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lundi 4 mai 2020

Déconfinement: les sénateurs LR saisiront le Conseil constitutionnel

Les sénateurs Les Républicains sont préoccupés par un possible vote des pleins pouvoirs 

Ils soulèveront aussi la question de la responsabilité des élus et des garanties contre des dérives autoritaires

Le Conseil constitutionnel "sera saisi" sur le projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 24 juillet et organisant le déconfinement, qui sera examiné lundi au Sénat, "au terme de la procédure législative, soit par 60 sénateurs, soit par le président du Sénat, Gérard Larcher", affirme Bruno Retailleau.

Le président de la République n'a pas tenu ses "engagements" sur la responsabilité des élus, ajoute Bruno Retailleau pour expliquer cette saisine du Conseil. "Lors d'une réunion, le 21 avril, Emmanuel Macron s'était engagé auprès de Gérard Larcher à traiter la question de la responsabilité des élus locaux. Or elle est absente du texte", fait-il valoir.

Le protocole pour les écoles? "Une usine à gaz"

L'épais protocole sanitaire de 63 pages prévu pour les écoles "est une défausse. C'est une usine à gaz hors sol. (...) Ces règles sont autant de potentielles mises en cause de la responsabilité pénale d'un élu", selon lui.

Gérard Larcher "pourrait" saisir le Conseil constitutionnel, Retailleau précisant que les sénateurs LR allaient d'abord amender le texte sur la responsabilité des élus.
Le sénateurs LR proposeront ainsi "trois modifications" de l'article 6 sur le suivi des malades: la création d'une "instance de contrôle", le refus de légiférer par ordonnances, et la possibilité, "pour les tiers ayant possiblement été contaminés par d'autres alors que ce serait faux", de refuser d'être inscrits au fichier de suivi des malades. 

Des "failles de sécurité béantes"

Le sénateur de Vendée a détecté des "failles de sécurité béantes" dans le système d'information des malades "sans anonymisation", sans "aucune instance de contrôle, ni pour la collecte des données, ni pour leur destruction ensuite", jugeant l'application numérique StopCovid "plus protecteur que ce qu'on nous propose aujourd'hui".

Bruno Retailleau indique en outre que le groupe LR, majoritaire au Sénat, s'abstiendra, comme la majorité des députés LR, sur la stratégie de déconfinement présentée aussi lundi au Sénat par le Premier ministre (avant l'examen du projet de loi) "parce que nous ne voulons pas voter contre le principe du déconfinement mais que nous avons des doutes sur les conditions de sa réussite".

"Le chef du gouvernement construit sa stratégie comme on fait un pari, en croisant les doigts pour que ça ne tourne pas à la catastrophe", alors qu'il "aurait au contraire fallu créer les conditions pour casser la chaîne de contamination", "généraliser les masques, massifier les tests, tracer et isoler" et "former plus tôt" les brigades du déconfinement, développe-t-il.

lundi 3 août 2015

Melun : des enfants de 5 à 13 ans saccagent l’école maternelle

Les vandales relancent la question de la responsabilité pénale à 14 ans

Melun, ce dimanche. Une vingtaine d’enfants, dont le plus jeune était âgé de 5 ans, ont vandalisé l’école des Mézereaux, ce samedi.




Crétinisme précoce

Meubles renversés, vitre brisée, peinture jetée au sol et sur les murs, étagères dépouillées, accessoires déchirés… L’école maternelle des Mézereaux a été littéralement saccagée samedi soir dans ce quartier de Melun réputé sensible, vers 19 heures. La mairie parle d’un paysage "apocalyptique", de "dégâts impressionnants"

Mais, surtout, les vandales présumés sont une vingtaine d’enfants, âgés de 13 ans en moyenne et dont le plus jeune a 5 ans ! Un "bambin", selon le journaliste de BFMTV... L’un d’eux a brisé une vitre de l’école avec un extincteur, a ouvert la porte à ses petits camarades et la bande s’est alors engouffrée dans les locaux, "s’en donnant à cœur joie" (sic) pour tout saccager.

Les délinquants "en culottes courtes" (sic) ont vandalisé notamment la salle dédiée aux activités ludiques et motrices. Le voisinage, alerté par les bruits suspects, a prévenu la police qui s’est rendue immédiatement sur place. "J’ai vu deux policiers courir vers un groupe d’enfants qui s’étaient réfugiés dans la cour de mon immeuble, confie un riverain. Certains étaient vraiment très jeunes."

L’âge du benjamin des enfants présents surprend aussi la commune et l'opinion, hormis Cazeneuve et Taubira: "Nous sommes stupéfaits par l’âge très bas de certains : 5 ans seulement, vous vous rendez compte ?", confie-t-on à la mairie de Melun. 

Pour l’instant, le montant du préjudice n’a pas été estimé.
La mairie a annoncé ce dimanche qu’elle porterait plainte dans la foulée. " Nous souhaitons que ces dégradations ne soient pas à la charge seule de la ville et voulons que les casseurs payent pour ce qu’ils ont commis.
"Je ne suis pas surpris de ce qu’il s’est passé, malheureusement", confie cet ancien professeur des écoles qui a enseigné près de vingt ans au groupe scolaire des Mézereaux, constatant la population difficile qui réside dans ce quartier. Une chance pour la France et les Français ?


Vint-deux mineurs - désoeuvrés, livrés à eux-mêmes- ont été interpellés

Pour entrer par effraction,
ils ont cassé un carreau
avec un extincteur 
"Ils seront entendus la semaine prochaine avec leurs parents", confie une source judiciaire. Ces jeunes n’étaient pas connus de la police... 
Parions qu'ils sont mêmes gentils et que la bande ne s'est constituée que pour la circonstance...

Coïncidence ou non, une tentative d'effraction avait déjà été observée par cette même porte la semaine précédente. "Ils avaient essayé de casser un carreau, en vain, précise la mairie. La vitre avait donc été sécurisée. Cette fois, elle n’a pas résisté à l’extincteur lancé contre elle."

En attendant la suite de l’enquête, les services techniques ont un mois pour remettre en état les classes avant la rentrée scolaire de septembre. Pas de vacances pour les agents municipaux, tandis que la ministre Najat Vallaud-Belkacem reste introuvable. 
Les dégâts ne justifient pas un retour du Maroc ?...

Melun: une école maternelle saccagée par des... par BFMTV

vendredi 25 avril 2014

Lille: une tentative de viol laisse indifférents les usagers du métro

De l'indifférence des Français à la non-assistance à personne en danger

Une jeune femme de 29 ans a été agressée dans le métro de Lille


La victime, habitante de Tourcoing dans le Nord, a raconté son calvaire du mercredi 23 avril à La voix du Nord et sur RTL. "Dès que je suis rentrée dans la rame, le jeune homme est venu vers moi directement avec une bouteille. Il sentait l'alcool. Il m'a touchée et personne ne m'a aidée. Je me suis défendue toute seule", raconte la victime qui ne peut retenir ses larmes. "Il a commencé à me bloquer et à me toucher à plusieurs reprises. J'ai essayé de le calmer, en lui disant que je suis mère de quatre enfants. Il n'a rien voulu savoir. Il me disait que j'étais une belle fille, une pute et qu'il allait appeler son cousin pour me violer", précise-t-elle dans La Voix du Nord.

Une jeune femme de 29 ans raconte comment les autres passagers de la rame ne sont pas intervenus, alors qu'elle appelait au secours.

"Les gens sont partis dans l'autre rame",
 tout au fond. Ils m'ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser. J'ai demandé du secours, j'ai crié à l'aide. Les gens s'écartaient, ils avaient peur, je pense, comme moi", ajoute sur RTL la jeune femme, qui tente de comprendre le comportement des autres passagers.
"Je me suis mis à côté d’un monsieur, il n’a rien fait. C’est malheureux et anormal ! Je suis une femme. On est fragiles. Les gens auraient dû me défendre ! Je ne demandais que ça, qu’on me donne un coup de main…", ajoute avec indignation la victime.
Il était connu des services de police, notamment pour des vols avec violence. 

Non-assistance à personne en danger
L'agression a duré entre 20 et 30 minutes.La victime n'a pourtant trouvé aucun soutien auprès des usagers présents, cinq personnes, qui évitent de monter dans la même rame à l'arrivée du métro. "On ne leur demande pas forcément d'intervenir, mais cela ne coûte rien d'appeler la police", a regretté la source policière. 
L'homme menace de la frapper à plusieurs reprises, et lui touche la poitrine et les fesses, rapporte encore cette source. Mais aucun passager n'a l'idée d'utiliser son téléphone portable.


Après avoir reçu quelques gifles et essuyé des crachats,
la Tourquenoise parvint à sortir du métro. 

Elle arrêta une voiture pour trouver de l'aide et c'est un jeune homme de 18 ans qui vint à son secours. Son agresseur commença à s'échauffer avec le conducteur, avant d'être interpellé par la police. 

La victime confia à La Voix du Nord qu'elle continuerait à prendre le métro, car elle n'a pas le choix, mais elle "espère qu’aucune autre femme ne subira la même chose". Son agresseur, âgé de 20 ans, a été condamnée, jeudi, à 18 mois de prison ferme.

L' "homme", l' "agresseur",  un "homme de nationalité étrangère", disent les journalistes


"
Ce jeune homme de nationalité marocaine a écopé de 18 mois de prison ferme." Agé de 19 ans et placé sous mandat de dépôtil a été condamné en comparution immédiate par le tribunal de Lille, pour agression sexuelle par une personne en état d'ivresse et pour violences avec usage d'une arme par destination. De nationalité marocaine, il a également écopé d'une interdiction de territoire de 2 ans.

Pourquoi dissimuler que l'individu est Marocain?
Serait-il Corse ou Breton que les media n'en feraient pas mystère. 
L'information lacunaire n'est pas professionnelle, mais la discrimination raciale, au détriment des Européens comme des autres, est anti-républicaine et inégalitaire.



mardi 6 août 2013

Yvelines : trois détenus mineurs passent un surveillant à tabac

Un surveillant de la prison de Porcheville sequestré et ligoté 


Les mineurs ne sont plus des ados tranquilles
Un surveillant de l'établissement pour mineurs de Porcheville, dans les Yvelines, a été retrouvé ligoté et inconscient dans un local à poubelles. Trois jeunes l'auraient passé à tabac pour tenter de s'évader.

Vers 14 heures, au moins trois mineurs détenus, âgés de 16 et 17 ans, l'auraient menacé avec une lame de rasoir puis passé à tabac et attaché, pour tenter ensuite de s'évader, sans succès. Inconsciente, la victime a été conduite en urgence à l'hôpital de Mantes-la-Jolie.

Les trois jeunes interpellés

Ils ont tenté de s'enfuir par les toits en déplaçant des plaques du plafond d'une des salles de l'établissement lors de leur interpellation. Ils sont détenus dans l'unité "longue peine" de la prison pour respectivement viol, tentative de meurtre et vols. "
Le secrétaire local du syndicat FO

"Ils ont frappé un de nos agents, l'ont ligoté et menacé avec une lame de rasoir", a confirmé Samuel Decuignieres, le secrétaire local du syndicat Force Ouvrière. "L'un de ses collègues surpris qu'il ne réponde pas à son téléphone portable a eu la présence d'esprit de déclencher l'alerte et les trois jeunes ont été interpellés".


"On entend beaucoup "Nique ta mère" ou "Sale enculé", raconte Frédéric Velez, représentant CGT. A cause d'un regard ou d'une remarque, insultes et menaces laissent parfois place à la violence physique. Une bousculade, un coup, parfois plus grave. "C'est notre version de la pénibilité du travail", ironise ce délégué .
"Je ne me sens pas du tout en sécurité, que ça soit avec les surveillants ou avec les gosses qui sont de plus en plus déglingo", confie à ses collègues Bénédicte, jeune éducatrice de Porcheville, un établissement récent ouvert en 2008.

Alors que le Parquet de Chartres a libéré des malfaiteurs faute de places (lien PaSiDupes), il est douteux que Christiane Taubira entende le message et réforme le code pénal dans le sens d'un abaissement de l'âge de la responsabilité pénale.

vendredi 10 mai 2013

Ces ados qui braquent et tuent sans crainte: rançon d'un code pénal dépassé

La majorité pénale inadaptée à la sauvagerie ado

Narbonne: l'apprenti braqueur avait 13 ans


Précoce, un garçon de 13 ans a tenté ce vendredi de braquer une bijouterie de Narbonne. L'adolescent,
connu des services de police pour des délits mineurs, est entré ce vendredi vers 11h30 dans le commerce situé dans une rue piétonne du centre-ville, mais est reparti bredouille.

Le visage masqué par une cagoule, il a réclamé "de l'or" en brandissant une arme de poing. 

Le gérant de la bijouterie a refusé d'obtempérer et a tenté d'attraper
l'apprenti braqueur qui a réussi à prendre la fuite
Lors de la bousculade, une détonation a retenti. Mais lorsque les enquêteurs sont arrivés sur les lieux, ils n'ont retrouvé ni impact de balle ou de plomb, ni douilles, ce qui leur fait privilégier l'hypothèse d'une arme factice.

L'auteur présumé des faits a ensuite été interpellé par la police en début d'après-midiL'adolescent a reconnu les faits mais l'arme n'a pas été retrouvée.

Marseille : un ado de 17 ans exécuté dans les quartiers Nord

Un mineur de 17 ans a été abattu à bord de sa voiture dans les quartiers Nord de Marseille ce jeudi 9 mai, dans la soirée. Il était connu pour de petites affaires de stupéfiants, précise une source judiciaire.


23 impacts de balles
Selon les premiers éléments de l'enquête, deux hommes circulant à deux roues ont fait feu sur la victime à de multiples reprises avec une arme de calibre neuf millimètres, dans le quartier Saint Joseph, à proximité de la cité de la Maurelette (15e arrondissement).
Le délinquant, qui était seul à bord de son véhicule, a été atteint par 23 impacts de balle mais n'est pas mort immédiatement, selon les marins-pompiers de Marseille qui l'ont pris en charge. L'arme utilisée serait un pistolet mitrailleur. 
Le directeur de la Sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Jean-Marie Bourniquel, et le préfet de police de Marseille, Jean-Paul Bonnetain,  sont allés  sur les lieux constater ce septième meutre depuis le début de l'année. 

Valls fait semblant de ne pas comprendre


La retraite ou le cercueil avant 18 ans
La jeunesse des victimes dans ces récents règlements de comptes signifie "qu'il y a des réseaux qui se renouvellent très vite pour l'appropriation du marché de la drogue", selon le ministre de l'Intérieur.

VOIR et ENTENDRE le laïus Valls qui réclame du temps, alors que tombent les jeunes dealers incités par la loi:

A 18 ans, ils doivent se reconvertir ou prendre le risque de tomber sous le coup de la loi, s'ils n'ont pas déjà succombé aux coups d'armes à feu. 


La gauche a combattu le projet de loi renforçant la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs, le décrétant déraisonnableEn ce qui concerne les mineurs, il reposait  sur deux grands principes. Les mineurs de plus de 13 ans se verraient infliger des peines minimales, dites peines plancher, et les mineurs de plus de 16 ans encourraient le même maximum de peine que les majeurs. Rarement projet de loi aura suscité, chez les professionnels, autant de débats idéologiques.

L''idéologie dominante est coupable de la mort de mineurs 
Le journal socialiste Le Monde a stigmatisé un symbole du discours répressif de Nicolas Sarkozy, selon eux, le projet de code de justice pénale des mineurs: prison et responsabilité pénale dès 12 ans, tribunal correctionnel spécial pour les 16-18 ans, abaissement de la majorité pénale à 16 ans, séparation des fonctions du juge des enfants entre ses activités pénales (adolescents délinquants) et civiles (mineurs victimes et à protéger).



Le quotidien du soir souligne comme légitime que le projet mobilisa contre lui des professionnels de la justice, car il écornait certains pouvoirs corporatistes. "C'est la fin du juge des enfants comme pierre angulaire de la justice des mineurs", regrette Catherine Sultan, présidente de l'Association française des magistrats de la jeunesse.
Les juges restent à leurs postes mais les enfants tombent.

Mokded avait reçu des coups 
de cutter au thorax
L'élu socialiste Mennucci est en tête des marches contre la criminalité à Marseille.
Un peu de récupération politique ne peut faire de mal à l'approche des municipales...