POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Le Roux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Roux. Afficher tous les articles

mardi 5 février 2013

Le député socialiste Thomas Thévenoud joue au Scrabble en séance de l'Assemblé nationale

Le mariage homo indiffère les députés socialistes plus que leur premier morpion

Un tweet, avec la photo d'un député jouant au scrabble, fait monter Le Roux sur ses grands chevaux


Tweet discutable 
dans la forme
et non sur le fond


Le président des députés PS a jugé mardi "inadmissible", voire "diffamatoire", non pas l'occupation du député PS, mais la diffusion sur le réseau social Twitter, via le compte d'un député UMP, d'une photo montrant un député socialiste jouant au scrabble dans l'hémicycle en plein débat.

Le coupable aurait été finalement identifié: Thomas Thévenoud, élu du département d'Arnaud Montebourg, la Saône-et-Loire, depuis juin 2012. Cet adolescent attardé a-t-il pris depuis 2008 de mauvaises habitudes au Conseiller général  ?
  

VOIR et ENTENDRE  le grotesque Le Roux marquer avec véhémence sa solidarité avec ses camarades députés chauves du PS :


Le Roux aurait tort de polémiquer sur une photo "tronquée"

La photo EST bel et bien tronquée, mais non pas comme l'entend cet ancien élève non diplômé de HEC : pour ne pas accabler le groupe de branquignols socialistes... 
Les députés PS indifférents aux gays et lesbiennes
sont au moins deux en même temps


Que Le Roux aille donc "faire un petit tour à la buvette" avec son collègue Roman, "ça va les détendre", comme dirait Christian Jacob !

C'est celui qui le dit qui l'est...
Thévenoud, le député PS qui met les pieds dans le plat


Thévenoud au côté d'un autre gros travailleur

Fin décembre 2012, le nouvel élu socialiste, 38 ans, avait été l'auteur du rapport sur la baisse de la TVA dans la restauration, qui lui avait valu les critiques des professionnels du secteur. Il apparaît aujourd'hui qu'il a tout donné, il a travaillé une fois pour toutes pour cinq ans et peut se reposer sur ses lauriers. 

Est-il permis de se demander si les députés ne sont pas encore un peu trop payés pour s'offir du bon temps aux heures de présence comptabilisées dans le calcul de leur assiduité au Palais Bourbon ?

Dernière minute


vendredi 23 novembre 2012

Valls lance les CRS sur les écologistes de N-D-des-Landes

L'Ayraultport de Nantes, symbole de la division de la gauche gouvernementale

Le gouvernement prend les manifestants de vitesse



500 gendarmes mènent ce vendredi
une vaste opération d'évacuation de squatteurs opposants
à l'aéroport de N-D-des-Landes à Nantes


Le gouvernement a lancé vendredi matin une opération d'évacuation des squatteurs du site, à la veille d'une nouvelle manifestation à Nantes contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes le projet et ignorant la proposition des écologistes de nommer un médiateur.


"Je respecte le droit de manifestation et je fais en sorte que tous les recours puissent être traités par une justice indépendante", a assuré le président Hollande.
"Une importante opération est actuellement menée en plusieurs points sur la zone d'implantation de l'aéroport du Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes", a confirmé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, présent sur place.

Le mercredi 14 novembre dernier, Jean-Marc Ayrault a pourtant condamné "toutes les violences" sur le site de l'aéroport, après qu'un agent de sécurité a été blessé et a qualifié d'"inadmissible" l'attitude de "forces ultra-minoritaires et violentes" autour de ce projet.

Manifestants anti-aéroport,
le 17 novembre dernier
Les pouvoirs publics cherchent à empêcher la constitution d'un "camp retranché" à Notre-Dame-des-Landes, où 500 gendarmes intervenaient vendredi matin pour déloger les opposants, a expliqué le préfet de Loire-Atlantique.

VOIR et ENTENDRE des images du nouveau face à face tendu, ce jour, entre les forces de police et les militants écologistes:

Le gouvernement choisit la force au détriment de la concertation
Voulant afficher sa détermination, il assure que le projet "se fera" coûte que coûte
Mais, à leur grand dam,  le pouvoir ignore la proposition des écologistes de nommer un médiateur.
Les forces de l'ordre dégagent
 les accès au site
"Notre-Dame-des-Landes est un projet d'intérêt général et pas un projet personnel. L'aéroport se fera", objecte le Premier ministre dans un entretien à Paris-Match jeudi, bien qu'il soit l'ancien député-maire de Nantes, qui a porté depuis plusieurs années ce projet et continue à Matignon de le défendre bec et ongles.
La région "va gagner encore en population" et a donc "besoin d'être accessible", argumente-t-il.
"Nous ne nous laisserons donc pas dicter une vision du monde qui n'est pas la nôtre", a mis en garde J.-M. Ayrault, s'en prenant clairement à l'idéologie écologiste. Il rappelle au passage que "dans un Etat de droit", "quand les décisions sont prises, quand tous les recours sont épuisés, la loi doit être respectée".
Mardi, le ministre de l'Intérieur, avait qualifié de "totale" la "détermination du gouvernement" à porter ce projet et à "faire respecter la loi". "Il y a des occupations illicites, l'Etat évidemment sera ferme et il y aura en temps utile (..) des évacuations parce que nous devons être très déterminés", avait ajouté Manuel Valls.
M. Ayrault a aussi reçu le soutien du ministre de la Défense et ancien président (PS) de la région Bretagne Jean-Yves Le Drian, "totalement solidaire".


En revanche, une cinquantaine de militants Verts, parmi lesquels Jean-Philippe Magnen, vice président du groupe Europe Ecologie les Verts, et Ronan Dantec, sénateur de Loire-Atlantique, sont attendus pour un rassemblement au lieu dit la Vacherie .
Bruno Le Roux, président des députés PS, a, lui, fait front, reprochant implicitement aux élus écologistes, qui sont allés manifester samedi dernier avec plusieurs milliers de protestataires, de s'associer à une "guérilla contre des décisions démocratiques".
Comment sortir de ce qui ressemble à une impasse ? 
A aucun moment, il n'est évoqué la possibilité de nommer un "médiateur" sur ce dossier, comme le réclament depuis plus d'une semaine, le patron d'EELV Pascal Durand.
"On constate une situation de blocage. Il faut arrêter d'essayer de passer en force. Donc nous continuons de demander un médiateur", a déclaré Pascal Durand, affirmant que depuis que cette proposition a été faite, c'était "le silence" côté gouvernement.
"La méthode qui est la marque de fabrique de ce gouvernement (?), à savoir le dialogue, ne se met pas en place sur cette question-là", analyse-t-il, embarrassé.
José Bové, casseur-démonteur
 altermondialiste multi-cartes
Barbara Pompilila coprésidente du groupe des députés écolos, estime qu'il fallait "trouver une sortie par le haut".
"Le débat a été à son terme et donc aujourd'hui il n'y a pas de raison de mettre en place un médiateur", affirmait la nouvelle co-porte-parole du PS, Frédérique Espagnac en début de semaine.

Le chef de file des sénateurs écologistes Jean-Vincent Placé déclara le 13 novembre à Ouest France: ci-contre


Quant Cécile Duflot et Pascal Canfin (pourtant ministre du Développement), les deux membres EELV du gouvernement, ils se terrent.

VOIR et ENTENDRE les arguments de altermonde-sans-frontiere, opposé, comme Jacques Nikonoff, porte parole du Mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP):

Un crash du projet personnel de Ayrault ?
Des anti-libéraux
anarcho-révolutionnaires
 
"Le petit caillou est plutôt dans les pieds des écologistes qui ont signé un accord de participation au gouvernement", minimise l'entourage du Premier ministre. C'est parce qu'il y avait divergence sur ce sujet, comme sur l'EPR de Flamanvile, que les deux sujets ont été écartés de l'accord électoral EELV-PS.
Les responsables EELV font valoir, comme d'autres détracteurs du projet, que sur le terrain juridique, des recours sont encore possibles. 
Ils estiment également que le débat peut être rouvert et le projet réexaminé, compte tenu de la détérioration des finances publiques.
Ils espèrent que l'examen, au niveau européen, d'un recours déposé pour non-respect de la directive-cadre sur l'eau qui protège les zones humides comme celle du bocage de Notre-Dame-des-Landes débouchera sur une condamnation de la France par la Cour européenne de justice.


Les anti-aéroport appellent à 

bloquer le pont de Cheviré à 12h30


Les travaux en vue du nouvel aéroport doivent commencer début 2013 et s'achever en 2017 pour remplacer l'actuel aéroport de Nantes Atlantique.

lundi 16 juillet 2012

Heures supplémentaires: le gouvernement renonce sur la rétroactivité

Le PS  abandonne la suppression de la défiscalisation au 1er janvier 2012

La commission des Finances de l'Assemblée nationale a proposé lundi de repousser au 1er juillet 2012, au lieu du 1er janvier 2012, la taxation des heures supplémentaires, lors d'une ultime réunion avant l'examen en séance du budget rectificatif

Le rapporteur général du Budget, Christian Eckert (PS), qui avait proposé de supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires à compter du 1er janvier 2012, a modifié son amendement pour retarder l'entrée en vigueur de cette abrogation, selon des sources parlementaires.
Les socialistes n'appliqueront pas leur menace sur cette mesure du quinquennat de Nicolas Sarkozy qui symbolisait le slogan du "travailler plus pour gagner plus".
Selon le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Bruno Le Roux, il est "logique que la fiscalisation prenne effet après l'élection de François Hollande", qui avait inscrit cette mesure dans ses engagements de campagne.
Comme on lui demandait s'il ne s'agissait pas d'"un renoncement" de la part de la gauche, le rapporteur général du Budget Christian Eckert (PS) ne convainc pas: "le renoncement eût été de ne pas appliquer la mesure en 2012. C'était une mesure annoncée, validée pendant les campagnes" !

Si Xavier Bertrand a parlé d' "une injustice sans nom" pour ceux qui font des heures supplémentaires, Eckert a en revanche minimisé, certifiant que la défiscalisation "sur les contribuables les moins aisés leur fait économiser 13 euros par an", sans compter que "la moitié des contribuables, dont les plus défavorisés, ne sont pas imposés". Puisque les plus défavorisés sont vraisemblablement en recherche d'emploi - et donc d'heures supplémentaires - , la remarque vaut son pesant de cacahuètes !


La majorité est divisée

Lundi matin, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies, avait exprimé des réticences sur l'entrée en vigueur au 1er janvier, car elle entraînait une rétroactivité de la mesure, même si l'opposition ne contestait pas la légalité de la rétroactivité.

Le collectif budgétaire prévoit que l'autre partie des exonérations, qui sont des exonérations de cotisations sociales (patronales et salariales), sera supprimée à la date du 1er septembre. 
Seules continueraient à être exonérées les cotisations patronales dans les très petites entreprises.

Le projet de loi de Finances est revu et corrigé

Initialement, le projet de loi de Finances ne supprimait que cette partie du dispositif, les exonérations de cotisations, et ne supprimait pas le volet fiscal (environ 1,5 milliard d'euros). Ce volet ne devait être supprimé qu'à l'automne. 
Mais vendredi, Christian Eckert et les députés PS avaient déposé un amendement pour supprimer les exonérations d'impôt sur le revenu.

La droite raille ces reculades  

"Un demi-scandale reste un scandale, mais nous avons réussi à faire gagner six mois aux salariés concernés", a réagi l'ancien ministre UMP Xavier Bertrand, membre de la commission des Finances. "M. Eckert était en service commandé du gouvernement pour déposer son amendement", a-t-il ajouté.

L'ex-ministre du Travail Eric Woerth a estimé que "le 1er juillet, c'est mieux que le 1er janvier, mais c'est tout de même déjà passé". Selon lui, "changer les règles du jeu après le match, c'est tout à fait injuste".