Adepte des vieilles recettes nauséabondes, Ndiaye "voit bien le relent" raciste "qui va arriver"...
Ses commentaires racistes anti-Blancs confortent les contrevenants aux mesures de confinement
Alors que circulent et indignent des images de mépris communautaire de la réglementation de la République dans certaines banlieues, la prophétesse participe ainsi au non-respect des règles de confinement prises par le gouvernement dont elle est porte-parole
Il n'y a "pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres" en France des mesures de lutte contre le coronavirus, maintient Ndiaye, en dépit des preuves matérielles à disposition.
"Je préfère mettre le holà tout de suite», a prévenu Sibeth Ndiaye - probablement nouveau ministre de l'Intérieur et décisionnaire -ce vendredi matin sur RMC/BFMTV.L'ex-parole du gouvernement et remplaçante officieuse du noctambule de Beauvau ne se contente plus de communiquer sur les décisions gouvernementales :la Castafiore a fustigé les propos de certains commentateurs qui relaient la difficulté des forces de l'ordre à faire respecter le confinement dans certaines zones sensibles. "Evidemment [c'est acté !], c'est vrai que dans certains quartiers, il n'y a pas de respect des règles", a-t-elle reconnu. "Mais attention, jene veux pas qu'on commence à dire - censure discriminante -que c'est parce que ce sont des banlieues, avec des populations de telle ou telle origine, que les gens ne respectent pas les règles", a-t-elle martelé.
"Je vois bienà quoi ça peut vite mener"
Sibeth Ndiaye craint que du racisme se cache derrière ces indignations : sa réaction n'est-elle pas un réflexe communautaire, donc racial, voire raciste ? "J'entends les dérapages de certains.Je vois bien à quoi cela peut vite mener", a-t-elle insinué, distillant une analyse discriminante et fracturante. Ajouté à "il n'y a "pas de moindre respect dans certains endroits que dans certains autres, en fonction de la catégorie sociale ou de l'origine de nos compatriotes," par ailleurs asséné,la secrétaire d'Etat usurpe les pouvoirs d'élus et de membres supérieurs de la hiérarchie gouvernementale,celle de l'Edouard notamment, avec l'onction du président : face à lui en 2022, Macron va-t-il trouver sa secrétaire d'Etat binationale ?Une première femme présidente noire en France, même les Américains et leur métis n'ont pas fait mieux ! Il risque de se trouver si bête qu'on veut voir ça...
La mairie menace de fermer des sites encore trop fréquentés du fait des mesures molles de confinement
Rattrapés par leur populisme, Anne Hidalgo, maire PS de Paris, et Didier Lallement, préfet de police, brandissent la menace de mesures supplémentaires
Le rappel aux Parisiens de rester chez eux pendant l’épidémie de coronavirus est à l'évidence trop peu clair.
Hidalgo et Lallement ne devraient s'en prendre qu'à eux-mêmes, mais ils pointent des "comportements irresponsables", faute de pédagogie intelligible et cohérente : annuler un semi-marathon en plein-air, mais autoriser un match de football avec l'Italie dans un stade fermé a eu pour effet de déboussoler la population.
Un "appel solennel aux Parisiens à limiter leurs déplacements privés au strict nécessaire" est-il à la hauteur des enjeux ?
C'est un avertissement sans frais, alors que l'épidémie de coronavirus progresse, à la suite d'un confinement assorti de dérogations multiples et incompréhensibles mis en place depuis mardi midi. S'ils ne sont pas entendus, le préfet de police Didier Lallement et la maire de Paris Anne Hidalgo menacent de prendre des mesures plus restrictives.
Les forces de l’ordre vont effectuer des contrôles supplémentaires dans plusieurs secteurs de la capitale
"A l'heure où les personnels soignants se battent jour et nuit pour sauver des vies dans les hôpitaux",ils précisent les consignes : "les sorties liées à l'activité physique, à l'équilibre des enfants, et aux besoins des animaux de compagnie doivent être brèves et à proximité immédiate du domicile".
Au lieu de se remettre en cause, ils pointent "certains comportements inacceptables qui perdurent".
En cause, l'affluence dans certains lieux de Paris où encore trop de personnes profitent du soleil. "Certains secteurs de la capitale restent encore trop fréquentés par des promeneurs et sportifs, en particulier le parc des Rives-de-Seine, le Champ-de-Mars, les Invalides et les bois de Boulogne et Vincennes", souligne le texte.
La préfecture de police a donc dépêché ce jeudi des patrouilles dans ces endroits pour assurer "des contrôles stricts des motifs de déplacement privés". Chaque personne doit présenter une attestation, téléchargeable ici, justifiant sa présence hors de son domicile.
T
rop de monde dans les marchés parisiens, notamment "populaires".
Or,les réseaux sociaux et la télévision diffusent des scènes de refus d'obtempérer ou des excuses invraisemblables- une habitude prise dès l'enfance dans les établissements scolaires sans respect des autorités - qui n'entrent pas dans les critères définis.
Les verbalisations ont été infligées au deuxième jour de confinement: priorité à l'information et à la pédagogie, comme si le Covid-19 attendait.
Dans certaines zones de Paris et des grandes agglomérations, la police entre moins facilement que le virus. Les contrevenants s'exposent à une amende théorique de 135 euros, mais les policiers doivent subir les menaces physiques des coreligionnaires, proches ou inconnus solidaires et agressifs.
Des agents de la Ville sont aussi mobilisés pour rappeler les consignes sanitaires, mais chacun vit sa vie depuis des années.
Autre zone de Paris pointée du doigt dans le communiqué : "les marchés les plus fréquentés, notamment dans le nord-est de Paris", localisation vague qui ménage les susceptibilités raciales des habitants.Un travail est en cours pour " améliorer le dispositif de contrôle de la fréquentation" et pour "faire respecter les distances de sécurité entre chaque client". Aveu que les forces de l'ordre ne sont pas en mesure d'accomplir leur mission et que ces communautés - de la Goutte d'Or à Barbès (XVIIIe) au XXe arrondissements - ne comprennent ni ne pratiquent notre langue (notamment les femmes), écrite et même orale , et que d'autres sont juste en opposition idéologique systématique.
Le texte (écrit !) prévient : un nouveau point ( ! ) sera fait vendredi.
Encore un jour de perdu dans la course de vitesse contre le coronavirus ...
Et si "cet appel à la responsabilité ne porte pas ses fruits", le préfet de police - qu'on a connu plus radical contre les Gilets Jaunes - "prendra toutes les mesures utiles pour interdire l'accès aux lieux les plus fréquentés".
Après une politique molle de "freinage", passage brutal à des mesures d'exception
Macron se voulait "progressif" : le voilà qui frappe fort !
S'agissant des Etats-Unis, RFI parlerait de "nouvelle salve de mesures exceptionnelles"... A l'inverse, l'AFP écrit : "Le gouvernement l'a autorisé mercredi. Il doit être voté au Parlement jeudi et vendredi." En vérité, le gouvernement ne l'a pas autorisé; il lui a été imposé par Macron.
Macron n'assume pas le mot"confinement", mais il l'impose.
Revêtant l'habit de "chef des armées", Macron décrète la "guerre" sanitaire au virus et décide en urgence un confinement historique pour bouter le coronavirus hors de France. Le Parlement doit s'exécuter ces jeudi et vendredi en votant"l'état d'urgence sanitaire", après avoir mis la pédale douce sur le frein etalors que le nombre de malades augmente de façon exponentielle.
Face à une crise qu'il a sous-estimée et qu'il se voit désormais contraint de juger "sans précédent", dans un pays quasiment à l'arrêt, le gouvernement a accompagné l'"état d'urgence sanitaire" de l'instauration mercredide mesures d'urgence pour soutenir l'économie.Il sera déclaré par décret après l'adoption du projet de loi. L'Assemblée nationale et le Sénat seront informés "sans délai" des mesures prises pendant cette période.
Le coronavirus se propage de plus en plus rapidement et le bilan des victimes s'est alourdi mercredi
Au deuxième jour du confinement ordonné par le gouvernement, après une semaine capitale de tergiversations et de finasseries, avec un risque de saturation de services d'urgence.
Les hôpitaux accueillent désormais 3.626 patients dont 931 sont en réanimation. Parmi ces cas les plus graves, la moitié sont âgés de "moins de 60 ans", a insisté le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon en annonçant un total de 264 décès (89 supplémentaires en 24 h).
Discrimination des contaminés
Géographiquement, outre la situation difficile dans le Grand Est, le tableau se tend également en Ile-de-France.
Sociologiquement, l'état des lieux est déjà dramatique dans les Ehpad, a alerté Gaël Durel, président de l'Association des médecins coordinateurs et du secteur médico-social: "Lorsque le virus entre dans (un) établissement, on assiste à des taux de 75% de résidents atteintspar le virus et des taux mortalité catastrophiques, au-delà de 20 à 30%," a-t-il déclaré sur RTL.
Des personnes âgées sont sacrifiées.
"Il n'y a pas de place pour eux à l'hôpital, ils sont trop vulnérables (...) on va privilégier, ce qui est tout à fait compréhensible [?], des personnes qui ont plus de chance de pouvoir s'en sortir". Eugénisme ?
Une situation qu'a connue l'Italie, entrée en confinement depuis près de deux semaines. C'est dans la crainte soudaine du "comité scientifique" d'une saturation des urgences que Macron s'est enfin décidé à annoncer lundi de strictes mesures de confinement pour "au moins 15 jours": il reste dans la progressivité et le flou, puisqu'il faut plutôt s'attendre à deux fois quinze jours...
Des mesures que les forces de l'ordre ont du mal à faire respecter:
Y a pas que Tolbiac ou Barbès, y a aussi ces lieux où les policiers ne manquent pas de courage mais juste de renforts. Exposés sans masque à des dizaines d’abrutis violents. Bienvenus dans notre monde, notre quotidien #confinementjour2pic.twitter.com/j9kPXWkR45
mais la communauté parisienne de Barbès ne paie pas !
Cent mille membres des forces de l'ordre ont été déployés. Si certains s'inquiétaient de savoir où était passé Laurent Nuñez, le patron réel du ministère de l'Intérieur, ils l'ont retrouvé... Il fait infliger une amende forfaitaire de 135 euros en cas "violation des interdictions de se déplacer hors de son domicile". En 24 heures, 4.095 amendes ont été dressées, selon le ministre apparent de l'Intérieur, la Castafiore.
Dans le quartier de Barbès, notamment la Goutte d'Or à Paris, des dizaines de policiers étaient déployées mercredi matin sur le très exotique populaire marché du 18e arrondissement, dont le maire, Eric Lejoindre, est un apparatchik du Parti socialiste. Ils contrôlent les attestations et empêchent l’accès à ceux qui sont lieu de confinement et sans attestation ni justificatif, il va être verbalisé. Si on ne focalise pas sur l'arbre qui cache la forêt, on découvre que la foule vient de plus loin encore et refuse de respecter la distance d’un mètre, rendant le travail des policiers très compliqué. "C’est vrai qu’il y a une grosse promiscuité et ce sont des endroits qui attirent beaucoup de personnes âgées", souligne Yacine qui fait les marchés depuis tout petit avec son père. "Surtout que personne n’a de masque dans la population, les vendeurs non plus qui sont exposés. On touche tous des dizaines de produits, marchants et clients, c’est vrai que ça peut être un peu dangereux", poursuit Yacine.
Le gouvernement a reconnu des "difficultés logistiques" dans la fourniture de masques, alloués "en priorité aux soignants", qui s'alarment pourtant de leur dénuement. La ministre Florence Parly a annoncé que 5 millions de masques chirurgicaux des Armées avaient été mis à disposition du ministère de la Santé.
Reste à équiper les hôpitaux de respirateurs en nombre suffisant, car le manque de lits n'est pas la seule pénurie dans l'hôpital public.
Un total de 25 millions de masques est en cours de livraison aux pharmacies et établissements de soins, assure le Pr Jérôme Salomon, numéro 2 du ministère,une promesse de plus, après celles renouvelées depuis une semaine.
"Merci"
Consciente du rôle vital qu'ils jouent, la population a témoigné son soutien et son respect aux personnels de santé, en première ligne face au virus, malgré leur sous-équipement dénoncé depuis plusieurs mois: à 20h00, à Paris et en régions, des salves d'applaudissements ont retenti: sifflements et 'Merci!' ont notamment été entendus dans les rues de Mulhouse, particulièrement frappée.
A noter cet exemple d'aberration politicienne criminelle de la hiérarchie policière:
"Il est demandé aux effectifs déployés sur le terrain de retirer les masques de protection" : soutenons nos policiers et gendarmes mis en danger car le Gouvernement, incapable de fournir des masques aux Français, veut leur faire croire qu'ils sont inutiles ! #confinementjour2pic.twitter.com/bJu97O6rSq
Le premier transfert aérien de six malades a d'ailleurs eu lieu de l'Alsace vers des hôpitaux militaires de Toulon et Marseille.
La solidarité de la région PACA est très sollicitée : on se souvient que les rapatriés de Chine avaient été confinés - via la base militaire d'Istres - dans un centre de vacances à Carry-le-Rouet et dans un centre de formation des sapeurs pompiers près d'Aix-en-Provence, Bouches du-Rhône Le déploiement d'un hôpital militaire est également programmé en Alsace.
Air France va également mettre en placeun dispositif aérien en faveur des Français bloqués à l'étrangeren raison de la pandémie pour leur permettre de rentrer chez eux, ont annoncé mercredi soir... trois ministres.
Le sujet est soulevé du "droit de retrait"
Les inquiétudes sur le fonctionnement même du pays montent, malgré les assurances du gouvernement, qui a examiné mercredi des dispositions pour restreindre certaines libertés ou ordonner des réquisitions. Il pourra prendre par ordonnances des mesures pour soutenir les entreprises et limiter les licenciements.
Le gouvernement a d'ailleurs appelé les employés des secteurs essentiels à continuer de travailler. "Il faut bien que nous puissions nous nourrir, que les familles françaises puissent se rendre dans les magasins de la grande distribution et acheter des produits alimentaires", selon le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.
Le président délégué du Medef, Patrick Martin, a alerté sur un arrêt possible de l'activité économique, y compris dans les secteurs essentiels, en raison d'un "changement d'attitude brutal" des salariés, prêts à faire jouer leur droit de retrait après l'instauration des mesures sanitaires.
Les caissiers notamment s'alarment : des photos circulaient sur les réseaux sociaux montrant des caisses de magasins d'alimentation protégées par de simples films plastiques étirés au niveau des visages.
Olivier Véran a annoncé que le gouvernement sera amené à fermer certains marchés "où l'on voit des foules" indisciplinées ou "qui ont beaucoup d'étals", pour éviter les rassemblements.
Certaines régions ont pris des mesures face à l'afflux d'habitants d'agglomérations venus se confiner dans des résidences secondaires, alors que les stations de ski sont fermées: locations interdites dans les îles du Morbihan, plages et sports nautiques à Oléron: "On est en confinement, pas en vacances", tempête le président des communes de l'île.
Cazeneuve appelle cette fois les mêmes organisateurs "à renoncer"
Comprenne qui peut : Valls autorise le mercredi ce qu'il interdit le samedi suivant
Paris-plage ? Non! Le Hamas organise l'été des camps militaires de jeunesse à Gaza
Le ministre de l'Intérieur a appelé vendredi les organisateurspro-Hamasà "renoncer" à leur manifestation prévue samedi à Paris, a déclaré son ministère. La préfecture de police de Paris (PP) a interdit vendredi la manifestation pro-palestiennedu 26 juillet ans la capitale.
La semaine dernière, le gouvernement avait autorisé une manifestation prévue mercredi 23, alors que les mêmes organisateurs qui s'était vu opposer une interdiction le samedi 19 précédent avaient maintenu un rassemblement qui avait tourné à l'émeute. A Barbès, au coeur de Paris, des activistes avaient provoqué des affrontements avec les forces de l'ordre.
Ce samedi 26, le rassemblement devait se tenir à 15 heures sur la place de la République, à Paris. "J'appelle les organisateurs à renoncer à la manifestation de samedi", a déclaré le ministre de l'Intérieur en marge d'un déplacement à Mont-de-Marsan oà il a fait une escapade cycliste. "On sait à quels débordements a conduit la manifestation de samedi dernier", a rappelé le ministre de l'Intérieur en personne - occultant celle sans heurts du 23 - prétextant un "trajet à haut risque" proposé par les organisateurs.
Le tribunal administratif a rejeté le recours déposé par les organisateurs du rassemblement
Les organisateurs de la manifestation non-autorisée - le Front de gauche, le NPA et l'Association France-Palestine Solidarité - avaient déposé un recours devant le tribunal administratif pour que soit levée cette interdiction. "J'introduis un mémoire en référé-liberté auprès du tribunal administratif de Paris", avait indiqué Me Hosni Maati, avocat des organisateurs. "On épuisera tous les recours juridiques", avait ajouté Omar Alsoumi, membre du Palestinian Youth movement, l'un des organisateurs de cette manifestation aux côtés notamment du NPA et du Parti des Indigènes de la République (PIR).
Recours rejeté, la bataille se poursuit au Conseil d’État.
Vendredi soir, le tribunal administratif de Paris a rejeté ce recours en procédure d'urgence. "Requête rejetée: direction conseil d'Etat", a annoncé sur Twitter Me Hosni Maati, confirmant son intention de faire appel en urgence samedi devant la plus haute juridiction administrative du pays contre la décision de la préfecture, qui a argué de la nécessité de prévenir d'éventuels débordements.
Omar Alsoumi a jugé cette interdiction "extrêmement grave"."Le gouvernement est en train d'interdire un droit fondamental", "il crée une division entre des citoyens qui seraient légitimes à s'exprimer et d'autres non", a-t-il estimé.
Alain Pojolat, du NPA, s'est, pour sa part, dit "stupéfait", alors que les organisateurs "devaient négocier aujourd'hui un parcours de manifestation". "Les arguments, c'est qu'il y aurait beaucoup de monde et qu'on serait incapables d'encadrer la manif". Or "on aurait pu avoir 200 personnes pour le service d'ordre", a-t-il affirmé.
"Un trajet a haut risque", craint le pouvoir.
Face à cette interdiction, les organisateurs semblent déterminés à manifester. "Le cas de figure est le même : on ira manifester" même si le rassemblement est interdit, avait indiqué dimanche Alain Pojolat, membre du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui figure aux côtés des organisations pro-palestiniennes.
Revirement depuis mercredi.
Il y seulement trois jours, une manifestation pro-palestinienne a été autorisée. Les organisateurs s'étaient en effet montrés coopératifs avec les autorités, acceptant par exemple d'en assurer en partie la sécurité et de changer le parcours.
Cette autorisation a donc radicalisé le mouvement.
L'interdiction s'explique pour des raisons non invoquées
D'une part, le chassé-croisé des vacanciers mobilise un maximum de forces de l'ordre. Les Français comprendraient-ils que leur sécurité sur les routes soient sacrifiée à la cause palestinienne? D'autre part, à Paris le même jour, le ministre des Affaires étrangères de Hollande accueille une réunion diplomatique pour un cessez-le-feu durable dans le conflit israélo-palestinien. Il reçoit le secrétaire d'Etat américain John Kerry, ainsi que ses homologues britannique, allemand, italien, qatari, turc et de l'Union européenne. Pas question de courir le risque de nouvelles émeutes...
A noter enfin que l'annonce que Pépère renonce à son séjour à La Réunion pour cause de drame aéronautique au-dessus du Mali résonne comme un foutage de gueule particulièrement cynique au vu des véritables motifs de cette annulation.
Pro-palestinien honteux, l'exécutif socialiste se contorsionne
Le gouvernement autorise finalement une nouvelle manifestation en soutien au peuple palestinien de Gaza à Paris ce mercredi 23 juillet.
Manifestation en soutien aux Palestiniens de Gaza, le 13 juillet à Paris
Une volte-face du pouvoir socialiste qui s'était opposé - en vain - à la précédente, celle du 19 juillet, dont B. Cazeneuve avait assumé l'interdiction. Cette valse-hésitation démontre une nouvelle fois l'incapacité de François Hollandeà suivre une ligne ferme et à trancher entre les différents courants du PS.
François Hollande président continue à se comporter en Premier secrétaire du Parti socialiste et, après dix années passées dans les compromis trans-courants, il semble trouver habile de gouverner à la godille dans le conflit opposant le Hamas et Israël comme sur les autres sujets. Le comportement de Ponce Pilate du représentant de la "patrie des droits de l’homme" avait profondément déçu. D'abord "solidaire" d'Israël avant d'adopter une posture de neutralité, sous la pression du Quai d'Orsay et de Laurent Fabus, le président de la République avait ensuite déclaré qu'"il appartient au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces."
Manifestation interdite: affrontements des émeutiers pro-palestiniens avec la police à Sarcelles, le 20 juillet 2014
C'est avec cette légèreté que François Hollande a d'abord réagi aux tensions qui ont éclaté à Gaza, avant de laisser recadrer son discours le 14 juillet quand il avait tenu à se déclarer ni "pro-israélien", ni "pro-palestinien", affichant une position neutre face au conflit qui secoue la bande de Gaza, où l'Etat hébreu a riposté par une série de raids aériens meurtriers à des tirs de rockets venus du territoire palestinien. Il a finalement manifesté de l'empathie pour la souffrance des populations civiles à Gaza. "Tout doit être fait pour mettre un terme immédiat à la souffrance des populations civiles à Gaza", a déclaré François Hollande le 21 juillet. Le président du Collectif des musulmans de France (CMF) s'est alors inquiété des fluctuations de la diplomatie française et le président de la République en est désormais au partage de la souffrance des populations civiles à Gaza. Un glissement du côté où penche le PS qui se défend de sympathies pro-arabes et anti-sionistes... Pour Marie-Françoise Bechtel, députée chevènementiste de l'Aisne et 1re vice-présidente du MRC, par cette interdiction "la France a donné de nouveaux gages à Israël et a favorisé les troubles constatés hier dans cette seule ville" à Paris. "Interdire une manifestation est un acte rare au regard de la tradition de nos libertés publiques. Il appartient aux forces de l'ordre d'éviter à la fois tout débordement et toute provocation", appuie-t-elle dans un communiqué, en estimant que "c'est en s'alignant sur les demandes les moins justifiées d'un État qui ne cesse de violer le droit international et porte une lourde responsabilité dans l'impasse actuelle que la France risque d'importer le conflit israélo-palestinien". De son côté, le NPA (Nouveau parti anticapitaliste), seul parti politique à avoir appelé à la manifestation pro-palestinienne interdite à Paris, a estimé que François Hollande et le gouvernement "ont enclenché une épreuve de force qu'ils ont finalement perdue".
Les errements dialectiques du président tiennent à sa totale incapacité à mener à son terme une discussion, un questionnement ou un raisonnement Dès lors, comment conclure? Hollande en vient à se prendre les pieds dans le tapis volant de ses prises de positions successives. Sans culture historique ni convictions idéologiques, Pépère fluctue. Sur l'autorisation ou l'interdiction des manifestations pro-palestiniennes à Paris, le fol esquif de Hollande suit le courant porteur dans les tourbillons.
Au départ, les circonstances et son absence de vision ont fait que Hollande s'est naturellement déclaré "solidaire" d'Israël"face aux tirs de roquettes en provenance de Gaza", face aux attaques terroristes du Hamas.Il était cohérent que François Hollande apportât son plein soutien à Netanyahou à la tête d'un État en guerre contre le terrorisme du Hamasqui enlève des jeunes israéliens, les tue, puis lance des roquettes, en se disant victime. C'est que la France s'est ingérée dans une guerre contre le terrorisme islamiste au Mali puisque, à la différence de l'état d'Israël, son intégrité territoriale n'est nullement menacée.
L'opération terrestre menée par Tsahal le 17 juillet au soir –après ses incursions du 13 juillet– ont fait virer François Hollande le 14 juillet quand il bloqua dans une attitude de neutralité. Ce gel du cerveau est pourtant incompréhensible, puisque la veille, des heurts avaient éclaté sur le territoire français, en plein Paris et contre la synagogue de la Roquette notamment alors que des slogans "mort aux Juifs" avaient été criés dans les rues de la capitale sur le parcours de la manifestation pro-palestinienne.
Le chef de l'Etat avait-il besoin de preuves plus flagrantes de l'antisémitisme des manifestants de France? Ce virement à la neutralité est dénué de bon sens et manifeste son manque profond de neutralité. Cette réaction paradoxale fut pourtant officialisée par communiqué et choqua durablement en révélant la préférence du président. "Tout doit être fait pour mettre un terme immédiat à la souffrance des populations civiles à Gaza", a déclaré le vertueux président socialiste, le 21 juillet, deux jours après les violentes émeutes antisémites de Sarcelles en Val d'Oise. Les pensées de François Hollande sont occupées à démentir son mariage avec Julie Gayet...
Suiveur, plutôt qu'inspirateur, des positions de nos alliés à l'international, notamment celles du président américain Obama, Hollande se laisse entraîner par le courant de la gauche du PS qui se radicalise en réaction à sa politique économique assumée par Manuel Valls et dans le sillage de l'extrême gauche pro-palestinienne. Ce faisant, il suit ainsi la ligne du Qatar, important investisseur en France, Qatar qui soutient financièrement le Hamas...
Atlantisme d'un Hollande, second rôle condamné à faire illusion
L'administration américaine a fixé une ligne rougeà Netanyahou: une intervention terrestre israélienne. François Hollande a donc anticipé la réaction des États-Unis -et donc de l'ONU- pour apparaître comme moteur, alors qu'il est simplement "raccord" avec ses alliés.
Pour des raisons électoralistes et de politique intérieure,il devait par ailleurs rétablir une sorte d'équilibre entre les protagonistes, en calmant les susceptibilités de son aile gauche en même temps que des arabes pro-palestiniens de France. D'où l'autorisation à risque de manifester à travers Paris, le 23 juillet, après des interdictions bafouées à Barbès et Sarcelles.
Des élus de la gauche radicale ont défié le pouvoir socialiste en défilant avec les auteurs d'affrontements avec les forces de l'ordredans les rues de Paris...
Hollande a préféré renoncer à interdire plutôt que d'être défié par la rue. Après avoir "assumé" les interdictions devant les media, Bernard Cazeneuve, petit ministre de l'Intérieur, a déclaré qu'il n'y aurait pas "d'interdiction générale" de ces manifestations. C'est ainsi qu'il cède à deux nouveaux rassemblements prévus cette semaine.
Selon Mediapart, à Barbès, les activistes du NPA auraient été les victimes d'une "souricière policière"...
Les organisateurs du défilé de mercredi sont les mêmes qu'à Barbès ou Sarcelles.Contrairement à sa précédente affirmation du 21, B. Cazeneuve a admis que les organisateurs sont les mêmes mercredi 23 que le 19...
Les irresponsables ont toutefois promis de mobiliser leurs services d'ordre qui étaient étrangement absents lors des précédentes violences urbaines. Le cortège se rassemblera à l'appel du "Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens", qui regroupe un large éventail d'associations, de syndicats et de partis d'extrême gauche, parmi lesquels le Parti communiste (PCF), le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Europe Ecologie-Les Verts (EELV), la Ligue des droits de l'homme (LDH) ou le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). La CGT serait-elle neutre? Des élus socialistes ne le seront pas: ils ont annoncé leur participation. Les antifa sont-ils cette fois appelés à rester à distance?
Aujourd'hui, François Hollande estime qu'il appartient désormais au gouvernement israélien de mettre fin à la "souffrance à Gaza". Peu lui importe comment l'État israélien peut assurer sa survie et la sécurité de ses ressortissants en contenant le Hamas qui a refusé tout cessez-le-feu ou ne les a pas respectés.
La communauté juive est certes divisée, mais,pour l'heure,les sionistes de France restent respectueux de la République.
Le double-jeu du pouvoir atteint ses limites
#GAZAMANIF : les jeunes algériens, le NPA, qq socialistes montrent leur visage : haine, antisémite, soutien au terrorisme, saccage à Paris
— David-Xavier Weiss (@dxweiss) 20 Juillet 2014
Les zig-zags du pouvoir socialiste sont d'autant plusinsupportables que Hollande sait à quoi s'en tenir sur son autorité personnelle à gauche.S'il était conscient de la gravité de la guérilla urbaine organisée sur le territoire national par le NPA et des élus Verts comme Jacques Boutault (maire EELV du 2e arrondissement de Paris) samedi (outre celle de Sarcelles, dimanche!), ainsi que de la montée de l'antisémitisme en France, le chef présumé de l'Etat ne prendrait pas le risque inconsidéré d'importation du conflit israélo-palestinien sur le territoire national, avec le même spectacle de haine et de désolation à chaque fois: voitures brûlées, forces de l'ordre agressées, saccage et pillage de commerces, slogans et insultes antisémites (et non pas anti-sionistes !)...
L'hypocrisie socialiste au sommet de l'Etat est à son comble.
L'anti-sionisme est la face politique de l'anti-sémitisme religieux des arabes musulmans. Et comme l'extrême gauche française,Hollande s'y abandonne, tout en appelant ensemble au cessez-le-feu et à la paix. C'est cette gauche-là qui accuse pourtant le FN et Marine Le Pen de racisme et d'islamophobie...
Le problème de François Hollande et de Manuel Valls, c'est la ligne dure du parti socialiste (dont les frondeurs du PS) de la gauche de la gauche qu'ils peinent de plus en plus à contenir sur l'ensemble des sujets. Qu'ils soient aubrystes "affligés" par sa politique sociale ou signataires de "l'Appel des 100 pour plus d'emplois et de justice sociale", ils sapent l'autorité de Hollande et du gouvernement Valls qui comporte des leurs, tels Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.
Le problème des Français est qu'ils ont porté des irresponsables au pouvoir. François Hollande était un gros mou notoire et Manuel Valls est apparu comme un faux dur, un impuissant tout en mimiques et postures. Cette paire molle a de plus en plus de mal à contenir sa majorité sur l'ensemble des fronts qu'il continue à ouvrir et à entretenir, dans ce conflit lointain où la France n'a pas d'intérêts directs comme sur le pacte de responsabilité franco-français.
La majorité présidentielle n'en finit pas d'imploser
SA à côté d'une affiche disant: "Allemands, défendez-vous ! N'achetez pas chez les Juif"-1933
Le président Hollande s'auto-détruit en donnant des gages aux députés PS Razzye Hamadi, Yann Galut, Alexis Bachelay, au NPA, aux élus Verts qui soutiennent les manifestations qu'elles soient ou non interdites. Sans incarnation d'une autorité incontestable et incontestée, la gauche est livrée à elle-même. Et à ses mauvais penchants. En position d'observateur de la déliquescence du pouvoir présidentiel, le FN se frotte les mains en attendant de ramasser la mise antisémite du PS.
Ce mercredi, ce qui reste du PS -isolé, éclaté- n'a aucun droit à l'erreur.
La première manifestation était autorisée sous la responsabilité des extrémistes de gauche et les autorités n'imaginaient pas encore que les violences qu'elle a engendrées. La seconde était interdite pour éviter de nouveaux débordements antisémites. Le pouvoir savait et il sait, mieux encore aujourd'hui, que les mêmes organisateurs peuvent à nouveau se laisser déborder. Il ne suffira plus d'accuser des "casseurs" en marge du défilé. Aux nervis de la CGT, le ministère de l'Intérieur apporte le renfort d'effectifs policiers équivalents à ceux d'une nuit du ...14 juillet.
Le préfet de police risque d'être le fusible de Valls
Le préfet de police s'est couvert de gloire en réprimant des familesavec femmes et enfants d'opposants pacifiques au projet de "mariage pour tous". Il a eu le courage de couvrir le tabassage et l'emprisonnement d'un jeune homme sans cagoule ni batte de base-ball, mais le préfet de cette police-là, résistera-t-il à une autorisation à haut risque de manifester ? Il a d'ores et déjà été critiqué sur la gestion des manifestions du 13 (autorisée) et du 19 juillet 2014 (non autorisée), qui toutes deux se sont soldées par des émeutes. Mais ils sont prêts à recommencer.
Une troisième manifestation était celle de trop.
Ni les forces de l'ordre, ni les peines -avec sursis- prononcées à l'encontre de quelques-uns (3) seulement des interpellés (38), ne sont dissuasives. Pas plus que des peines de prison, Madame Taubira !
Alors qu'espère donc la bande à Hollande? Une mascarade de manifestation qui exclurait les arabes et musulmans radicaux ? Un défilé entre soi, comme l'a osé le faire le NPA ? Pas un casseur, cette fois-là: que des militants bien briefés, des pros de l'intox révolutionnaires. Des barbus n'auraient pas fait mieux sous les caméras impavides du SNJ-CGT, comme il se doit. Et pas un décrypteur patenté pour dénoncer la manipulation ! qui en plus pourrait connaître à nouveau des débordements fragiliserait le préfet de police.
Des débordements "en marge" (!) d'une manifestation autorisée - fussent-ils le fait de "casseurs"- seraient un double désaveu des "bras cassés" socialistes et appelleraient inévitablement un limogeage du préfet de police, mais aussi de Cazeneuve, voire de Valls...