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vendredi 28 février 2020

Coronavirus: la contamination a plus que doublé en une journée, passant de 18 à 38

Frontières ouvertes, la France se dit pourtant victime de chaînes de contamination "à l'italienne"

Alors que Macron est à Naples pour un sommet franco-italien, 
la France prend le même chemin que l'Italie.



Des chaînes de transmission du nouveau coronavirus apparaissent clairement dans au moins deux de ses départements, celui de l'Oise, dans le nord du pays, et en Haute-Savoie, dans l'est, sans parler de l'Algérie, avec laquelle le mano en la mano appellerait à des mesures drastiques 
Le nombre de cas de contamination confirmés a ainsi plus que doublé en une journée, passant de 18 à 38; 24 de ces malades sont actuellement hospitalisés. Et, maintenant que le processus de propagation est engagé, à la différence de l'Espagne, le ministère de la Santé est passé du mode rassurant au stade réaliste en prévenant que le bilan pourrait rapidement s'alourdir.

A l'hôpital parisien de La-Pitié-Salpêtrière, où "s'est éteint" - litote typique du réalisme officiel ! -   le premier Français infecté par le Covid-19 - nom choisi par l'OMS pour imposer un masque filtrant au coronavirus auprès du public -, le chef du service des Maladies Infectieuses et Tropicales avait bien prévenu le président lors de sa visite hier. 
Le professeur Eric Caumes a mis en garde Macron en ces termes :
"Il va y avoir une situation un peu à l'italienne (...) avec des chaînes de transmission autochtones."

Principale chaîne de transmission autochtone dans l'Oise

C'est donc dans ce département au Nord de Paris que le dangereux coronavirus a développé sa plus forte contamination : sont atteintes 12 personnes qui étaient en lien avec l'enseignant du collège Jean de La Fontaine de Crépy-en-Valois - une ville d'environ 15.000 habitants -, décédé à 60 ans dans la nuit de mardi à mercredi à Paris, ou en lien avec un autre homme de 55 ans, qui est hospitalisé à Amiens - ville fréquentée par les époux Macron - et se trouve dans un état grave. Aucun des deux n'avait pourtant voyagé dans un pays à risque.

Le premier Français qui est mort "s'est éteint" du "Covid-19" coronavirus, est un professeur de l'Oise, âgé de 60 ans.
Parmi les malades patients de la "chaîne" de l'Oise qui ont été testés positifs, trois travaillaient sur une base aérienne 110 de Creil, laquelle comporte toujours des unités opérationnelles.
  • Escadron de transport 03.060 Esterel dont les appareils (Airbus A310 et A340) sont stationnés sur l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle - aéroport international principal de Paris, ouvert aux voyageurs civils , et qui compte environ 115 hommes et femmes
Autres unités de l'armée de l'air stationnées sur la base aérienne :
Organismes interarmées stationnés sur la base de défense de Creil :
  • Certains moyens de la Direction du renseignement militaire (DRM)
  • Unité française de vérification (UFV)
  • Établissement géographique interarmées (EGI)
  • Équipe de marque interarmées de l'espace (EMIE) qui est intégrée au Commandement interarmées de l'espace (CIE).

Les différents contaminés sont soignés dans des établissements un peu partout dans l'Hexagone, généralement près de leur lieu de vie : à Compiègne - un cas grave -, à Saint-Mandé, Lille, Nantes et Paris. "Ce n'est pas lié à une diffusion du virus dans ces villes," a tenu à préciser Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé.

Une famille et un de leurs amis infectés en Haute-Savoie

Quatre personnes sont porteuses du virus mortel dans ce département frontalier de l'Italie où s'est rendu Macron : à la mi-février dernier, il s'est rendu au pied du Mont-Blanc pour se mettre en scène en défenseur écologiste d’une nature en péril, faisant une halte à Chamonix.


Alors que quatre cas de coronavirus étaient déjà identifiés dans le village de La Balme-de-Sillingy, en Haute-Savoie
ce vendredi matin, le maire de la commune a annoncé que deux autres habitants avaient contracté le virus.  Ces personnes sont des "proches" du premier contaminé de la commune. Il avait participé à une soirée le 15 février dernier en présence de 120 convives.
"Ce sont des proches" de l'homme contaminé après un voyage en Italie, et dont la femme, l'épouse et un ami ont ensuite contracté le virus. Ce dernier avait participé à une soirée le 15 février, en présence de 120 convives.
"Il est tout à fait possible qu'il y ait beaucoup plus de cas dans notre commune", s'est confié le maire, François Daviet, qui reconnaît "être soucieux". "On est en train de s'organiser pour fermer un certain nombre d'établissements sur la commune", affirme-t-il, notamment les crèches, le centre de loisirs et les salles municipales.

"Un certain nombre" d'habitants ont été testés et restent confinés chez eux en attendant les résultats. Aucune mesure de confinement général de la population de La Balme-de-Sillingy n'a pour le moment été décidée, note François Daviet, équipé d'un masque de protection.

En Haute-Savoie déjà, cinq cas de Coronavirus avaient été détectés aux Contamines-Montjoie: les trois enfants qui ont été exposés au virus, dont un de 9 ans diagnostiqué positif, fréquentaient élèves de l’école des Contamines-Montjoie ou de Saint-Gervais. Ils ont été fermés du 10 au 14 février pour éviter tout risque de propagation.Un homme de 64 ans, de retour d'un voyage professionnel en Lombardie - une région italienne fortement touchée par l'épidémie -, ainsi que son épouse et sa fille qui sont tous dans un hôpital d'Annecy; le quatrième patient est un ami de cette famille. Leur état de santé ne paraît pas inspirer d'inquiétude.
Les précautions prises ont-elles été suffisantes pour que le virus ne parcoure pas les 95 km par la route qui séparent les Contamines de La Balme-de-Sillingy aujourd'hui contaminée.

Incendie à Strasbourg : deux personnes en garde à vue

La piste criminelle désormais "privilégiée"

L
es enquêteurs privilégient clairement la piste criminelle



Ils écartent la thèse de l'accident dans l'incendie d'immeuble qui a fait cinq morts et sept blessés à Strasbourg dans la nuit de mercredi à jeudi, même si la garde à vue des deux suspects interpellés peu après a été levée.
"Une seconde expertise privilégie la piste criminelle", a déclaré "une source (innommable?) proche du dossier" , alors que le Parquet a annoncé que les deux hommes ont été remis en liberté vendredi 28 février "faute d'indices graves ou concordants suffisants justifiant en l'état leur défèrement".
Faut-il comprendre qu'ils appartienne à une communauté totémisée par les groupes de pression de gauche (radicale)?

Le Parquet  précise que l'enquête sera confiée à deux juges d'instruction qui seront saisis d'une information judiciaire ouverte contre X pour «destructions» et «dégradations volontaires des biens d'autrui par l'effet d'un incendie» ayant "entraîné la mort de 5 personnes", des qualifications "criminelles", mais un "mode opératoire" des juges  qui  laissant présager un rapport d'experts psychiatriques suggérant un...déséquilibre ! 

Le représentant du ministère de la Justice avait commencé par envisager "l'hypothèse d'une simple défaillance électrique," selon les premières observations. La presse locale lui avait fait écho, alors qu'il est de notoriété publique que l'immeuble  connaît une activité souterraine que le préfet aurait dû contrôler... 

"Aucun désordre électrique (n'a) été mis en évidence à ce stade," a fini par Parquet de Strasbourg  le  admettre par les investigations des experts, avait fait valoir le Parquet. L'enquête, confiée dans un premier temps à la Sûreté départementale, associe désormais la Police judiciaire de Strasbourg "en raison de la complexité des investigations à mener", avait ajouté la magistrate en termes qui n'accrédite aucune volonté de transparence.

Que sait-on des gardés à vue ? Rien !

On saura que le sinistre a mobilisé 48 sapeurs-pompiers et 23 engins. Seules traces du drame sur la façade de l'immeuble jeudi au petit matin: des traînées noires au niveau du troisième étage, autour de fenêtres grandes ouvertes. 
Sur place, la journaliste Caroline Arnold révèle que les "deux hommes" interpellés vers 1h30 du matin, tout près de l'immeuble "seraient connus des services de police. Ils ont été "placés en garde à vue pour vérifications", précise-t-elle.
Des habitants auraient signalé des problèmes sur un boîtier électrique de l'immeuble, ajoute-t-elle. "Alors, incendie accidentel ou d'origine criminelle ? Impossible pour l'heure de le dire", conclut la journaliste. 

On ne saura rien des incendiaires, leur âge, leur genre et encore moins leur origine...
En revanche, si les familles attendent toujours les informations qui comptent pour elles, la Justice ne renseigne pas les Français et cultive le flou. Trois hommes et deux femmes ont péri dans l'incendie qui s'est déclenché vers 01h00 jeudi dans un immeuble des années 70 du quartier de la gare de Strasbourg, et sept autres personnes ont été hospitalisées en "urgence relative". Selon la procureure, les cinq corps sans vie ont été découverts "à l'intérieur (de l'immeuble) et principalement dans la cage d'escalier" par les sapeurs-pompiers.

Les personnes décédées sont un homme de 30 ans, un autre âgé d'une trentaine d'années et un troisième de 45 ans ainsi qu'une femme de 25 ans et une autre d'environ 70 ans, avait indiqué dans un premier temps le directeur de cabinet de la préfecture de la Région Grand Est, Dominique Schuffenecker. Mais le Parquet avait souligné que les victimes étaient encore en cours d'identification formelle à l'Institut médico-légal de Strasbourg, comme si elles n'étaient i connues ni des services de police, ni de ceux du ministère des Affaires étrangères. Comme les individus aux mains de la justice?
Parmi les sept blessés hospitalisés, dont la vie n'est pas en danger, figure une femme enceinte.

Le nom du gestionnaire des copropriétés de cet immeuble nous importe peu, mais il sest livré. Yves Reutenauer a évoqué jeudi la présence de "trafics" dans l'immeuble, qui abrite essentiellement des studios et des deux-pièces en location et où un système de vidéosurveillance avait été installé.
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jeudi 27 février 2020

Macron va défier le coronavirus à Naples

Ce sommet est prévu de longue date et il ne peut plus reculer

Le président hypocondriaque sera présent au 
sommet franco-italien de Naples, avec masques et lingettes



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Va-t-il se frotter à l'italien ?

Ce sommet franco-italien 
à Naples ce jeudi doit acter "la relance" des relations bilatérales
, fortement ébranlées ces deux dernières années à la suite du rejet français du vote populaire qui a envoyé à Rome un gouvernement qui ne sied pas à Macron. Il s'agit pour Paris comme pour Rome de "relancer une relation bilatérale approfondie et de confiance", explique la présidence française.


Il y a un an, les relations s'étaient tendues entre les deux capitales, engagées dans une guerre des mots qui avait dégénéré avec les déclarations d'hostilité de Macron aux électeurs italiens lors de la formation d'un gouvernement conduit parla Ligue du Nord (extrême droite) et le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème).

La crise avait culminé début 2019 quand le vice-président du Conseil italien, Luigi Di Maio, avait rencontré en France un militant des Gilets Jaunes. Peu avant, le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini avait appelé le président français à la démission.
Les deux vice-présidents du Conseil italien avaient critiqué la France de Macron, observant notamment que Paris "appauvrit" l’Afrique et de se sert du franc CFA pour poursuivre leur œuvre colonisatrice en Afrique.
"L’Italie mérite des gouvernants à la hauteur de son histoire", avait lancé Macron, visant les deux vice-présidents du Conseil italien, Matteo Salvini (LN) et Luigi Di Maio (M5S), dimanche 27 janvier 2019.
Devant la presse au Caire, à la condamnation, Macron avait ajouté le mépris: "Bon courage et bonne agitation, bonne route; moi je parle au président (du Conseil Giuseppe) Conte", bien qu'il soit proche du Mouvement 5 étoiles.
Pour protester, Jupiter avait rappelé temporairement son ambassadeur en Italie, la plus grave crise diplomatique transalpine depuis 1945.

Les relations se sont progressivement normalisées depuis le départ, à l'été 2019, de la Ligue de Matteo Salvini, un journaliste, et l'arrivée d'un nouveau gouvernement Conte de coalition entre les 5 étoiles et le Parti démocrate, de centre-gauche. L'Opinion (Bey Media Presse Internet, Agence de presse photographique, d'information détenue par la société BEY MEDIA - Bey comme Beytout -, présidée par Nicolas Beytout, ancien des Echos) souligne cependant qu'au regard des sondages, "l’immigration, le cheval de bataille de La Ligue, reste un problème important pour la population italienne" et que "la politique anti-immigration de Salvini était plébiscitée".

La rencontre a été maintenue par les autorités italiennes en dépit de l'épidémie de pneumonie virale dans la péninsule, le pays européen le plus touché, avec 12 décès et 400 cas recensés, selon le dernier bilan des autorités.

"Il est important d'être présent" aux côtés des Italiens "dans ce contexte difficile" d'épidémie, raconte l'Elysée, comme si Mani 1er pouvait guérir les écrouelles - fistules tuberculeuses - par imposition des mains.

Macron sera protégé par un cordon sanitaire de onze ministres - pas moins - pour ce 35e sommet franco-italien, qui se tiendra jeudi après-midi au Palais royal de Naples en présence du président du Conseil italien Giuseppe Conte et douze membres de son gouvernement, alors que, fin décembre 2019 et malgré les manifestations de la gauche, les sondages montrent  qu'il continue d'engranger des opinions favorables.
"Nous avons traversé une période de crise", mais elle n'a "pas laissé de stigmates" et "la coopération est aujourd'hui bonne", affirment aujourd'hui les piqueurs de crises de l'Elysée, qui souligne de surcroît que Paris et Rome sont désormais "alignés" sur de nombreux dossiers, notamment européens, dont celui des migrants, sur lequel s'étaient cristallisées les tensions. Reste à soigner l'Europe de la Santé...

Les deux capitales veulent relancer le Traité du Quirinal 

Sur le modèle du traité franco-allemand, ce traité annoncé en 2017 devrait donner "un cadre plus stable et ambitieux" à la coopération franco-italienne.

Seront évoqués les grands dossiers économiques bilatéraux: la coentreprise Naviris, créée par l'italien Fincantieri et le français Naval Group; la future alliance PSA-Fiat; la ligne ferroviaire Lyon-Turin, dont le chantier a débuté.

Les discussions porteront aussi sur la situation en Libye, un dossier où les divergences se sont apaisées, et au Sahel, la France espérant que l'Italie s'engage davantage dans la lutte contre les groupes islamistes en guerre.

Avant la tenue du sommet, Macron fera une escapade culturelle dans le centre historique de Naples, à 2h30 de Rome. 

"C'est une ville très particulière, qui m'est chère", n'avait-il pas hésité à déclarer,
comme une starlette de cinéma, dans un entretien accordé à la RAI Uno, en mars 2019.
Après avoir visité la chapelle Sansevero, il se rendra avec le maire Luigi de Magistris au théâtre San Ferdinando, associé à la mémoire du dramaturge socialiste Eduardo de Filippo, auteur de la pièce... "l'Art de la comédie", qui valut à son auteur d'être accusé d'outrage à l'Etat !
Dans un entretien accordé à Elle en 2017, Brigitte Macron avait raconté que c'est "en travaillant" sur cette pièce que s'était nouée la relation amoureuse entre la professeur et l'élève Macron.

Le sommet se terminera par un
dîner de gala offert par le président social-démocrate  Sergio Mattarella, qui pourrait effectuer une visite d'Etat en France d'ici la fin de l'année. 
Personne à risque en espace peuplé confiné, nul ne sait si l'épouse sexagénaire sera du voyage et du banquet. Eventuellement avec ses touffes d'extensions capillaires ramenées un peu plus sur le nez ?

 


mercredi 26 février 2020

GriveauxGate : Branco se trahit dans une video, selon Paris Match 

Paris Match aurait mis à nu la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

Le magazine people du groupe Lagardère se vante d'avoir mené l'enquête


la "face sombre" de "l'étrange avocat"...

à partir d'un monologue filmé de dix-sept minutes, posté le 27 juillet 2019, où Juan Branco s’en prenait directement à Benjamin Griveaux. Paris Match en saurait plus long que la police!  

Les journalistes d'investigation de Match, Sophie des Déserts, Emilie Lanez et François de Labarre disent avoir percé à jour Juan Branco, l'avocat qui "se pose" en meilleur opposant du "système". La vidéo "éclaire sur la haine que porte Juan Branco envers Benjamin Griveaux", assurent-ils en préambule, conditionnant le lecteur en faveur de l'ancien candidat LREM à la mairie de Paris, avant de produire ll moindre début de preuve. 
A l’époque de sa publication, avant qu'il ne la mette en non répertoriée sur You Tube, des dizaines de milliers de personnes l’avaient vue et même commentée.

"La mise en scène est bien sûr extrêmement choisie," commente le choeur des trois journalistes. "Juan Branco se filme face caméra, le visage dans la pénombre. La voix est lasse, loin de la verve qu’on lui connaît": le jeune homme n'a rien pour lui... Il détaille d’abord les attaques dont "il affirme" être la cible. Ainsi, il revient sur les dégradations "commises" sur le ministère du secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Benjamin Griveaux, le 5 janvier 2019, lors du huitième samedi de contestation des gilets jaunes à Paris. Les caméras de surveillance du ministère de la rue de Grenelle avaient identifié Branco sur les lieux et, dans la foulee,  un signalement avait été opéré par une députée En Marche! auprès du Procureur de la république.

Le voir nu (lui aussi), "dans sa laideur"

"Dès début janvier, il y a eu cette offensive concertée (…) Une tentative de m’attribuer l’attaque au fenwick d’un couard et d’un lâche, un certain Benjamin Griveaux sur lequel j’avais enquêté et face auquel (...) je m’étais trouvé lorsque son ministère avait vu sa porte (être) défoncée au fenwick par des manifestants qui réclamaient à ce porte-parole du gouvernement de la France le droit à être écoutés, et refusé qu’il puisse au nom de notre pays insulter ceux qui tentaient de s’exprimer.

Plus loin, dans la même vidéo, il déclare : "La Macronie n’attend qu’une chose, de tout rafler lors des municipales. J’ai volontairement laissé fuiter l’idée qu’une candidature pourrait intervenir et que l’enfant chéri de la Macronie, un certain Benjamin Griveaux, pourrait de ce fait chuter. Car il ne s’agirait pas tant de vaincre que de l’écraser en lui renvoyant sa morgue, son mépris, son incompétence et son inanité. En le forçant à une confrontation qui, au-delà des petits jeux oligarchiques, auxquels se prête avec tant d’entrain Anne Hidalgo, forcerait à le voir nu, dans sa laideur."

Alors, les "diaboliques" de Paris Match ont-ils rempli leur contrat ou vous ont-ils mené(e) en bateau ?

Trois euros jetés par la fenêtre: la haine est avant tout celle de Paris Match qui ne démontre rien mais déverse son fiel.

Le piège, c'est de se laisser tromper sur la marchandise.





Belloubet ou Moscovici, deux menaces de Macron sur le contre-pouvoir institutionnel

Macron laisse la Cour des comptes en déshérence : peur de ce contre-pouvoir ?  

Au bout de six semaines de vacance de leur présidence, 
les magistrats de la Cour des comptes commencent à trépigner

Emmanuel Macron lors de l\'audience solennelle de rentrée de la Cour des comptes, lundi 22 janvier 2018. 
Macron lors de l'audience solennelle de rentrée de la Cour des comptes,
lundi 22 janvier 2018.
Après d'autres, l'institution chargée du contrôle des comptes publics, rue Cambon, subit à son tour l'indécision de Macron. Le risque qui menace n'est pas seulement l'affaiblissement de la Cour des Comptes, mais aussi son asservissement par l'arrivée d'un président proche du pouvoir.
"Cela fait maintenant presque six semaines que notre institution fonctionne sans Président. Cette situation est d’autant plus incompréhensible qu’elle était parfaitement connue, prévisible. Contrairement au décès en fonction de Philippe Seguin, la démission de Didier Migaud est la conséquence de sa nomination à la HATVP. Donc un choix du président." 

Le jeu de chaises musicales se poursuit.
Sous couvert d’anonymat, un des présidents de chambre de la Cour des comptes, pourtant de paisibles ronds-de-cuir de la haute fonction publique, cache mal son irritation. Pour l’heure, il revient à Sophie Moati, 66 ans, patronne de la 3e chambre et ex-secrétaire générale de l'Institut national de l’audiovisuel (INA), comme Agnès Saal, la doyenne des présidents de chambre, d’assurer l'intérim. Cela ne pose pas vraiment de problème pour la gestion des affaires courantes, comme la remise du rapport public annuel 2020, travail qui fut encore réalisé sous l’autorité de Didier Migaud, à Macron, puis sa présentation à la presse.

Mais la Cour des comptes est une juridiction administrative, "indépendante" qui dispose de nombreux pouvoirs. 
"Le premier Président de la Cour des comptes préside également le Haut conseil des finances publiques, le conseil des prélèvements obligatoires, il nomme aussi un grand nombre de magistrats à des postes clés de la République où s'exerce le contrôle de la Cour des comptes. 
En mars, le Haut Conseil des Finances Publiques se prononcera sur le réalisme des prévisions budgétaires à trois ans que la France doit envoyer à la Commission européenne". 

Les enjeux sont graves. 
Et en premier lieu, celui de peser comme un contre pouvoir des exécutifs locaux et nationaux. C’est grâce au travail de la Cour des comptes qu’a été remis en cause l’arbitrage léonin favorable à Bernard Tapie, avec un coût de 400 millions pour l’Etat, mais la fin d'une procédure sans issue. 
C'est dans ses rapports annuels et particuliers que sont mis en balance les objectifs des politiques publiques ainsi que leur coût et leur efficacité. Mais aussi les petites turpitudes des comptables publics. Que ce soit de la gabegie de Sirhen, le système informatique de l’Education nationale, aux super primes accordées par des maires à leur affidés, les magistrats financiers assurent la mise en oeuvre de l’article 15 de la constitution: "La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration." Le pouvoir peut ressentir l'hermine comme du poil à gratter, sauf à rester exemplaire...

Les noms d'affidés socialistes circulent : Belloubet et Moscovici 

"En même temps", les commentateurs et manipulateurs de l'opinion assurent que Macron vire à droite... En nommant Didier Migaud, un représentant de l’opposition socialiste, à la tête de la Cour des comptes, le président Sarkozy avait fait la démonstration de son attachement au fonctionnement démocratique des institutions, mais Macron semble incapable d'un tel saut républicain. 

Cette pratique instaurait un "monde nouveau", celui dont Macron parle beaucoup, sans jamais apporter sa contribution. Elle prenait sa place dans une double évolution. 
D'abord, là où le seul fait du prince était de mise, il soumettait le choix présidentiel pour ces postes-clés (président du CSA, de la Cour des comptes, de la Haute autorité à la transparence de la vie publique….) à un veto des deux assemblées, chacune pouvant rejeter la nomination de l’impétrant. 
Ensuite,la dévolution à l’opposition des Présidences des commissions des finances du Sénat et de l’Assemblée nationale, deux fonctions pourtant primordiales. Ces deux parlementaires disposent par exemple d’un pouvoir de contrôle sur place et sur pièces de tous les documents comptables de la République.

Macron se cherche un serviteur qui ne se serait pas déjà carbonisé

Résultat de recherche d'images pour "belloubet"Dans la configuration nouvelle née des élections de 2017, parce que très éprouvée à son poste, Nicole Belloubet - qui ne sait pas aligner deux chiffres - serait la potiche idéale, si toutefois les comptables de l'Etat avaient la moindre chance de la supporter. Et la possible nomination de Nicole Belloubet à la succession de Didier Migaud mettrait surtout un coup d'arrêt brutal à l’usage qui assure à l’opposition le poste de Premier président de la Cour des comptes

Un autre nom, celui de Pierre Moscovici, circule. Celui-ci peut justifier de sa compétence en matière budgétaire. De plus, il est  aujourd’hui magistrat de la Cour des comptes en poste. Mais il semble cependant compliqué d'attribuer à Pierre Moscovici l’étiquette d’opposant politique à Emmanuel Macron.

Macron a l'embarras du choix,
mais il n'est pas enclin à nommer un membre de l'opposition...

A droite, il pourrait reconnaître la compétence de Gilles Carrez. Député du Val-de-Marne, il inspire le respect, version Les Républicains, qu'un Migaud a acquis à gauche. Comme l’ancien député PS de l'Isère, Gilles Carrez dispose d’une solide expérience en matière budgétaire. Durant ses 26 ans de mandat, il aura occupé les fonctions de rapporteur général du budget de l'Assemblée nationale pendant dix ans (2002-2012), ce qui ne s'était jamais produit sous la Cinquième République, puis de Président de la Commission des finances. 
Au centre droit, un autre pilier des discussions pointues du budget pourrait aussi faire le job : le député UDI de la Marne, Charles de Courson. Les deux peuvent afficher leur brevet d’opposition : le premier est un des chefs de la contestation de la privatisation d’ADP. Le second s’est illustré lors d’une fameuse diatribe contre la loi anti-casseurs : "C'est la dérive complète  ! On se croit revenu sous le régime de Vichy  !"
La gauche a-t-elle encore qui que ce soit à offrir ?
Le débauchage de Macron dans l'équipage du "Capitaine de pédalo" socialiste en 2017 a laissé les rangs parsemés. Mais une personnalité comme Valérie Rabaud, ex-conductrice de travaux dans le BTP, députée PS du Tarn-et-Garonne et actuelle patronne de 30 député(e)s, pourrait, faute de mieux, prétendre à la fonction, malgré "seulement" deux mandats au compteur. Elle est secrétaire de la Commission des Finances de l'Assemblée parce qu'il fallait une socialiste : le président est Eric Woerth (LR).

Rue Cambon, on ne peut plus attendre que le prince arrête de se tâter. 
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S'il ne faut pas craindre que sortent des sex-tapes de Macron  - que Juan Branco soupçonne d'être doté d'un micro-pénis (ci-contre) -, cette incapacité à décider avec clairvoyance  qui placer à la tête d'une institution porteuse de contre-pouvoir n’est pas une première, mais Jupiter semble avoir à bien des égards usurpé les capacités que lui attribue la légende

Il semble que cela devienne
un marqueur de l’exercice macronien du pouvoir, comme une peur organique de lâcher prise et de choisir des personnalités à des fonctions dont l’une des particularités est l’inamovibilité. 
La crainte de tout contre-pouvoir est la marque inquiétante d'un pouvoir faible mais d'autant plus dangereux.

Epidémie de coronavirus : un "plan blanc", pourquoi faire et quand ?

Qu’est-ce que le "plan blanc" ? Virtualité ou prévention ?

De vastes pouvoirs que le Covid-19 ne réussit pas à mobiliser. 

Ce dispositif exceptionnel offre les pleins pouvoirs aux autorités, mais elles ne l'ont pas activé depuis les émeutes de 2005.
Ces émeutes dans les banlieues ont commencé à Clichy-sous-Bois à la suite de la mort de deux adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, le 27 octobre 2005, électrocutés dans l'enceinte d'un poste électrique fermé au public, alors qu'ils cherchaient à échapper à un contrôle de police.
Le politique est-il plus motivant que la santé publique ?
 
L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), a annoncé le déclenchement du 'plan blanc' dans tous ses hôpitaux après les attaques meurtrières qui ont frappé Paris, vendredi 13 novembre 2005.

Mis en place depuis 2004, le système des 'plans blancs' au niveau de chaque hôpital est, depuis 2014, réuni dans le cadre du dispositif Orsan, pour "organisation de la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles", qui coordonne et supervise les divers plans blancs définis pour chaque établissement hospitalier.

Dans quels cas chaque dispositif est-il impliqué dans la mise en alerte des hôpitaux, services d’urgence et de tout le dispositif de santé publique ?
Résultat de recherche d'images pour "plan blanc"Accueil massif de victimes non contaminées; prise en charge de nombreux patients après un phénomène climatique; gestion d’une épidémie ou pandémie sur le territoire national, pouvant comprendre l’organisation d’une campagne de vaccination exceptionnelle par le système de santé - si un vaccin est disponible (!); prise en charge d’un risque biologique connu ou émergent; prise en charge d’un risque NRC (nucléaire, biologique, chimique). 

Réquisitions de personnel et de blocs chirurgicaux.
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Concrètement, les 'plans blancs' sont des protocoles "prévus à l’avance" (sic !) par les autorités de santé pour faire face à ces situations exceptionnelles, et impliquent de nombreux acteurs, des services d’urgence aux autorités de santé qui doivent répartir au mieux les patients dans les lits disponibles, transports ambulanciers, hôpitaux.
Les plans prévoient la coordination entre les services d’urgence, un renforcement des moyens de communication et de coordination, mais aussi la réquisition des personnels médicaux et hospitaliers.
Un volet important du plan blanc, particulièrement dans des cas d’afflux soudain de nombreux blessés, est la gestion des places hospitalières, avec des sorties anticipées de patients, si nécessaire; et des blocs chirurgicaux, qu’il faut libérer des opérations non urgentes prévues. Les plans prévoient aussi la mise en place de cellules psychologiques.

Ces plans s’appliquent de manière graduée en fonction de la gravité de la situation. A condition qu'ils soient déclenchés...
Ils peuvent ne concerner qu’un hôpital, dans le cas d’une épidémie très virulente, par exemple, comme l’intégralité du territoire, en cas d’état d’urgence grave.

Coronavirus : un premier mort français et trois nouveaux cas confirmés en France

L'heure de vérité a sonné...

Dix-septième cas suspect et cinq personnes actuellement contaminées par le coronavirus en France. 

Les stocks de masques filtrants ne sont pas seulement épuisés,
ils ne sont pas produits...


Un Français est mort à Paris dans la nuit de mardi à mercredi après avoir été contaminé par le coronavirus. Trois nouveaux cas de coronavirus ont également été confirmés en France mercredi. Au total, cinq personnes sont actuellement contaminées par le virus sur le territoire.
L'homme décédé est le premier Français décédé
Un premier Français est mort après avoir été infecté par le nouveau coronavirus, cette nuit à Paris, a annoncé le ministère de la Santé, selon lequel il s'agit d'un homme de 60 ans. Un précédent patient était déjà mort en France, un touriste chinois de 80 ans #AFP
Trois nouveaux cas Français, dont un "gravissime" à Amiens en plus de Strasbourg, outre le décès parisien.

La victime venait de Lombardie à Amiens


Le match Lyon-Juventus de Milan est pourtant maintenu...

3.000 supporteurs italiens sont attendus dans le chaudron du stade lyonnais à Decines : ils sont déjà identifiables dans les bars de Lyon...

Les meetings de campagne des municipales peuvent-ils être maintenus?
Philippe doit-il interrompre ses déplacements au Havre et se consacrer pleinement à l'épidémie?

Municipales - Dati fédère Les Républicains : ils serrent les rangs derrière elle à Paris

Baroin, Sarkozy et maintenant Bertrand lui apportent leurs soutiens

Jeudi, Rachida Dati, la candidate Les Républicains à Paris, a reçu aussi le soutien de Xavier Bertrand


Ils se sont affichés ensemble lors d'un déplacement de campagne, à trois semaines des municipales, ajoutant un nouveau trophée, après François Baroin et avant Nicolas Sarkozy, deux poids lourds de la droite républicaine.
Le président de la région Hauts-de-France a rejoint Rachida Dati à la gare du Nord, objet d'un vaste projet de transformation, où ils ont rencontré agents de sécurité et voyageurs avant d'aller à la rencontre des commerçants du quartier.
"Si les gens veulent que ça change à Paris ils ont compris une chose: c'est Dati", a affirmé X. Bertrand, saluant "le courage" et "l'énergie" de la candidate, avec qui il a "un point commun: on ne sort pas du moule préfabriqué de la politique".
Mardi soir déjà, lors d'un café politique, Rachida Dati avait reçu François Baroin, le maire de Troyes, donné comme un possible candidat de la droite à la prochaine élection présidentielle.

Le 9 mars, c'est Nicolas Sarkozy qui sera présent lors de l'unique meeting de campagne de la candidate. 

Le 11 mars, elle-même participera à un atelier de Force républicaine, le mouvement du patron des sénateurs LR Bruno Retailleau, a-t-on appris auprès de son équipe.

La dynamique de Dati ne faiblit pas 


"Cela montre une chose: elle sait rassembler", a souligné X. Bertrand.
Si ce soutien à Rachida Dati lui "fait plaisir", l'ancien ministre et président de région a précisé qu'il ne participera pas au meeting du 9 mars, auquel il a été invité, ayant "d'autres engagements".
Bertrand, qui a pris ses distances du parti mais est lui aussi régulièrement évoqué pour 2022, n'honore que rarement de sa présence les personnalités LR, ce qui donne d'autant plus de valeur à la confiance qu'il accorde à la candidate à la mairie de Paris.
Lors d'un meeting, fin janvier à Saint-Quentin, il avait ainsi répondu positivement à l'invite du numéro 2 des Républicains, Guillaume Peltier,  et avait en février adressé un message vidéo de soutien sur les retraites aux députés LR.

"Ce qui me touche chez lui est cette volonté de ne pas tourner le dos aux classes populaires, a-t-elle ajouté.
Bertrand a été ministre du Travail a deux reprises de mai 2007 à janvier 2009 et de novembre 2010 à mai 2012.

Quant à une apparition avec Valérie Pécresse, la présidente du mouvement Libres!, avec qui un accord a échoué à Paris, R. Dati a assuré qu'"elle ne nous l'a pas proposé et on n'a pas discuté de cela". 
"Ce n'est pas parce qu'à un moment vous pouvez prendre des distances avec une vision politique que vous vous éloignez de votre famille politique", a affirmé Mme Dati, précisant: "je n'ai jamais considéré qu'il s'en était éloigné".

Pas sûr que les instituts de sondage rendent justice de la remarquable percée de l'ancienne garde des Sceaux au sommet.
1.000. Le comité de soutiens de Rachida Dati affiche déjà plus d’un millier de membres, révèle Le Parisien en juillet dernier. Un message de mobilisation de la maire du 7e arrondissement à ses troupes avait alors exhorté à ce que Paris "ne soit plus une ville qu’on quitte, mais redevienne une ville où chacun peut se réaliser." "Je veux que vous trouviez toute votre place dans cette campagne".
Parmi ses 1.000 soutiens, on retrouve notamment Arnold Munnich, pédiatre-généticien, chef du département de génétique médicale de l’hôpital Necker-Enfants malades de Paris, Hugues Gall, ancien directeur de l’Opéra de Paris ou encore Carla Bruni, épouse de l’ancien président Nicolas Sarkozy, détaille le quotidien. 
La Commission nationale d’investiture de LR désignera le candidat à la mairie de Paris à la rentrée. Actuellement, Rachida Dati, Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe, et Marie-Claire Carrère-Gée, élue du XIVe, sont en lice.