique politique qu'elle entend «ne pas se laisser enfermer dans un dévoiement de l'identité nationale». Cette musique identitaire se confond ces jours-ci avec la Marseillaise, qui résonnera bizarrement aux oreilles incrédules de son rallié de force Jean-Pierre Chevènement : il risque fort d’avoir quelque doute sur la sincérité de l’insolente. C'est à point nommé qu'une conseillère anonyme affirme qu' «elle y réfléchissait depuis plusieurs semaines» (!) , tandis que d’autres s’inquiètent pourtant de voir l'Internationale oubliée. "Elle se libère des carcans idéologiques.» C’est le moins que l’on puisse dire. Et pan sur le dogme socialiste et le bec des éléphants... Est-il permis d’ajouter que c’est de la surenchère, une fuite en avant ? L'hymne de Rouget de Lisle a donc résonné dimanche inopinément, après le rassemblement des élus socialistes, pris de court qui ne connaissaient pas mieux les paroles que les joueurs de foot de l’équipe pourtant nationale, aux lèvres infibulées... Jeudi, à la fin du meeting de Marseille, à deux reprises. Et, vendredi, sur la place du village provençal de Correns (Var).

Quelques instants plus tard à la mairie, la candidate jugeait «très important pour la gauche d'avoir reconquis le droit de chanter la Marseillaise. Lubie, non; mais paranoïa, oui ! "C'est une étape historique de l'histoire de la gauche, qui avait cru devoir abandonner l'hymne national à l'extrême droite». Croit-elle sincèrement que chacun de ses faits et gestes, chacun de ses propos, serait un événement historique ? C’est à craindre… Car le petit rosé de Provence, de Cassis ou Bandol, ne peut à lui seul expliquer ce délire.
Et peu importe d’ailleurs si la candidate oublie que l’hymne national fut déjà utilisé lors de précédentes campagnes présidentielles socialistes ! La péronnelle ne connaît pas plus l’histoire du parti qui l’a amenée là où elle est; elle ne sait pas non plus ce qui se passe au Parlement et que des lois ont été votées pour protéger les femmes battues, par exemple…
Pour elle, l'essentiel est ailleurs : lâcher une phrase ronflante et définitive. Ce chant révolutionnaire, nouveau selon la candidate recycleuse, façonne un air présidentiel : «C'est de la responsabilité d'un chef d'Etat d'assumer l'hymne national», découvre Dame Royal, émerveillée. Mais, nous le savons, la duduche socialiste est pourtant bien incapable, de donner de la voix, en personne: «Je ne suis pas chef de choeur. Je suis candidate à l'élection présidentielle.» C’est ainsi qu’elle s’accorde des excuses pour ne pas connaître les paroles et pour chanter faux. Chacun aura depuis longtemps noté que le personnage entier est fabriqué et faux, autant que sa voix. Ni chef de chœur, ni chef de gouvernement, ni chef d’Etat, donc. C’est noté !
Et, si Dame Royal déplore –premier sujet d’accord avec PaSiDupes- que «les sportifs français sont ceux qui connaissent le moins les paroles de la Marseillaise », il est clair qu’il s’agit d’une réplique réparatrice à l’attaque frontale et infâmante de l’ignoble socialiste Frèche de Montpellier, à l'égard des Bleus, pas assez blancs à son goût. Sera-t-elle poursuivie et condamnée à son tour ?

Elle l'a précisé, vendredi soir en meeting à Nice, assurant que le «mandat unique» des élus dans sa VIe République «permettra de renouveler les responsables politiques, de laisser un peu plus de place aux femmes, aux Français de toutes origines. Il est temps que la France ressemble à ce qu'elle est». «C'est parce que nous sommes fiers de notre identité nationale que nous pouvons être accueillants à tous les autres, que nous pouvons exiger le respect pour tous les travailleurs étrangers», assure la candidate mono-maniaque Royal, qui affirme son «refus des amalgames, des racismes, des discriminations».
L’inconséquente omet tout simplement d’appliquer son principe du « donnant-donnant » et d’exiger de tous les travailleurs étrangers le respect de la France et des Français.
Etre Français de longue date serait-il un handicap sur le territoire français avec l’accession de la candidate socialiste et des siens au pouvoir ?
Peut-elle prétendre à la fonction suprême si elle ne respecte pas tous les Français?

vendredi 23 mars 2007

Brian Joubert, champion du monde de patinage

Brian Joubert est devenu champion du monde. Le Français, qui rejoint Alain Giletti et Alain Calmat, n’a pas craqué. Il a devancé le Japonais Tarakashi et le Suisse Stéphane Lambiel.

Quarante-deux ans que le patinage français attendait ça. Jamais, depuis Alain Calmat en 1965, un Français n’était monté sur la plus haute marche du podium des Championnats du monde. Auteur d’un programme court record la veille, avec 83,64 points, Brian Joubert avait donc l’occasion d’entrer dans l’histoire jeudi sur la patinoire de Tokyo. Numéro un mondial, vice-champion du monde la saison passée à Calgary au Canada et double champion d’Europe depuis le mois de janvier dernier, le Poitevin, remis en quelques semaines d’une blessure à un pied, avait toutes les cartes en main pour y parvenir. Restait cependant à ne pas commettre d’erreurs.
Le jeune élève (22 ans) de Jean-Christophe Simond se savait d’ailleurs particulièrement attendu. Tout en se montrant d’une étonnante sérénité. « Je suis confiant, lançait-il après le court. J'ai fait une très bonne saison et je veux continuer sur ma lancée. Pour gagner jeudi, il faut rester concentré et faire mon travail. » Ce qu’il fit parfaitement. Auteur d’un programme propre, Joubert a surtout voulu éviter la chute. L’image du Suisse Stéphane Dambiel, tombé la veille, était d’ailleurs dans toutes les têtes. Le tenant du titre distancé, le Français devait conserver son avance sur ses deux autres concurrents : le Canadien Jeffrey Buttle et le Japonais Daisuke Takahashi, respectivement deuxième et troisième du programme court.

Joubert pouvait exulter au côté d'un Alain Calmat particulièrement heureux. « Cela me fait énormément plaisir qu’il soit là, lançait Joubert au bord des larmes. Il était déjà venu à Budapest et j’avais gagné mon premier titre de champion d’Europe en 2004. Il vient au Japon et je gagne mon premier titre de champion du monde. C’est un porte-bonheur. »

« Brian est le meilleur patineur du monde depuis plusieurs années et il le mérite, lançait Calmat. C’est vraiment un grand bonheur. »

Royal à France-Europe-Express

Beaucoup de baratin mais peu de réponses.
Courage, fuyons!
L'émission complète de "France Europe Express" sur France 3 proposée le Samedi 17 Mars avec Marie-sEGOlène Royal est accessible ici.
ECOUTER ET OBSERVER: Christine Ochrent et les 4 grands témoins ont quelque difficulté à dissimuler leur irritation face aux longues phrases floues, voire creuses, de la candidate socialiste.
'On a bien compris..., mais...' ou 'vous ne répondez pas à ma question!' à quoi, bornée, elle réplique: 'Mais si, c'est ma réponse...' Circulez! Elle dit ce qu'elle veut, toujours la même chose, sans aucune intention de s'engager, de se mouiller: elle est toujours à notre écoute? Et ça va durer longtemps encore. Les électeurs aimeraient qu'elle approfondisse ce que poliment on étiquette ses ... idées. 'Flottement de l'opinion', observe Dame Ockrent.
La pauvre candidate reste sourde et continue à flatter le téléspectateur: elle prétend le connaître et parle au nom des Français, sans jamais leur expliquer ce qu'elle ferait si jamais les urnes perdaient la boule.
Partie 1/6

1/6 FRANCE EUROPE EXPRESS par skidoo

Partie 2 :
Partie 4 :
Partie 5:

Le Livre Noir des Régions Socialistes...

Le modèle socialiste en régions? S'ils y tiennent!
Le Figaro titre: « Un véritable culte de la dépense publique.»
et écrit:
Le constat de Roger Karoutchi, sénateur UMP et président du groupe d'opposition au Conseil régional d'Île-de-France, est sans appel. « Consternant », renchérit-il. Ce proche de Nicolas Sarkozy dévoile aujourd'hui le Livre noir des régions socialistes. Un document de 144 pages qui passe à la moulinette la gestion des vingt régions dirigées depuis 2004 par le PS. À quelques semaines de la présidentielle, l'UMP entend ainsi démontrer que « si Ségolène Royal gère la France comme elle le fait en Poitou-Charentes, les Français peuvent s'attendre à de fortes hausses des impôts ».
Globalement, l'UMP a calculé que les impôts avaient augmenté en moyenne de « 35 % ». Des hausses qui varient de 60 % en Île-de-France et en Languedoc-Roussillon à 15 % en Poitou-Charentes. « On assiste à une explosion des dépenses de fonctionnement, c'est-à-dire les frais de personnels et de communication », explique-t-on dans l'étude. Roger Karoutchi relève aussi que contrairement à ce que la candidate socialiste promet aujourd'hui « Mme Royal a diminué dans sa région les crédits lycée depuis son élection ». L'élu UMP dénonce également la « gabegie » des emplois tremplin. « En Île-de-France, on nous en avait promis 10 000 pour un montant de 150 millions d'euros. Trois ans après, l'exécutif socialiste a péniblement atteint 1 163 postes », avance-t-il. L'UMP récuse les arguments de la gauche, qui déplore que l'État ait transféré des compétences sans les moyens financiers qui vont avec. Roger Karoutchi s'insurge : « C'est faux. Les augmentations sont intervenues avant ces nouveaux transferts. »

Télécharger le Livre Noir sur: http://www.ump-idf.org/article.php3?id_article=15...

VOIR et ENTENDRE Roger Karoutchi présenter le livre:

Le livre noir des régions socialistes

Il faut préciser certains points:
- Explosion des dépenses de fonctionnement au détriment de l'investissement.
Ce sont bien les frais de fonctionnement, les dépenses de communication, de représentation et les nombreuses interventions hors compétence qui ont fait exploser les budgets régionaux.
A ces dépenses lourdes on peut ajouter l'échec des coûteux emplois tremplin : par exemple, en Ile-de-France, l'exécutif de gauche s'était fixé début 2004 un objectif de 10 000 emplois-tremplin pour un montant de 150 M€ par an. Trois ans après, l'exécutif socialiste a péniblement atteint 1163 postes.Au final, les régions françaises ont augmenté massivement les impôts, sont plus endettées et investissent moins pour l'emploi et l'éducation. Ainsi, les investissements dans le domaine aussi essentiel que de la formation professionnelle ont diminué de 5,6 %. Même constat, pour les lycées où les investissements ont baissé de 1,7 %.
- Les perles
Nous vous proposons les “perles des régions” c'est-à-dire, le “meilleur” ou plutôt le”pire” de la gestion socialiste des régions.
On peut citer notamment en Ile-de-France : le financement d'études sur la faisabilité du transport du fret par ballons dirigeables, une subvention de 30 000 € pour « l'ethical fashion show 2006 », organisé par l'association Universal Love, ou une aide de 50 000€ pour développer le projet funk therapy dont le principe est « la rétrospective de l'histoire des différents courants de street issues des communautés minoritaires des ghettos des Etats-Unis ». (!).
Que dire de l'implantation de 15 maisons de la région Languedoc-Roussillon à travers le monde, de New Delhi à Shanghai, en passant par New York et Sao Paulo ou du doublage des séries américaines Perry Mason et Colombo en breton financé par le Conseil régional de Bretagne ?
En Pays de la Loire fallait-il financer un Forum pour faire le bilan de toutes les assises qui avaient déjà eu lieu ?
Et en Poitou-Charentes -pour couronner le tout- on peut être dubitatif lorsque l'on observe que la démocratie participative de Madame Royal conduit à considérer dans un lycée, comme prioritaire, l'aménagement du garage à vélo et comme secondaire, la réfection de la toiture...
Et pour finir, on peut saluer l'imagination et le sens de la métaphore des présidents qui minimisaient dès 2005 le matraquage fiscal dans leurs régions. Alain Le Vern en Haute Normandie : « Ce n'est pas le prix d'un carambar » .
- Augmentation massive des impôts régionaux
En effet, les présidents socialistes ont conduit les régions sur une bien mauvaise pente. Depuis 2004, les impôts régionaux ont augmenté de plus de 35 % sur l'ensemble de la France, ce qui représente un prélèvement supplémentaire de 2 milliards d'euros par an pour les contribuables. Avec la hausse de la taxe professionnelle et des taxes foncières, les entreprises et les propriétaires de leur logement paient 450 M€ supplémentaires depuis 2004.
Ce sont les automobilistes qui ont été les principales victimes de ce matraquage fiscal : 1,6 milliard d'euros d'impôts supplémentaires à cause de l'augmentation de la taxe sur les cartes grises et du prix de l'essence.
- Recherche d'un bouc émissaire : l'Etat et la décentralisation
Derrière les augmentations massives de la fiscalité, des dépenses de fonctionnement et de communication se cache la volonté de se servir des régions comme d'un contre-pouvoir. Cette instrumentalisation des régions par le Parti socialiste s'est faite au détriment des ménages et des entreprises qui depuis 2004, ont payé de nouveaux impôts.
Ce ne sont pas les nouvelles compétences transférées en 2005, contrairement à ce qu'affirment les présidents socialistes qui viennent peser sur les budgets régionaux.

Enfin, il existe deux régions françaises qui ne sont pas gérées par la gauche : l'Alsace et la Corse. Alors que la décentralisation s'applique de façon homogène sur l'ensemble des régions françaises, l'Alsace et la Corse n'ont quasiment pas augmenté leurs impôts.

EN SAVOIR PLUS? TELECHARGER:
L'intégralité du livre noir (format pdf)

Les perles (format pdf)

ECOUTER le texte

Les chapîtres région par région :

Avant-propos de Roger Karoutchi
Aquitaine

Auvergne
Basse-Normandie
Bourgogne
Bretagne
Centre
Champagne-Ardenne
Franche-Comté
Ile-de-France
Languedoc-Roussillon
Limousin
Lorraine
Midi-Pyrénées
Nord-Pas-de-Calais
Haute-Normandie
PACA
Pays de la Loire
Picardie
Poitou-Charentes
Rhônes-Alpes
Conclusion

Fallait-il vraiment qu'ils se gargarisent de leurs résultats?