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dimanche 5 mars 2017

200.000 sympathisants ont manifesté leur soutien au projet LR de Fillon à Paris le 5 mars 2017

Au Trocadéro, les Français ont répondu présent sous la pluie et dans le vent, ce 5 mars 2017

Principal candidat de la droite républicaine à la présidentielle française,
François Fillon s'en est remis à la foule immense de ses partisans

Photo de l'hebdomadaire L'Obs, le 5 mars 2017 au Trocadéro

Le candidat désigné de la primaire a aussi fait appel à la conscience des responsables de la droite et du centre lors d'un discours prononcé au Trocadéro, à Paris, en plein harcèlement médiatico-judiciaire de la presse anarcho-révolutionnaires  le Canard enchaîné et Mediapart - et de la justice, obligée de donner suite aux soupçons.

Devant 200.000 soutiens rassemblés dans la pluie et le vent, le vainqueur de la primaire de novembre 2016 n'a pas renoncé à aller jusqu'au bout de sa campagne.
"La France se réveillera et elle se redressera. C'est animé par cette conviction qui est aussi la vôtre que je veux à présent m'adresser, avec vous, aux responsables politiques de la droite et du centre", a-t-il déclaré.
"Mon examen de conscience, je l'ai fait", a-t-il dit après avoir admis des erreurs, notamment dans sa communication depuis les premières accusations dans l'affaire des emplois potentiellement fictifs de membres de sa famille.

"Aux hommes politiques de mon camp, je dirai à présent ceci : il vous revient maintenant de faire le vôtre. Laisserez-vous les passions du moment l’emporter sur les nécessités nationales ?", a-t-il encore interrogé.

"Laisserez-vous les intérêts de factions et de carrière et les arrière-pensées de tous ordres l'emporter sur la grandeur et la cohérence d'un projet adopté par plus de quatre millions d'électeurs ? Vous laisserez-vous dicter par l'écume des choses ce choix décisif qu’une part de notre peuple a remis entre vos mains", a poursuivi l'ex-Premier ministre.

François Fillon n'a pas enfoncé le clou sur le zèle de la justice

Un temps pluvieux n'a pas découragé les braves
Il s'est interdit d'abonder dans le sens de ses détracteurs qui présentaient le rassemblement du Trocadéro comme dirigé contre les juges et il en est resté à sa dénonciation devant la presse d'un "assassinat politique" datée de mercredi.

Mais il a fustigé les Juppéistes dont la cabale orchestre "la fuite en canard d'un camp vers l'autre", "la désertion assumée sans honte et aussi sans orgueil", allusion transparente aux nombreuses défections de proches revanchards du maire de Bordeaux arrivé deuxième à la primaire depuis que les trois juges menés par Serge Tournaire ont annoncé sa possible future mise en examen à la mi-mars, à deux jours du dépôt officiel des parrainages de candidats au Conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius.

Rassembleur, Fillon a ménagé les uns et les autres

Intox du site Huffington Post - danseuse perverse du journal Le Monde et du banquier Pigasse -
qui diffuse cette photo du rassemblement
montrant l'arrière de la tribune : complot médiatique ?

"Je dois écouter cette foule immense qui me pousse vers l'avant mais je dois aussi m'interroger sur ceux qui doutent et qui fuient le navire. Leur responsabilité est immense, la mienne aussi", a-t-il ajouté, manifestant son écoute des diverses parties et balançant entre critique et auto-critique.
"J'ai commis la première erreur autrefois, je vous l'ai dit, en demandant à ma femme de travailler pour moi (...) Et j'ai commis la seconde en hésitant sur la manière d’en parler."

Fillon est fort de "plus de 200.000 personnes" rassemblées sur le parvis des Droits de l'homme, selon Bruno Retailleau.
La préfecture de police n'a pas souhaité communiquer d'estimation de l'affluence.
"Je ne lis pas le discours de quelqu'un sur le point de jeter l'éponge. Au contraire, il a regonflé à bloc les personnes qui étaient au rassemblement", a jugé le député centriste (UDF et UDI) du Loir-et-Cher Maurice Leroy, ancien soutien et porte-parole de François Bayrou lors de la campagne présidentielle de 2007.

Même analyse d'un proche (anonyme) d'un poids lourd (tout aussi anonyme) des Républicains: "Fillon a montré une résistance impressionnante et confirmé qu'il ne va pas être facile à dégommer. Il n'a pas laissé la porte ouverte."

"J'ai plutôt le sentiment qu'il a commencé à prendre la mesure de la responsabilité qui est la sienne", a pour sa part jugé le président de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), le versatile Jean-Christophe Lagarde. "Pour la première fois, on l'a entendu dire qu'il ne pouvait pas faire de ça seulement une affaire personnelle et que c'était aussi de la responsabilité de sa famille politique."

A la tribune, sont montés de nombreux cadres du parti les Républicains restés fidèles : outre Bruno Retailleau (coordinateur de la campagne ), Jérôme Chartier, Luc Chatel, François Baroin, Eric Ciotti, Valérie Boyer, Jean-Christophe Fromantin le député des Français de l'étranger Thierry Mariani, le sénateur de la Meuse Gérard Longuet ou Christian Jacob (président de groupe à l'Assemblée), Pierre Danon, président du Conseil national de la société civile pour la campagne, mais également l'épouse de François Fillon, Penelope ou le philosophe Raphaël Glucksmann.

Les Juppéistes et leurs suiveurs, qui le pressent de se désister au profit du maire de Bodeaux, malgré plusieurs condamnations en justice, ont intensifié ces derniers jours les discussions en coulisses afin de trouver une sortie de crise.

Le député de Paris doit s'exprimer ce dimanche au journal de 20h de France 2.
Alain Juppé s'exprimera, quant à lui, depuis Bordeaux dans la matinée de lundi. Certains considèrent que l'animateur de la cabale anti-Fillon pourrait renoncer à être le "plan B" de la droite républicaine. Dans cette hypothèse, il serait responsable d'un énorme gâchis.


lundi 10 novembre 2014

Jouyet: le traquenard de l'Elysée tourne en affaire d'Etat

La voix de Jouyet clairement identifiable sur l'enregistrement du "Monde"

Fillon s'est rendu à l'invitation du n°2 de l'Elysée
Une manoeuvre politicienne de l'Elysée dans le caniveau de la presse
De pseudo-journalistes d'investigation se prêtent à une manipulation d'un pouvoir aux abois. Alors que Hollande sombre dans les sondages, le secrétaire général de l'Elysée organise un repas avec un membre éminent de l'opposition. Or, le journal socialiste Le Monde publie, à peine digéré, le verbatim de la manipulation de l'ancien Premier ministre par le secrétaire général de l'Elysée, Jean-Pierre Jouyet, au restaurant Ledoyen, le 24 juin, en présence d'un l'entremetteur, Gosset-Grainville, ex-directeur-adjoint de cabinet de F. Fillon et ami commun des deux hommes.
Outragé de s'être laissé piéger  -au vu et au su de tous- par le Palais, l'ancien premier ministre, François Fillon conteste les propos rapportés, selon lesquels il aurait cherché à s'appuyer sur l'Elysée pour déstabiliser Nicolas Sarkozy. 

Les reliefs du "déjeuner de cons" paraissent dans les poubelles de la presse. But de l'opération: démontrer que le président Hollande se refuse, contrairement à ce qui lui est reproché, à toute pression sur le Parquet dans les poursuites judiciaires contre Nicolas Sarkozy. Il s'agit d'accréditer l'idée que le président socialiste ne serait pour rien dans une éventuelle condamnation du rival de l'un, Hollande, et de l'autre, Fillon, que réunit une communauté d'intérêts.

Le Monde fait entendre l'enregistrement aux uns et aux autres
Jérémy Brossard (BFMTV) et Jean-Jacques Bourdin (RMC) participent à la divulgation du complot et à la promotion du bouquin de Davet et Lhomme.
 
Ce qui devait démontrer une lutte interne sans merci à l'UMP apparaît désormais pour ce qu'elle est, un coup à trois bandes. Entre les mains de Jouyet, la queue de billard de Hollande a fait de l'opération de communication de l'Elysée sur l'indépendance de la justice une sombre affaire d'Etat. 

Instrumentalisation de la rivalité Fillon-Sarkozy

Est-ce que François Fillon s’est effectivement interrogé sur la lenteur de la justice ?
, ont interrogé les journalistes, selon Gérard Davet. Surpris, Jean-Pierre Jouyet répond: "vous êtes bien informés !"

L'aveu implicite que l'Elysée peut intervenir auprès des magistrats
Hollande ne "peut pas taper", pas "plus vite", en tout cas !
Sur le fond, sur ces bandes exploitées par Gérard Davet et à Fabrice Lhomme, , Jean-Pierre Jouyet explique que François Fillon lui a fait part, lors d'un déjeuner au mois de juin dernier, de "sa grave préoccupation concernant l'affaire Bygmalion" et aussi soulevé "la question de la régularité du paiement des pénalités payées par l'UMP pour le dépassement des dépenses autorisées dans le cadre de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy". Puis, l'entretien - que BFMTV a pu écouter mais sans pouvoir l'enregistrer - porte sur des questions techniques liées au financement de l'UMP.

Mais Jouyet raconte aux journalistes du quotidien socialiste que
l'ancien Premier ministre aurait demandé à l'Elysée de "taper fort et vite" sur Nicolas Sarkozy "pour ne pas le laisser revenir".

Toujours sur l'enregistrement du coup monté contre Fillon, François Hollande aurait opposé, selon Jean-Pierre Jouyet, une fin de non-recevoir à la requête d'accélérer les procédures judiciaires contre l'ancien locataire de l'Elysée. "Taper plus vite, on ne peut pas", assure le secrétaire général de l'Elysée, citant le chef de l'Etat.  

Sarkozy "s'est-il tuer" ?  Dans ce cas, tout seul ou l'a-t-on aidé ?
La voix du secrétaire général de l'Elysée a aussi été identifiée par le journaliste de BFMTV et de RMC Jean-Jacques Bourdin qui recevait le journaliste du Monde Gérard Davet ce matin et assurait que l'affaire Jouyet n'est qu'un épiphénomène des poursuites contre l'ancien président UMP. "Avant que tout ceci ne sorte, nous lui avons demandé deux fois de confirmer ses propos et il [Jouyet] nous avait assuré qu'il n'y avait pas de problème, qu'il assumait et qu'il était d'accord pour être cité dans le livre", explique-t-il. 
Ces bandes ont-elles été réalisées à l'insu de Jouyet ? 
Un premier secrétaire de l'Elysée a-t-il pu être piégé ou est-il, au contraire, à l'origine de la manipulation?
Gérard Davet et à Fabrice Lhomme les exploitent-ils sur commande de l'Elysée?

Alexis Bachelay apporte ce matin des éléments de réponse.
Selon Bachelay, PS, tout est
la faute de la victime !
Dans Bourdin Direct, ce co-fondateur de La Gauche forte (hostile au FN et à Manuel Valls) insiste d'abord pesamment sur son supposé ressenti ("affligé et désolé de constater que le secrétaire général de l'Elysée soit mêlé à un conflit entre Nicolas Sarkozy et François Fillon"', puis soupçonne Jouyet. 

L'élu socialiste tape à droite et à gauche.
Il estime que "si Jean-Pierre Jouyet dit la vérité et que François Fillon a vraiment fait cette démarche auprès de l'Elysée, c'est proprement scandaleux de la part d'un ancien Premier ministre. Ce serait révélateur de mœurs déplorables. Cela veut dire que probablement cette pratique était courante dans les cinq années du quinquennat de Nicolas Sarkozy [et se poursuit depuis deux ans!]. Sinon pourquoi imaginer que François Fillon fasse cette intervention ?" 
En revanche, à partir du moment où François Fillon porte plainte en diffamation contre Jean-Pierre Jouyet, "la question est de savoir si ce que Jean-Pierre Jouyet rapporte est vrai ou faux. C'est ça le vrai sujet." Alexis Bachelay ajoute que "Jean-Pierre Jouyet s'est mis dans une situation extrêmement délicate et je pense que lui-même devra en tirer les conséquences".
"C’est-à-dire partir, voilà. Pour (mettre fin) à toute forme de suspicion ... Il est secrétaire général de l'Elysée, donc il affaiblit la fonction présidentielle en étant mêlé à cet imbroglio", poursuit le député des Hauts-de-Seine. Selon lui, son départ est "même inéluctable compte tenu des multiples révélations qui viennent d'arriver".

VOIR et ENTENDREBachelay marteler les "éléments de langage du PS:

Jérôme Chartier sort de l'ombre pour voler au secours de Fillon

Le secrétaire général de l'Élysée s'est tiré une balle dans le pied.
Le député (UMP) du Val d’Oise et proche de François Fillon, dénonce avant tout les mensonges du secrétaire général de l'Elysée, face à Jean-Jacques Bourdin ce lundi matin. François Fillon a accusé Jean-Pierre Jouyet de "mensonge" et démenti dimanche soir la nouvelle version proposée par le secrétaire général de l'Elysée selon laquelle l'ancien Premier ministre aurait bel et bien évoqué devant lui l'affaire Bygmalion lors d'un déjeuner.
"Il faut que les enregistrements soient rendus publics"
"C'est donc en réalité une affaire Jouyet contre Jouyet. Le Jouyet de jeudi contre celui de dimanche", assure ce lundi dans Bourdin Direct le député UMP du Val d'Oise. "Mais, ajoute ce proche de l'ancien Premier ministre, il ne répond pas à la question que tous les Français se pose : est-ce que François Fillon a sollicité l'Elysée pour accélérer les poursuites judiciaires contre Nicolas Sarkozy ? A cela, Jean-Pierre Jouyet ne répond pas."
C'est la raison pour laquelle, pour que toute la lumière soit faite dans cette affaire, Jérôme Chartier réitère à plusieurs reprises sur RMC souhaiter que "les enregistrements soient rendus publics". Il faut que "toute la vérité éclate" martèle-t-il. Suite aux derniers rebondissements dans cette histoire, le député du Val d'Oise s'interroge : "Que vaut la parole de M. Jouyet aujourd'hui après les propos qu'il a tenus dimanche ?".

Bruno Le Maire estime que Jouyet doit "remettre sa démission"

Le candidat à la présidence de l'UMP est revenu sur le changement de version du secrétaire général de l'Elysée, dimanche soir dans le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.


lundi 26 mai 2014

Lavrilleux confesse n'avoir pas tiré le signal d'alarme

Fillon profite de la défaillance d'un adjoint pour repartir à l'offensive

Les proches de l'ancien premier ministre pressent Jean-François Copé de "s'expliquer"

La bombe lâchée par l'avocat de Bygmalion et les confessions de Jérôme Lavrilleux ont convaincu François Fillon de repartir à l'offensive contre Jean-François Copé au bureau politique qui se tient ce mardi matin: ils misent sur son écoeurement et son retrait de la direction de l'UMP. 

L'ex-premier ministre a lancé son porte-parole Jérôme Chartier sur i-Télé, lundi dans la soirée. Le député de l'Oise a exprimé une "certitude": "Les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy n'ont pas été dépassés, ils ont explosé!" Qualifiant le dépassement des dépenses de l'ex-candidat de "près du double du plafond autorisé" de "stupéfiant, incroyable, surréaliste", il a toutefois estimé "fort possible" que le président-candidat n'ait "pas été informé".

En revanche, il a dit attendre "des explications de Jean-François Copé". Selon lui, "les responsables doivent assumer leurs responsabilités" et ne pas s'estimer "responsables, mais pas coupables". Comment le patron de l'UMP "a-t-il fait pour ne pas être informé d'un tel dépassement?", a-t-il accusé, en rendant au passage un hommage à Jérôme Lavrilleux, sans pour autant prendre en compte son témoignage. L'ancien directeur-adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy a "pris ses responsabilités", mais elles ne correspondent pas à ce que Fillon voulait entendre. "C'est très bien", a-t-il salué, tout en se demandant si, dans cette affaire, Lavrilleux n'a pas joué les "lampistes".

Les fillonnistes ne font pas mystère de leurs intentions

Leur désir de revanche rend suspecte leur volonté agressive de savoir. Officiellement, pas question pour les fillonnistes d'exiger que Jean-François Copé se "mette en retrait" avant d'"écouter ce qu'il a à dire", mais la pièce de la présomption d'innocence est jouée. 
Sans états d'âme, ils enfoncent la porte ouverte par la majorité présidentielle. Mais les questions auxquelles va devoir répondre le président de l'UMP, telles que Chartier les a formulées lundi soir, laissent peu de doute sur les intentions de l'ancien premier ministre, meneur du front du refus depuis deux ans. "Si Jean-François Copé nous explique qu'il ne savait rien, qu'il n'avait aucun contact avec son directeur de cabinet et avec les dirigeants de Bygmalion, et comment l'utilisation de onze millions d'euros dans les comptes de l'UMP a pu lui échapper, très bien !", a asséné le second-couteau du battu de la primaire UMP, le mettant au défi: "Il faudra qu'il le prouve !  Dans le cas, fort probable, où les fillonnistes refusent en bloc les explications de Copé, ils lui demanderaient de laisser la place à une "direction provisoire", le temps que "toute la lumière soit faite".

Soutien de Jean-François Copé dans son duel avec François FillonJean-Pierre Raffarin a proposé  une solution de compromis sur i-télé: la création d'un "conseil d'éthique et de gouvernance désigné par le bureau politique". "Il ne se substituerait pas à la direction actuelle, mais pendant que nous établissons la vérité, il devrait mettre en place les procédures stables et fiables", a expliqué le sénateur de la Vienne, en ajoutant: "Il faut un vrai management transparent."

La journée de lundi a été riche en tractations  

Député de Paris partisan de Fillon, Bernard Debré a suggéré qu'Alain Juppé prenne provisoirement la direction du parti. Une idée que le maire de Bordeaux avait écartée de la manière la plus ferme dans la matinée en affirmant: "Je ne suis pas en situation de faire ce que j'ai fait dans le passé, c'est-à-dire de diriger un mouvement politique."

Parallèlement, les indépendants ambitieux avaient été contactés. Bruno Le Maire est l'un des "non-alignés", officiellement candidat à rien. Son entourage laissait pourtant entendre lundi qu'il n'excluait rien non plus. 

Quant à Jean-François Copé, il compte encore des soutiens. Invitée du Talk Orange-Le Figaro, Rachida Dati a critiqué François Fillon sans le nommer. "Attention, que l'explication ne tourne pas aux règlements de comptes personnels, a-t-elle prévenu. On est en difficulté, il faut se serrer les coudes."