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mercredi 31 août 2011

L'ineptie du "genre sexuel" hébergée dans les livres scolaire

Myard n'assimile pas l'identité sexuelle innée au "genre sexuel" acquis

80 députés de la majorité ont alerté le ministre de l'Education nationale mardi

La théorie du genre est entrée dans certains manuels de SVT
Des députés UMP demandent le retrait des passages incitant à la confusion. Pour Jacques Myard, député des Yvelines, ce débat est le prolongement de celui sur le "créationnisme".

Dans une lettre adressée à Luc Chatel, le ministre de l'Education nationale, 80 députés de la majorité ont demandé le retrait de manuels scolaires de Sciences et vie de la terre (SVT) évoquant la théorie du genre.
Ils reprochent en effet à certains passages des livres de SVT de 1ère L et ES de tenter de justifier l'orientation sexuelle d'une personne autant par son sexe biologique que par le contexte socio-culturel. Signataire de cette lettre, Jacques Myard, membre de la Droite populaire, estime que la théorie du genre n'a rien de scientifique et que de ce fait, elle n'a pas sa place dans des manuels scolaires de SVT.

France-Soir : La lettre que vous avez adressé à Luc Chatel a suscité bon nombre de réactions. Le Parti socialiste a ainsi notamment déclaré, dans un communiqué, que cela révélait "la vision rétrograde" de la droite quant aux "entités de ce genre". Qu'en pensez-vous?
Jacques Myard : Le Parti socialiste est complètement à côté de la plaque. Il n'est absolument pas question de remettre en cause l'identité sexuelle des uns ou des autres. Ce que nous contestons c'est l'enseignement de la théorie du genre comme une vérité scientifique et ce, à des fins politiques. La Droite ne cherche pas à donner des leçons. On naît homme, on naît femme. Nous appartenons au monde des mammifères, c'est structurel. L'orientation sexuelle se définit après et appartient au domaine de la vie privée.

F-S : Selon vous, l'identité sexuelle ne devrait pas être enseignée dans les cours de SVT mais plutôt dans ceux de philosophie.
J.M. : La théorie du genre n'est ni une vérité scientifique, ni une vérité biologique. Elle aurait donc davantage sa place au sein d'un cours de philosophie. Les élèves pourraient alors évoquer le doute et les interrogations liés à l'identité sexuelle sans que cela n'ait rien d'extraordinaire.

F-S : Luc Chatel a annoncé ce mercredi qu'il ne retirera pas les nouveaux manuels de SVT. Quelles conséquences cela peut-il selon vous avoir sur les élèves ?
J.M. : Luc Chatel a dit qu'il n'exerçait pas « droit de vie ou de mort sur un manuel scolaire ». Certes, mais l'Education nationale a toutefois le pouvoir de ne pas recommander tel ou tel ouvrage. On ne peut décemment pas professer une confusion idéologique qui n'a rien de scientifique. En ce qui concerne les élèves, je pense qu'ils ne sont pas stupides et qu'ils savent faire la différence entre un homme, une femme, un homosexuel, etc... Ils se rendront bien compte en ouvrant leurs manuels de SVT qu'on leur raconte des inepties.
VOIR et ENTENDRE le reportage de LCI-TF1:

Les professeurs ont le choix du manuel scolaire, mais les éditeurs ont le devoir de respecter les programmes ce qui n'autorise pas les initiatives intempestives.

Les éditeurs peuvent-ils interpréter librement les programmes ?

Extraits de manuels de SVT revisitant l'identité sexuelle:


Les maisons d'édition des manuels de SVT pour 1ère L et ES ont évoqué de manière plus ou moins variée l'identité sexuelle.

Chez Hachette, il est ainsi écrit que : « l'identité sexuelle est la perception subjective que l'on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle (...). Seul le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle, mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou féminin »

chez Bordas, elle est expliquée de cette manière : « L'identité sexuelle est le fait de se sentir totalement homme ou femme. Cette identité dépend, d'une part, du genre conféré à la naissance, d'autre part, du conditionnement social (...). L'identité sexuelle se réfère au genre sous lequel une personne est socialement reconnue ».


mercredi 1 décembre 2010

Anelka, mercenaire du foot, stigmatise la France et les Français

La France apporte la réussite à la diversité qui le lui rend bien !...
La preuve que l'échelle sociale fonctionne

Les Inrocks consacrent du temps cette semaine à deux Noirs contestés.
Issus de la diversité, ils ont réussi en France. Forts de cette réussite, ces nantis abondent le discours raciste anti-français et stigmatisent aujourdhui le pays qui leur a fait confiance et les a aidés.

Il n'est pas anodin que ce soit ces deux-là

  • Booba, rappeur

    Élie Yaffa est né en 1976 dans les Hauts-de-Seine d'un père d'origine sénégalaise et d'une mère Franco-marocaine. Il insiste dans un entretien pour dire que, malgré son prénom, il est de confession musulmane: Booba est d'ailleurs le diminutif de Boubacar.
    Il s'est d'abord fait connaître avec le groupe underground Lunatic, est incarcéré pour braquage de taxi, mais peut créer sa propre marque de vêtements streetwear.

    VOIR et ENTENDRE le shooting d'Anelka et Booba pour les Inrocks à Londres:

    Anelka et Booba en shooting pour les Inrocks à Londres envoyé par lesinrocks.

    En 2005, 153 députés et 49 sénateurs demandent au ministère de la Justice d'envisager des poursuites à l'encontre de plusieurs groupes de rap, dont Lunatic,
    pour « incitation à la haine de la France »: leurs textes incitent - mais selon eux, et non pas les Inrocks - au racisme "anti-blanc" et à la haine de "la France". Ainsi, les groupes, 113, récompensé par deux victoires de la musique en 2000, Smala, Ministère Amer, Lunatic, et les rappeurs Fabe, Salif et Monsieur R sont accusés de faire "le commerce du racisme au lieu de l'antiracisme". (lien Le Monde )
    Le député député UMP de la Moselle, François Grosdidier, dénonce "le message de violence de ces rappeurs reçu par des jeunes déracinés, déculturés, peut légitimer chez eux l'incivilité, au pire le terrorisme". L'élu cite les paroles du groupe Lunatic : " Quand j'vois la France les jambes écartées, j'l'encule sans huile. (...) Tu m'dis : "la France un pays libre" ; (...) attends-toi à bouffer du calibre. J'rêve de loger dans la tête d'un flic une balle de G.L.O.C.K.".
    Ou celles de la Smala : "Guerre raciale, guerre fatale, oeil pour oeil, dent pour dent, organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français), c'est toi qui perds..."
    Lien PaSiDupes: Joey Starr fait voir les étoiles aux femmes
    Quant aux violences aux femmes, elles sont en augmentation et les Gaulois y sont probablement pour l'essentiel...
    F. Grosdidier avait déjà attiré l'attention du Garde des Sceaux, Pascal Clément, en fustigeant "FranSSe", une chanson "coup de coeur de la Fnac", pour ces paroles: " La France est une garce, n'oublie pas de la baiser jusqu'à l'épuiser ! (...) Moi, je pisse sur Napoléon et sur le général de Gaulle."
    Liberté d'expression et licence poétique
    Lien PaSiDupes: Un élève à sa prof: "Suce-moi le cul" !

    Des propos que la gauche accepte et expose au rayon de la liberté d'expression.
    "C'est affligeant de voir que les élus ne comprennent pas la pertinence des discours", commente Olivier Cachin, spécialiste du rap français et auteur de L'Offensive rap (Découvertes Gallimard) mais qui commença sa carrière à Picsou Magazine, mensuel de BD édité par Disney Hachette Presse, filiale commune de Hachette Filipacchi Médias et de la Walt Disney Company. "S'ils sont violents, c'est parce qu'ils sont issus d'un milieu extrêmement violent. Il ne faut pas s'attendre à un angélisme de leur part. Après la polygamie, les rappeurs seraient aussi responsables des émeutes des banlieues. C'est d'un mépris incroyable !"
    Il anime deux émissions 'politiquement correctes' sur le Mouv’, radio publique de Radio France, qui cible ainsi les jeunes depuis 1997...

    Le cas Anelka, plus familier, sera abordé à la suite de l'entretien.

    Entretien - La diversité, le choix des Inrocks (extraits)

    « Ils sont riches, adulés mais ils ont un problème avec la France, à moins que ce ne soit l’inverse [sic]. Quand Booba croise son pote Nicolas Anelka, ils parlent du pays [la France ?]

    Nicolas Anelka – J’ai arrêté les cours assez vite à cause du foot, à partir de la troisième j’ai eu des programmes aménagés pour pouvoir aller aux entraînements, donc je n’ai pas vraiment eu le temps d’étudier le français
    Booba – Tu sais pas lire en fait (éclats de rire).

    La France, leurs origines, la Marseillaise

    Est-ce que le fait d’être de la cité, et de le revendiquer, a joué contre toi ?
    Nicolas Anelka – C’est surtout le fait d’être le premier joueur à venir de la cité et à avoir une Ferrari qui donne mal à la tête aux gens. Je n’ai jamais compris pourquoi. Quand j’étais à Madrid, j’avais 20 ans, j’avais l’argent, j’ai acheté une Ferrari. Et les gens me l’ont reproché. [les Espagnols aussi?]
    Booba – C’est parce qu’on vient de la banlieue. On ne parle pas du fait que Johnny Hallyday se déplace en hélicoptère. Pour beaucoup de Français, les mecs de banlieue, ils sont en galère. Les Noirs, ils sont habitués à les voir balayer dans la rue, faire les poubelles, garder les enfants des plus riches. Ou chanter Saga Africa [détails de l'histoire, Y. Noah est vainqueur de Roland-Garros en 1983, puis capitaine de l'équipe de France vainqueur de la Coupe Davis en 1991 et 1996]. Les Noirs, ils marchent pieds nus , ils dansent [comme Noah].
    Mais dès que tu commences à faire du business, oh la la…
  • Dans ton dernier album, tu dis “la patrie n’aime pas les négros”

    Booba
    – Je dis “Le jour de gloire est arrivé, enfants de la patrie/Kalachnikov chargé, toujours de la partie/Mais la patrie n’aime pas les négros.” A l’école, on t’apprend La Marseille, “qu’un sang impur abreuve nos sillons”. Ce sang impur, c’est le mien. Du sang d’Algérie, du sang d’Africain.
    Nicolas AnelkaEn équipe de France, je n’ai jamais voulu chanter La Marseillaise, ça ne m’est jamais venu à l’idée. Et si on m’avait demandé de le faire [on ne l'a pas fait !], j’aurais refusé, j’aurais quitté l’équipe.

    La Coupe du Monde, Domenech, les insultes d'Anelka

    En tout cas, la punchline [rimes formant une phrase au contenu cinglant] de l’année, c’est toi, Nicolas, qui l’a faite pendant la Coupe du monde...
    Nicolas Anelka – Non, c’est eux qui l’ont faite. Moi, je n’ai pas dit ce qui était en une de L’Equipe (« Vas te faire enculer, sale fils de pute » ndlr). Si vraiment j’avais dit ça, je l’aurais assumé. C’est grave, c’est super grave. J’ai toujours assumé. Ils ont fait leur Une avec quelque chose que je n’ai pas dit.
    Booba – Moi, j’étais atterré pendant la Coupe du monde. J’attendais la chute de l’équipe de France. C’était mort depuis le début. Domenech, il met à droite les joueurs qui jouent normalement à gauche. Il utilise l’horoscope pour faire son équipe. Mais la fois où il m’a plié, c’est quand il a demandé sa meuf en mariage après un match pitoyable. Tu fais ça en Angleterre ou en Italie, t’es mort.

    On a beaucoup dit qu’il y avait le clan des joueurs noirs, des Antillais…
    Nicolas AnelkaOn a vu le vrai visage de la France. Dans les moments difficiles, on voit ce que les gens pensent vraiment. On disait “Ribéry a frappé Gourcuff. Gourcuff, le bon Français, Ribéry, le musulman”. C’est parti trop loin. Quand on ne gagne pas, en France, on parle tout de suite des religions, des couleurs…

    Tu ne reviendras jamais en équipe de France, Nicolas ?

    Nicolas Anelka – Mais comment ça se fait qu'on parle encore de moi pour l’équipe de France  ? La vérité, c’est que j’avais dit à Domenech, avant la Coupe du monde, que j’arrêterai la sélection après la compétition, quoi qu’il arrive là-bas. Je lui ai dit clairement. La fédération le sait aussi. Mais ils ne l’ont jamais dit. Ils veulent sortir grandis de cette histoire, comme s’ils avaient rétabli l’ordre. Moi, si Evra ou Abidal avaient été virés, je serais parti avec eux. Chacun sa façon de fonctionner. »


    Nicolas Domenach (Marianne) et Eric Zemmour (Le Figaro) d'accord pour stigmatiser Nicolas Anelka et Booba.br>
    VOIR et ENTENDRE les chroniqueurs dénoncer ces deux "produits ghettoïsés" qui se situent dans "le roman mondial" et international du fric et qui méprisent une France en perte d'influence:

    vendredi 31 octobre 2008

    Les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP)

    Les NMPP gagnent-elles à être mieux connues ?

    C’est LA société commerciale française de messagerie de presse
    Depuis 60 ans, la principale mission des NMPP est de participer à la diffusion de la presse écrite ainsi que, maintenir la pluralité de la presse en France et dans plus d’une centaine de pays dans le monde.
    Les NMPP ont été fondées le 16 avril 1947 (loi Bichet du 2 avril 1947). Cette loi avait la volonté politique de garantir aux titres de presse une diffusion nationale, équitable et économiquement viable...

    Les NMPP jouissent d’un quasi-monopole
    Elles emploient 35.000 personnes et distribuent 85 % de la presse en France: tous les quotidiens nationaux et près de 80% des magazines et des produits multimédias par l’intermédiaire de dépositaires (distribution en France) et de filiales ou distributeurs locaux indépendants (distribution à l’export).
    Les NMPP sont supposées permettre à tous les lecteurs
    1- une égalité d’accès à plus de 100 quotidiens et 3 600 magazines français et étrangers ainsi que 4 000 produits encyclopédiques et DVD
    2- en tout point du territoire par l’intermédiaire de près de 29 000 points de vente.
  • En revanche, les NMPP peuvent aussi priver la France entière d’information et mettre en péril l’équilibre financier des grands groupes de presse nationaux.
  • Bien qu’elles ne souffrent d’aucune concurrence, elles enregistrent un déficit net de 29 millions d'euros en 2007, pour un déficit d'exploitation de 11 millions d'euros.

    Les NMPP sont détenues à 51% par les éditeurs, regroupés en 5 coopératives, et à 49% par Hachette, qui a un rôle d’opérateur.
    Ce qui suscite des réactions rapides du type de celle-ci,vue sur le site Le Monde, écrite par un lecteur éclairé qui, avec une belle assurance, va un peu vite en besogne :
    JE PIGE [sic]:
    «
    Avec cet article, je commence à comprendre. Ainsi donc, M. Lagardère est l'opérateur principal de ce monopole que sont les NMPP. C'est lui le proprio. [1ère erreur] C'est donc lui qui décide[2 ème erreur], du haut de son monopole [3 ème erreur], de la dîme qu'il empoche pour chaque feuille de chou diffusée par ses réseaux [4 ème erreur]. Donc, si la presse est si coûteuse pour ses confrères amis et collègues rivaux, il serait sain que les patrons de presse lui signifient qu'il abuse des tarifs de distribution pratiqué par lui [5ème erreur]. C'est Lagardère qui coûte…[6ème erreur, en six lignes] »
    Une condamnation à l’emporte-pièce mais classique, qui a la vie dure et que personne ne dément…

    En savoir plus sur les NMPP ?
    Les NMPP sont une SARL au capital social de 50 000 euros
    , certes détenue -on le sait maintenant- à 49% par Hachette SA, l'opérateur de l'entreprise, mais à 51% par les coopératives d'éditeurs (Groupe Prisma Presse ; Groupe Marie Claire, DI Groupe, Groupe Expresse-Roularta, Groupe "Le Nouvel Observateur"). Difficile, dans ce contexte de dire que Lagardère fait ce qu’il veut !

    Le Groupe Lagardère a d’autant moins les coudées franches que les statuts des NMPP ne lui donne pas le pouvoir :

    Direction générale (l’opérateur Hachette SA)
    - applique les décisions du conseil de gérance
    - propose et exécute le budget
    - assure la gestion de l'entreprise
    Conseil de gérance
    (les 5 coopératives d'éditeurs)
    (5 gérants présidents des coopératives + 3 gérants Hachette, minoritaires)
    - fixe les orientations stratégiques
    - propose les tarifs

    Aucun contrepoids national
    En juin 1986, le SNPQR (Syndicat national de la presse quotidienne régionale, 1951) et le SQR (Syndicat des quotidiens régionaux, 1945) décident de fusionner au sein du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR).
    Il existe par ailleurs un Syndicat de la presse hebdomadaire régionale.
  • samedi 29 juillet 2006

    Le Canard Enchaîné est-il fiable ?

    Le Canard Enchaîné, critique littéraire objectif

    Le journal satirique écrit des bobards
    Dans sa feuille du 26 juillet 2006, un encadré à la Une du Canard Enchaîné titre ‘Des Gros Chiffres et des Lettres’ ce qui pourrait donner à croire que le Canard peut être culturel. Ce qui retient l’attention du journaliste anonyme est sans doute un ouvrage littéraire dont les qualités -précisément littéraires- qualifient vraisemblablement son auteur à la candidature au prochain siège vacant à l’Académie Française. Comme chacun sait, en effet, cette feuille de chou se distingue volontiers dans la louange et la promotion : c’est ce qui en fait la renommée…C’est son fond de commerce.
    La satire ou la bave, le lecteur n’a pas le choix, mais c’est son choix !

    Le Canard Enchaîné s’occupe du marketing du bouquin de Nicolas Sarkozy : Témoignage. Un succès colossal, ce n’est pas Le Canard qui l’écrit, mais son éditeur, Bernard Fixot, que le Canard n’a pas interrogé lui-même, déontologie oblige. Il a envoyé son aimable confrère, Le Figaro. Pour réduire ses frais ? Le Canard Enchaîné a-t-il seulement lu l’ouvrage ? Le fond n’est pas son propos. La forme non plus. Que reste-t-il ?
    Que des bobards.

    Le canard est indisposé par le fait que le bouquin a du succès


    5° ré-impression en cinq jours, se plaint-il. A partir de là, le journaliste anonyme se lâche et écrit n’importe quoi, n’importe comment. La réalité de l’« énooorme tirage » devient, par la grâce du fielleux journaliste anonyme, rumeur d’inexactitude des chiffres des tirages. France-Info s’y est collé, soit dit en passant. Ils ont aussi leurs militants impartiauxPour obtenir la vérité, on a en effet préféré à l’éditeur un syndicaliste anonyme (appelé ‘les échos' !) membre du Syndicat du livre (lui, tristement connu, en revanche, car il fait la pluie et le mauvais temps dans l’édition libre et démocratique…). C’est une garantie d’objectivité ! 200.000 livres selon l’un, 250.000, selon l’autre : devinez qui est qui…

    L’anonyme journaliste lance donc la rumeur
    que ces beaux chiffres seraient le résultat non pas d’un forcing sur les libraires, mais carrément de l’imposition du bouquin partout et ‘y compris là où personne n’en voulait’ (sic). Pour preuve irréfutable, le témoignage ‘des responsables du Syndicat des libraires, lesquels, selon le syndicat impartial , ‘disent tous avoir reçu le bouquin sans l’avoir commandé’ (caractères gras de PaSiDupes qui admire le ‘tous’). Le pauvre journaliste tombe ensuite dans son travers habituel et oppose les grandes centrales d’achats aux petits libraires indépendants (donc anonymes, eux aussi…). De l’inégalité de traitement entre les grands et les petits, les faibles et pourquoi pas les précaires! Ces derniers auraient reçu une livraison sans prévenir le 17 juillet! De nuit ? Les livreurs étaient-ils cagoulés ? Vêtus de bleu marine ? A-t-on même trouvé quelqu’un qui connaît la belle-sœur de celui qui a TOUT vu ? Accepte-t-elle de témoigner, à visage couvert, de peur des représailles ? …

    PaSiDupes a recueilli le témoignage d’un petit libraire indépendant

    C'est un anonyme
    d’une région de France jugée reculée, mais d’une petite ville marquée par son militantisme écolo et de gauche extrême : ses animations culturelles en sont la preuve. Ici, pas de diversité… L’aimable libraire a répondu sans ambages que ce n’était pas son cas, que c’était impossible, et qu’il ne fallait pas confondre les pratiques de Hachette avec celles du groupe auquel XO Editions appartient. Est-ce assez clair ? Bien sûr, d’autres témoignages donneraient à notre sondage la valeur scientifique que les sondages des grands 'instituts' nationaux n’ont pas…

    Le Canard Enchaîné vend pour de l’information ce qui n’en est pas

    Son fond de commerce est l’élucubration de pigistes débutants au petit matin après une longue nuit solitaire lourdement arrosée, la divagation routinière de vieux professionnels aigris de garde au journal pendant la canicule estivale, la broderie non point artisanale mais industrielle d’apprentis probablement délocalisés sur un coin de zinc crasseux d’un café du VII° arrondissement du Paris populaire de la famille Hollande. Le cerveau embrumé s’échauffe et le journaliste militant jure que Fixot penserait vraisemblable que 2 à 3% de libraires ‘n’aient pas été prévenus’, parmi lesquels « des gauchistes qui se plaignent ». La belle preuve!
    Tout à fait crédible, et en toutes situations. 2 à 3% dans toutes les corporations. Il suffit de compter les professionnels de la manif anti-tout et le reste, contre tous les exploiteurs et les autres… Et ce pauvre journaliste peut copier-coller les mêmes constantes dans le prochain article pour lequel il sera commis d’office. Ne coupent dans ces bobards que ceux qui veulent y croire. 2 à 3% ? Ne soyons pas méchants, dans le contexte difficile de la presse française.
    Ces 2 à 3% là veulent-ils que les Français luttent pour la liberté de cette presse-là ? La liberté d’expression ne mérite-t-elle pas d’autres exemples que çà ?

    Une dernière interrogation.
    Un ministre doit-il subir ces ragots, du seul fait qu’il est ministre ?

    Faut-il que les éditeurs soient exposés à la calomnie sans droit réel de réponse ?
    N’ont-ils pas droit au … respect ? Le respect, seulement pour les jeunes et seulement dans les quartiers ? La loi qui protège la liberté d’expression protège-t-elle également la réputation des ministres et des éditeurs ? Ont-ils le droit de poursuivre en justice sans que 2 à 3% de gauchistes hurlant derrière des banderoles fassent plus de volume qu’une majorité de Français, au nom de la liberté de la presse ?

    La presse de qualité est-elle contrainte de couvrir la presse caniveau ?
    Les médias ont-ils des devoirs ? Démocratie solidaire, que de bassesses en ton nom.
    A propos, quelles sont donc les ressources de la Société Anonyme du Canard Enchaîné? Et leur provenance?
    Quel est son tirage moyen ? Selon la police ou selon les syndiqués du Medef au Canard Enchaîné ? Combien d’invendus ? Avec ou sans les abonnements d’entreprises, d’associations et autres syndicats ?