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samedi 4 novembre 2017

Whirlpool Amiens : François Ruffin interpelle Emmanuel Macron sur le site en phase de réindustrialisation

Le président départemental du MEDEF fait le pari de sauver Whirlpool

La visite du président Macron
 à Amiens a encore été l'occasion pour les salariés de l'usine Whirlpool de crier leur insatisfaction, 

Délégué CFTC de Prima France, Rochdi Gasmi (à droite) s’était rendu il y a quelques mois à Matignon pour défendre les 56 salariés du site.
Le président de région, Xavier Bertrand, s’était rendu il y a quelques mois 
à Matignon (au centre) pour défendre les 56 salariés du site,
ainsi que le délégué CFTC de Prima France, Rochdi Gasmi (à droite)  
l mardi 3 octobre 2017, alors que l'accueil avait déjà été houleux pendant la campagne présidentielle. Le groupe américain a en effet choisi de déménager toute la production en Pologne. Le candidat Macron, ex-ministre de l'Economie, avait promis, le président est revenu, grâce à la détermination d'un patron local qui s'engage à reconvertir les 290 salariés. 
"Nous allons faire des casiers réfrigérés intelligents, servant à la livraison de denrées périssables : les fruits et légumes, la viande, le poisson, mais aussi les vaccins", explique cet entrepreneur engagé à La Croix.
"Nous allons aussi produire des chargeurs pour vélos ou voitures électriques. Ce sont des activités proches des métiers de Whirlpool : le découpage de tôles, l’injection plastique et l’intégration de circuits électriques ou électroniques".
Mais Macron n'en a pas fini..
Le député d'extrême gauche, François Ruffin, 42 ans, la France insoumise, l'a interpellé à Amiens, dont il est le député de l'extrême gauche (Parti communiste français, d'Europe Écologie Les Verts et d'Ensemble !, des alternatifs du Front de Gauche), dans la circonscription imperdable de Maxime Gremetz.

Le site du groupe d'électroménager était menacé de fermeture mais, à la faveur de la présidentielle, le site français de l'entrepreneur américain a trouvé un repreneur. La société WN du président du MEDEF Somme, depuis le 21 janvier 2016, Nicolas Decayeux, 47 ans, a déposé une offre de reprise qui devait un épine du pied du banquier-candidat en créant 277 emplois sur ce site qui employait 300 personnes. 
Le repreneur est Président-Directeur Général de Decayeux Industrie à Feuquières-en-Vimeu (Somme), groupe familial leader européen de son secteur, spécialisé dans la fabrication de boîtes aux lettres depuis 1872 et qui emploie aujourd’hui plus de 600 personnes dans 9 pays.
François Ruffin, sur le parking de Whirlpool mardi matin, s'est "félicité" devant la presse "qu'il y ait une reprise par N. Decayeux (46 ans), et que les pouvoirs publics aient été attentifs à la situation des salariés, mais ça n'a pas été fait par hasard mais parce que les salariés se sont bougés le derrière."

Le député de LFI a par ailleurs demandé un "appui des pouvoirs publics"
Face au président, il a réclamé de pouvoir avoir accès au fichier des intérimaires chez Whirlpool", dont l'avenir est incertain, dans le cadre du plan social. En présence du repreneur, Nicolas Decayeux, qui prend des risques financier sous la pression politique de la présidentielle, et se "félicitant de ce projet de reprise", le député en a attribué le mérite du sauvetage aux "salariés d'abord, qui se sont battus pour l'avoir et pour attirer l'attention des pouvoirs publics."

Un dialogue social "exemplaire"

"Je vais vous dire, a acquiescé Emmanuel Macron, ils ont deux choses qui font que ça a marché. La première, c'est qu'ils ont un savoir-faire, reconnu par le repreneur. Et la deuxième [on dira 'la seconde' des deux], c'est qu'ils n'ont jamais joué la politique du pire. Ici, c'est exemplaire de ce qu'est un dialogue social. Jamais ils n'ont pris l'usine en otage, jamais ils n'ont été dégrader l'entreprise. Quand des salariés savent faire cela, ça paye." Le président a également assuré qu'il allait "voir ce qu'on peut faire" pour les intérimaires."

Le dossier Whirlpool Amiens a connu le 12 septembre un dénouement heureux mais restant à concrétiser avec la signature d'un accord entre le groupe d'électroménager et l'industriel picard Nicolas Decayeux pour "réindustrialiser" le site, promis à la fermeture en juin 2018. 
Le site d'Amiens emploie 300 CDI, 250 intérimaires en quasi-temps plein et une centaine chez le sous-traitant pour les plastiques Prima France SAS, société dirigée par le PDG , Fernando Iannucci.
Les 56 salariés du site bénéficieraient des mêmes conditions que ceux de Whirlpool, soit 1.800 euros par année d’ancienneté et une prime supra légale de 25 000 euros.A noter que l’intersyndicale a obtenu de Prima France une augmentation de salaire de 4 %, ainsi qu’un treizième mois, pour les mois d’activité restants, à compter du mois de juillet, dans le cadre des Négociations annuelles obligatoires (NAO). Contrairement à Whirlpool qui suscite l’intérêt de plusieurs entreprises, dont Decayeux, rien se filtre du côté de Prima, même si des pistes de reprise existent.

mercredi 23 octobre 2013

Abattoir Gad : heurts entre salariés et CRS sur les indemnités de licenciements

Ayrault promet d'utiliser "tous les moyens à sa disposition pour permettre le retour à l'emploi" des salariés licenciés

Plusieurs dizaines de CRS ont dégagé de force la sortie de l'abattoir Gad de Josselin (Morbihan)
mercredi matin
, suite aux affrontements entre salariés mardi.

La crise de l'agroalimentaire breton a tourné mardi à l'affrontement physique. Les salariés de l'abattoir GAD de Lampaul-Guimiliau (Finistère), dont le site est voué à la fermeture, ont bloqué le site Gad de Josselin pour faire monter les enchères sur les indemnités de licenciements. Problème : les salariés du site Gad de Josselin (Morbihan) n'ont pas accepté le blocage et la situation a rapidement dégénéré.

Un déblocage de site après 24 heures  
Les CRS ont formé un cordon pour permettre à une demi-douzaine de camions de sortir de l'usine. Des manifestants qui s'étaient couchés devant un des poids lourds ont été traînés au sol et un CRS a été assez violemment bousculé par les manifestants
La cinquantaine de salariés venus de l'abattoir de Lampaul-Guimiliau (Finistère) était arrivée mardi matin devant l'abattoir de Josselin, où Gad a décidé de concentrer ses activités après la fermeture de Lampaul. 

VOIR et ENTENDRE les heurts  du mardi 22 octobre entre salariés de Gad (Le Télégramme de Brest):

350 salariés de Lampaul en colère, selon Le Télégramme, et 400 d'après les forces de l'ordre, qui occupaient l'abattoir de Josselin sont sortis en milieu de journée, repoussant manu militari les manifestants venus de Lampaul. "Il y a une bousculade assez vive et des échanges de coups", a-t-on indiqué.

Les salariés sacrifiés réclament de meilleures indemnités de licenciement 

Une vingtaine de gendarmes ont formé un cordon entre les deux camps au moment où les affrontements menaçaient de reprendre. "On veut une reconnaissance du travail qu'on a effectué", a affirmé  le meneur de FO à Lampaul. "Pour relancer l'abattoir de Josselin, les salariés de Lampaul ont dû faire une croix sur la participation, soit 15 millions d'euros", a-t-il expliqué, ajoutant qu'"on réclame la restitution de cette somme dans le cadre des indemnités de licenciement". "Mais on reste un mouvement pacifique", a-t-il souligné mardi en début de soirée. «On va passer la nuit sur place, on attend de voir si la direction veut nous rencontrer», a-t-il poursuivi, alors que les salariés de Lampaul avaient installé des camping-cars à l'écart de l'entrée de l'usine.

Annoncée mardi soir 
pour tenter de sortir de la crise, une rencontre avec la direction de Gad a démarré en milieu de journée à la préfecture du Finistère, à Quimper, autour du préfet, Jean-Luc Videlaine. 

A la mi-journée, le ministre délégué à l'Agroalimentaire,
Guillaume Garot, a par ailleurs exclu toute prise de participation de l'État ou nationalisation de la société, dans un entretien vidéo avec le site des Echos. "Il n'y a pas de participation au sens de prise de participation; ce n'est pas aujourd'hui le sujet. On n'est pas dans une nationalisation, qu'elle soit totale ou partielle", a-t-il affirmé.

Les salariés finistériens des abattoirs Gad se disent déterminés à poursuivre le blocage du site de Josselin (Morbihan). "Les troupes d'irréductibles lampolais sont toujours aussi fraîches et déterminées", expliquait, avant l'intervention des CRS, Patrick Le Goaf, responsable FO de Lampaul et délégué du personnel, qui a passé la nuit dans sa voiture devant la porte de l'usine. Le responsable FO disait s'attendre à ce que les CRS interviennent dans la matinée pour assurer la sortie de camions de l'usine. "Comme on n'est pas en surnombre, on va se faire virer. Mais on reviendra, on est têtus, c'est dans notre ADN".

Environ 300 salariés de l'agroalimentaire (Doux, Tilly-Sabco, Marine Harvest et Gad) ont manifesté lundi matin sur le tarmac de l'aéroport de Brest. "On ne fermera pas sans se battre", pouvait-on lire sur la pancarte.

Mardi la direction de Gad a dû reconnaître recourir à des salariés étrangers pour assurer le transfert d'une partie des activités de Lampaul vers Josselin. "Il y aurait plus de cent intérimaires roumains qui seraient arrivés en fin de semaine dernière" à Josselin, assure Jean-Marc Détivelle, délégué FO du site de Lampaul. 
"C'est du dumping social, on se demande si, en France, plutôt que d'essayer de le combattre comme le gouvernement l'avait promis, ils n'ont pas décidé de se vautrer dedans", dénonce-t-il. "On est écoeurés", a-t-il commenté, précisant qu'"une certaine quantité de CDD à Josselin" n'auraient pas été reconduits.

La direction de Gad a indiqué que ces usines sont "régulièrement contraintes d'engager des intérimaires étrangers", assurant qu'ils "bénéficient exactement des mêmes conditions contractuelles et salariales que les salariés français". Les 2500 habitants de Josselin ne connaissent d’eux que leur Logan et leur réputation de "gros bosseurs".

En redressement judiciaire depuis février
, la société Gad SAS (abattage-découpe de porcs), victime de la crise de la filière porcine, a présenté un plan de continuation de l'activité.

Abattoirs Gad SAS : 889 emplois supprimés

Le site fait travailler 850 salariés dans le Nord-Finistère. Gad SAS prévoit aussi de fermer celui de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique, environ 60 salariés) et le siège du groupe (50 salariés) près de Morlaix (Finistère). Le plan de Gad, le seul présenté aux juges, constitue l'unique chance de sauver quelque 1000 emplois et "une entreprise majeure du territoire breton" : selon la direction, environ 340 emplois pourraient être créés sur le second abattoir du groupe, à Josselin (Morbihan, plus de 600 salariés).

mardi 19 février 2013

Amazon, cible de violentes attaques en Allemagne

Montebourg introduit-il des néo-nazis et de l'esclavage moderne en France ?

Amazon, le géant de la vente en ligne sur Internet, dans la tourmente en Allemagne...
Beaune, en Côte d'Or,
était en concurrence inéquitable

La polémique monte depuis quelques jours en Allemagne autour de l'esclavage moderne... Le magazine en ligne slate.fr et les sites Internet du Monde et du Figaro en font leurs choux gras, comme partout en Europe.


C'est un reportage -en caméra cachée- diffusé la semaine dernière sur la chaîne publique ARD qui a mis le feu aux poudres dans ses 9 stations de radiodiffusion régionales. Il porte un certain éclairage sur les conditions de vie de certains intérimaires venus notamment d'Espagne ou des pays de l'Est.

Ausgeliefert! Leiharbeiter bei Amazon | Reportage & Dokumentation | ARD © ARD

Prosmicuité, fausses promesses de salaires, intimidation, renvoi sans motivation, rien ne convient...
Mieux, les employés seraient surveillés en permanence jusque dans leurs lieux d'hébergement, en hôtel, par des gardes vêtus d'uniformes noirs et de bottes militaires. Des agents de sécurité habillés de vêtements d'une marque devenue emblématique des milieux d'extrême-droite en Allemagne et dont le patron est proche de la mouvance néo-nazie. Rien de moins. Cette présentation à charge paraît caricaturale et non seulement malveillante, mais malsaine. 


Mais le scandale prend de l'ampleur.
 

"Amazon met ses clients en colère", assure en titre le journal conservateur Welt Am Sonntag. Depuis la diffusion du reportage, des appels au boycottage sont lancés et sur la page Facebook d'Amazon, des centaines de clients se sont déjà emflammés, clamant  qu'ils ont supprimé leur compte dans la foulée de la diffusion. 


Du coup, Amazon vient d'annoncer la rupture du contrat qui le liait avec la société de sécurité controversée. 
Et le gouvernement allemand a lancé de son côté une enquête sur les conditions de travail des saisonniers d'Amazon.

Le journal socialiste Le Monde ne manque pas de politiser l'affaire
Il s'en empare pour affirmer qu'au-delà du cas Amazon, cette affaire provoque une onde de choc dans une Allemagne en campagne de renouvellement du Bundestag qui élit le Chancelier fédéral.
Le quotidien français est lui-aussi entré en campagne et assure que l'Allemagne s'interroge de plus en plus sur l'évolution de son modèle social, sur fond d'absence de salaire minimum, d'explosion de la précarité et des emplois à bas salaires.  Le Monde est visiblement aux taquets ! Selon lui, un leader syndical résume d'une formule : "il faut arrêter le système Amazon".

La tâche des media opposés à Angela Merkel n'est pas facile
L'an dernier, les Allemands ont consommé sur Internet pour 27 milliards d'euros. Amazon est-il un bon vecteur de contestation en Allemagne ? Il aurait pu l'être en France.


Est-il légitime que la Région et le Département attribuent des subventions à des entreprises privées pour créer des emplois ? 

Bien qu'elle reflète les lacunes et les défauts de notre politique économique, la réponse est venue sans tarder des media militants et la polémique de décembre 2012 fut enterrée. C'est que le débat avait été suscité par la société Amazon qui cristallise une foule de critiques de la part de ses concurrents français et de de "politiciens". Mais c'était avant que le grotesque Montebourg n'enfile sa marinière "Made in France". Les impasses, incohérences et partis pris idéologiques de notre politique et de nos discours économiques furent étouffés. Il n'y avait d'ailleurs plus moyen de critiquer Amazon sur ses choix d'installation dans des pays à fiscalité réduite, puisque, pour reconstituer son tissu économique, la Saône-et-Loire attira l'entreprise plutôt que de la stigmatiser et de la menacer de la célèbre fiscalité sociale française. Elle vit même sa charge de  prélèvements et de réglementations allégée. 

Dans ce département-là, le serpent se mord la queue. La Saône-et-Loire est en effet également critiquable en raison des subventions qu'elle verse à Amazon pour la construction de nouveaux entrepôts et les créations d'emplois associées. D'une main, la France accable les entreprises de prélèvements élevés et d'un carcan réglementaire contraignant, mais, de l'autre, elle peut aussi offrir différentes exonérations fiscales, ainsi que des subventions, aux entreprises qu'elle choisit. La politique au cas par cas du gouvernement Ayrault ne permet pas d'y voir clair et d'acquérir la conviction d'une équité sans reproches. Au final, des entreprises françaises peinent à se maintenir, mais des entreprises étrangères bénéficient d'avantages.

Lien PaSiDupes - " Amazon: la démondialisation n'est plus d'actualité pour Montebourg " :  le redresseur productif confirme l'implantation d'Amazon à Chalon-sur-Saône.

60% de ces "esclaves" potentielles
sont des femmes...



Avec la crise et la mondialisation, existe-t-il des secteurs que l'idéologie dominante pourrait protéger ? 

C'est, d'une certaine façon, le cas pour Amazon avec le concours de l'U.E. Un règlement européen décrète en effet que la TVA sur les ventes via un vecteur électronique à un particulier est celle du pays du vendeur; cela jusqu'en 2015. C'est pourquoi les vendeurs sur internet sont installés dans des pays à TVA plus faible qu'en France. Cette disposition est une anomalie. Mais,  dès lors, comment se fait-il qu'Amazon soit un cas particulier et se développe en France, pays à taxation lourde ? C'est que la société bénéficie d'une zone protégée en Bourgogne, celle d'Arnaud Montebourg, ex-député PS de Saöne-et-Loire et ministre du Redressement productif de Ayrault et Hollande. 

De là à parler de conflit d'intérêts socialistes...
Visée par le fisc qui lui réclame près de 200 millions d'euros, la société Amazon va toucher 1,125 million d'euros d'aides pour la création de 250 emplois à Chalon-sur-Saône lors de la création de son troisième entrepôt en France, d'après le rapport du Conseil régional de Bourgogne établi le 26 novembre. Le Conseil général de Saône-et-Loire participera en outre au versement de ce montant, sans que les contribuables n'aient été consultés: ils paieront sous la contrainte ! 
Cette aide pourrait être abondée par l'Etat d'un montant de 1.000 à 2.000 euros au titre de la ...prime d'aménagement du territoire. Et c'est Cécile Duflot qui est en charge du ministère de l'Égalité des territoires...
Dans cette nouvelle république des copains et des coquins, l'implantation d'Amazon également dans le très socialiste Nord Pas-de-Calais n'a pas manqué de faire polémique sur l'attribution des aides publiques. En novembre dernier, le Conseil régional grondait lors de l'examen du budget 2013, alors que le groupe américain doit notamment arriver dans la région de Douai (Nord).

Autre incohérence, celle des divergences entre ministres

Amazon est une entreprise américaine qui fait du tort aux librairies traditionnelles et détruit du lien social dans nos centres-villes. En réaction à l'inéquité de l'action de soutien régional à la création d'emplois de son camarade socialiste, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a donc logiquement dénoncé la concurrence déloyale d'Amazon, dont a souffert Virgin en France, notamment parce que l'entreprise de commerce électronique est établie en Europe au paradis fiscal luxembourgeois. Pour tout dire toutefois, depuis décembre 2007, les magasins Virgin Megastore en France sont la propriété d'un ...fonds d'investissement, certes français, Butler Capital Partners. 
C'est de surcroît avoir des oeillères que de se détourner de la chaîne française de magasins spécialisés dans la distribution de produits culturels, la FNAC,  qui se meurt, étranglée par Amazon et ses complices. Mensonges de ministres, incompétence gouvernementale ou conflits d'intérêts politiciens ?

Comment diable imaginer qu'Arnaud Montebourg aurait pu introduire le Cheval de Troie du néo-nazisme dans le "Parc" d'activités Actisud de Sevrey à Chalons-sur-Saône ?