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samedi 18 octobre 2014

Hollande: l'annonce précipitée de la libération des lycéennes enlevées par Boko Haram

Le pathétique Hollande est tombé dans la panneau du pathos

Le président s'est empressé de publier l'information encore non confirmée 
de la libération des lycéennes nigérianes enlevées par le groupe terroriste.

Alors que le Nigeria annonce avoir trouvé un accord avec la secte armée Boko Haram concernant la libération des 219 lycéennes enlevées en avril dernierFrançois Hollande déclare avoir "des informations" sur leur prochaine libération.
"Boko Haram a annoncé que les jeunes filles allaient être libérées. Nous avons des informations qui laissent penser que ça pourrait venir dans les heures ou dans les jours qui suivent", a-t-il déclaré lors d'une intervention au siège de l'OCDE à Paris.

VOIR et ENTENDRE
la vidéo de Boko Haram montrant les lycéennes enlevées pour servir d' esclaves sexuelles:

Une annonce prématurée de plus des branquignols à la tête de l'Etat

Après s'être emballé, François Hollande rectifie et admet que "pour l'instant, nous n'avons pas encore confirmation qu'elles ont été libérées, mais l'engagement a été pris". 

Dans un premier temps, le président avait pourtant clamé comme finalisé que "les jeunes filles au Nigeria avaient été libérées", affirmant que leur libération était déjà effective. Mais il semblerait que le chef de l'État ait fait cette déclaration de façon un peu prématurée... 
En fait, il voulait juste parler de l'accord aboutissant à leur libération, s'est empressé de rectifier son entourage : "Pour l'instant, il y a un accord qui a été signé qui doit aboutir à leur libération". François Hollande s'est donc repris et a piteusement ajouté : "L'engagement a été pris, et nous espérons que Boko Haram tiendra son engagement".

Son ministre, Kader Arif, a déjà commis une grosse bourde sur les otages au Cameroun
Le 13 février 2013, devant l'Assemblée nationale, le ministre délégué aux Anciens combattants de Hollande avait annoncé la libération des sept Français enlevés par le groupe islamiste Ansaru au Cameroun, sans attendre de confirmation officielle, juste par prudence élémentaire... "Je viens d'avoir comme information, à confirmer, mais il semble qu'elle est confirmée, que nos otages au Cameroun ont été libérés", a en effet déclaré ce proche du président, devant les députés. Une nouvelle qui a provoqué les applaudissements sur tous les bancs... 
Mais quelques minutes plus tard, après avoir fébrilement consulté son téléphone, il a repris la parole: "Il s'agissait d'informations transmises par voie de presse. Il n'y a pas pour le moment de confirmation officielle à ce stade" de la libération, a déclaré le ministre aux représentants de la nation. 
Le ministre camerounais de l'Information, Issa Tchiroma Bakary, a pour sa part parlé de "folle rumeur". 
L'ancien ministre de la Défense Défense Hervé Morin (UDI) avait souligné que Kader Arif n'était tout simplement "pas dans son rôle" et estimé que face à "un ministre délégué aux Anciens combattants qui veut se la jouer et annoncer une nouvelle, il faut que le Premier ministre mette de l'ordre dans son gouvernement". Or, Hollande a conservé l'éjaculateur précoce dans les deux gouvernements Valls suivant et le président "qui veut se la jouer" accomplira son quinquennat, quoi qu'il arrive et quoi qu'il fasse ou dise...

Les sept otages français de la famille Moulin-Fournier, trois adultes et quatre enfants, kidnappés le 19 février 2013 et détenus au Nigéria par le groupe islamiste Boko Haram, en lien avec l'intervention de Hollande au Mali, ont été libérés contre rançon le 19 avril 2013, deux mois après l'annonce intempestive de ce membre du gouvernement.

jeudi 25 octobre 2012

Hollande se cache derrière Ayrault-la-bavure dans la censure constitutionnelle du logement social

En allant  à la faute, Ayrault entraînera-t-il Hollande dans sa chute ?

Ayrault, fossoyeur de la gauche socialo-écolo


Le Chef du gouvernement a tous les pouvoirs, sauf un qu'il a oublié. Il a fait l'impasse sur le Conseil constitutionnel, comme sur les assemblées parlementaires et l'opposition qu'il ne consulte jamais. C'est ainsi que le teuton de Matignon a fait l'annonce de la censure de la loi sur le logement social avant même que les Sages ne statuent. Suite à cette faute de débutant, l'exécutif est entré en effervescence, de Matignon à l'Elysée. Mais, dans leurs premiers pas,  les deux apprentis se tiennent par la main et l'Elysée dément que le président Hollande a rappelé à l'ordre son Premier ministre de fortuneComment expliquer cet incroyable cafouillage à la tête de l'Etat ? 

Les deux  compères sont des branquignols 

Aucun des deux n'a la moindre expérience gouvernementale
Déjà qu'ils ne sont pas tellement gâtés par la nature, l'un, surnommé "Monsieur P'tite Blague", est un amuseur de salon et l'autre, La Voix de son Maître, sa pâle copie. Or, bien que ces deux bras cassés soient étrangers à la chose publique, ils se sont entourés de militants, des idéologues incompétents qui feraient regretter les technocrates. 

Les Charlots n'avaient pas dit leur dernier mot
On s'attendait depuis plusieurs jours à ce que le Conseil constitutionnel renvoie  sa loi sur le logement à Cécile Duflot, autre rigolo de la bande, en raison du non respect de la procédure parlementaire. En gros, le gouvernement a foncé tête baissée, tant était aveugle sa volonté de passage en force. 
Ce coup sur le bec renforce l'idée qui court et enfle de l’impréparation de la gauche socialo-écolo, de son improvisation au gouvernement et de la sottise sans bornes du Premier ministre, qui clame partout qu'il est le chef, inflexible  et déterminé.   

L’équipe Ayrault a choisi de banaliser cette censure annoncée

La  technique du désamorçage est banale mais exige d'être mise en oeuvre intelligemment. 
Mais le teuton y est allé bille en tête, annonçant officiellement la décision des Sages avant même qu’ils aient pu se réunir. 

C'est aussi et surtout la preuve au grand jour que le pouvoir exécutif est prévenu des décisions de cette autorité suprême et indépendante. Ainsi, avec l'arrivée des rustres socialo-écolos au pouvoir, sa courtoisie est-elle donc bien mal payée en retour. D'autant que le professeur d'allemand est un grand "chef" parlementaire rompu aux usages et au respect   parlementaires en tant qu’ancien président du groupe socialiste. C'était sa seule compétence reconnue jusqu'à ce qu'il faute gravement ce mardi. 
Au pays de Montesquieu, qu'un Premier ministre - si hégémonique et hautain qu'il soit, en l'occurrence - bafoue la séparation des pouvoirs, c’est  proprement hallucinant. Un socialiste de l'espèce qui accusait ses prédécesseurs de tout "salir" ou "abimer" a le devoir de la cohérence !  

Ce n’est pas qu’une maladresse, c'est une marque de mépris 


La gauche détient tous les pouvoirs et c'est bien là le drame.
Vidalies-Ayrault-Sapin


La gauche se devait pourtant d’être plus qu’irréprochable, "exemplaire", selon la promesse du candidat Hollande
Or, le tandem Hollande-Ayrault a un sentiment grisant de puissance et se croit permis l'arrogance et le mépris. Après avoir accusé pendant cinq ans Nicolas Sarkozy de " confusion des pouvoirs", sous la tutelle de la Ch'tite Brochen-Aubry, la coalition socialo-écolo s'est décrédibilisée. 


Jean-Marc Ayrault n’est pas seul en cause
 

Il n'est que l'interface entre Hollande qui impulse et une ministre qui exécute les décisions arbitrées par le chef de l'Etat. 
L'écolo Cécile Duflot, la ministre du Logement, est responsable du non suivi de son projet. Or, l'inconsciente, interrogée à l’époque sur Public Sénat sur ce risque de censure, avait répondu, avec l'imprudence de la bécasse: " Je n’ai aucune crainte "! 

A cette première faute institutionnelle grave de Ayrault, s'ajoute un dysfonctionnement parlementaire symptomatique du dilettantisme de la gauche. 
Le gouvernement est doté d'un ministre des relations avec le Parlement. Si Alain Vidalies est payé à ne rien faire, dans un souci de réduction de la dette publique, le gouvernement doit en faire l'économie et le renvoyer dans ses Landes natales. Né en 1951, il a l'âge de la retraite et pourrait aller s'y rendre plus utile dans le collectif "Jamais sans mon département"..

Quant au groupe socialiste au Sénat qui est mis en cause, il aurait dû jouer son rôle. Jean-Pierre Bel, son président, ne se fait même pas tirer les cloches. A-t-il joué le rôle pour lequel il a été placé là ? Né en décembre 1951, ne devrait-il pas passer la main ?

Le compte des incompétences cumulées est accablant.



Cet épisode peut-il être fatal à la doublette Hollande/Ayrault ? 


Plus que le sort de Triple Z-ayrault, c'est l'avenir de la France qui importe. 
Il faut faire avec celui que Hollande a déposé là, mais pour combien de temps encore ?

Jean-Marc Ayrault s'est non seulement affaibli mais grillé pour trois raisons.


Il accrédite le sentiment d’amateurisme et d’impréparation de toute l’équipe gouvernementale, alors que les couacs s’accumulent déjà de jour en jour et que sur la compétitivité, le droit de vote des étrangers, le mariage homo, la dépénalisation du cannabis, etc.  Tout est sujet à division et reculade: on ne comprend déjà plus rien à la ligne gouvernementale. Ce matin, la "Une" de Libération sur " les apprentis "est mortelle pour le couple Hollande-Ayrault. 

C’est ensuite un coup terrible porté à l’autorité du chef du gouvernement  
Il avait déjà du mal à affirmer son autorité sur les ministres, à les empêcher de parler à tort et à travers, à étaler leurs divergences sur la place publique. C’est maintenant lui-même qui se met en faute. Il a perdu tout crédit auprès de ses ministres.  Ce n’est pas en prenant les devants sur l'annonce de la censure de sa loi sur le logement qu'il va prendre de l'ascendant sur un Peillon, un Valls ou un Montebourg.
 
D'autant que la technique du désamorçage consistant à clamer "oui, je sais" est largement éventée par Michel Sapin.
'Il est pas beau mon Sapin', ministre du Travail aux 35 heuresdont l'unique fonction semble être en effet de prendre l'INSEE de vitesse sur chacune de ses publications d'un nouveau taux de chômage ! Avant que les chiffres du chômage pour le mois de septembre ne soient publiés par Pôle Emploi, le ministre du Travail, Michel Sapin, avait  préparé les esprits : "C'est comme un navire lancé à pleine vitesse : avant que ça ralentisse, il faut que les politiques que nous lançons en ce moment aient porté leurs fruits", a-t-il déclaré ce mercredi matin sur le plateau de la matinale de Canal+.
Or, selon des prévisions de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) publiées le 18 octobre, le taux de chômage en France métropolitaine pourrait atteindre 11% de la population active fin 2013, un plus haut historique. Et que croyez-vous que Sapin trouve à faire   à dire ? 

" Les chiffres du chômage seront mauvais encore plusieurs mois..."  Montrer qu'il est informé, c'est tout ce qui reste à ce gouvernement d'incapables. C'est le subterfuge du gouvernement pour donner l'illusion de gérer la situation, à défaut de la combattre. 

Enfin,  François Hollande n’a rien vu venir
Selon le JDD, la "fraise des bois" est courroucée... 
Hollande aurait même été cinglant hier matin, même si l’Elysée a tenté de démentir. Pas question pour le "président des bisous" de supporter les bavures des autres en plus des siennes. Jusqu’ici la force de Jean-Marc Ayrault, sa protection absolue, c’était la confiance totale que lui faisait la "gauche molle". Mais il n'échappe plus à personne -comme le montre la Une de Libé- que le doute commence à miner leur relation.
Sous la Ve République, le Premier ministre est le fusible du président et non une source supplémentaire d'ennuis.  l'Elysée, le dilettante n'a pas trouvé son F. Fillon. "Monsieur P'tite Blague" comptait pouvoir déléguer, mais si sa sinécure est menacée, si "La Voix de son Maître" ne joue plus son rôle-tampon et enchaîne les couacs, si les ondes de choc répétées viennent menacer la tranquillité du président "normal" et si sa popularité doit donc en souffrir encore et sombrer, alors le  "capitaine de pédalo" pourrait jeter Z-ayrault pointé  par-dessus bord.    

vendredi 27 juillet 2012

Le gouvernement ne peut empêcher la délocalisation d'une plateforme téléphonique

80 emplois s'envolent pour le Maroc, au  détriment de la région socialiste d'Ile-de-France




Y faut voir !



Arnaud Montebourg et J.-P. Husson, comme deux ronds de flan
Le ministre du Redressement productif va-t-il envoyer Fleur aux victimes ?
Le syndicat gérant les transports d'Île-de-France va délocaliser une de ses plateformes téléphoniques au Maroc, patrie de la franco-marocaine du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.
François Hollande vole au secours de Jean-Paul Huchon, le président de la Région et du Stif, mais ignore les salariés.
Le président de la République souligne que les règles de l'appel d'offres ont été respectées. Il a néanmoins exhorté les responsables publics à "faire prévaloir" "le travail en France", au regard des règles existantes, ...autant qu'il est possible . "Il y a des règles en matière de marchés publics, elle ont été respectées dans ce cas", a déclaré le chef de l'Etat ce vendredi, lors d'une visite chez l'équipementier automobile Valéo dans les Yvelines. "Ensuite, c'est à chaque responsable public, en fonction des règles qui existent, des règles de la concurrence, à faire autant qu'il est possible prévaloir le travail en France", a-t-il mouliné, dans le vide.

C'est pas nous, c'est les autres...
"Mais il y a aussi ces contraintes qui existent au plan européen et qui doivent être respectées", a-t-il répété. "Je ne suis pas favorable à ce que nous entrions dans une surenchère protectionniste", s'est pourtant résigné le président Hollande. "Je demande à tous les responsables publics, où qu'ils se situent, même s'ils ne sont pas dans la sphère étatique, et donc les collectivités locales, d'être très attentifs", a-t-il poursuivi. "Chaque fois qu'il est possible, en fonction des règles que nous connaissons et que nous devons respecter (...) qu'il y ait le choix de ce que tout ce qui peut être favorable à la fabrication en France ou au travail en France. Chacun doit entendre ce message", a-t-il conclu, avant de s'en aller voir plus loin.

La région PS n'avait pas le choix: mektoub !

Ce matin, le ministre du "Redressement productif" a parlé et dit "niet"
Il s'est déclaré opposé à cette délocalisation et a souhaité que cette décision soit reconsidérée. 

Selon Le Parisien,
cette délocalisation devrait se traduire par la suppression de 80 emplois en France. "J'ai dit à monsieur Jean-Paul Huchon, qui est le président de la région, qu'il était utile de reconsidérer la décision, en remettant l'appel d'offres sur le métier", a expliqué Arnaud Montebourg sur Europe 1. "Nous nous battons pour relocaliser des emplois, ce n'est pas pour accepter qu'on les délocalise", a-t-il ajouté. L'emploi de ces centres d'appels téléphoniques fait l'objet de discussions entre les pouvoirs publics et les entreprises. 


Dans le même temps, France Télécom, notamment, a jugé possible de rapatrier ses centres à condition de pouvoir les faire fonctionner 24 heures sur 24.
Jean-Paul Huchon s'est défendu de cette délocalisation. Selon lui, le Stif "n'a pas eu d'autre choix" que d'attribuer ce marché à un prestataire disposant d'une plateforme téléphonique au Maroc en raison du code des marchés publics. "Le Stif n'a eu d'autre choix que d'attribuer le marché à une entreprise dont le centre de traitement et d'appels est situé au Maroc, évidemment moins-disante que sa concurrente dont le centre de gestion est implanté sur le territoire français", souligne-t-il dans un courrier daté du 11 juillet. 

Le PS moins-disant social...
Pour le président du Stif, il est "nécessaire" de mieux prendre en compte dans les textes qui régissent la commande publique des risques encourus du fait d'une concurrence en provenance d'Etats où les règles de droit social et de droit du travail sont peu exigeantes"

Il lui semble également nécessaire "d'
introduire une clause de préférence communautaire dans les cahiers des charges des marchés publics". 



Le PS découvre les contraintes réglementaires
"La rédaction actuelle du code des marchés publics, issue des directives européennes, ne permet pas de favoriser l'exécution de prestations sur le territoire national, voire européen", accuse-t-il. "Les marchés de prestations qui requièrent une part importante de main d'oeuvre n'échappent pas à ce principe que la jurisprudence communautaire consacre régulièrement", se lamente-t-il. 
Souhaitant une "véritable réflexion sur ce sujet", Jean-Paul Huchon termine son courrier au ministre par une mention manuscrite: "c'est un sujet d'importance" !

Une  Région socialiste, destructrice d'emplois

Présidé  par le socialiste Huchon, le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) est l'autorité organisatrice des transports de la région Ile-de-France.  Il est est le patron des transports franciliens en tant que principal financeur. Le 2e vice-président est en charge des transports et c'est Jean-Vincent Placé (Europe Ecologie-les Verts), un autre beau-parleur.

Philippe Jousset,
le co-président de la société Webhelp, qui détient le marché jusqu'au 1er février 2014, a dénoncé la décision du Stif. 
"Si la décision du Stif est confirmée, nous n'aurons pas d'autre choix que de faire un plan de sauvegarde de l'emploi" (PSE), a-t-il expliqué.