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mercredi 19 juin 2013

Valls aurait plusieurs comptes secrets en Suisse...

Pourquoi Manuel Valls taisait-il ses origines tessinoises par sa mère ?

Manuel Valls revendique son statut de fils d’immigré espagnol
Le temps se gâte Place Beauvau,
entre l'Espagne et la Suisse ?

Prétendant au trône de France, il clame sa fierté d’être l’un des rares politiciens français naturalisés, à l’âge de 20 ans: son père Xavier Valls, peintre catalan, s’installa à Paris en 1949, comme le grand-père de Lionnel Luca (UMP), fils d'ouvrier roumain, dès les années 30. 

Mais Valls tait ses origines maternelles  


Luisangela Galfetti est en effet une Tessinoise de Ludiano, près de Biasca, dans le seul canton italianophone de Suisse. Tant de mystères sur cette origine hélvétique n'a pas manqué d'intriguer.

Le Tessin, "j'y suis beaucoup allé, quand j'étais gamin, racontait encore Manuel Valls en 2008 à swissinfo.ch. Ma grand-mère nous accueillait." Enracinée dans le Val Blenio, au nord du Tessin, la famille Galfetti doit émigrer pour trouver du travail à l’étranger, témoigne l’oncle de Manuel, l’architecte Aurelio Galfetti. "Mon père avait émigré en Sierra Leone, où il pratiquait le commerce de l'or. Il est mort en Afrique." 
Manuel Valls louera quelques années une maison au-dessus de Ludiano. "L’été, Manuel venait en voiture avec ses quatre enfants et nous le retrouvions chez mes parents, se rappelle Aurelio Galfetti, architecte réputé pour sa rénovation du château Castelgrande de Bellinzone, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Mais on ne le voit plus. Trop occupé sans doute !"
Pas simple non plus de revendiquer ses origines helvétiques par les temps qui courent. 
La campagne électorale a réduit la Suisse à son statut de refuge pour millionnaires français. Dans sa biographie officielle, Manuel Valls s’en tient d'ailleurs à une version expurgée.
Valls a des ambitions et ne doit commettre aucune faute. Quand il sort du bois en 2007, c'est avec un livre décapant, Pour en finir avec le vieux socialisme... et être enfin de gauche, il propose de rebaptiser le parti en supprimant le terme "socialiste" et la presse le décrit comme le "Sarkozy de gauche".

VOIR et ENTENDRE un portrait idéalisé de Valls par le Nouvel Obs, en octobre dernier, avant ses actions de répression policière:


Dans l'Obs : Manuel Valls, le vice-président par LeNouvelObservateur


Valls aurait
un ou plusieurs comptes bancaires dans des banques suisses


Le ministre de l'Intérieur français serait un dissimulateur. Futur premier ministrable déclaré et déjà ménagé par tous les media de l'hexagone, Valls serait plus lié à la Suisse qu'il ne voulait le dire, selon le journal suisse La Côte (www.lacote.ch/fr, article ...payant!). 



Manuel Valls (de mère Suisse italienne) aurait plusieurs comptes bancaires en Suisse, selon des anciens de la diplomatie américaine ayant travaillé à l'ambassade américaine de Genève sous le règne de François Mitterrand: les rapports de la DGSE sur le bureau de Hollande en attestent...
Mais peut-on compter sur Le Monde et Libération pour nous dire toute la vérité ?

Ni le Canard Enchaîné, ni Mediapart n'a eu le courage de fuiter.
Le gazeur de manifestants pacifiques inspire-t-il la peur aux media indépendants  ? Existe-t-il encore une presse libre en France ?
Moscovici ne sait rien. Quant à Hollande, il découvrira...


jeudi 11 avril 2013

Moscovici a-t-il fait obstacle à la moralisation et à la justice ?

Le ministre de Hollande aurait su dès décembre pour Cahuzac

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, avait envoyé une mission secrète en Suisse

Il connaissait donc depuis décembre 2012 l'existence du compte secret suisse de l'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac, écrit jeudi Valeurs actuelles. Selon l'hebdomadaire, l'équipe d'une quinzaine de fonctionnaires, notamment de la Direction nationale d'enquêtes fiscales, a agi de façon parfaitement légale et n'a eu aucune difficulté à obtenir la confirmation recherchée.  Le nom de code de l'opération lancée le 5 décembre 2012 était "Muraille de Chine", sous-entendant que le ministre délégué au Budget ne devait en aucun cas être mis au courant de ces investigations. Dans les derniers jours de décembre une réponse claire et non équivoque a été donnée par les autorités suisses.

Dans ces conditions, "
la démarche de Pierre Moscovici, qui consiste, le 24 janvier, à demander aux autorités helvétiques si Jérôme Cahuzac disposait d'un compte à l'UBS entre 2006 et 2012 avait quelque chose de surréaliste", écrit Valeurs actuelles. 


Le ministre de l'Economie a rapidement démenti
ce jeudi


Soupçonné par l'opposition d'avoir cherché à couvrir Jérôme Cahuzac, qui a avoué la semaine dernière avoir eu un compte clandestin en Suisse, le ministre de Hollande a adressé une demande "sur mesure" aux autorités helvétiques.

Pierre Moscovici s'est défendu de toute complaisance ou faille dans l'enquête diligentée auprès de la Suisse sur le compte de l'ex-ministre du Budget.
"
J'oppose à ça un démenti formel. Cet article que j'ai lu ne mérite pas grand commentaire. C'est une reconstruction à partir d'une réalité qui n'existe pas," a-t-il opposé, avec mépris. 
Prié de préciser si ses services étaient au courant, il a été catégorique : "Non, bien sûr que non." 

L'Élysée s'est refusé jeudi à tout commentaire, renvoyant à la réaction du ministre de l'Économie.
L'hebdomadaire laisse entendre que François Hollande et le ministre de l'Intérieur Manuel Valls ont été informés par le ministre de l'Économie du résultat de la mission secrète effectuée en Suisse. "Le ministre de l'Économie en a-t-il informé l'Élysée, en l'occurrence François Hollande ? Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls ? Poser la question, nous indique un haut fonctionnaire de Bercy, c'est déjà y répondre", écrit-il.
Son entourage n'avait pas de commentaire à faire dans l'immédiat sur l'article de Valeurs actuelles.

Pas moins de trois services auraient été mobilisés

Pour vérifier les révélations, début décembre, du site d'informations Mediapart, la Direction des vérifications nationales et internationales (DVNI), la Direction nationale d'enquêtes fiscales (DNEF) et la Direction nationale des vérifications de situations fiscales ont été mobilisés, avance Valeurs actuelles. 
Manuel Valls a démenti à plusieurs reprises toute enquête parallèle dans l'affaire Cahuzac. "Si vous voulez à tout prix chercher une mise en cause, je trouve que vous frappez vraiment à la mauvaise porte, car nous n'avons rien cherché à blanchir, à couvrir ou à excuser ou à innocenter", a martelé Pierre Moscovici.

Mais, selon Valeurs actuelles,
la question posée aux autorités helvétiques par le ministre de l'Économie aurait pu être "calibrée" en fonction des informations que les fonctionnaires souhaitaient voir remonter. La date et la banque visée auraient été soigneusement choisies pour susciter une réponse négative. Autre révélation des investigations de Valeurs actuelles, le compte aurait donné naissance à des sous-comptes dont la trace et les montants n'ont pas encore été précisés. 
Pressé par les révélations et pour preuve de sa bonne foi, Moscovici a transmis la semaine dernière aux présidents et rapporteurs généraux des commissions des Finances du Parlement les documents échangés entre les administrations fiscales française et suisse. Mais il n'a pas totalement convaincu les présidents des commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat, les UMP Gilles Carrez et Philippe Marini, qui lui reprochent un recours par trop partiel à la convention d'entraide fiscale en vigueur depuis 2009 entre la France et la Suisse.

La question de savoir si Jérôme Cahuzac disposait d'un compte portait en effet sur la période 2006-2013 - 2006 étant la date de prescription fiscale française - et sur la seule banque UBS citée par Mediapart. Pierre Moscovici "a posé une question étroite, à mon avis volontairement étroite, et il a eu une réponse étroite. Il n'a pas utilisé la possibilité offerte par la procédure exceptionnelle de l'échange de lettres", a déclaré Philippe Marini.


mercredi 6 février 2013

Cahuzac: la Suisse n'en dit pas trop sur le compte d'un ministre du Budget

La Suisse ménage le ministre du Budget de Hollande

Pour les autres étrangers, le secret bancaire des établissements suisses n'est plus ce qu'il était

Les services de Bercy ont obtenu de leurs homologues suisses une vérification des comptes d'UBS où leur propre patron  aurait détenu puis fermé un compte en février 2010, comme l'affirme Mediapart. Le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, a toujours démenti ses affirmations.

Les autorités helvètes seraient formelles : Jérôme Cahuzac n'aurait pas fermé de compte, sur une période allant de 2006 à 2010.
La requête de Paris aurait été effectuée dans le cadre d'une "assistance administrative", une nouveauté instaurée par la droite en novembre 2009. Longtemps critiquée pour l'opacité de son système, la Suisse a, par cette mesure, assoupli ses règles en matière de système bancaire. Comme le précise le Nouvel Observateur, le fisc français peut désormais adresser des demandes à son homologue suisse concernant tel ou tel contribuable soupçonné d’évasion fiscale. 

A en croire l'hebdomadaire socialiste du fabricant de Sanisettes, les Helvètes auraient tiré la chasse. Jérôme Cahuzac n'aurait pas fermé un quelconque compte chez UBS juste avant de devenir président de la Commission des Finances de l'Assemblée en 2010. Les informations recueillies par le Nouvel Observateur contrediraient Mediapart, toutes ces requêtes administratives se sont révélées négatives



Mais la demande française ne concerne pas le transfert éventuel du compte hors-la-loi vers Singapour 
Selon Mediapart, Jérôme Cahuzac s'est "inquiété de l'existence de ce compte" en Suisse "lors d'une conversation" en 2000 "avec un chargé d'affaires". Le site écrit ses prétendus propos, sans dire qui les lui a rapportés: "Ce qui m'embête, c'est que j'ai toujours un compte ouvert à l'UBS".

Audition mercredi de l'ex-agent du fisc 

Hasard du calendrier dans l'enquête préliminaire pour blanchiment de fraude fiscale

Ces fuites orchestrées par la presse engagée coïncident avec l'audition de Rémy Garnier, le même jour, ce mercredi. Cet ex-agent du fisc avait rédigé un mémoire suggérant que Jérôme Cahuzac, ex-député du Lot-et-Garonne, pourrait avoir détenu un compte en Suisse. L'ex-inspecteur du Lot-et-Garonne a tout naturellement choisi Michel Gonelle comme avocat et cet ex-député-maire de Villeneuve-sur-Lot est le détenteur de l'enregistrement sur lequel le ministre délégué a évoqué un compte en Suisse, en 2000.



Rémy Garnier a par ailleurs affirmé être en possession d'un nouveau document concernant le ministre
Cette pièce confimerait ce que rapporte Sud-Ouest dans son édition de mardi. Il a indiqué avoir soumis ce document à la justice administrative, en vue d'obtenir l'annulation de l'avertissement que lui avait infligé l'administration fiscale pour avoir consulté le dossier fiscal de Jérôme Cahuzac en 2007, sans le consentement de sa hiérarchie. Rémy Garnier avait été le premier à évoquer la possibilité que Jérôme Cahuzac ait eu un compte caché en Suisse. C'était en 2008 devant le tribunal administratif de Bordeaux. 

La déclaration d'impôt sur la fortune de Cahuzac comporterait des anomalies

Selon Sud-Ouest, cette nouvelle pièce serait d'une copie d'un courrier électronique adressé au ministre le 19 décembre dernier par son expert comptable parisien
Il évoquerait des observations de la Direction régionale des finances publiques de Paris-Sud. Ces observations, selon Rémy Garnier, portent sur "des anomalies relatives à sa déclaration d'impôt sur la fortune".

Le site d'investigation Mediapart avait déjà soupçonné qu'il y avait eu de la part de Jérôme Cahuzac une sous-évaluation d'au moins 10% de la valeur de son appartement parisien situé avenue Pierre-Ier-de-Serbie, dans le très peu populaire  XVIe arrondissement -, et sur la prise en compte d'un prêt parental.

Lien PaSiDupes -  "Cahuzac se fait cambrioler les 300 m2 de son appartement parisien :  préjudice avoué, au moins 100 000 euros"



Le courrier du 19 décembre évoque aussi une collection de montres, selon Rémy Garnier
L'administration fiscale demeure évasive sur le sujet : après l'article de Mediapart, elle avait démenti qu'un membre quelconque du gouvernement fasse l'objet d'une enquête fiscale, indiquant que seul "un examen de la situation fiscale des membres du gouvernement était en cours", "comme c'est l'usage pour chaque nouveau gouvernement".

Existe-t-il un 'cartel' des collectionneurs socialistes de montres de luxe ?

Les 300 m2 de l'appartement du ministre (150 m2 seulement, selon Sud-Ouest, son quotidien régional...) ont été fouillés et ce sont près de 100 000 euros de biens mobiliers qui lui ont été dérobés, dont une dizaine de montres de marqueparmi elles, se trouvent huit montres  de marques Rolex, Jaeger-Lecoultre, Boucheron, Chaumet et Breitling.  

Liens Pasidupes:

La Rolex, un must parmi les dirigeants marxistes bling bling, d'Europe de l'Est à Cuba : Les marxistes voient midi à la porte des capitalistes



jeudi 13 décembre 2012

Mediapart défie Cahuzac de porter plainte

Edwy Plenel s'est dit prêt à "répondre de sa bonne foi" devant un juge


Edwy Plenel s'est dit prêt à faire son "offre de preuves" devant un tribunal dans l'affaire Jérôme Cahuzac, le ministre délégué au Budget, qu'il accuse d'avoir détenu un compte secret en Suisse.

"Mediapart est prêt à faire son offre de preuves devant un tribunal, à répondre de sa bonne foi, comme nous l'avons toujours fait", a déclaré  ce jeudi le président et co-fondateur du site trotskiste d'information Mediapart, sur France Inter. "Nous enquêtons, comme tout le monde, j'espère
J'espère que la profession enquête sur ce fait qui est au coeur d'un conflit d'intérêts", a insinué le suspicieux Plenel, alors qu'on lui demandait si Médiapart allait "sortir de nouveaux éléments".
A noter  en effet, pour le déplorer, que les investigateurs de la presse militante soient occupés ailleurs...

Enregistrement, pièce à conviction

A qui la faute ?
Cahuzac ?
Non, la Suisse !
Mediapart affirme que l'élu socialiste du Lot-et-Garonne a "détenu pendant de longues années un compte bancaire non déclaré à l'Union des banques suisses (UBS) de Genève", clôturé en 2010 et transféré à Singapour
Cahuzac joue ainsi sur les mots, se défendant d'avoir fraudé le fisc avec un compte secret en Suisse, pour ne pas avoir à avouer une évasion fiscale par son transfert en Malaisie...  

Le site d'information a en outre rendu public un enregistrement, datant selon lui de fin 2000, dans lequel
un homme qu'il affirme être Jérôme Cahuzac avoue détenir un compte dans une banque suisse.

Jérôme Cahuzac, qui nie avoir eu un compte en Suisse, a répliqué par l'annonce d'un dépôt futur de plainte en diffamation contre Mediapart.

La plainte annoncée le  5 décembre sur RTL est-elle effective le 13 ?
Mediapart semble en douter, puisqu'il offre ses services à la justice pour faire éclater la vérité.
Lien PaSiDupes: Liste noire des exilés fiscaux, par Challenges