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mercredi 23 janvier 2019

Schiappa “décrédibilise la vie publique”, observe Estrosi

Démarche racoleuse pour s'attirer les jeunes et les beaufs

Le maire de Nice a regretté une "gadgétisation de la vie politique" par la participation de la secrétaire d'Etat à une émission de Cyril Hanouna.
Résultat de recherche d'images pour "sex toys"
Marlène Schiappa suinte la polémique, comme Voici, Closer ou Public sentent le caniveau. Sa participation à une émission sur le "grand débat" animée par Cyril Hanouna souille l'opération et fait vivement réagir la classe politique, tous bords confondus. 
La dernière critique en date vient de Christian Estrosi, qui a reproché à Marlène Schiappa de "décrédibiliser la vie publique" du pays, fustigeant sur Sud Radio une "gadgétisation de la vie politique".

"Peut-être que Madame Schiappa irait au Journal du hard"

On y trouvait les pré-adolescents boutonneux. "Moi, j’ai de la sympathie pour les émissions de divertissement. Je les regarde même. J’ai du respect. Elles sont là pour nous amuser," a raillé Christian Estrosi, ajoutant : "Mais si le 'Journal du hard' existait encore, peut-être que Madame Schiappa irait, je n’en sais rien". Le maire de Nice faisait ainsi référence à une émission de Canal +, qui existe toujours, consacrée à la diffusion de films pornographiques après minuit.


Une petite phrase qu'il ne fallait pas prononcer, au risque de lâcher sur le web tous les frustrés du bas ventre : la misère sexuelle devrait d'ailleurs être évoquée dans le "grand débat national"... Nombre d'internautes estiment qu’elle est sexiste. Une valeur sûre de la critique politique. 

Un début de polémique qu’a voulu éteindre le malicieux Christian Estrosi en présentant ses excuses à Marlène Schiappa. "Si vous avez été choquée par mon interrogation, je tiens à m’en excuser, mais votre participation à une émission de divertissement contribue à décrédibiliser la vie publique", a-t-il expliqué à la féministe dans un tweet pédagogique.

.@MarleneSchiappa si vous avez été choquée par mon interrogation je tiens à m’en excuser mais votre participation à une émission de divertissement contribue à décrédibiliser la vie publique.
628 personnes parlent à ce sujet

Elisabeth Borne se prêterait-elle à cette mascarade ?
Il a encore fallu que ce soit Schiappa qui s'y colle... Christian Estrosi n’est pas le premier élu à vivement critiquer Marlène Schiappa. 

Mardi 22 janvier, elle a essuyé les sifflets et les remarques de plusieurs sénateurs, Gérard Larcher allant jusqu’à lui demander de faire "dans la modération, pour une fois". L’émission de Cyril Hanouna, intitulée "La parole aux Français", sera diffusée vendredi en seconde partie de soirée. 
Après minuit ? Sex toys de rigueur ?

lundi 27 janvier 2014

Gayetgate: comme les moeurs de DSK, "tout le monde savait, mais on la taisait cette rumeur" (Renaud Revel)

La presse décrypteuse et subventionnée est-elle aussi indépendante qu'elle veut bien le dire?

Déjà avec François Mitterrand, les Français avaient cru à la fin de l'ORTF et de la presse d'Etat

Mais si le défunt président socialiste a ouvert la vanne des radios libres, il a aussi soutenu la création de la première chaîne privée cryptée dédiée à sa cause, Canal+. Depuis la révélation tardive de l'existence d'une enfant adultérine, Mazarine Pingeot, on sait que le milieu des mass-media reste noyauté par la gauche: point de salut pour un journaliste sans les ESJ de Lille ou Paris et la double soumission au SNJ, syndicat hégémonique, et à l'AFP, agence de presse unique. 
Les organes de presse sont tributaires, de l'ex-Syndicat général du livre et de la communication écrite (SGLCE-CGT), l'actuelle Fédération des travailleurs des Industries du Livre, du Papier et de la Communication, toujours aux mains de la CGT (Filpac). Est-il par conséquent excessif de dire queles organes de presse sont à gauche, contrairement au mythe qu'ils entretiennent" (lien PaSiDupes) ?
Le sont-ils d'autant moins depuis que que la gauche est de retour au pouvoir et leur verse des subventions de l'Etat pour maintenir le journal communniste L'Humanité la tête hors de l'eau et renflouer les caisses des autres en compensant les effets de gestions insouciantes. Lien PaSiDupes : la propagande officielle nous coûtera plus cher": les subventions ne suffisent plus: et si la presse réduisait ses dépenses ?

Bien qu'elle s'en défende, la soumission de la presse reste totale

Nos veaux de boucherie du journalisme
, élevés dans les caisses des ESJ et engraissés à la pensée unique du SNJ continuent de faire de l'investigation devant leurs téléphones, vidant les pots des alcôves fétides, recueillant les "fuites" nauséabondes des aigris licenciés, tout en copiant-collant servilement les dépêches de l'AFP gavées d'éléments de langage livrés par le service de presse élyséen et en s'auto-censurant à la demande. 

"Tout le monde savait" tout de l
'affaire DSK, affirme Thierry Ardisson:


En juillet 2013, le président de la commission Cahuzac,
Charles de Courson, affirma que, dès les révélations de Mediapart, le président de la République, François Hollande, était au courant de l’existence du compte suisse de son ministre du Budget. "Nous avons les preuves", a-t-il alors lancé. "Je dis que le président (de la République), entre le 4 et le 18 décembre, a l’ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves, selon lesquelles Jérôme Cahuzac détenait un compte en Suisse, existent", a dit sur France 2 M. De Courson. Et plus encore : "Nous avons les preuves que le président a été parfaitement informé", a assuré, sans les présenter, le député centriste (UDI).  
Depuis quand le site Mediapart savait-il ? Combien de temps a-t-il fait de la rétention d'information? Et à quelle fin?... Les Françaiss l'ont-ils été ou la presse les a-t-elle tenus dans l'ignorance, comme la représentation parlementaire?... 

Dans son nouveau livre, Les amazones de la République, (ed. First), Renaud Revel revient sur les aventures connues des hommes politiques avec certaines femmes assoifées de pouvoir. 

VOIR et ENTENDRE
l'entretien 
sur BFMTV de Renaud Revel avec  Ruth Elkrief, journalistequi embrassa, en service, l'un des candidats, le socialiste, lors de l'unique confrontation télévisée avec Nicolas Sarkozy:

Invité à venir le présenter sur le plateau du Grand Journal, il a été malgré lui à l'origine d'un débat fort passionné.

La conversation prend alors une autre tournure et
Renaud Revel aborde les journalistes qui entretiennent des rapports ambigus avec des hommes de haute fonction. Clémentine Autain évoque alors le cas de 
la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler  qui, avant lui, avait déjà acquis une riche expérience en tournant autour de François Mitterrand et surtout du pouvoir, puisque Mitterrand était lui-aussi atteint de prostatisme.


VOIR et ENTENDRE un extrait de l'émission de Canal+ (à partir de 9'32")
Si pour la plupart des chroniqueurs présents sur le plateau, le livre est fondé sur de nombreux témoignages directs, également invitée, Clémentine Autain, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, exprime son malaise à la publication de vérités privatisées par les initié(e), abordant sa critique sous l'angle biaisé de l'aspect voyeuriste du projet d'information: "Un roman, j'aurais adoré (…) ou pourquoi pas une analyse sociologique pour essayer de comprendre pourquoi les hommes de pouvoir ont un appétit donjuanesque plus important que les autres et comment les femmes ont joué aussi pour obtenir… Ça pourrait être une analyse politique. L'entre-deux que vous avez trouvé est un entre-deux qui n'est pas génial sur la vie privée".

VOIR et ENTENDRE l'entretien de Renaud Revel dans l'émission ONPC: 

A l'évocation du nom de Trierweiler, Renaud Revel précise sa pensée : "Les liens de consanguinité et de connivence entre la classe politique et les journalistes (…) 

"On ne peut pas tout mélanger.
On ne franchit pas impunément le seuil de l'Elysée quand on est rédacteur en chef d'un grand magazine jusqu'à entamer une relation avec le locataire des lieux. Se pose un problème de principe et d'indépendance". Voilà qui est clair : récemment, Valérie Trierweiler revenait sur ses erreurs passées (on se souvient de l'affaire du tweet, qui avait coûté cher à Ségolène 

Thomas Hugues donne aussi  la parole au rédacteur en chef de la rubrique media à l'Express.
VOIR et ENTENDRE Renaud Revel, sans langue de bois, mais après coup, dans 'Il est libre Thomas':

Viré de RTL pour un tweet, le journaliste Pierre 
Salviac a-t-il trouvé matière à rigoler ?

samedi 25 janvier 2014

Hollande a répudié Trieweiler par communiqué

L'ado casqué a "tweeté" sa rupture

Le président de la République vient de faire annoncer la fin de sa liaison avec la pseudo-première dame

François Hollande a fait l'annonce par ...communiqué, samedi.  
Autant dire par tweet: moins de  140 signes: "la fin de sa vie commune avec Valérie Trierweiler", en fin de journée, deux semaines après la révélation de sa liaison avec l'actrice Julie Gayet dans le magazine people Closer. 
Prétendant séparer vie privée avec sa concubine et vie publique avec une "première dame" illégitime, il dit s'exprimer à titre personnel, et non en tant que chef de l'État. S'agissant de "(sa) vie privée" avec la squatteuse de l'Elysée où elle a ouvert un bureau avec cinq personnels à la charge de la présidence, François Hollande a déclaré : "Je fais savoir que j'ai mis fin à la vie commune que je partageais avec Valérie Trierweiler."

Valérie Trierweiler n'a pas encore réagi 

Elle est actuellement en déplacement humanitaire
en Inde, aux frais de l'association Action contre la faim (ACF), dit-on. Mais, à la différence du voyage,  sa protection rapprochée était toujours à la charge du contribuable.

Depuis l'officialisation de la répudiation, la "first girl friend" a moins que jamais le droit à une équipe de gardes du corps. 
Son maintien constituerait un abus de biens sociaux? répréhensible par la loi.

Nouveau problème
La "second girl friend" fera-t-elle, ou non, le prochain voyage des Etats-Unis avec son amant présidentiel ? En attendant, Ruth Elkrief (BFMTV) considère déjà que Hollande a démontré aujourd'hui sa capacité à prendre des décisions... Par SMS !

 


dimanche 11 novembre 2012

Conclusions du rapport Jospin sur la rénovation et la déontologie de la vie publique

Jospin a présenté le rapport de la commission de rénovation et de déontologie de la vie publique 

Hollande a déjà voulu imposer une charte de la déontologie à ses ministres 

Contre toute tentation oligarchique, la déontologie devait être à l'honneur sous le président Hollande et par cette charte du 17 mai 2012 les membres du gouvernement s'engageaient à être "irréprochables", à se consacrer à plein temps à l’exercice de leurs fonctions ministérielles et, de ce fait, à  "renoncer aux mandats exécutifs locaux" et se couper du quotidien des Français.
 
 
Elle visait également à prévenir les conflits d’intérêt et à améliorer l’information des citoyens sur l’action gouvernementale. Or, elle s'est  trouvée aussitôt "salie" par des ministres de premier plan qui ne se sont pas embarrassés de morale, ni même d'exemplarité dans l'affaire de la BPI.

Simple mélange des genres ou véritable conflit d'intérêts ? 
Mise en cause à peine voilée
de Moscovici

La banque d'affaires Lazard, dirigée par Matthieu Pigasse (également propriétaire des Inrocks et co-actionnaire du journal "indépendant" Le Monde), a été choisie par Bercy pour conseiller le gouvernement sur le projet de création de la future Banque publique d'investissement (BPI). Problème : Lazard aurait décroché le contrat au moment même où Pigasse nommait à la tête des Inrocks Audrey Pulvar, concubine d'Arnaud Montebourg en charge du redressement productif... à Bercy. 

Montebourg a non seulement démenti être à l'origine du choix de la banque (twwet ci-dessus), mais condamné ce choix. En l'espèce, ni Moscovici et ni Montebourg n'a voulu endosser la responsabilité de ce "parrainage" : ainsi la transparence voulue par la "gauche molle" n'a-t-elle donc guère joué dans la désignation collégiale, solidaire et vertueuse de Matthieu Pigasse, ce camarade de combat...


Et Hollande recommence à bluffer les Français


L'ancien premier ministre socialiste prône le non-cumul des mandats et une part de proportionnelle aux législatives et la réforme du statut pénal du président.

Vendredi 9 novembre 2012,
 Lionel Jospin a remis à François Hollande le rapport de la commission de rénovation et de déontologie de la vie publique qu'il préside depuis juillet. L'ancien premier ministre socialiste y formule de nombreuses préconisations qui, si elles sont mises en œuvre, auront d'importantes conséquences.


• Cumul des mandats: le tour de vis.

La commission Jospin préconise d'interdire le cumul d'un mandat parlementaire et d'une fonction exécutive locale (maire, maire adjoint, président ou vice-président de conseil général, président ou vice-président de conseil régional). François Hollande avait lui-même promis cette réforme lors de sa campagne présidentielle. Une fois élu, il a annoncé une loi "au printemps 2013", c'est-à-dire avant les élections municipales et sénatoriales de 2014. Si cet engagement est tenu - ce qui exigerait de modifier la loi, mais pas la Constitution -, les très nombreux maires, présidents de conseil général et présidents de conseil régional qui siègent à l'Assemblée et au Sénat seront contraints à un choix de conscience: démissionner de leurs fonctions exécutives locales pour rester parlementaires, ou l'inverse.

• Un mandat local possible, mais bénévole.

Jospin suggère qu'un député ou un sénateur puisse conserver un mandat local non exécutif (conseiller municipal, conseiller général, conseiller régional), mais à la condition que ce mandat local soit bénévole. 
Grincements de dents assurés chez certains parlementaires de droite comme de gauche, qui jugent souvent démagogique qu'on prétende diminuer leurs indemnités. Pourtant, l'exemple de l'Allemagne d'Angela Merkel retrouve grâce à gauche en fonction des besoins et il est donc opportunément rappelé que le ministre-président d'un Land ne peut siéger au Bundestag qu'à la condition d'abandonner son indemnité parlementaire.

• Une part de proportionnelle aux législatives.

L'ancien premier ministre battu à la présidentielle 2002 recommande que 10 % des 577 députés soient élus à la proportionnelle. Pendant sa campagne présidentielle, Hollande avait déjà pris l'engagement d'instituer "une part de proportionnelle" aux législatives. Il s'était même, ensuite, déclaré favorable à ce qu' "environ 15 %" des 577 députés soient élus ainsi. Son expérience de l'alliance tumultueuse avec les activistes écolos d'Europe Ecologie-les Verts pourrait rafraîchir ses velléités... Le PS a sacrifié des candidats socialistes tranquilles pour offrir 63 circonscriptions socialistes à EELV qui, au final, a obtenu 18 élus ingrats et contestataires...

• La possibilité de poursuivre le président en fonction.

N'est pas délinquant urbain
qui veut, M. Hollande
Jospin recommande de rendre moins protecteur l'actuel statut pénal du président de la République. Il est partisan d'autoriser des poursuites contre le chef de l'État pendant son quinquennat pour des délits détachables de sa fonction et qui auraient été commis tant avant qu'après son élection. 
Pour éviter toutefois que le président ne soit l'objet d'un harcèlement judiciaire, une instance réunissant des hauts magistrats et des élus sera chargée de filtrer les plaintes et de ne transmettre au ministère public que celles qui lui paraîtraient fondées, sur le modèle de l'actuelle Cour de justice de la République. 
Une telle réforme exigerait une révision constitutionnelle, avant de pouvoir l'égorger ou le lapider...

• Parrainage des candidats à la présidentielle

Le rapport préconise également un
parrainage des candidats à la présidentielle par 150.000 citoyens et la fermeture de tous les bureaux de vote à 20h00 en métropole, lors d'une élection présidentielle.

• Les ex-présidents français ne seraient plus membres de droit du Conseil constitutionnel.