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samedi 2 mai 2020

Déconfinement: des "brigades" contre le coronavirus

Macron accorde une confiance limitée au Français: sa réplique à la défiance qu'il inspire !

Le chef de guerre nous envoie ses "brigades" départementales...

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Edouard Philippe tente de dissiper ce nouveau flou, cette fois sur les "brigades sanitaires" annoncées.
Le dispositif de traçage de contacts visant à casser la chaîne de contamination du Covid-19 n'a pas fait long feu : en effet, attaché à la protection des libertés individuelles par ses produits, Apple ne fait pas confiance au régime autoritaire français et l'application StopCovid du sous-ministre Cédric O, jusqu'ici classé "savant" en matière numérique, a du plomb dans l'aile.
Annoncé mardi par Edouard Philippe, le projet de "brigades" sera piloté par les préfets et l'assurance maladie en lien avec les collectivités territoriales.

Le gouvernement, qui a besoin d'être pris au sérieux, aime filer les métaphores guerrières.  Un aspect du macronisme qui peut inquiéter et se retourner contre lui...
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Ces "brigades" dont Edouard Philippe a révélé mardi le déploiement à partir du 11 mai, sont d'autant plus martiales que le dispositif est nébuleux. En vidéoconférence mercredi matin, l'Edouard en était encore à réunir des représentants des collectivités territoriales et les préfets pour recueillir les idées des uns et des autres.

Depuis, à moins de dix jours de l'échéance du déconfinement, chacun attend de savoir quel rôle lui sera assigné. 
Censées constituer les piliers locaux pour ce programme, les préfectures contactées renvoient aux agences régionales de santé (ARS), chefs de guerre régionaux agressifs qui renvoient elles-mêmes aux ministères, qui eux-mêmes ne se disent pas prêts à communiquer sur le sujet. 
La macronie se repasse la patate chaude en se mordant la queue. Une feuille de route serait en cours d'élaboration par... Christophe Castaner  - lequel ne voit plus les éclats ni du jour, ni des boules à facettes  (au point que le bruit circule que le noctambule se serait confiné en boîte de nuit) - Place Beauvau, qui la transmettra ensuite aux préfets, puis aux collectivités en début de semaine prochaine. Un circuit aller et retour qui peut prendre un temps certain...

L'Assurance maladie assure, quant à elle, avoir une idée plus précise de l'organisation de ces brigades. 
"A compter du 11 mai, il sera demandé à chaque médecin généraliste ayant pris en charge un malade du Covid-19 de recenser, avec le patient, l’ensemble des personnes avec qui il a été en contact et d’évaluer avec lui, selon des recommandations précises (?] établies par les autorités sanitaires (?], si - oui ou non - la nature du contact est telle que l’on peut considérer que la personne contact est susceptible d’avoir contracté le virus, détaille [?)  l'organisme à Libération, journal venu de l'extrême gauche pour finir au service de Macron... Dans ce cas, un système d’information dédié et créé à cette occasion par l’assurance Maladie et accessible dans [la plateforme] Amelipro, recueillera les informations saisies par le médecin généraliste,  le nom et les coordonnées – quand il le peut (!) – des personnes concernées."

Confinement et test de dépistage

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Des agents de l’assurance maladie entreraient alors en scène pour "compléter ce recensement des contacts du patient Covid+, si le médecin s’est concentré sur le foyer du patient malade et n’a pas réalisé de recensement exhaustif des contacts". Dans les vingt-quatre heures, les agents devraient contacter toutes ces personnes pour les informer de leur possible exposition au virus. Leur sera alors proposé un confinement de quatorze jours, ainsi qu'un test de dépistage "pris en charge à 100%" par l’assurance maladie, qui pourra aussi, si nécessaire, délivrer un arrêt maladie.
"Notre rôle sera de faire un travail systématique de recensement pour chaque cas positif ou soupçonné de l'être, de toutes les personnes avec lesquelles il a pu être en contact récemment et donc qu'il aurait pu contaminer, explique Michel Davila, directeur de la CPAM de Haute-Garonne. C'est un travail que nous mènerons de front avec l'aide des médecins généralistes notamment. Par exemple : lorsqu'un patient sera estimé potentiellement atteint du Covid par son généraliste, ce dernier aura pour instruction de rentrer le nom du patient dans une base de données commune que nous partageons avec tous les généralistes, ainsi que les laboratoires".
Qui effectuera ces contrôles et signalements?
"Ce sont des employés de chaque CPAM qui vont former ces brigades. Il peut s'agir de ceux qui travaillent aujourd'hui comme téléconseillers, mais d'autres viendront de différents services, nous avons par exemple en Haute-Garonne beaucoup de bonne volonté dans nos équipes, y compris dans l'encadrement, pour venir compléter le dispositif. Il pourra y avoir aussi des médecins-conseils."
Un tel dispositif, inédit en France, est gourmand en effectifs. Tout d’abord, "près de 5.000 collaborateurs" de l’assurance maladie, "et davantage, si la situation épidémiologique devait l’exiger". Si on en trouve: en réquisitionnant les retraités?

L'AP-HP lance COVISAN : un dispositif de suivi renforcé des ..."Les généralistes auront les moyens de gérer la grande majorité de ces enquêtes de traçage de contacts et de suivi des patients", assure déjà Jean-Louis Bensoussan, médecin et porte-parole de l’association 'Collège de la médecine générale' créée à l'initiative des syndicats représentatifs de médecine générale (UNOF-CSMF, SML, MG France, Union généraliste-FMF), et des sociétés scientifiques de médecine générale (CNGE, SFMG, SFTG, SFDRMG) et qui regroupe l’ensemble des organisations qui œuvrent pour la discipline "médecine générale", dans les champs professionnel, scientifique et universitaire. "Nous sommes 52.000 en France, alors que les modèles épidémiologiques prévoient, à partir du 11 mai, 1 .000 à 3.000 nouveaux cas par jour. Cela m’étonnerait qu’on ait besoin de personnel non médical dans ces brigades."

Peut-on encore parler de patientèle, plutôt que de clientèle ?
Les médecins généralistes recevront 2 euros par nom communiqué et 2 autres euros pour chaque numéro de téléphone signalé... Oui, ça fait 4 !

Mardi, le premier ministre a pourtant évoqué la possibilité de mobiliser "des personnels des centres communaux d’action sociale, des mairies, des départements, ou [des personnes] mises à disposition par les grandes associations, par exemple la Croix-Rouge".

"Nous attendons le mode d'emploi"

Dépistage des maladies : définition - docteurclic.com
A l'ARS d'Ile-de-France, on s'émerveille de "travailler jour et nuit" pour établir... un plan (des directives, des protocoles et des formulaires?) qui comportera, entre autres, le déploiement [un mot à toutes les sauces] d'équipes [mot galvaudé] mobiles [en plein confinement] volontaires [réquisitionnés].
 
Santé publique France, avec les ARS, sera aussi en charge d'analyser toutes les données - établir des statistiques et des cartes multicolores - pour identifier l'émergence de foyers de contamination. Une "usine à gaz" de plus...

A la Croix rouge française, ils se disent "prêts à mettre en place des équipes de mobiles qui pourront effectuer des tests virologiques, le suivi sanitaire des personnes malades isolées, ainsi que participer aux enquêtes épidémiologiques [avec des courbes et des camemberts ?], détaille Marc Zyltman, administrateur national de l’organisation. Pour cela, nos équipes sont en train d’être formées [déjà ??] auprès de la Direction générale de la santé" : en français, "la Direction générale de la santé est en train de former des équipes. Le nombre de personnes déployées dépendra des territoires. La Croix Rouge forme déjà des équipe, mais sans savoir combien de territoires sont demandeurs, ni  le nombre d'équipes à former...

Les collectivités locales sont visiblement plus proches des réalités du terrain.
"Nous attendons le mode d’emploi, lâche le directeur de l’Assemblée des départements, Pierre Monzani, 61 ans, préfet de l'Allier, directeur général de l'ADF présidée par Dominique Bussereau, un Juppéiste, conseiller spécial à Libres!, mouvement de Valérie Pécresse. Nous pouvons imaginer que les agents de la route [ceux qui assurent l’entretien, l’exploitation et la viabilité du réseau routier, la planification, la gestion du domaine public, la remontée des informations terrain à la Direction Interdépartementale des Routes, DIR…], les sapeurs-pompiers ou encore le personnel d’action sociale puissent contribuer à établir ces chaînes de transmission et prévenir les gens, au cours de leurs nombreux déplacements dans les territoires".

Pour lui, il est clair que ces "brigades" sous la coupe des préfets devront faire appel à des volontaires pour renforcer leurs effectifs. L’idée de mobiliser la "réserve citoyenne" constituée au début du confinement a finalement été écartée, a-t-on appris de source ministérielle. "Les enquêteurs auront accès aux données Ameli des personnes concernées; il fallait une assermentation que nous ne pouvions pas leur donner", explique-t-on de même source. 
La "réserve citoyenne" sera en revanche affectée au portage des repas aux personnes malades isolées dans une chambre d’hôtel ou à la logistique des futurs tests de dépistage.
"La taille de la brigade dépendra de la taille de chaque département, selon des critères établis et communiqués par la CNAM. A Toulouse [et pour l'ensemble du département] par exemple, elle comptera initialement une soixantaine de membres. Un nombre qui pourrait monter jusqu'à plus de 90 membres en cas de circulation importante du virus. Tous ceux qui feront partie de cette brigade vont être formés à partir de la semaine prochaine, pour une mise en route prévue le lundi 11 mai, jour du début du déconfinement. Notre service restera ouvert et opérationnel 7 jours / 7."
Projet de loi présenté samedi

Rien de nouveau sous le ciel du chef de guerre 
Cette assermentation nécessaire pour la manipulation des données des patients devra-t-elle être généralisée à tout le personnel non médical de ces «brigades» ? "Il conviendra de légiférer", a tranché Edouard Philippe. C’est un des enjeux du projet de loi qui sera présenté samedi au Conseil des ministres, puis, la semaine prochaine, au Sénat et à l’Assemblée nationale. 

L’assurance maladie assure, elle, que "les agents qui seront mobilisés sur les plateformes d’appel, personnel médical ou administratif, sont des agents déjà largement formés et expérimentés. Ils seront spécifiquement formés, dans les jours qui viennent, par les autorités sanitaires et les équipes des ARS, aux modalités spécifiques de contact tracing, sur la base de recommandations établies par les autorités sanitaires en cours de finalisation".
L’organisme admet tout de même que "des organisations territoriales de santé ou d’autres partenaires institutionnels" pourraient se voir confier - "par délégation" - les processus d’identification et d’appel des personnes contact.

Un projet pilote de ces équipes, appelé Covisan, est déjà testé par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) depuis le 15 avril, avec la vocation d'être répliqué dans le pays.   

Quinze enfants touchés par la maladie de Kawasaki associée au Covid19

Quels sont les symptômes qui inquiètent les soignants et les familles ?

"Depuis la mi-avril, 15 enfants en France" ont des symptômes ressemblant à ceux de la maladie de Kawasaki


Le ministre de la Santé
 s’est exprimé sur cette 
maladie inflammatoire grave qui atteint des enfants européensL'alerte est partie ce week-end d'Angleterre, avec un signalement du service public de santé, NHS England. Ce mercredi, devant l'Assemblée nationale, Olivier Véran a affirmé prendre cette alerte "très au sérieux".

Des enfants malades du Covid-19 pourraient être aussi atteints par la maladie de Kawasaki. 
"15 enfants en France  présentent des signes cliniques de cette maladie inflammatoire grave qui peut être "parfois une réaction secondaire" à une autre infection, a précisé le ministre. En vérité, ils seraient une vingtaine dans la seule Ile-de-de-France.
Des jeunes malades qui sont atteints de "symptômes digestifs, respiratoires ou infectieux" accompagnés "d'une atteinte cardiaque", selon le Pr Alain Bonnet, chef de service de cardiologie pédiatrique à l'hôpital Necker à Paris.
Le coronavirus peut toucher gravement non seulement les personnes âgées, mais aussi des enfants: des cas de très jeunes patients présentant des symptômes proches de la maladie de Kawasaki sont apparus en Europe ces derniers jours, faisant craindre un lien avec le Covid-19. 
C'est un nouveau rebondissement dans une pandémie sans répit. Alors que la gravité du coronavirus varie selon l'âge, et que les personnes âgées sont vraisemblablement les plus vulnérables, cette nouvelle en provenance du Royaume-Uni vient perturber la gestion de la maladie pour les enfants, que l'on pensait protégés du Covid-19. Les autorités britanniques ont en effet lancé ces derniers jours une alerte concernant une augmentation du nombre d'enfants présentant des symptômes proches de ceux de la maladie de Kawasaki. 

Qu'est-ce que cette pathologie qui frappe les enfants ?

Maladie de Kawasaki — WikipédiaLa maladie de Kawasaki "se caractérise par une fièvre prolongée, un exanthème (une éruption cutanée), une conjonctivite, une inflammation des muqueuses et une adénopathie (gonflement des ganglions)", selon le manuel MSD, la source d'informations des professionnels de la santé. En outre, plusieurs de ces symptômes ressemblent à ceux du Covid-19.

Christophe Marguet, pédiatre, chef du département de pédiatrie et de médecine de l’adolescent au centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen développe ce qu’est la maladie de Kawasaki:
"Le syndrome de Kawasaki est une vascularite, une inflammation qui a comme point de départ les vaisseaux de la paroi des artères coronaires. Chez l’enfant, dans la grande majorité des cas, ça se traite très bien, en faisant des perfusions d’anticorps de façon précoce. Et c’est une maladie qui ne récidive pas. Depuis de nombreuses années, on pense que c’est un syndrome post-infectieux, c’est-à-dire qu’il survient en raison de l’emballement des défenses après une infection virale."
Cette maladie concerne en majorité les plus jeunes. 
"85% des patients ont moins de 5 ans". "Les cas chez les adolescents, les adultes et les nourrissons de moins de 4 mois sont rares."  Cette pathologie concerne chaque année "3.000 à 5.000 cas aux Etats-Unis". 
Cette maladie, dont la cause reste indéterminée, peut devenir létale. "Sans traitement, la maladie peut approcher 1%, (...) avec un traitement adéquat, la mortalité aux Etats-Unis est de 0,17%."

Le nombre de cas est plus élevé que veut bien le dire Véran

L'hôpital Necker alerte sur plusieurs cas en France.
Au Royaume-Uni, un "petit nombre de cas" d'enfants déclarant ces symptômes ont été repérés, avance le ministre britannique de la Santé. "Il est tout à fait plausible que cela soit dû au coronavirus, du moins dans certains cas", a de son côté affirmé Chris Whitty, le chef des services sanitaires. Le Royaume-Uni n'est pas le seul pays européen touché.

En France, "un nombre croissant d'enfants de tous âges" ayant "été hospitalisés dans un contexte d'inflammation multi-systémique associant fréquemment une défaillance circulatoire avec des éléments en faveur d'une myocardite", rapporte l'hôpital Necker (Paris). 25 cas auraient nécessité une réanimation en région parisienne, et 10 à Necker.

"Le contact pris avec nos collègues londoniens, espagnols et belges confirme ce problème émergent", indique le Dr Damien Bonnet, coordonnateur du réseau M3C (Malformations Cardiaques Congénitales Complexes) à l'hôpital Necker, avec 10 cas également recensés en Belgique.

Le ministre de la Santé admet "une certaine inquiétude".
"A ma connaissance, aucun enfant, heureusement, n'est mort de ces complications, qui sont des maladies assez rares, et qui peuvent s'accompagner d'une inflammation du cœur", a indiqué Olivier Véran ce mercredi matin sur France Info. 
Il avoue "une certaine inquiétude". . Certains de ces enfants, "en France comme en Angleterre, mais pas tous, se sont révélés porteurs du coronavirus".

vendredi 1 mai 2020

Une mise en examen dans l’affaire du Mediator est nommée au comité d'éthique de l’Académie de médecine

Cette nomination suscite des interrogations sur les conflits d'intérêts au sein de l'institution

Marie-Thérèse Hermange a été confirmée au Comité d'Ethique de l'Académie nationale de médecine (ANM), révèle "Le Figaro" ce mardi 28 février.
Cette société savante médicale dont le secrétaire perpétuel est le professeur en psychiatrie à l’hôpital de... la Salpêtrière, Jean-François Allilaire, a pour mission d'éclairer le gouvernement français sur toutes les questions posées dans le domaine de la santé publique. Composée de 130 membres titulaires (dont François Bricaire, Jacques Bringer ou Luc Montagnier), 160 membres correspondants, 100 membres correspondants étrangers et 40 membres associés étrangers, elle est présidée par Jean-François Mattei, membre titulaire depuis depuis juin 2000 (la secrétaire d'Etat chargée de la Santé et de l'Action sociale de Lionel Jospin était la socialiste Dominique Gillot) , ancien ministre de la Santé (2002-2004) de Raffarin, membre de l'Institut de France et ancien président de la Croix-Rouge (2004-2013). financée par le budget de l'État et des fonds propres.La gauche reproche à l'ANM la prédominance d'hommes blancs âgés et un nombre de femmes à sa convenance dans son conseil d'administration.
La nomination de Marie-Thérèse Hermange parmi les membres du comité d’éthique de l’ANM avait suscité l'indignation début janvier. 
Experte des questions sociales, médicales, éthiques et religieuses, l’ancienne sénatrice UMP de Paris est mise en examen en 2013 dans le cadre d’une enquête pour "trafic d’influence" au profit des laboratoires Servier dans l’affaire du Mediator, est soupçonnée d’avoir servi les intérêts des laboratoires Servier
L’intéressée a pourtant été "maintenue dans ses fonctions" par ledit comité d’éthique lors d’une réunion qui s’est tenue le 7 février.

"Après un échange ouvert entre les membres et un vote à bulletin secret", le maintien de Marie-Thérèse Hermange a été validé "à l’unanimité, moins une voix." Lorsque sa nomination avait été rendue publique fin janvier, une "représentante" de l’Académie avait rapidement fustigé la démarche du quotidien. "On est en train de bafouer l’Académie; il y a des tas de gens qui ont été mis en examen et qui ont été innocentés ensuite", avait-elle expliqué.

Les éléments de l’enquête ayant conduit à la mise en examen de Marie-Thérèse Hermange sont toutefois accablants. Alors que le Mediator - cet antidiabétique des laboratoires Servier, régulièrement détourné en coupe-faim - a été retiré de la vente en 2009 en raison de sa dangerosité, notamment du fait de l’augmentation des risques de valvulopathie, Marie-Thérèse Hermange, chargée de rédiger au Sénat un rapport sur le sujet, aurait décidé de faire relire celui-ci à… un proche du laboratoire, le professeur Claude Griscelli, lequel, de son propre aveu, a tout fait pour minimiser les responsabilités de l’industriel.

Marie-Thérèse Hermange a "demandé" au professeur Griscelli de venir au Sénat pour "relire" le rapport. C’est du moins ce que, à la tête de la rédaction du rapport à l’époque, au printemps 2011, a indiqué Claude Griscelli au bras droit de Servier, Jean-Philippe Seta, placé sur écoute. Marie-Thérèse Hermange lui a "demandé" de venir au Sénat pour "relire" le rapport. Il s'y rend donc un soir de 19h à 21h30. "J'ai regardé des phrases clé qui concernaient la responsabilité de Servier (...) et j'ai fait changer pas mal de choses", explique Claude Griscelli, lors de cette conversation entendue par les enquêteurs. Par exemple, "j’ai beaucoup insisté" pour expliquer que l'étude chiffrant à 500 le nombre de décès liés au médicament "n'était pas scientifiquement valable".

Administration : histoire d'un désastreux naufrage
En revanche Claude Griscelli dit avoir "beaucoup accentué" les reproches visant l'Agence du médicament. "Voilà très bien", lui répond alors Jean-Philippe Seta, d’après la retranscription des écoutes publiée en 2011, toujours dans Le Figaro. En tout, Marie-Thérèse Hermange et Claude Griscelli auront 46 contacts téléphoniques (appels et/ou SMS) selon les chiffres mis en évidence au cours des investigations. Tous deux inculpés, ils attendent le procès au pénal qui ne devrait se tenir qu’en 2019.

Au civil, la responsabilité de l’industriel français dans ce scandale sanitaire, révélé en 2010 a, quant à elle, d’ores et déjà été reconnue. Saisi par deux victimes, le Tribunal de grande instance de Nanterre a de fait jugé, en octobre 2015, que lorsque le Mediator a été prescrit à ces dernières, en 2003 et en 2006, "l’état des connaissances scientifiques ne permettait pas d’ignorer les risques d’hypertension artérielle pulmonaire et de valvulopathies".


L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est accusée de blessures et homicides involontaires par négligenceEtablissement public, elle a pour mission principale d’évaluer les risques sanitaires présentés par les médicaments et produits de santé destinés à l'être humain. En septembre 2018, l'ANSM a empêché la transmission d'informations sur le Levothyrox à une association de victimes, au motif du secret des affaires de justice en cours.


Quant aux laboratoires Servier sont accusés de tromperie aggravée, escroquerie, blessures et homicides involontaires par violation délibérée, et trafic d'influence.


L'association Anticor a décerné une casserole en 2020 à la sénatrice. 
Les prix éthiques de l'association anticorruption vont en revanche à des journalistes dédié(e)s aux lobbies, une au Monde et du Canard enchaîné, une autre au site web d'information Les Jours, composé principalement d'anciens de Libération, ou à un syndicaliste. Anticor a été cofondée en juin 2002 par le juge Eric Halphen qui fut proche de Chevènement, puis de Roland Castro, avant de se faire investir candidat En marche ! de Macron aux élections législatives de 2017 dans la 2e circonscription du Calvados et de se faire battre.

En 2019, 
Yaël Braun-Pivet, députée LREM, a reçu une casserole d'Anticor pour avoir été la figure emblématique du parlementarisme godillot. Présidente de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla dont l’échec est à mettre à son débit, elle a fait preuve de pusillanimité et aussi de désinvolture face aux parjures.

En revanche,
l'ANSM n'a pas reçu de casserole...

1er mai: du muguet seulement pour l'Elysée

En plein confinement, Brigitte Macron a fait un caprice

"Macron maintient la cérémonie du muguet du 1er mai à l'Elysée" vendredi, titre... Le Figaro.
Mamie "en tenue immaculée", titre la presse dévote
Malgré le confinement, le cynique ex-banquier social célébrera la fête du Travail des "gens quine sont rien", mais en petit comité, en plein crash des producteurs de muguet anéantis par la fermeture des fleuristes que le prince-souverain a décidée.

Le président a reçu des maraîchers qui ont déposé plusieurs corbeilles de muguet traditionnel à ses pieds, vendredi à midi: le président du marché de Rungis, Stéphane Layani - un énarque qui fut directeur général de l’Agence Nationale pour la Garantie des Droits des Mineurs (ANGDM) et liquid(at)eur de Charbonnages de France - et des représentants de la filière horticole avaient fait le déplacement de 17 km pour plaire à la duègne
Il ne s'agit ni d'une convocation, ni d'une réception mais d'un rendez-vous avec moins d'une dizaine de personnes, adapté aux circonstances sanitaires, a tenu à préciser l'Elysée. C'est la première fois depuis le confinement qu'une cérémonie est organisée à l'Elysée, à 10 jours du début du déconfinement.

L'an dernier, cette cérémonie avait été l'occasion d'une réception en grands godillots dans la salle des fêtes du Palais, affadie par les soins de la décoratrice Brigitte, au mauvais goût CAMIF affirmé, avec 400 représentants des filières agro-alimentaires autour d'un buffet géant offert - qui plus est  par les producteurs de Rungis (la taxe de la gabelle a été abrogée par les manants de l'Assemblée constituante de décembre 1790). 
Elle se passait également dans un contexte compliqué, le jour d'une manifestation de 40.000 manifestants à Paris, émaillée de heurts avec la police lors d'un rassemblement appelé par des organisations syndicales.
Les fleuristes furieux contre la fermeture de leurs magasins le 1er mai 

Les horticulteurs, qui ne peuvent écouler leurs hectares de fleurs, ont réclamé en vain au gouvernement, mais en vain, l'ouverture des fleuristes le 1er mai. La vente à la sauvette, tolérée chaque année, est également interdite.

Reculade ubuesque, les buralistes ou boulangers pourront vendre du muguet devant leur pas-de-porte mais pas les fleuristes. Seulement en livraison ou drive pour eux. Injuste, juge le Vendéen Florent Moreau, président de la Fédération Française des artisans fleuristes. ils ont obtenu de pouvoir vendre les brins dans les magasins ouverts. 
Boulangeries et supermarchés devraient donc pouvoir proposer du muguet aux Français vendredi. Les fleuristes peuvent également en vendre à distance. 
Mais la fédération des maraîchers nantais, qui regroupe les producteurs installés à la périphérie de Nantes, où pousse plus de 80% du muguet vendu en France, estime déjà que plus de 70% des 60 millions de brins de muguet habituellement vendus, qui avait été planté avant le confinement, seront perdus cette année. Le muguet représente entre 20 et 30 millions d'euros de chiffre d'affaires par an, selon la fédération.

Un cadeau pas cher du quadra à la sexa

Pour la photo, Mamie est "surprise" avec un petit brin dans les mains
Modeste (à droite) et Pompon...

Croyez-vous que les trois corbeilles sont reparties ? 
Ou que la taulière a eu l'idée d'offrir les fleurs aux Ehpad du VIIIe ?

Macron a gratifié son bon peuple d'un cadeau inestimable.
Il  s'est adressé aux Français dans une vidéo d'un peu moins de trois minutes diffusée sur son compte Twitter. "C'est grâce au travail, célébré ce jour, que la Nation tient", affirme-t-il 

C'est debout, dans son bureau de l'Elysée, qu'il parle aux Français à l'occasion de ce 1er-Mai qui "ne ressemble à aucun autre" en raison des mesures de confinement: "Aujourd'hui, pas de rassemblement dans nos villes pour fêter, comme nous le faisions depuis tant d'années, la journée internationale des travailleurs", explique l'ex-salarié de Rothschild dans cette intervention indispensable
VOIR et ENTENDRE le chef de l'Etat, plus pompeux, creux et maniéré que jamais:

Le chiffre de l'audimat n'est pas publié...

 

Avec ses mensonges, sa mauvaise foi et ses sottises, Ndiaye ne prend pas de vacances

Macron survivra-t-il au virus Ndiaye ?

Plus que le Covid19, elle nous pompe l'air et ses propos deviennent criminels dans la pénurie de respirateurs artificiels
  
Mme Boulette en action
La dernière en date des considérations oiseuses de la porte-parole du gouvernementSibeth Ndiaye, qui se prend pour une tête pensante et une actrice politique écoutéeest une allusion aux vacances d’été qui a échauffé les oreilles des professionnels du tourisme.

Depuis le début de la crise sanitaire, l'incompétente se croit audible et écoutée, mais ne cesse d'enfiler les déclarations intempestives, déplacées ou contradictoires et la critique suscitée par ses gaffes à répétition dépasse les rangs de l'opposition politique jusqu'à élargir douloureusement le cercle de ses proches. Porte-parle low-cost du gouvernement depuis avril 2019, que Macron a importé d'Afrique, après avoir avoué qu'elle est capable de mentir pour "protéger"  son mentorentachant irrémédiablement le quinquennat de Macron, 

sa sortie polémique sur les enseignants qui ne travaillent pas pendant la pandémie et pourraient donc aller ramasser "des fraises gariguette", une réplique d'autant plus grave qu'elle est préparée et qu'elle se délecte visiblement de son trait d'esprit...




ou encore son déraillement sur le sujet des masques de protection qui n'étaient pas rendus obligatoires et pour lesquels "il n'ya pas de pénurie"

parce que les Français seraient aussi beth qu'elle et ne sauraient pas les placer, l'inconsciente au verbe haut et aplomb typiques des sots a encore repassé une couche. 

Mercredi 29 avril, au micro de RTL, elle a publié son intention de renvoyer ses enfants à l'école à partir du 12 mai. "Aujourd'hui, je ne peux pas dire à nos concitoyens : prenez tranquillement une location à l'autre bout de la France par rapport à là où vous habitez", a lâché la bécasse, stupéfiant les travailleurs du tourisme, l'un des secteurs les plus touchés par la crise du Covid-19.

Quand Macron dira-t-il à la porte-parole de se taire ?
Les professionnels n'ont pas manqué de réagir vivement à cette bourde où elle se met en scène comme si elle était le centre du monde et que son opinion personnelle comptait. Françoise Dumont, la présidente de l'Agence de Développement Touristique du Var, l'a exhortée à la boucler: "quand vous ne pouvez pas dire, vous ne dîtes rien", s'est-elle indignée sur RTL. 
Et de poursuivre : "Parfois, certains devraient mettre un peu plus le pied sur le terrain pour se rendre compte à quel point la détresse psychologique de certains est grande. Et ce genre de déclarations-là met à mal ce que nous nous efforçons d'effectuer pour que la situation se passe au mieux." 

La prétentieuse Sibeth Ndiaye fait du tort aux Français, à la France et à son économie 

Les secrétaires d'Etat occupent l'espace laissé par les ministres en retrait, tels Le Drian ou Castaner.
Le secrétaire d'Etat auprès de  ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Lemoyne a donc tenté de réparer les dégâts causés par Ndiaye à l'industrie du tourisme, déclarant sur l'antenne de... BFM: "Le vœu le plus ardent des Français et des professionnels du tourisme, c'est que pendant les mois de juin, juillet et août, on puisse retrouver les jours heureux, mais il faudra une grande discipline", appelant ainsi à la responsabilité de chacun, sans briser les espoirs d'un été heureux : "Cette saison estivale, très clairement, tout le monde le voit, et il faut le dire, elle ne sera pas comme les autres. Le tourisme ne pourra reprendre que de façon concentrique, avec une clientèle de proximité."

"Je conseille d'attendre avant de réserver"
L'accès aux plages n'est donc pas inenvisageable. Plutôt que de provoquer la désespérance des Français déjà très éprouvés, il est plus respectueux de la "psychologie" de tous d'entendre  les conseils du secrétaire d'Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari qui, dès le début du mois d'avril, recommandait aux Français "d'attendre avant de réserver" leurs vacances estivales. "La situation aujourd’hui est encore trop incertaine. Pour l’instant, je conseille aux Français la plus grande prudence sur la préparation de leurs voyages. Je leur dis d’attendre", avait-il déclaré le 7 avril sur France Info. L'attente risque d'être longue, mais attendre ne signifie pas renoncer.

Les premiers couacs des cartes du déconfinement

Les scientifiques se sont plantés dans leurs analyses: le Lot, le Cher, le Gers et la Haute-Corse, stupéfaits !

La carte de déconfinement présente des erreurs: 
le nivellement des statisticiens par le bas  a-t-il contaminé les "savants"?

Une femme observe à la télévision, le 30 avril à Nancy (Meurthe-et-Moselle), la carte provisoire des départements classés rouge, orange ou vert en fonction de la circulation du Covid-19.
Trois cartes: quelle est celle qui s'impose ?
Les réactions indignées se multiplient après la présentation de la carte de déconfinement liée au coronavirus dans laquelle le Lot est en rouge. L'Agence régionale de santé (ARS) qui se signale par ses diktats admet des erreurs. Erreur aussi pour le Cher ou le Gers et doutes pour la Haute-Corse. 
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Carte de la tension hospitalière du jour
Les ARS ont mis quinze jours pour produire des cartes fausses !
Personne n'a relu la copie avec un minimum de sens critique et n'a eu le bon-sens de noter que le Lot ést un cluster invraisemblable. La présentation de la carte provisoire de déconfinement ce jeudi ressemble donc bien à un énorme couac de bras cassés. Les prétentieux du gouvernement - ceux qui "regardent" au lieu d'"étudier" les questions sujets et de régler les problèmespardon, les problématiques  - ont validé le placement de 35 départements en "rouge", provoquant de très nombreuses réactions d'incompréhension et d'indignation, notamment du Lot, un département d'Occitanie qui est plutôt épargné par le Covid-19. La mal-aimée Agence régionale de santé concernée a dû accepter l'humiliation, envoyant un communiqué dans la nuit de jeudi à vendredi, indiquant qu'il s'agit "vraisemblablement" d'une erreur. Même plantage sur le département du Cher, où la préfecture reconnaît une erreur et erreur aussi en Haute-Corse, confirme l'ARS. Va-t-elle apprendre l'humilité ?

Un surévaluation du passage aux urgences pour suspicions de Covid-19

Observateurs pointilleux des protocoles, les ARS travaillent-elles à la louche et au pifomètre? 
ImageCette carte litigieuse a été construite sur le calcul d’un indicateur qui compare le nombre de passage aux urgences pour suspicions de coronavirus et le nombre total de passages aux urgences, explique l'ARS, espérant perdre en chemin les "illettrés". Ces indicateurs chiffrés sont renseignés par chacun des centres hospitaliers partout en France. 

Mais, comme il fallait s'y attendre en macronie, c'est la faute du Lot !
"Une analyse rapide de ces données a conclu qu'un nombre de prélèvements récemment effectués par des services d’urgence lotois avait conduit ces dernières semaines à surévaluer le pourcentage de passages aux urgences pour suspicion de coronavirus par rapport à la réalité. 

L’indicateur retenu au niveau national s’en est trouvé vraisemblablement faussé par le département du Lot." L'ARS assure que "les données imputées par erreur vont être rectifiées dans les centres hospitaliers concernés" pour que l’indicateur calculé pour le Lot le soit de la même manière que dans les autres départements. L’ARS Occitanie a saisi Santé Publique France.

Or, le nombre d’hospitalisations est en baisse dans ce département du Lot (de 27 personnes au 22/04 à 15 au 30/04) et le nombre de personnes hospitalisées en réanimation est passé de 9, le 22 avril, à une seule personne, le 30 avril.

La Haute-Corse également en rouge... par erreur

Troisième carte: synthèse
Ce jeudi soir, l'ARS de Corse avait également publié un communiqué classant également la Haute-Corse en zone à risques: la communauté a vu rouge. 
Le réflexe de l'ARS n'a pas surpris, puisqu'elle met en cause les comptages locaux. "Les modalités de codage par le centre hospitalier de Bastia entraînent une surestimation du nombre de passages aux urgences pour Covid en décalage avec le nombre de cas testés positifs", pouvait-on lire, bien que l'ARS n'ait rien suspecté. "Une fiabilisation et une correction des données interviendront au plus vite," ajoute-elle, se donnant le beau rôle.

La carte de déconfinement a pu surprendre par ailleurs, avec l'apparition d'une troisième couleur surprise qui ajoute à la complexité de la situation: le orange. Olivier Véran le ministre de la Santé, a précisé ce jeudi soir : les "les zones orange sont là où il n'y a pas d'indicateur en rouge mais il y a un indicateur au-dessus des normes et seuils fixés" arbitrairement. 
"S'il y a moins de 6 % [plutôt que 5 ou 7%] des habitants qui vont aux urgences pour suspicion de coronavirus, le département apparaît en vertSi c'est entre 6 et 10 % [plutôt qu'entre 7 et 12%], le département apparaît en orangeEn rouge, c'est lorsqu'il y a plus de 10 %."
Le Gers et le Tarn en orange : deux autres erreurs ?
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Ils ont forcé sur le cahors, vin rouge AOP:
c'est donc bien la faute des locaux...
Les élus et les préfets n'ont pas été appelés à vérifier les données parisiennes.
C'est ainsi que la préfète du Tarn a découvert la carte et s'est étonnée de la catégorie déterminée depuis Paris. 
Plus tard dans la soirée, son cabinet a envoyé un mail précisant : "nous avons recensé une baisse significative de passages aux urgences pour des pathologies "habituelles" qui a permis aux soignants d'avoir une stratégie beaucoup plus offensive sur les campagnes de dépistage et d'avoir donc de plus nombreuses hospitalisations pour suspicions de Covid 19." Là encore, l'ARS s'est laissée aller à une interprétation qui pourrait donc avoir conduit à une surévaluation.

Cet indicateur de passages aux urgences est étrange du fait de la baisse de passages aux urgences globalement remarquée, mais aussi parce qu'il ne prend pas en compte les passages en centres Covid et enfin parce qu'il s'appuie sur des données journalières du gouvernement. 

En toute hypothèse, un département peut être en rouge hier et en vert ce soir et inversement, ce qui rend d'autant plus complexe la prise de décision localement...

L'ARS et Paris ne comprennent toujours pas que la concertation avec les autorités territoriales est nécessaire. D'autant plus que l'Etat centralisateur  se défausse sur les collectivités territoriales pour prendre, organiser et financer les mesures de terrain. Et régler les contentieux...

1er mai 2020

Défilé en état d'urgence sanitaire




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