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mercredi 27 avril 2016

Dopage: Nadal porte plainte contre Bachelot

Pourquoi Rafael Nadal porte plainte pour diffamation contre l'ex-ministre des Sports

L'Espagnol dénonce fermement les accusations de cette proche de Fillon
Le champion veut défendre son image. "On sait que la fameuse blessure de Rafael Nadal quand il a été arrêté sept mois est certainement due à un contrôle positif". Par ses termes, Roselyne Bachelot s'était montrée extrêmement imprudente et avait accusé Rafael Nadal de dopage en mars dernier. 


L'ancienne ministre des Sports et actuelle chroniqueuse sur D8 avait pris l'exemple de l'Espagnol pour dénoncer une sorte de généralité dans le monde du tennis : "Quand tu vois un joueur de tennis qui s'arrête pendant des mois, c'est qu'il a été contrôlé positif. Pas à chaque fois mais très souvent". 


Des propos que Rafael Nadal n'a pas acceptés. Lundi 25 avril, l'ancien numéro 1 mondial a déclaré avoir déposé une plainte en diffamation visant Roselyne Bachelot. Une action en justice pour "défendre son intégrité et son image". "Par cet acte, je prétends non seulement défendre mon intégrité et mon image en tant que sportif mais aussi les valeurs que j'ai défendues tout au long de ma carrière", a écrit dans un communiqué l'Espagnol qui a remporté 9 fois Roland-Garros.

Mais l'Espagnol veut également mettre fin à une certaine forme d'immunité. 

"Je souhaite éviter qu'une personne publique puisse lancer, par voie médiatique, des accusations injurieuses contre un athlète sans preuve ni fondement, sans que cela reste impuni", explique-t-il alors que les éventuels dommages et intérêts qui lui seront alloués seront intégralement reversés à une ONG ou une fondation en France.


vendredi 7 mars 2014

Pôle emploi radie à tour de bras et Fourneyron boycotte un champion ?

Radié de Pôle emploi à cause de son travail de champion...

Hollande, Ubu roi !


Ce blond est-il un paresseux ?
Le champion de canoë Romain Beugnet, licencié à Saint-Laurent-Blangy, près d'Arras, dans le Pas de Calais, vient d'être radié des listes de Pôle Emploi à cause de ses nombreux déplacements avec l'équipe de France de canoë.

La réglementation autorise en effet 35 jours d'absence par an aux demandeurs d'emploi. Romain Beugnet a atteint le quota en moins de trois mois.

Pagaie la vie de champion de canoë

Le jeu de mots est sans doute un peu facile, mais
Romain Beugnet peut se dire qu'il ne rame pas qu'avec sa pagaie. 
Son parcours à Pôle emploi prend des allures de galère. A 23 ans, le jeune champion du monde universitaire sur 500 mètres en 2012 a obtenu un BTS en juin dernier, preuve en effet qu'il ne casse pas le manche!   

Comme de nombreux nouveaux diplômés, l'athlète s'était inscrit à Pôle emploi.
Pôle emploi a observé une augmentation de 7.500 du nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A (n’ayant exercé aucune activité dans le mois précédent) inscrits au dernier trimestre, mais l'INSEE assure que le nombre de chômeurs, au sens du Bureau international du travail (BIT), a baissé de 41.000. 

Romain doit faire exception à la règle du BIT...
A-t-il été pris dans la rafle des radiés pour cause de redressement de la courbe de l'emploi? Toujours est-il que pour Michel Sapin, le ministre du Travail, l’engagement du président de la République a été "respecté " ! 
Les boules de Sapin balancent toutefois. Il a estimé qu' "il y a deux types de statistiques, elles ont chacune leur valeur. Au titre de Pôle emploi, il n’y a pas eu d’inversion, au titre du BIT, il y a eu inversion. A chacun de retenir l’indicateur qu’il souhaite"... Pas de quoi être fier de la manip !

Mais peut-être aussi le gouvernement a-t-il pensé avoir affaire avec une forte tête (bien faite) et que Romain a été sanctionné au faciès...
Selon l’INSEE, le recul du nombre de chômeurs est particulièrement notable en décembre chez les 15-24 ans (et Romain en a 23): il a baissé de 85.000 personnes en 2013, "grâce à la création d’emplois aidés et à la reprise de l’emploi intérimaire", a expliqué Frédéric Tallet, de l'INSEE. Il est clair que Romain, lui, n'est pas aidé et que Sapin a des raisons de ne pa pavoiser. Frédéric Tallet le souligne, c'est le secteur marchand qui a renoué avec les créations d’emplois au quatrième trimestre. Youpie! Sauf que c'était heureux, pour les fêtes de Noël ou jamais. 

Black-out de Pôle emploi

Romain Beugnet, champion de canoë, 
a été radié de Pôle emploi
à cause de ses absences 
pour cause d'entraînements.  
Le champion  ne reçoit aucune nouvelle de l'institution jusqu'en janvier, où il est convoqué. Pas de chance, il est justement en stage de ski avec l'équipe de France. Qu'à cela ne tienne, la convocation est reportée au 17 février. Pas de chance "bis", mais cette fois, il est en Floride pendant trois semaines avant de partir pour l'Espagne et le Portugal début mars. Malgré son dossier, Pôle emploi croit sans doute se trouver face à un récidiviste.

Romain Beugnet doit faire face à l'incapacité du service public à s'adapter. Il sacrifie du temps de préparation aux JO de Sotchi et fait lui-même le déplacement  à Pôle emploi pour justifier ses absences. Il détaille alors toutes ses absences passées et à venir, justificatifs de l'équipe de France à l'appui... pour trouver finalement chez lui une lettre de radiation.

La raison en est que Romain Beugnet dépasse le seuil de jours d'absences autorisés par an pour un demandeur d'emploi, soit 35 jours. Lui a atteint ce quota en trois mois. S'il ne perd pas d'argent, c'est parce qu'il n'était de toutes façons pas indemnisé. Mais le champion du monde français risque un jour de se retrouver sans couverture sociale. A moins qu'il ne trouve un employeur conciliant, qui voudra bien faire avec sa vie de champion.

L'équipe de France contribue à l'inversion de la courbe du chômage, voilà ce qui importe...
Et il est content, Sapin !

mardi 14 mai 2013

PSG champion: un "printemps arabe" à Paris

De violents incidents ont éclaté du Trocadéro aux Champs-Elysées, lundi soir

De violents affrontements entre excités en tous genres et CRS ont éclaté lundi soir

Ils ont gâché les cérémonies au Trocadéro
 pour le troisième titre de champion de France du Paris Saint-Germain et provoquant une polémique sur le dispositif de sécurité mis en place. Des heurts ont fait des blessés, un autocar de touristes a été pillé au pied de la tour Eiffel et des voitures et des vitrines ont été vandalisées sur les Champs Elysées. 


Les risques  étaient prévisibles car, comme pour le Nouvel An, les fêtes sur Paris tournent habituellement en violences gratuites. La préfecture de police avait pris des mesures de routine.

Pourquoi sinon a-t-elle simplement interdit les Champs-Elysées aux supporteurs ? Les a-t-elle sous-estimés, alors qu'elle diabolise les opposants aux mariage" pour tous.

Annulation de la cérémonie prévue mardi soir sur le parvis de l'Hôtel de Ville.

Aveu de l’ampleur des exactions et de l'impréparation de la police de Hollande, le club et son parrain Nike ont annulé "pour des raisons de sécurité" la mini-croisière que devaient faire les joueurs sur la Seine pour exhiber leur trophée aux supporteurs, selon une porte-parole de l’équipementier.



Derrière des hooligans 
se cachaient des "jeunes" 
venus de tous les horizons 
et de certains quartiers. 
Et s'ils préparaient 
le "grand soir" ?


Pour toute réponse aux violences, "il n’y aura plus de manifestation festive sur la voie publique pour le PSG", a déclaré le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, 65 ans, dressant un bilan de 30 blessés, dont trois membres des forces de l’ordre et 21 interpellations pour jets de projectiles et dégradations.

Le 30 mai 2012, le président Hollande a-t-il été bien inspiré de nommer à la tête de la police parisienne un ancien directeur de ...l'École nationale d'administration (ENA) ?

Devoir de mémoire: la gauche dans l'opposition
s'opposait à une législation interdisant

les masques et les cagoules sur la voie publique:


 Le décret "anti-cagoules" est applicable


Evolution de la "fête"

Les premiers incidents avaient éclaté vers 18h20 avec des jets de fumigènes sur les stewards du club, puis des supporteurs avaient escaladé un échafaudage installé le long du palais de Chaillot, retardant les festivités. 
Peu après, pendant que les joueurs en costume recevaient leur trophée en quatrième vitesse, des perturbateurs ont déployé une banderole "Liberté pour les ultras",
en référence à la politique de sécurisation du Parc des Princes mise en place il y a trois ans par le précédent président du PSG Robin Leproux (2009-2011), en réaction à de nombreux débordements.

Les joueurs ne sont finalement restés que cinq minutes sur le podium, sans s’adresser à la foule qui a également envahi la tribune réservée à la presse, avant de regagner le Parc des Princes où ils ont passé la soirée.

Lundi soir, sur la célèbre avenue méconnaissable entre le verre brisé jonchant le sol, les fumigènes, les explosions de pétards et les crissements de pneus, de nombreux commerces et restaurants ont fermé prématurément, à l’image du Fouquet’s, devant lequel la Croix-Rouge posait une perfusion à une personne blessée. "Il n’y a pas de détresse vitale, c’est une personne blessée dans une bagarre", a indiqué un médecin de la Croix-Rouge, déclarant qu'entre le Trocadéro et les Champs-Elysées, son organisation a pris "une cinquantaine de personnes en charge", aucune en danger vital.

 Le calme était revenu un peu plus tôt sur la place de Trocadéro, rouverte à la circulation vers 21 heures, même si en contrebas, des supporteurs continuaient alors à faire face aux forces de l’ordre sur le pont menant à la Tour Eiffel, où certains ont même pillé un autobus de touristes, selon des images de télévision.

Jusqu’à 23 heures, la police a réagi en procédant à des interpellations,  en général de jeunes masqués ou encagoulés, sur les Champs-Elysées.


Or, les violences du lundi soir étaient prévisibles 


Ni le préfet de police, ni le ministre de l'Intérieur
ne lit Libération...
Des échauffourées avaient en effet déjà eu lieu la nuit précédente  sur les Champs-Elysées dimanche soir, après la victoire du PSG à Lyon (1-0), synonyme de titre. Ils avaient déjà entraîné 21 interpellations, trois gardes à vue et 16 blessés parmi les forces de l’ordre, selon une source policière.

Le quotidien socialiste Libération avait rapporté que parmi les trois personnes placées en garde à vue, deux l’ont été pour "bris de vitres et vol en réunion", et une troisième pour "dégradation volontaire par incendie", selon la même source.

Au total, sept vitrines ont été endommagées et 16 membres des forces de l’ordre blessés, a précisé la même source.


En restant les bras ballants, Manuel Valls et son préfet de police envisageaient-ils des débordements pour stigmatiser la droite extrême?