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mardi 3 janvier 2017

Primaire socialiste: incroyable souk dans l'organigramme d'Arnaud Montebourg

Guy Bedos refuse de présider le comité de soutien à Montebourg


Intégré "à l'insu de son plein gré" dans l'équipe de Montebourg ?
D'abord présenté comme "président du comité de soutien" d'Arnaud Montebourg, le comique ne sait plus ce qu'il veut. Ces dernières semaines, Guy Bedos n'a pas caché sa sympathie pour l'ancien ministre du fameux redressement de la courbe de l'Emploi. Il a même fait partie de son escorte en Algérie où les deux histrions ont des attaches familiales, sans droit du sol.

Or, l'octogénaire semble avoir oublié qu'il a révélé au Figaro qu'il ne voulait pas de cette fonction. "Je ne veux pas être président du comité de soutien. Je ne veux pas de poste, je suis un artiste", a d'abord raconté Guy Bedos au quotidien. "Je vais le soutenir, mais je veux rester indépendant. Je voterai pour lui, mais je ne veux pas avoir de rôle officiel dans la campagne", avait-il insisté. "On en a discuté; j'en ai plaisanté avec lui, mais je ne veux pas avoir de rôle officiel en politique", confirme l'AFP qui cite les propos de cette éminence grise qui se place constamment sous les feux de la rampe.

"Il y a eu une différence d'interprétation, de compréhension"


C'est la confirmation au Journal du Dimanche (JDD) de François Kalfon, directeur de campagne du candidat. Il y a bien eu une "discussion" avec l'humoriste.
Finalement, invité de RTL, Guy Bedos a accepté le titre.
"Oui, j'accepte pour ne pas gêner Arnaud car je l'aime beaucoup", a finalement déclaré le cabotin, qui refuse cependant d'aller plus loin : il votera Montebourg mais "ça s'arrête là".
Organigramme de campagne Arnaud Montebourg 
L'équipe de campagne d'Arnaud Montebourg, telle qu'elle était présentée lundi après-midi sur son site.

Au delà de cet imbroglio, le candidat à la primaire socialiste a présenté une liste de soutiens dont quelques élus socialistes, certains "proches des frondeurs" : frondeurs périphériques, donc...
Le député Christian Paul, très impliqué dans l'animation des députés rebelles, est le coordinateur de la campagne.
On retrouve également Laurent Baumel (projet),
Emmanuel Maurel (représentant auprès des forces de gauche)
ou la compagne du candidat, Aurélie Filippetti, chargée des questions éducatives et universitaires.

Le député Pierre-Alain Muet apportera ses compétences de fiscaliste à l'équipe Montebourg,



tout comme son délicieux collègue Yann Galut, adversaire acharné de l'optimisation fiscale, mais fervent défenseur du mariage pour tous (ci-dessus et ci-dessous) nommé porte-parole.

L'économiste à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) Mathieu Plane, lui, est identifié comme responsable d'un "cercle des économistes".

Primaire socialiste : Montebourg ironise sur la "Blitzkrieg" de Valls

Arnaud Montebourg a critiqué la campagne très courte et offensive de son adversaire.

L'ancien premier ministre ne sortira son programme que ce mardi 3 janvier

Il sillonnait déjà les régions alors qu'il était encore à Matignon, se faisant notamment enfariner à Strasbourg, mais Valls va donc mener une campagne officielle de terrain d'à peine 20 jours. Il devient en effet urgent pour les candidats de se lancer car le premier tour du scrutin aura lieu le 22 janvier. 

Arnaud Montebourg, le 23 août 2015
Nono-le-gommeux prend la pose
Du coup, Nono Montebourg est passé à l'attaque ironisant sur l'offensive éclair prévue par Manuel Valls. 
"Je voudrais vous dire que l'année 2017 commençant sur les chapeaux de roue, en ce qui concerne cette campagne qui a commencé maintenant il y a huit mois, c'était le 16 mai au Mont Beuvray, qui culmine à 821 mètres. 
Vous avez remarqué que le mot de 'Blitzkrieg', n'est pas dans mon vocabulaire. D'abord parce que c'est un hommage saugrenu au général Guderian (ci-dessous), qui a conquis la France en trois semaines mais de l'extérieur. En ce qui nous concerne, nous la séduisons de l'intérieur".

Une référence à l'Allemagne nazie

Résultat de recherche d'images pour "général Guderian"Le terme de "Blitzkrieg" a été utilisé par le sénateur Luc Carvounas, proche de Manuel Valls.  Le Figaro le cite, le 26 décembre : "La primaire a été conçue à la base pour qu'un président sortant puisse se refaire rapidement. Alors quoi que les uns et les autres aient pu faire avant, ce qui va compter ce sera la campagne 'Bliztkrieg' [qui signifie en allemand "guerre éclair"] du 3 au 19 janvier."

Hommage de Valls, 
le 7 septembre 2016,
aux blessés des guerres de Le Drian

Le terme n'était peut-être pas heureux... 
La "Blitzkrieg" est une opération menée par la Wehrmacht, l'armée nazie du IIIème Reich allemand, au début de la Seconde Guerre mondiale. Elle consista à concentrer un puissant ensemble de forces offensives sur un front étroit. Quant à Heinz Guderian, il s'agit d'un général nazi qui a appliqué cette tactique de la guerre éclair lors de l'invasion de la France en 1940.

La comparaison risque de déclencher une des terribles crises de Manuel Valls, 
Résultat de recherche d'images pour "valls fuhrer"
Montebourg reprend à son compte
les allusions des réseaux sociaux
d'autant que le nazi tomba en disgrâce auprès d'Hitler après son échec à la bataille de Moscou à la fin 1941.
 Une petite dernière sur Guderian-Valls. 
Prisonnier de guerre des Américains de 1945 à 1948, Guderian fut libéré sans être inculpé de crimes de guerre. 
Carvounas et Valls devront enfin garder en mémoire que le général nazi joua un rôle important lors de la mise en échec de la conjuration du 20 juillet (complot pour la tentative planifiée d'assassinat du Führer), arrêtant lui-même les unités engagées dans la prise du quartier-général berlinois de la SS... et excluant de l'armée 55 officiers compromis dans la conjuration, les livrant ainsi aux juridictions civiles.
Le peuple socialiste décidera-t-il de la disgrâce de Valls ?

lundi 2 janvier 2017

Nouvel an : l'escroquerie de Bruno Le Roux sur le nombre de voitures brûlées

Une routine socialiste de la désinformation: où sont les "fact-checkers" de la désintox ?

Le ministre de l'Intérieur a menti en interprétant les chiffres


Sa lecture de certains chiffres est une falsification du nombre de véhicules incendiés dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Une insulte aux Français.
Premier bilan officiel de Pruno Le Roux et premier mensonge du ministre de l'Intérieur. Son interprétation des chiffres officiels est à l'image du bilan de Hollande. Cette fois, après le nombre de chômeurs minimisé par leur envoi en formation sans garantie finale d'emploi ou ceux de la croissance ou encore ceux de la dette publique, c'est le nombre de véhicules brûlés pendant la nuit de la Saint-Sylvestre qui est trafiqué. 

A en croire l'escroc de , dans la lignée des Cahuzac et des Sapin à Bercy,
le réveillon du 31 décembre 2016 se serait déroulé "sans problème majeur". Mieux encore, "le phénomène des voitures incendiées est contenu", a-t-il ajouté - "les yeux dans les yeux" - dans une démonstration mensongère démontée par Le Monde .
"Cette année encore, le bilan des véhicules brûlés montre qu'aussi intolérable soit-il, le phénomène est contenu par rapport à 2016, avec 650 mises à feu directes, là où elles étaient à 602 l'an passé.

Le mensonge est une vertu socialiste dont est superbement doté Pruno Le Roux.
Ancien chef de meute PS à l'Assemblée, nouveau ministre de l'Intérieur et proche de François Hollande, Bruno Le Roux s'est fait prendre en flagrant délit de trucage de son CV.
Pendant quelques jours sur le site du ministère, l'ancien patron des députés socialistes était présenté comme ancien élève de HEC et de l'Essec, révèlent Atlantico et Marianne qui certifient qu'il n'a jamais été diplômé de ces deux écoles prestigieuses, pas plus que Taubira de sa prétendue série de doctorats.
"Une erreur"?  Depuis le  fuitage de la tromperie sur ces vrais-faux diplômes, leur mention a disparu du site du ministère. Et la biographie falsifiée de Bruno Le Roux sur le site du groupe socialiste à l'Assemblée est inaccessible. Joint par Marianne, le cabinet de Bruno Le Roux assure que tout le monde peut se tromper et que cette fiche "n'a jamais été validée par Bruno Le Roux" qui n'était évidemment au courant de rien. "Il est titulaire d'un DEA de stratégie et management à Paris-X, en partenariat avec HEC et l'Essec, bidouille l'entourage. Il y a dû y avoir des cours à HEC et l'Essec, mais ça n'en fait pas un ancien étudiant pour autant", bredouillent ses proches. Paris X, c'est justement Nanterre... "C'est une personne [bienveillante !] qui a mal interprété les diplômes de Bruno Le Roux sur un premier site. Les autres biographies n'ont fait que copier-coller", signale à l'hebdomadaire un collaborateur [tout aussi bardé de diplômes authentiques ?] du nouveau ministre, spécialiste du travail facile...Cette malencontreuse "erreur" n'est pas sans rappeler la polémique provoquée par un autre menteur, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. En 2014, Mediapart avait révélé qu'en 1985 - années Mitterrand - l'apparatchik avait obtenu d'une Université amie un doctorat sans avoir le moindre diplôme universitaire de niveau inférieur. Un tel degré universitaire aurait justifié que le trotskiste exerçât un emploi en rapport de cette prestigieuse certification, mais Kostas n'a jamais rien fait de ses dix doigts: un gâchis ?  Le premier secrétaire avait fini par avouer la... supercherie.
Au final, nul ne s'étonnera plus que ces bras cassés ont mis la France par terre.

Bruno Le Roux ne comptabilise que "les mises à feu directes"  

Contrairement à ses prédécesseurs, Bernard Cazeneuve et Manuel Valls, qui prenaient en compte l'ensemble des voitures brûlées, Zorro de Beauvau peut ainsi expliquer une baisse qui n'existe que dans sa tête. 
Comme l'expliquent Les Décodeurs [et,  sur le sujet, je n'ai pas entendu cet autre 'fact checker'l'Antoine Krempf de chez Ikea  France Infosi on ne s'intéresse qu'à ce chiffre brandi par l' 'intoxiqueur' Pruno Le Roux, on note une hausse de 8 % par rapport au réveillon du 31 décembre 2015. Difficile donc de parler de "un phénomène contenu".



Beaucoup de style (épingle écarlate et drapeau tricolore) pour un mensonge offensant le peuple français. 

Qui croire dans ce gouvernement de malhonnêtes ?
Certes, il se trouvera un analyste [diplômé !], un consultant émérite [on verrait bien Elkkabach] ou un décrypteur de base (puisque le moindre journaliste, même le lecteur ânonnant de dépêches le plus crasse s'affuble de ce terme éblouissant la plèbe] pour vanter le bilan du tout nouveau ministre qui réussit si bien comme garde chiourme socialiste au Palais Bourbon.

Les chiffres publiés par Bruno Le Roux prouvent eux-mêmes la tromperie.
"Sur les cinq dernières années, le nombre total de véhicules brûlés – directement (par "incivilité" ciblée) ou indirectement (par contamination de voisinage) – a diminué de 20 %," raconte-t-il. Sans donner de chiffre d'ensemble, il se contente d'évoquer un pourcentage. Or, 804 voitures avaient été carbonisées en 2016, 940 en 2015, 1 067 en 2014 et 1 193 en 2013. En appliquant cette baisse de 20 % indiquée par le ministre à ce dernier chiffre, on peut affirmer que 954 véhicules ont été détruits par les flammes ce 31 décembre 2016. Bien loin des 650 "mises à feu directes" indiquées dans le communiqué du ministère.

A la vérité,
le nombre de voitures brûlées est en hausse de... 17,5%
Il a donc fortement augmenté, passant de 804 l'an dernier à 945.
Le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, avoue désormais "945 voitures brûlées ou endommagées", soit une hausse de 17,5% par rapport à l’année dernière.

dimanche 1 janvier 2017

Istamboul: l'attaque de la boîte de nuit porte la marque d'un islam archaïque

Les vertueux islamistes récidivent du Bataclan à la Turquie

Les qualificatifs manquent-ils à la presse française ?

"Un assaillant" a fait au moins 39 morts lors des festivités du Nouvel An.
Une attaque perpétrée par "un tireur" a fait au moins 39 morts et 65 blessés au Reina, une célèbre discothèque d'Istanbul, dans la nuit du réveillon du Nouvel An. L'assaillant [bis: richesse du vocabulaire et recherche de la précision ?], armé d'un fusil d'assaut, est rentré ["rentrer" signifie "entrer de nouveau"] dans le club à 1h15 du matin, le 1er janvier, et a ouvert le feu avant de prendre la fuite, profitant de la panique. 
"We are face to face with a terror attack," affirme devant la presse le ministre de l'Intérieur turc,  Suleyman Soylu. Bien qu'elle soit clairement qualifiée de terroriste par les autorités, notre presse partisane ne s'aventure pas sur la thèse officielle et ne parle que d' "attaque", en insistant d'ailleurs sur le fait qu'elle n'a pas alors été encore revendiquée, bien que la Turquie ait été récemment le théâtre d'attentats revendiqués par l'organisation État islamique ou par des mouvements liés à la rébellion séparatiste du PKK [organisation politique, d'orientation marxiste, et armée kurde, comme le Fatah, organisation palestinienne armée (notamment les Brigades des martyrs d'Al-Aqsa et le Fatah-Tanzim), mais fondée par Yasser Arafat au Koweït en 1959, au sein de l'OLP marxiste, donc membre de plein droit de l'Internationale socialiste].
Des fleurs jonchent le sol devant l'entrée de la boite de nuit le Reina à Istanbul, cible d'un attentat, le 1er janvier 2017.

Le modus operandi [si on parle latin, grâce à Najat Vallaud-Belkacem ?] rappelle en tout cas fortement celui de deux autres attentats perpétrés ces derniers mois, ceux du Bataclan à Paris le 13 novembre 2015 (89 morts, dans le cadre d'attaques coordonnées faisant au total 130 morts en région parisienne) et de la discothèque Pulse à Orlando le 12 juin 2016 (49 morts, lors d'une attaque également revendiquée par Daesh). 

Tandis que France Info y voit rien qu'"une attaque visant la jeunesse dorée stambouliote"
Une femme blessée est pris à une ambulance à Istanbul
(et maintient encore ce matin son  approche marxisantequalifiant de "huppée" la discothèque), la comparaison entre les trois événements n'a d'ailleurs pas échappé aux réseaux sociaux, privilégiée par plusieurs publications turques, ainsi que sur le site people Consequence of Sound, qui écrit qu'il s'agit "de la dernière [en date] d'une série d'attaques ciblant spécifiquement des salles de concert et des boîtes de nuit". Le site précise "On a typical night, the club hosts several hundred guests and is a popular hot spot for celebrities visiting Turkey." Si ce lieu est tellement populaire parmi "les visiteurs célèbres de la Turquie",  le lendemain, la BBC déplore "15 ou 16 étrangers" sur au moins 39 morts et 69 blessés soignés à l'hôpitalbien qu'il soit fréquenté par "plusieurs centaines d'invités".

Des analystes en chambre cachent la vérité


Politiques et décrypteurs racontent ce qu'ils veulent
Aykan Erdemir, membre  éphémère du Parlement turc, a ainsi développé une analogie avec l'attaque du Bataclan: "Il s'agit d'une attaque sur le style de vie occidental ["an attack on", c'est "une attaque contre", pour les Français qui s'efforcent de respecter leur langue]. D'une attaque sur le mode de vie laïc et urbain en Turquie. Et cela va simplement alimenter les conflits culturels en cours, la polarisation croissante du pays," commente le politicien musulman. 
Le gouverneur d'Istanbiul, Yasip Sahin, a lui estimé que «l'assaillant, de la plus brutale et impitoyable des façons, a ciblé des innocents qui étaient seulement venus ici pour célébrer le Nouvel An et s'amuser".

Les Judéo-Chrétiens étaient visés

Mais le Quai d'Orsay fait état d'une Franco-Tunisienne tuée et au moins trois Français blessés, sans indication d'appartenance religieuse, selon un premier bilan. 


Sefa Boydas, un footballeur qui a assisté à l'attaque, a raconté au site qu'il s'est senti nerveux à l'idée de faire la fête dans cet endroit un 31 décembre: "Un ami m'a dit: "Cela n'arriverait jamais dans un endroit comme le Reina". Je lui ai dit qu'en fait, c'est des endroits comme cela qui étaient des cibles."
Turkish anti-riot police stand guard at the site of an armed attack on a nightclub on January 1, 2017 in Istanbul. (Yasin Akgul/AFP)

Si on prend ses sources auprès d'al-Jazeera (sans aucune précision de référence de la part de France Info), le Reina, "cher et sélectif", constitue un des lieux favoris "de la jeune élite laïque turque et un des plus prestigieux lieux nocturnes du pays".
 
Or, la Turquie est aussi une destination très prisée des Israéliens, avec des dizaines de visiteurs chaque année. Une Israélienne a été légèrement blessée dans l'attaque, selon les rapports des media hébreux. Le ministère des Affaires étrangères a confirmé plus tard qu'une autre israélienne a été portée disparue après l'attaque à Istanbul.

De son côté, le journaliste Guido Olimpio, spécialiste du terrorisme au Corriere della Sera, écrit que:
"Les boîtes de nuit ou les lieux publics font partie des cibles favorites des formations [sic: les traducteurs sont  des artistes...] islamistes. Nous l'avons vu à Paris avec le massacre du Bataclan, puis à Orlando. Ce sont des lieux de rencontres et de divertissement que la propagande de l'organisation État islamique a demandé à plusieurs reprises de transformer en cibles, parce que, dit-elle, ils sont faciles à attaquer."
Huit personnes ont été arrêtées après l'attentat du nouvel an.
Ca, ça va tout seul ! En France aussi... 
Mais le suspect court toujours.

2017 - Changements au 1er janvier: meilleurs voeux !

Action gouvernementale: des mesures de fond de tiroir