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samedi 19 octobre 2013

Hollande se révèle "cruel" et "machiavélique" envers Leonarda

L'offre du président vertueux d'accueillir Leonarda seule en France provoque l'indignation

la Rom clandestine de 15 ans expulsée au Kosovo, 
le chef de l'Etat accorde l'accueil de la France si elle en fait la demande, mais seule et sans sa famille !

Les réactions n'ont pas tardé à se faire entendre depuis samedi.
D'abord
celle de la collégienne expulsée qui refuse catégoriquement d'être séparée de ses proches pour revenir en France.
Lien vers le post d'Alexis Corbière: "Léonarda : les 3 fautes de Monsieur Hollande"

Dans les rangs du parti socialiste, la décision ne fait pas l'unanimité. 
Si le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Bruno Le Roux juge que François Hollande a tiré des "conclusions justes", Harlem Désir, le secrétaire du PS, "souhaite que tous les enfants (5) de la famille puissent finir leurs études en France". "Je vais en discuter avec le président et le gouvernement", affirme-t-il.

La gauche de la majorité présidentielle verse dans la politique de l'émotion

Le Parti de gauche dénonce pour sa part "une cruauté abjecte". 
"La jeune collégienne est sommée par le Président de la République de choisir entre vivre en famille (5 frères et soeurs et ses parents) ou revenir seule en France poursuivre ses études. C'est d'une cruauté abjecte", déclare Danielle Simonnet, secrétaire nationale du Parti de gauche, qui avait demandé la démission de Manuel Valls après l'expulsion de France de la collégienne Rom kosovare, dans un communiqué.

Sur le même ton, Alexis Corbière du Parti de gauche se dit "ulcéré" sur BFMTV. "Je suis très ému et j'ai honte", indique-t-il avant de poursuivre: "Imaginez ce que vient de faire le président de la République de la quatrième puissance mondiale, de demander à une fille de 15 ans de se séparer de sa famille. Je suis ulcéré."

Europe Ecologie-les Verts (EELV) désavoue François Hollande 
Outre la blonde Barbara Pompili qui veut voir tomber des têtes:

la sénatrice altermondialiste, Esther Benbassa partage cet avis, et juge la solution du chef de l'Etat "machiavélique" sur le réseau social Twitter.
Mais le PCF en appelle aussi au respect du droit des enfants. 
"Cet affront aux valeurs républicaines se double aujourd'hui d'un insupportable manquement à la convention internationale des droits de l'enfant, dont la France est signataire", souligne Olivier Dartignolles, porte-parole du PCF.

A contre-courant à l'antenne de BFMTV, le vice-président du Front national Florian Philippot considère que Leonarda et les autres membres de sa famille "n'ont pas leur place en France". 
Il ajoute qu'il "faut renforcer considérablement la lutte contre l'immigration clandestine". 

Modérée, l'UMP 
François Fillon en tête, épingle un président "indécis" et "incertain"

Et pour Jean-François Copé, "Hollande a porté un coup terrible à l'autorité de l'Etat"
Jean-François Copé a rappelé que cette famille avait été prise en charge par la solidarité nationale pendant presque cinq ans. Depuis janvier 2009, elle a fait huit procédures de demande d'asile qui se sont soldées par des refus de régularisation. "La mère de Leonarda après quatre ans ne parle pas le français", a regretté le député-maire de Meaux.

Selon un sondage,
65% des Français sont opposés au retour de Leonarda et sa famille. 
L'enquête administrative, présentée samedi matin par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, l'expulsion de l'adolescente est conforme à la réglementation. 

L'accord du sujet et du verbe commence à combien de "dizaines de messages" ? Hyper "conforté", Corbière n'est pas partisan d'un test de connaissances avant naturalisation: on comprend pourquoi... 

mercredi 9 mars 2011

Solitude de la majorité face à l'opposition molle du PS au FN

B. Debré culpabilise, le PS accable la majorité et le FN prospère

"Notre hésitation idéologique fait le lit de Marine Le Pen", selon Bernard Debré

Le député UMP de Paris estime qu'il y a trop de voix discordantes dans son parti.

Un récent sondage pour Le Parisien donne pour la première fois Marine Le Pen en tête du premier tour des présidentielles de 2012 devant Nicolas Sarkozy et Martine Aubry, à égalité, puis dans tous les cas de figure. L'inconnue ne concernerait plus que le second.

Bernard Debré, député UMP de Paris, revient sur les raisons de la montée en puissance du Front national.
Entretien du 7 mars 2011 au magazine Le Point:

Le Point.fr : Comment analysez-vous la montée en force de Marine Le Pen ?
Bernard Debré
:
Je ne suis pas surpris. D'abord parce que Marine Le Pen est beaucoup plus habile et moins provocatrice que son père. Ensuite, il y a les contextes intérieur et extérieur qui favorisent l'émergence du FN. À l'extérieur, ce sont bien sûr les "démocratisations" du Machrek et du Maghreb. Elles engendrent une peur qui est réelle. Mais regarder ces révolutions uniquement sous l'angle du flux migratoire est une erreur ! Sur le plan intérieur, il y a une crise économique et une crise identitaire. Et sur l'identité nationale, comme toujours, nous (l'UMP) n'avons pas été au bout. Personne ne peut dire aujourd'hui sur quoi ce débat a débouché. Aujourd'hui encore, on veut parler de la laïcité, mais ce débat n'aura pas lieu non plus. On nous dit aussi qu'on va parler de l'islam en France - au lieu de l'islam de France -, mais la première chose à faire, c'est d'appliquer des lois qui existent déjà, sur les prières dans la rue, l'immigration, etc. La stigmatisation permanente est insupportable, et non efficiente. En réalité, nous avons une hésitation idéologique qui fait le lit de Marine Le Pen.

Pourquoi ces débats échouent-ils toujours, selon vous ?
Parce qu'on a souvent peur de notre ombre ! Ils ne sont pas préparés, pas encadrés. Résultat, le FN s'en empare. On a fait ce qu'il y a de pire : chasser sur le terrain du FN en faisant du bruit et des sémaphores avec les bras et se retirer à toute vitesse, penauds, en disant "On n'aurait jamais dû !" Après, il y a les problèmes de sécurité, il y a une langue de bois formidable à ce propos : on nous dit "Tout va bien, la sécurité est de mieux en mieux assurée...", alors qu'il est clair que le ressenti des Français n'est pas celui-là. Les problèmes des juges d'application des peines, des peines elles-mêmes, des violeurs, de la récidive, etc. ont été un peu abordés, mais c'est tout ! Et des dizaines de lois sont restées sans décret d'application...

On reproche plutôt à Nicolas Sarkozy d'en faire trop, sur les faits divers...
Non, c'est surtout depuis qu'il y a Internet. Pour l'affaire Laëtitia, peut-être que Sarkozy en a trop fait, mais ce sont surtout les médias. Il ne faut pas tout lui mettre sur le dos, même s'il fait aussi du compassionnel. Ce que je nous reproche, c'est, à chaque fois qu'il y a un drame, d'essayer de le résoudre avec une loi, qui bien souvent n'est pas appliquée.

Le PS a-t-il donc raison, selon vous, de pointer du doigt la responsabilité de Nicolas Sarkozy dans la montée en puissance du FN ?
Mais la gauche pourrait avoir aussi un programme, une doctrine qui puisse réjouir les Français ! Elle fait un score aussi bas que l'UMP. En fait, c'est un rejet général des partis traditionnels, qui sont tous très conservateurs, très langue de bois... C'est une véritable forêt, des deux côtés !

Comment doit réagir l'UMP ?
De façon claire. D'abord, plus de cacophonie. Plus de dérapage, comme Michèle Alliot-Marie. Ce qu'elle a fait était ridicule. Plus de dérapage avec des phrases, non plus. Par exemple, sur les problèmes fiscaux : on dit "on va supprimer l'ISF", et puis "non", et puis "si", "un peu", "pas totalement", et puis "le bouclier fiscal"... Ce n'est pas bon, il y a trop de voix discordantes.

Donc l'UMP doit se ranger derrière Sarkozy ?
L'UMP doit avoir une seule voix au niveau du gouvernement. Pour l'instant, Sarkozy est président de la République, il doit impulser le tempo et la communication au niveau du gouvernement, une unité de parole. Qu'il puisse y avoir des états d'âme au niveau de l'Assemblée nationale, peut-être... Au niveau du parti, d'accord, il faut qu'on puisse écouter tout le monde. Mais point trop n'en faut ! Il ne faut pas lancer tous les jours une nouvelle réflexion sur tous les sujets qui nous tombent sur le dos. Et il faut aussi qu'à l'Assemblée nationale on commence à faire un petit peu moins de lois. Qu'on se fixe sur la dépendance, la réforme fiscale, la lutte contre le chômage, et qu'on explique bien la sortie de crise, car on ne comprend plus bien la ligne directrice du gouvernement. En tout cas, il n'y aura pas d'accord entre le FN et l'UMP. Ce serait un dévoiement de la démocratie.

Et les silences du PS profite au FN

La pétanque molle de la gauche
(et la partie d'échecs sanglants, ci-dessus)

Trop de voix discordantes dans la majorité, certes, mais aussi trop de machiavélisme parmi les schizophrènes de la gauche.
La majorité concentre toutes les attaques, de droite comme de gauche et le PS fait le jeu de Marine Le Pen, mais est-il assuré d'arriver second au 1er tour de la présidentielle et de profiter du vote de rejet de la candidate FN ?

Mais si, à force de jouer les apprentis-sorciers, les stratèges fumeux du PS faisaient éliminer la gauche au 1er tour, qui s'en plaindrait ?

dimanche 24 octobre 2010

Georges Frèche (PS) serait mort

Une grande gueule socialiste s'est tue





Le décès

cet après-midi


par arrêt cardiaque


à 72 ans


a été rendu

officiel

ce soir.




L'emplacement - laissé vide - parmi les grands hommes et dictateurs de ce temps, sera-t-il bientôt comblé ?

Le Machiavel héraultais tire maintenant des éléphants socialistes des larmes de crocodiles .

lundi 29 décembre 2008

Des lits de réanimation étaient disponibles, informe Bachelot

Le catastrophisme va si bien à la gauche
Dans la nuit de samedi à dimanche, il y avait un nombre suffisant de lits de réanimation disponibles en région parisienne pour accueillir un patient en malaise cardiaque. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a apporté les précisions qui manquaient aux professionnels qui préfèrent accuser à se remettre en cause.
Cette déclaration fait suite au décès dimanche matin d'un homme de 57 ans, pour qui les services hospitaliers se sont avérés mal coordonnés et n'avaient pas réussi à trouver en temps utile l’une des onze places adaptées et disponibles.

Des urgentistes qui font un mauvais diagnostic ?

Mme Bachelot a confirmé lors d'une conférence de presse les difficultés rencontrées dans la nuit de samedi à dimanche par le SAMU de l'Essonne pour orienter cet homme, victime d'un malaise cardiaque à Massy, vers un lit de réanimation dans un hôpital proche, mais elle a affirmé qu'il s'agissait d'un problème d'organisation et non de manque de lits.
"En temps normal, nous sommes avec une trentaine de lits disponibles en Ile-de-France, là nous sommes dans une période de tensio, mais nous avions onze lits disponibles en région parisienne à moins de 20 minutes du malade", a-t-elle affirmé, jugeant qu'"il y avait toute possibilité d'accueillir" le patient.
"Il n'y a pas de dysfonctionnement structurel", a-t-elle ajouté pour répondre aux réactions politiques et syndicales, qui, sous la direction du bon Dr Pelloux, ont hasardé une corrélation entre ce décès et un manque de moyens des hôpitaux et plus particulièrement des services d'urgences et de réanimation pendant les fêtes de fin d'année. A noter, en passant, qu'il est aussi rieur que Sa Cynique Majesté Royal est souriante...

Mme Bachelot a fourni une chronologie détaillée des faits
"24 ont été sollicités avant que l'hôpital Bichat n'apporte une réponse favorable à 5 heures du matin", a déploré la ministre.
Elle précise que le patient a toutefois été préalablement orienté vers l'hôpital Lariboisière, également à Paris, pour réaliser une coronarographie. C'est dans l'enceinte de cet hôpital qu'est survenu le décès vers 6H00, selon.

La ministre ne veut pas davantage de victimes
> A l’attention de ceux qui citent le Dr Juvin, rappelons que si le chef de services des Urgences de l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) a mis en évidence un manque de "pilotage régional" des hôpitaux,
- il estime aussi qu’attribuer à "un manque de moyens" le décès de ce patient cardiaque de Massy (Essonne) est "incroyablement malhonnête",
- il a également mis en garde contre la "récupération politicienne" de cette affaire.

> Pour autant, les militants d’opposition doivent apprendre la tolérance, accepter la contradiction et permettre à la droite de diffuser quelques faits dérangeants et d’ainsi combattre les contre vérités répandues par la presse de gauche et colportées par la base amère et peu regardante.

La ministre manifeste beaucoup de sang-froid

  • Plutôt que d’exprimer des sentiments ou des prévisions alarmistes, Roselyne Bachelot manifeste de la mesure et a ainsi refusé de se prononcer sur d'éventuelles responsabilités, renvoyant à l'enquête qu'elle a demandée auprès de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS).
    "Il y a des zones grises", a-t-elle estimé, jugeant "incompréhensible" le délai pour trouver un lit de réanimation alors qu'un nombre suffisant semblait disponible.
  • La ministre a aussi rendu hommage
    Roselyne Bachelot a également tenu à signaler qu'il y avait eu "une bonne prise en charge initiale du patient", c'est-à-dire les soins d'urgence réalisés à son domicile par le SAMU de l'Essonne puis ceux réalisés par un réanimateur aux urgences de l'hôpital de Longjumeau, où le patient a fait plusieurs arrêts cardiaques qui ont été "jugulés".
    Elle a admis que cet hôpital ne disposait pas de lits de réanimation disponibles ce jour-là. Aussi, les régulateurs du Samu de l'Essonne ont recherché parallèlement un hôpital pouvant l'accueillir.
  • "Je suis fière de l'hôpital public. Et je suis à leur côté à tout moment", déclarait samedi 27 au Figaro, Roselyne Bachelot, qui se définit comme "la ministre des victimes et des personnels hospitaliers".

    La gauche et la politique du pire
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    Après coup, la gauche annonce toujours qu'elle avait tout prévu...

    Dommage qu'elle ne réforme pas quand elle est au pouvoir et qu'elle ne fasse pas de propositions quand elle n'y est plus.
    L’opposition a fait sienne la pensée de Machiavel :
    "En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal"
    Et cette gauche-là espère bien que le pire arrive.