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mardi 1 mai 2018

1er mai :pas de "jour férié" pour Macron qui en profite pour faire du tourisme aux antipodes

Macron met à profit la "fête du Travail" pour offrir un voyage de plus à sa retraitée

Cette fois, ils sont aux antipodes : 22° C, à Sydney
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Le président Macron avec le Premier ministre australien Malcolm Turnbull et son épouse Lucy : Brigitte n'a pas supporté le voyage ?

A Sydney, un journaliste a demandé à Emmanuel Macron s'il prétexte une visite en Australie pour esquiver le 1er mai ou pour éviter le burn-out. 
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"Je ne suis pas de tempérament à esquiver quoi que ce soit," se flatte l'imbu imbuvable. Je continue à travailler; les réformes continueront à être menées" [Traduction : "sans moi: les autres travaillent pour moi et nul n'est indispensable"]. 

"Il n’y a pas de jour férié quand on est président de la République
, assure l'ex-banquier, ignorant peut-être que "jour férié", en anglais, se dit "bank holiday"... [...]. 

C’est une fausse polémique complète, polémique-t-il.

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Classe business
Résultat de recherche d'images pour "Paris Sydney  classe eco"Se sentant découvert et soupçonné d'être un "fainéant" lui-même, il réplique d'autant plus sèchement à la presse qu'il n'est pas en voyage officiel et que la présence de sa conjointe n'est pas indispensable : "Mon travail n'est pas de regarder la télévision et de faire des commentaires d'actualité", a réagi,  piqué au vif et offusqué à la fois, le président des "très riches".
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Est-ce de ses propres deniers que le couple Maron aura payé  ses places d'avion en luxueuse cabine de première classe (ci-dessus à gauche, 7.207€) ? Le Parisien sera là pour nous certifier qu'il voyage 'low cost' (en 'économique, dès 630 € par personne, l'aller)...

mardi 9 décembre 2014

Ce que révèle l'interdiction des crèches de Noël

Eradiquer nos traditions et imposer le multiculturalisme

L'ambition des tiers-mondistes qui s'offusquent des crèches publiques
A la demande des parents musulmans,
 
la visite rituelle du Père Noël a dû être
déprogrammée à l'
école maternelle
du Grand-Clos à Montargis
, Loiret
 
Dans Le Point, Jean-Paul Brighelli les voit venir, les pseudo-laïcards, avec leurs gros sabots ! Les démocrates coiffés du chapeau à plumes de la laïcité veulent imposer à la majorité séculaire une société multiculturaliste diverse et informe ! Ils prétendent agir au nom de la loi de 1905, quand leur agenda personnel a l'ambition d'ouvrir la France au communautarisme, dont l'avènement rampant marquera la dilution de notre société ! C'est-à-dire inverser la formule "un tiers-mondiste, deux-tiers mondain" appliquée à Bernard Kouchner en "deux-tiers-mondiste, un tiers mondain"... Ils font mine de s'en prendre à un symbole de la chrétienté (un faux symbole en fait), afin de promouvoir l'égalité des religions, et de se faire les propagandistes d'un islam qui est tout de même très loin d'être majoritaire mais qui, hégémonique, vise à passer du deuxième rang au premier. Et de l'autre côté, certains élus s'arc-boutent légitimement sur des traditions imprégnées de religion qui, si elles ne sont certes que des traditions populaires, restent néanmoins partie intégrante de leur univers culturel plutôt que cultuel. Faisons donc la part des choses.

Légendes et traditions

D'abord, précisons que la tradition de la crèche remonte concrètement à la découverte d'un bas-relief sur un sarcophage représentant pour la première fois le Christ entre le boeuf et l'âne au IVe siècle. Et l'on n'a pas besoin d'être docteur en théologie pour savoir que cette histoire d'animaux qui adorent Jésus est tout sauf catholique, mais populaire depuis dix-sept siècles et que l'image de l'étable respecte les conditions précaires de la naissance de l'Enfant Jésus: dans la tradition judéo-chrétienne, seul l'homme est susceptible d'adorer Dieu et les animaux ne le peuvent. Encore sont-ils respectés et honorés comme créatures de Dieu. Cette histoire de crèche réalise bien davantage l'intégration de traditions païennes (mais bien davantage que le sapin de Noël, symbole tardif de la verdure persistante et qui renaîtra bientôt - faut-il rappeler que ce n'est pas par hasard que l'on a fait coïncider Noël avec le solstice d'hiver?) qu'elle ne constitue une vénération authentiquement chrétienne, à l'origine. Elle n'est pas objet de foi, mais simple support pédagogique, dans un calendrier liturgique concentrant les trente-trois années de la vie du Christ en douze mois d'une année civile. Les Rois mages, eux, n'apparaissent que dans les Excerpta Latina Barbari, qui remontent au VIe siècle et qui sont un recueil de légendes. Légendes que nos libres-penseurs négligent d'ailleurs en bloc, bien que Gaspard, Melchior et Balthazar soient venus d'Orient.

Ajoutez à cela que le Père Noël, qui vient tout droit de Julenisse, petit lutin des légendes nordiques assimilé par la suite à saint Nicolas, n'est pas d'une chrétienté bien plus évidente que le Père Fouettard, et vous avez avec la crèche un assemblage fédérateur de légendes populaires charmantes et naïves, dont on se demande qui elles peuvent heurter - sinon qu'elles étaient faites pour rassembler plutôt que diviser. Les catholiques qui ont dépassé le niveau de connaissances requis des enfants du catéchisme n'y voient qu'une imagerie transmise de génération en génération, liant culturel entre les hommes de bonne volonté. D'ailleurs, le Concile de Trente a fermement condamné le principe même de la crèche en 1563 et l'islam interdit la représentation du visage de dieu. 

Démagogie

En pratique, la crèche, qu'elle soit provençale, génoise ou napolitaine, sert essentiellement à mettre en scène tout ce petit peuple dépourvu d'image dans l'art officiel. La mairie de Marseille en réalisait une dans la Bourse de la ville où les santons, de belle taille, représentaient l'ensemble des figures et des métiers de Provence - y compris les comparses de la partie de cartes pagnolesque, fort loin de toute référence chrétienne, dans un but de convivialité et de pacification. La crèche est avant tout installée pour et avec les enfants et au même titre que les cloches de Pâques et la petite souris les impliquent.

Jean-Paul Brighelli met  le verbe à l'imparfait: Jean-Claude Gaudin s'est avisé un jour qu'une crèche pouvait heurter les croyances de ceux de ses concitoyens qui croient en un autre dieu que Jésus. Et il l'a supprimée. Brighelli a évoqué le fait ici-même - à propos, déjà, de laïcité. Et pour le déplorer, estimant que ce n'était pas par respect de la laïcité, de la part d'un maire qui orne son bureau personnel de photos de Jean-Paul II. Il a cédé à la pression, comme l'a fait le président du Conseil général de Vendée, par respect d'une loi interprétée de manière étroite: il a obtempéré bien que représentant élu d'une région à forte tradition chrétienne.

La laïcité, faux nez du communautarisme

Car les "ayatollahs de la laïcité" (l'expression est de Robert Ménard, en butte lui-même à Béziers à une injonction préfectorale pour supprimer la crèche installée dans sa mairie) qui s'insurgent, en Vendée et ailleurs, contre cette tradition populaire qui ne fait de mal à personne - les rabbins orthodoxes et les imams salafistes eux-mêmes interdisent-ils aux Juifs et aux Musulmans de visiter les églises?-  et qui alimente l'industrie du santon, à Aubagne et Marseille, ont peut-être en tête un agenda tout autre que le strict respect de la loi de 1905. Ces manifestations insupportables, à les entendre, d'un catholicisme rampant ( au grand jour depuis vingt siècles dans les processions et les pardons), ont l'inconvénient de rappeler que, comme le disait de Gaulle, "nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu'on ne se raconte pas d'histoires !" (cité par Alain Peyrefitte dans C'était de Gaulle, Fayard, 1994-2000). 

Qu'un homme comme Jean Baubérot, avec lequel Brighelli a déjà rompu quelques lances par le passé et qui a refusé jadis de signer les conclusions de la commission Stasi sur les signes religieux ostentatoires (à l'origine de la loi de 2004 sur l'interdiction des signes religieux ostentatoires à l'école) en vienne immédiatement à comparer l'interdiction d'une crèche vendéenne et la "répression" en France de l'islam [dont il est toujours et uniquement question] est révélateur de l'agenda multiculturaliste, pour ne pas dire plus, de certains. Occultant les causes et les raisons qui les justifient, il accuse: "Dès le moment, dit-il à l'Obs, où un climat anti-islam s'instaure, il y a, par ricochet, un durcissement à l'égard des autres religions, qui aboutit à un climat d'intolérance générale dangereux pour les libertés publiques." L'arrière-pensée de ce sociologue est évidente lorsqu'il introduit désormais des seuils de laïcisation dans ce qui était à l'origine sécularisation pure et dure.

Nous y voici. La répression des crèches témoignerait en fait d'une laïcité agressive, en réaction à l'interdiction du voile islamiste  islamique. Alors que c'est exactement le contraire. Interdire les crèches, qui ne sont jamais qu'une manifestation bien ancrée de "traditions locales fédératrices culturelles" et populaires, comme l'a d'ailleurs souligné l'Observatoire de la laïcité, c'est affirmer qu'il n'y a plus en France de tradition majoritairement chrétienne, que tout se vaut, et qu'il faut respecter non la laïcité, mais toutes les croyances. Ce sont moins les athées militants qui applaudissent cette interdiction que les multiculturalistes rampants, bien qu'athées et libre penseurs se cotoient dans cet activisme. 

Mathieu Bock-Côté, dans un article du Figaro, rappelle qu'au Québec, on était passé de "Joyeux Noël" à "Joyeuses fêtes", déjà en 2009, comme ce fut aussi le cas dans les villes communistes, voire à un curieux "Joyeux décembre", afin de ne choquer aucun des sectateurs de l'islam : "Les symboles de Noël ne sont pas attaqués d'abord en tant que symboles religieux, mais en tant que symboles identitaires de la "majorité chrétienne" dont il faudrait contester les privilèges symboliques. 


Exemple de bienveillance laïque:
la Vierge ronde 
de Cornillon-Confoux (13)

C'est en fait la querelle du multiculturalisme qui se révèle (...) On veut déconstruire la culture nationale pour mieux accueillir ceux qui arrivent." On n'y a pas pris garde, mais les attaques ont débuté par la bande avec la critique de la mercantilisation des fêtes de Noël. Les anti-libéraux gravitent aussi dans la nébuleuse anti-chrétienne (et anti-cléricale), mais aussi contre les Juifs et, comble de l'abomination, les sionistes.


La France soluble est-elle submersible ?

Méfiez-vous des contrefaçons:
Le Père Noël traditionnel a de la concurrence
avec le père Noël vert du Secours populaire !
Dans ce contexte, les agnostiques de la Libre pensée qui se sont battus pour l'interdiction de la crèche vendéenne sont contre leur gré les idiots utiles d'un agenda communautariste: on interdit une crèche pour égaliser toutes les religions dans une tradition française qui pourtant ne connaissait que l'héritage gréco-latin - la Révolution, qui a éclaté en plein néoclassicisme, en fit ses choux gras - et judéo-chrétien - la IIIe République a instauré la séparation de l'Église et de l'État, mais elle a pris en charge la réfection et l'entretien des milliers d'édifices religieux de France : la restauration du Mont Saint-Michel, c'est la République, et ce n'était certes pas au nom de principes religieux, mais artistiques. Mais désormais, l'islam aura le droit de revendiquer un même traitement, en affirmant qu'il est la tradition culturelle de demain - puisque aussi bien on aura éradiqué les traditions culturelles d'hier.

Le lecteur voudra bien m'excuser [J.-P. Brighelli] de m'être exprimé, aujourd'hui, sur les marges de la question scolaire, à laquelle ces chroniques sont ordinairement consacrées. Mais, outre le fait que la laïcité, elle, est en plein dans le débat sur l'éducation, et que je lui ai consacré ici même maintes pages, il faut pour en finir proclamer que, oui, la France est soluble dans le communautarisme et le multiculturalisme. Oui, l'imaginaire collectif est soluble, et bientôt dissout. Mais pour être supplanté. Quel est le bénéfice tiré par les libres penseurs -et autres athées- du remplacement d'un "opium" par un autre ! Bientôt un jour férié pour la célébration de l'Aïd el-Kebir, la fête du mouton ? 

Et cela ne peut laisser indifférents que les inconscients.

dimanche 19 mai 2013

Lundi de Pentecôte : la CFTC encourage les salariés à rester chez eux

Le syndicat rebelle "couvre" les salariés 

C'est vrai, ça... Est-ce qu'il aide
 les jeunes, Hollande ?  Bon !
Demain, c'est lundi de Pentecôte, l'école des enfants sera fermée, mais leurs parents iront peut-être travailler. 
Pourquoi certaines personnes travaillent-elles le lundi de Pentecôte et d’autres pas ? Et pourquoi parle-t-on d’une journée de solidarité ? 

En 2004, ce jour férié a été déclaré journée ouvrée -non rémunérée- par le gouvernement pour venir en aide aux personnes âgées et aux personnes handicapées. Dans l'été 2003, la France avait en effet été touchée par une canicule qui avait fait de nombreuses victimes parmi les personnes âgées seules qui n’avaient pas supporté une telle chaleur, parce qu'elles n’avaient personne sur qui compter pour les aider.
Le gouvernement avait décidé de faire travailler les salariés un jour de plus dans l’année : le lundi de Pentecôte. Depuis, au lieu de payer leurs salariés, les entreprises donnent l’argent de cette journée à l’État, qui s’en sert pour aider les personnes âgées ou handicapées, par exemple, en modernisant les maisons de retraite ou en aidant lors de très fortes chaleurs les personnes isolées. De nombreuses mairies ont d'ailleurs mis en place un numéro de téléphone spécial en cas de problème. 
Mais certains s’opposent à cette journée de solidarité parce qu’ils sont contre le travail gratuit.

Reconquête syndicale démagogique ?

La CFTC signera des mots d'excuses aux salariés qui refusent de travailler le Lundi de Penteôte. La Confédération française des travailleurs chrétiens a annoncé qu'elle lance un mot d'ordre de grève pour les jours fériés, afin de protéger de toute sanction les salariés qui seraient "obligés" de travailler le lundi 20 mai (Pentecôte), comme ils l'ont été le mercredi 8 mai (victoire de 1945) et le jeudi 9 mai (Ascension). 
"Certaines entreprises obligent leurs employés sous prétexte de journée dite de solidarité à venir travailler à une des ces trois dates. La CFTC couvre par un mot d'ordre de grève nationale tout salarié qui, hors des légitimes obligations de service public, n'irait pas travailler en ces jours de repos consacrés à la vie familiale, personnelle, associative ou spirituelle", indique le syndicat.

"Injuste et discriminatoire"

Pour Joseph Thouvenel, vice-président du syndicat, cette journée de travail non rémunérée, instaurée en 2004 pour financer la prise en charge des personnes âgées et handicapées, est "injuste et discriminatoire". "Nous appelons ceux qui sont aujourd'hui au gouvernement à être cohérents avec la position affichée lorsqu'ils étaient dans l'opposition, et s'opposaient au fait d'obliger les salariés à travailler sans être rémunérés", a déclaré Joseph Thouvenel.

La journée de solidarité rapporte plus de 2 Mds€ par an

Le lundi de Pentecôte, fixé cette année le 20 mai est redevenu férié, mais le principe de travailler l'équivalent d'une journée sans être rémunéré est maintenu. Et depuis le 1er avril 2013, la solidarité des retraités imposables est obligatoire. 
Depuis 2008, les entreprises peuvent choisir librement la date consacrée à cette journée de solidarité, et ne sont plus contraintes de faire travailler leurs salariés le lundi de Pentecôte, comme prévu initialement. Certaines entreprises suppriment un jour de congé ou de RTT, d'autres font le choix d'offrir cette journée à leurs salariés. 
Mais toutes s'acquittent d'une cotisation reversée à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA). La journée de solidarité a rapporté 2,33 Mds€ en 2011.
Et nous avons tous pu constater des améliorations dans le cadre de vie de nos anciens.

dimanche 8 juillet 2012

Valls dénonce l'antisémitisme des banlieues socialo-communistes

"Il y a un antisémitisme qui est né dans nos banlieues", admet Valls

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'est inquiété d'un "antisémitisme nouveau" depuis plusieurs années, "né dans nos quartiers, dans nos banlieues".



"Il y a dans nos quartiers des jeunes ou des moins jeunes qui, au nom d'une identité qui se sentirait attaquée, décident de la manière la plus imbécile, la plus dangereuse pour nos valeurs, de s'attaquer aux juifs. Ils considèrent le juif comme l'ennemi", a ajouté le ministre, dimanche sur Radio J.

A la question de savoir si le constat selon lequel cet antisémitisme est le fait notamment de jeunes se revendiquant de l'islam, Manuel Valls a répondu: "Je le crains".

Mais le ministre socialiste s'est imposé d' "être prudent dans les termes

Il ne s'agit pas de stigmatiser d'autres Français"
, de jeter "l'opprobre (sur) nos concitoyens notamment de confession musulmane".

Manuel Valls affirme "que depuis plusieurs années", "on a un antisémitisme nouveau de la part notamment de jeunes", avec "une parole qui se libère". Cet antisémitisme ne serait plus lié "à des événements qui se dérouleraient ailleurs dans le monde, à travers le conflit israélo-palestinien" ou le printemps arabe et la montée de l'islamisme.




Les autres sont antisémites et anti-sionistes,
mais les communistes sont anti-racistes et pro-palestiniens:
nuance !


"On n'hésite plus aujourd'hui à insulter, à frapper un citoyen parce qu'il est juif au nom même de son appartenance", a-t-il observé, banalisant de ce fait le phénomène.

Manuel Valls a recommandé la prudence pour imputer à un "effet Merah" ce qu'il a décrit comme "une recrudescence d'actes antisémites intolérables". "Mais sans doute malheureusement, chez les esprits faibles et qui revendiquent cette haine, ce qui s'est passé a pu peut-être libérer une parole", a-t-il ajouté.