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dimanche 8 juillet 2012

Valls dénonce l'antisémitisme des banlieues socialo-communistes

"Il y a un antisémitisme qui est né dans nos banlieues", admet Valls

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'est inquiété d'un "antisémitisme nouveau" depuis plusieurs années, "né dans nos quartiers, dans nos banlieues".



"Il y a dans nos quartiers des jeunes ou des moins jeunes qui, au nom d'une identité qui se sentirait attaquée, décident de la manière la plus imbécile, la plus dangereuse pour nos valeurs, de s'attaquer aux juifs. Ils considèrent le juif comme l'ennemi", a ajouté le ministre, dimanche sur Radio J.

A la question de savoir si le constat selon lequel cet antisémitisme est le fait notamment de jeunes se revendiquant de l'islam, Manuel Valls a répondu: "Je le crains".

Mais le ministre socialiste s'est imposé d' "être prudent dans les termes

Il ne s'agit pas de stigmatiser d'autres Français"
, de jeter "l'opprobre (sur) nos concitoyens notamment de confession musulmane".

Manuel Valls affirme "que depuis plusieurs années", "on a un antisémitisme nouveau de la part notamment de jeunes", avec "une parole qui se libère". Cet antisémitisme ne serait plus lié "à des événements qui se dérouleraient ailleurs dans le monde, à travers le conflit israélo-palestinien" ou le printemps arabe et la montée de l'islamisme.




Les autres sont antisémites et anti-sionistes,
mais les communistes sont anti-racistes et pro-palestiniens:
nuance !


"On n'hésite plus aujourd'hui à insulter, à frapper un citoyen parce qu'il est juif au nom même de son appartenance", a-t-il observé, banalisant de ce fait le phénomène.

Manuel Valls a recommandé la prudence pour imputer à un "effet Merah" ce qu'il a décrit comme "une recrudescence d'actes antisémites intolérables". "Mais sans doute malheureusement, chez les esprits faibles et qui revendiquent cette haine, ce qui s'est passé a pu peut-être libérer une parole", a-t-il ajouté.

vendredi 24 août 2007

Suppressions de postes : la FCPE s’aligne sur le SNES

La FCPE est-elle dans son rôle en manipulant les parents ?

La FCPE reste un levier pour la FSU et la démagogie a de belles heures devant elle!

Le président de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves) a estimé –en écho au SNES-FSU que supprimer des heures d'enseignement pour réduire le coût du système éducatif n'est "pas un bon calcul". Il a appelé à la 'vigilance' (hypocrisie pitoyable) sur les conséquences de la réforme annoncée la veille par le ministre de l'Education Xavier Darcos.

"Le système éducatif a besoin plutôt d'une réforme qualitative", a jugé Farid Hamana sur Europe-1, "et la qualité, ça dépend effectivement de savoir sur quoi on veut travailler". Vous avez compris ? Moi non ! Car sur le besoin de qualité tout le monde est d'accord, mais est-elle fonction du nombre de professeurs mal formés? Parlons alors des IUFM...

Le ministre a annoncé mercredi que 11.000 postes de fonctionnaires (et non professeurs : il vaudrait d’ailleurs mieux dire ‘personnels’, pour ne pas induire en erreur !) partant à la retraite ne seraient pas remplacées dans l'Education nationale à la rentrée 2008, dont environ 80% de professeurs, majoritairement dans le second degré. Les professeurs nés avec le ‘baby boom’ sont en effet nombreux et l’opportunité de ‘dégraissage du mammouth’, selon les termes du socialiste Allègre, ne se représentera pas pendant de nombreuses années encore.

"On a un coût qui est excessif par rapport aux autres pays, c'est le coût du redoublement", a osé M. Hamana. Il n'a pas dû redoubler quand il était temps... Et de déduire que "si l'on arrivait à supprimer ou à réduire les redoublements, on aurait un coût moins élevé du système éducatif". Voilà une vraie mauvaise idée! "Permettre à plus d'élèves de maîtriser mieux leurs connaissances, c'est aussi une forme d'économie", a-t-il estimé, en toute incohérence. Nous avons dû manquer un paragraphe dans sa lumineuse démonstration, seulement caractérisée par une liste de situations mal vécues, et pour cause, vu la propagande. Le redoublement coûte, mais à quoi bon faire passer dans la classe supérieure et donc pousser à l’échec un enfant qui rencontre des difficultés avérées ? Le redoublement n’est-il pas une chance pour les élèves en difficultés de «maîtriser mieux leurs connaissances », comme dit si bien Farid ?

La télévision a aussi livré aux familles une déclaration effarante selon laquelle le redoublement serait une atteinte à ‘l’égalité des chances’ : une autre agression, quoi ! Il faut donc être vicieux (ou idéologiquement égaré…) pour penser que le gouvernement proposerait de coûteux redoublements pour « maîtriser mieux leurs connaissances », mais dans le but de combattre ‘l’égalité des chances’ ! Excusez-moi : comme Muriel Robin, je vais prendre un peu de repos !...

Dans son langage hypocrite qui ne requiert plus aucun décryptage, le président de la FCPE a appelé à la ‘vigilance’ à propos des "filières professionnelles qu'on souhaite éventuellement supprimer ou remanier, de manière qu'un lycéen qui choisirait telle filière ne soit pas obligé des faire des centaines de kilomètres pour trouver la formation qu'il souhaite acquérir". 'Filières professionnelles', c'est flou! "S'agissant des sections de bacs technologiques, il se berce d'illusions et nous dit n'importe quoi: la demande n'est pas en progression. Il ne sait manifestement pas non plus que les élèves en état de saturation réclament des CAP et des BEP.‘ De plus, 'vouloir’ une filière est une chose mais avoir des débouchés correspondants en est une autre : le SNES a-t-il intérêt à créer des aigris ? La FCPE le souhaiterait-elle ?

Même prudence concernant la réforme des options: "Il faudra voir celles qui sont pertinentes pour les lycéens", a-t-il estimé, soulignant l'importance, entre autres, de connaître "à peu près" les types d'options et de filières mis à leur disposition à l'université. Il faut tout de même préciser que certaines options sont très peu fréquentées : un prof pour une pincée d’élèves. Et que certains élèves sont inscrits à ces options, pour faire nombre et sauver un poste d’enseignant, mais ne fréquentent pas les cours… Cette réforme des options "est une piste qui a toujours été évoquée", avant même l'annonce du gouvernement, a toutefois rappelé Farid Hamana. C’est que l’abus a interpellé les gouvernements successifs, toutes tendances confondues, mais que le corporatisme des syndicats enseignants entraîne une gabegie insupportable.

LIRE prochainement le ‘billet’ de PaSiDupes sur les ‘professeurs sans élèves’, que ni le SNES, ni la FCPE ne mentionnent. Votre argent les intéresse ?