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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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vendredi 26 janvier 2007

Royal rame sur le sujet de la défense nationale.

Marie-sEGOlène Royal étale son incompétence.Marie-sEGOlène Royal pille les idées des autres en France, dans les pays du Nord et ailleurs, et les recycle. Il en va de même de la célèbre pensée selon laquelle "La culture, c'est comme la confiture : moins on en a, plus on l'étale" (Desproges). Dans son cas, ça devient: "L'ignorance, c'est comme une copie de bac: plus on a de lacunes, plus on les étale." Marie-sEGO s’étale donc sur tous les médias et continents. Elle étale aussi son ignorance de tous les sujets, de l’économie et la fiscalité à la politique étrangère. Cette fois, elle s’étale de tout son long sur celui de la défense.

En visionnant la video de l’entretien qu’elle a eu sur RMC, le 25/01/2007, vous allez pouvoir comprendre sur quoi les militants socialistes fondent leurs désirs d’avenir… Elle est l’invitée de Jean-Jacques Bourdin dans l’émission Bourdin&Co (RMC/BFM TV) qui l’interroge sur son ‘projet' (?) relatif à la défense.
Dans la forme, vous constaterez qu’elle cherche à éluder à plusieurs reprises et refuse’ de prendre position, qu’elle fait des lapsus sur les mots de la vie de tous les jours (partial/partiel), qu’elle se déshydrate vite, d’autant que les bourdes n’ont pas manqué, qu’elle est si peut sûre d’elle-même et de son niveau que, l’entretien à peine achevé, elle jette un regard éperdu vers son gourou. Sur son état de santé, on observera une certaine lassitude et une apparence diaphane que suggère du surmenage ou de l’anorexie et incite à lui conseiller un petit séjour dans les îles pour se requinquer… et un bon livre de la Collection Les Nuls pour sa culture générale.
Sur le fond, votre attention est attirée sur son intention de maintenir constant le budget de la défense, c’est-à-dire de le laisser régresser, à la faveur d’une dilution de l’armée française dans une défense européenne qu’elle appelle de ses vœux.
Mais le morceau de choix concerne le nombre de sous-marins nucléaires français.
VOIR et ECOUTER (2:59):

Combien de sous-marins nucléaires... ?
Vous avez noté qu’elle peut disserter sans fin, sans qu’on n’apprenne jamais rien de précis et de concret, hormis qu’elle n’a rien a dire, sinon des sottises. Elle fait même tout pour que ça se sache !

La moindre question concrète apparaît comme un test des connaissances de Sa Gracieuse Majesté qui sèche inévitablement . Questions de Jean-Jacques Bourdin dans son émission:
Question : combien la France a-t-elle de sous marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) aujourd'hui ? Une question relativement essentielle, en particulier pour tout candidat, les SNLE étant les piliers de la dissuasion nucléaire en France, sous l'autorité directe et régalienne du Président de la République, Chef des Armées. Première esquive gênée de la Maréchale-Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue qui se tasse dans son fauteuil et qui essaie de donner le change. JJ Bourdin répète la question ! Réponse de la bécasse socialiste, choisie par nadvertance par les militants : euh, euh, 1 ? Non peut-être 2 ? Non, ce n'est pas çà ? Réponse de Bourdin : 7 ! Il faudrait peut-être expliquer à la candidate à la direction des Armées comment fonctionne la rotation des équipages de SNLE nécessitant en tout état de cause plus de 2 appareils ! Quand la bêtise le dispute à l'ignorance. Sauf que celle-ci est particulièrement grave s'agissant d'un sujet sérieux comme la dissuasion nucléaire, qu'un candidat à la Présidence de la République ne peut ignorer. Les auditeurs ont appelé derrière pour dire leur consternation d'une telle lacune. Le sujet commence à faire polémique sur le blog du jour de JJ Bourdin.
J.J.Bourdin écrit ceci, sur son blog, à la suite de l'émission :
Bonjour à toutes et à tous
Je suis heureux de vous retrouver ce matin. J'ai lu vos très nombreuses réactions après l'intervention de Ségolène Royal. Elle est allée un peu plus loin dans ses propositions, même s'il faut attendre le 11 février pour en savoir beaucoup plus. A la fin de l'interview, je l'ai interrogé sur le sujet « défense nationale ». Je lui ai demandé quel était le nombre de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins que possédait la France. Elle m'a répondu « un ». Je lui ai dit « sept », en fait c'était quatre. J'avoue m'être trompé, elle aussi. Est-ce grave ? Après l'émission, j'ai reçu plusieurs coups de téléphone venant du PS, m'expliquant que Ségolène Royal avait répondu « un » parce qu'elle pensait au seul sous-marin nucléaire lanceur d'engin qui effectivement est en permanence opérationnel. Dont acte.
Doit-on poser ce genre de question aux candidats à l'élection présidentielle et plus largement aux politiques qui viennent nous voir ? Je crois que oui en admettant aussi que les hommes politiques ne peuvent pas tout savoir. Ce qui m'intéresse c'est la franchise de leur réponse. S'ils ne savent pas, pourquoi ne pas le dire ?
Je remarque que certains d'entre vous pensent toujours que je suis à gauche, d'autres que je suis à droite. Une fois encore, sachez bien que je ne roule pour personne mais que je n'aime pas être mené en bateau en tant que citoyen. Comme vous tous, j'ai besoin de réponses honnêtes à des questions essentielles qui engagent notre avenir et celui de nos enfants.
A bientôt.
Jean-Jacques Bourdin

La réaction du PS n’est-elle pas merveilleuse ? Elle était sans doute nécessaire, puisque la rose perruche a répondu cavalièrement, au hasard, sinon la potache socialiste aurait pu apporter, en direct et en personne..., l’explication fournie, après coup, par son ‘brain trust’, quelque peu dépassé… Malheureusement, les sessions de rattrapage ne sont pas prévue en matière nucléaire…

ATTENTION ! Vous n’aurez peut-être pas l’opportunité de voir cette video deux fois. Dailymotion a en effet le regret de nous mettre en garde sur un point important : celui de l'(auto-) censure. Dailymotion précise : Note-Ce document exclusif a été supprimé du compte DailyMotion de RMC, des archives vidéos du site de RMC, et des flash infos de BFM TV à la demande de... http://img251.imageshack.us/my.php?image=censuresego17yp.jpg
Allez savoir pourquoi… Comment est-ce possible ?
L’ordre juste est-il déjà en marche ?

jeudi 25 janvier 2007

Bruno Gaccio a fait le Guignol.

Gaccio- La réussite affranchit-elle l’individu de ses devoirs ?
De l’impertinence au tribunal ! Canal+ rendrait-il fou ? Bruno Gaccio a semble-t-il perdu le sens commun, en même temps que le sens des réalités : il aura peut-être appris que ce qu’on se permet à la télé n’est pas tolérable dans la vraie vie. La vie des gens simples n’est pas une vaste blague. Et les jeunes qui se sont identifiés aux marionnettes des Guignols l’ont parfois payé cher… Tant mieux si les stars de l’audio-visuel redécouvrent soudainement qu’elles sont des êtres humains, comme vous et moi, et donc des citoyens lambda… N’est-ce pas injuste ?

Ce qui dérange en outre, c’est que Bruno Gaccio a fait plusieurs interventions pour fustiger les uns ou les autres et se poser en donneur de leçons. N’a-t-il pas pris parti pour Dieudonné, avec Monsieur Robert Ménard, directeur-fondateur de Reporters sans frontières, mais à quel titre ? Soudain, Monsieur Ménard de clamer : « Le problème chez Dieudonné, c’est qu’il touche à l’essentiel (…/…) N’ayons pas peur de le dire, il y a un lobby juif (.../…) Personne ne croit vraiment que Dieudonné est antisémite ». A la suite de quoi, Bruno Gaccio affirma que les déclarations de Dieudonné procèdent juste de son ignorance totale de l’histoire de l’esclavage, et non pas d’antisémitisme. Dieudonné serait donc resté comme bloqué sur le sujet de l’esclavagisme Aussi convaincant qu’objectif ! Sans aucun parti pris…

S’il fallait encore un autre élément, rappelons le texte paru (18/01/07) dans Le phare, le blog de Gérard Klein, dans Le Monde :
Les Guignols, Bruno Gaccio, Ségolène et l’information
Bruno Gaccio, pilier de l’émission satirique les Guignols diffusée sur la chaîne Canal + (interview de Sylvie Kerviel et Daniel Psenny dans Le Monde de ce soir)
Le Parisien a révélé que vous avez dîné en décembre avec Ségolène Royal, ce qui n’a pas plu à vos collaborateurs…
C’est un dîner auquel on m’avait invité … On m’a dit que Ségolène Royal y passerait peut-être. … On a parlé de choses et d’autres. Cela n’a pas plu aux auteurs des Guignols parce que le même jour ils préparaient un sketch sur Marie Drucker-Béatrice Schönberg, toutes deux compagnes de ministres.
Ils m’ont fait remarquer l’hypocrisie qu’il y avait à dénoncer la connivence entre politiques et journalistes dans ce contexte. …… Et je continue cependant de penser que pour bien caricaturer les gens, il ne faut pas les fréquenter.
... les Guignols font de l’information ou de la caricature ?
La frontière est difficile à établir. Est-ce que PPD est la caricature de PPDA ou est-ce qu’il est notre présentateur à nous ? Parfois l’image est un peu brouillée. Je pense que les Guignols contribuent à rendre curieux, mais ils n’informent pas. On réagit aux faits, aux événements. On ne travaille que sur l’image médiatique. Les Guignols restent assimilés à des chansonniers, mais il y a aussi suffisamment de folie dedans.

Il a quitté Les Guignols de l’Info , mais conserve un emploi à Canal+...
Pas clair…

Ce qui est clair et net, c’est que le tribunal correctionnel de Paris a condamné mercredi Bruno Gaccio à 2.000 euros d'amende pour avoir donné des coups d'antivol à un journaliste accompagnant un photographe qui avait pris une photo de l'auteur des "Guignols de l'info", en galante compagnie , à la sortie d'une soirée à Paris, en novembre dernier, donc dans un lieu public, la rue. Y aura-t-il un syndicat de journalistes de la chaîne payante, et périclitante, pour exiger la rupture du contrat de ce trublion violent qui se croît au-dessus des lois Royal de respect.
Bruno Gaccio s'est excusé à l'audience mercredi, mais devra tout de même verser 1.000 euros de dommages et intérêts à la victime, Jean Perrier. Il a également été condamné à 800 euros d'amende pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement d'ADN en garde à vue.
Pris en photo en train d'embrasser une jeune femme à la sortie d'une soirée de remise de prix, le 17 novembre 2006, furieux, il a suivi le journaliste et le paparazzi en scooter pour leur "demander gentiment d'effacer la photo". "Gentiment n'est pas le terme que j'emploierais", lui a rétorqué Jean Perrier. "Je me suis senti piégé", a souligné Bruno Gaccio, très calme, mais non sans aplomb, dans un costume sombre, dénonçant le "sarcasme" de ses deux interlocuteurs. Ainsi, le comique n’apprécie pas le sarcasme…
Devant le refus d'effacer la photo, il a pris son antivol et a "frappé le journaliste aux jambes". Une belle idée de sketch pour l’irrésistible comique, auquel pourtant il vaut mieux ne pas résister. Péter les genoux de quiconque vous dérange est un droit citoyen nouveau, dans l’ «ordre juste » pour lequel il milite. Le photographe affirme également avoir été frappé à la tête. Un fait contesté par Bruno Gaccio qui a fait observer que Jean Perrier, qui a écopé de quatre jours d'incapacité totale de travail, n'avait pas eu d'hématome à la tête. Pas de chance… Que de regrets ! De peu, il n’aurait pas été en état de témoigner.

Imaginons que le même photographe ait surpris un homme politique de droite en galante compagnie, ou inversement, telle ou telle compagne de ministre, présentatrice de télévision, de surcroît –mais seulement de droite. Beau sujet pour Gaccio ! Il aurait traité le sujet avec tact et retenue, n’en doutons pas. Mais il aura vite payé et oublié, pour recommencer à accabler ses compatriotes, pour de l’argent.

Que ne fait-on pas pour de l’argent ! La télé ne blanchit-elle pas cet argent-là ? St-Just Montebourg a encore du pain sur la planche, mais peut-être, lui aussi, choisit-il ses cibles. "Rien n'excuse le geste, mais il s'explique", a regretté Bruno Gaccio, qui a invoqué des photos parues dans le passé dans la presse people. "J'ai surréagi", a-t-il reconnu, se disant prêt à indemniser la victime.
N’est-il pas agréable de régler ses problèmes avec de l’argent ?
Le pouvoir de l’argent serait-il un privilège de droite,
mais partagé par la gauche ?…
Desproges
: On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde.

Présidentielle PS : le monde à l’envers.

S’opposer, c’est agresser le PS…
« On a cru que les divisions de la droite étaient définitives et chroniques, mais force est de constater que, lors de son investiture le 14 janvier, Nicolas Sarkozy a réuni son camp. Nous réagissons.» Mardi, l'équipe de campagne de Marie-sEGOlène Royal a donc revu sa stratégie. Les duettistes Shirley et Dino Segollande ont multiplié les couacs en solo, les discours à deux voix, comme lorsque François Hollande s'était exprimé sur les impôts à contre-courant de la candidate, ainsi que les scènes de ménage en public. Il aurait fallu que l’UMP laisse faire en silence, car toute opposition est vécue par les socialistes comme une contestation intolérable et violente : sur le patrimoine du couple ou sur les néologismes de Sa Gracieuse Bravitude Royal en Chine.

Nomination d’un gang de riposte
I- Première décision
: ce gang de députés a été baptisé « riposte » et il est chargé de répondre au camp adverse du tac au tac. En somme, Royal a recruté des acrobates du verbe, des maquilleurs de la vérité, des manipulateurs de l’opinion, des funambules du raisonnement, des imitateurs radio et des lutteurs d’hémicycle: à ce poste, elle hésite entre Jean-Luc Mélenchon ou Jean-Christophe Cambadélis, toujours prêts au coup de poing! Le programme n’est donc toujours pas au centre de la campagne : au PS, on préfère la dispute. La liste des bateleurs publiée dans Le Monde, ce jour, n'est pas exhaustive : à une première série de 8 (6 hommes pour 2 femmes, soit1 bretteur par jour, plus un(e) suppléant(e) ferrailleur), composée de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Marie Le Guen, Jean-Yves le Bouillonnec, Patricia Adam, Didier Migaud, François Brottes, Didier Mathus et Annick Lepetit. On peut déjà en ajouter 2 autres : Jean-Pierre Bel et Jean-Marc Ayrault. La parité n’est guère assurée… « Cela permettra un bruit médiatique plus important et plus diversifié », explique un membre anonyme de ce lot. Autre avantage : « Les débats participatifs ont déstabilisé certains cadres du Parti. Ce n'est pas dans notre culture d'écouter au PS, et certains trouvaient qu'ils n'avaient pas assez de tracts et d'argumentaires pour faire campagne sur le terrain. Cette réorganisation va permettre de leur en fournir. » On n’est guère naturellement enclin au débat dans l’entourage de la souveraine. Les députés seront donc chargés de préparer l'échéance du 11 février ; or, ils en sont toujours à plancher sur le programme de la candidate. L’accouchement devrait se faire par le Siège et dans la douleur. Si les strauss-kahniens et les fabiusiens freinent encore des quatre fers (voire des 8) pour prendre toute leur place dans la campagne, car au Siège de la rue de Solférino, on espère que cette nouvelle donne les fera réfléchir. Mais qu’est-ce qu’ils attendaient, alors ?
II- Nomination d’un ‘nègre’.
Impossible d’appeler l’auteur des écrits du PS par le terme désignant sa fonction.
Car il s’agit …d’une dame ! Nous dirons qu’elle est l’écrivaine publique de la SARL Royal. Christiane Taubira a été nommée « déléguée à l'expression républicaine ». Une appellation étrange qui peut se traduire par « porte-parole », titre qu'on ne saurait, cependant, lui attribuer, puisqu’ elle nous régalera de sa prose ‘républicaine’.
III- Enfin, admission à l’Académie Française.
La candidate en personne préparera ainsi son recyclage obligé en juin prochain. En effet, elle travaillerait à nouveau à la rédaction de ses deux ouvrages annoncés, dont les parutions sont constamment différées. La sortie de celui sur ses propositions est prévue courant février, à l'issu des débats participatifs. Quant à son livre d'entretiens avec Marie-Françoise Colombani, prévu initialement fin janvier, on assure qu'il verra le jour, chez Hachette, « fin février, début mars au plus tard ».
Nous ne sommes pas impatients !

Canard Enchaîné- Offensive militante de désinformation.

Le PS crache à trois pas.
Le PS lancera-t-il une rumeur à chaque gaffe de Royal ?
Voyez le Canard Enchaîné
. Il procède toujours de la même manière et pour les mêmes motifs, qui tous deux honorent la presse et justifient la liberté d’expression.
Cette semaine, le Canard est allé chercher un dénommé Bruno Rebelleà moins qu’il ne se soit offert-, dont le nom à lui seul avait déjà dû mettre son institutrice du CP en alerte. Cette raison aurait été jugée insuffisante par les Renseignements Généraux pour effectuer une enquête de routine, s’il n’avait été un ancien directeur de Greenpeace France et dirigeant du mouvement écologique au niveau international. Ces fonctions à elles seules justifiaient pleinement que les RG puissent s’intéresser à sa personne.
Bruno REBELLE : dates clés
1er décembre 1958. Naissance à Annecy (Haute-Savoie). 1981. École vétérinaire de Lyon.1983. Ouvre son cabinet de vétérinaire dans le Vercors et fonde l'association Vétérinaires sans frontières (VSF), à Lyon.1991. Directeur salarié de Vétérinaires Sans Frontières.1996. Consultant indépendant pour la mise en oeuvre de la convention internationale des Nations unies sur la sécheresse et la désertification.1997. Directeur de Greenpeace France.1999. Publie Libres Associations, ambitions et limites du modèle associatif, chez Desclée de Brouwer.2002. La Terre n'est pas à vendre, (Desclée de Brouwer).15 août 2003. Devient le n°2 de Greenpeace International.
Encore plus dans les archives du Nouvel Obs (lien) qui possède donc aussi des renseignements sur Rebelle ! Pas besoin des RG...
Ou l’OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development), c’est-à-dire l’OCDE (lien français), sur le site de laquelle vous pouvez trouver le texte d'un de ses discours ! (lien-pdf)
Tout le monde le connaît, donc ! Cette affaire est cousue de fil rose... Rien d’extraordinaire que les RG se penchent donc sur son cas, quoi qu’en dise le Canard Enchaîné
Quel est le rôle en effet des RG ? C’est un service de la direction générale de la Police nationale (DGPN), dépendant de ce fait du ministère de l'Intérieur. Sa mission est « la recherche et la centralisation des renseignements destinés à informer le gouvernement », essentiellement les renseignements sur la sécurité intérieure. Pour en savoir plus cliquer sur les liens :
- Renseignements Généraux (Ministère de l’Intérieur) :
- Wikipedia .
Tout cela pour dire que Bruno Rebelle n’a pas commencé à intéresser les RG lorsqu’il a rejoint l’équipe de campagne de la candidate socialiste. Mais à partir de cet instant, le PS, le Canard Enchaîné et Bruno Rebelle sont convenus de monter un coup monté, coutumier des deux premiers, en QUATRE temps officiels.

Première phase- Selon "Le Canard enchaîné" de mercredi, qui cite plusieurs membres anonymes des Renseignements généraux (RG), –‘anonymes’ et pourquoi pas masqués, comme il se doit, pour plus de moralité et de garanties ! –, le "cabinet" du ministre de l'Intérieur et candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy aurait demandé aux RGselon la procédure automatique d’usage, pourtantd'enquêter sur Bruno Rebelle. Citation à l'appui de la thèse, pour faire plus vrai..., mais dont l'auteur est anonyme! "S'il y avait la moindre chance de lui accrocher une casserole, (il) fallait y aller. C'était pour le cabinet", aurait affirmé un fonctionnaire au "Canard". Et le Canard n’est pas obligé par la loi de révéler ses sources. La presse joue sur du velours… D’où la conviction des électeurs que la presse fait un usage très malsain du privilège exorbitant dont elle jouit. Autant lire Closer, où paraissent des photos, plutôt que d’acheter le Canard Enchaîné qui peut écrire ce qui plaît à ses amis politiques, sans preuves ni photos.
Deuxième phase - François Hollande a réagi! "Je demande qu'il y ait immédiatement des vérification qui soient faites". "Si ces informations sont confirmées, (certes!...) elles seraient (conditionnel!) extrêmement préoccupantes car cela voudrait dire que le ministère de l'Intérieur sera au service du candidat M. Sarkozy." Le premier secrétaire du PS a de nouveau demandé à Nicolas Sarkozy de ne pas cumuler ses fonctions de ministre avec la "responsabilité éminente" de candidat à la présidence de la République. "Cette confusion des genres est extrêmement préjudiciables, elle entraîne d'ailleurs toutes les suspicions", a-t-il ajouté, menaçant!
Troisième phaseD’abord, parce que, dans cette organisation militaire, il est le chef hiérarchique des porte-parole de Marie-sEGOlène Royal, Julien Dray, surnommé le fourbe, a dénoncé "Ces pratiques dignes des pires campagnes électorales sont inacceptables", dans un communiqué diffusé mercredi. "Ces informations révélées confirment la confusion totale des genres entre fonction ministérielle et candidature à l'élection présidentielle". Deuxième couche! Dans les mêmes termes, spontanément...
Ensuite, les autres porte-parole vont s’exprimer successivement et dans l’ordre fixé par le plan d’intervention des élus socialistes, à commencer par la Voix de son Maître, J. Marc Ayrault et le très spécial D’Jack Lang.
Quatrième phase- Julien Dray en appelle au président de la République pour qu'il réaffirme "les règles élémentaires" et qu'il donne "toutes les garanties du respect des principes démocratiques". Impliquer tout le monde? Monter un affaire d'Etat de toutes pièces? Distraire l'opinion publique du cas désespéré Royal?
Ce dernier appel souligne l’intention réelle du PS en campagne de moralité et de respect pour un ‘ordre juste’… Juju Dray, avec ses gros souliers, démontre que l’objectif à atteindre est d’écarter Nicolas Sarkozy du gouvernement. La demande avait déjà été exprimée, sans succès. Le PS passe donc à l’offensive avec l’artillerie lourde : essayer de discréditer le candidat UMP.
Le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a demandé mercredi des "vérifications" immédiates, après des informations du "Canard enchaîné". La place Beauvau a démenti.
Interrogé sur ce sujet en marge d'une rencontre avec la CGPME à Paris, Nicolas Sarkozy a écarté ces accusations "tellement ridicules". "Il faut qu'ils gardent leurs nerfs (...) qu'ils restent calmes", a-t-il dit à l'adresse des responsables socialistes. Le cabinet du ministre de l'Intérieur a également démenti dans un communiqué "toutes demandes d'investigations à la Direction centrale des renseignements généraux sur l'entourage politique de Mme Ségolène Royal".
Quant à la candidate socialiste, choisie par inadvertance, elle avait déclaré se refuser à attaquer ses rivaux avec des moyens déloyaux et donc à les respecter comme elle veut être respectée. Encore une promesse non tenue. Elle ne s’est pas exprimée sur le sujet et n’a donc pas dû entendre, une fois de plus. Mais elle s’emploie probablement à punir à nouveau son entourage pour leurs méthodes qui ne correspondent en rien à ses déclarations vertueuses. Il se pourrait plutôt que la main droite de Madame Propre veuille ignorer ce que fait la main gauche sale: Hollande et Dray.

Pour prouver sa bonne foi, il suffirait en outre au Canard Enchaîné, qui se dit bien informé, de fournir
- d’une part la date de la première enquête des RG sur Bruno Rebelle et
- d’autre part, la date d’une éventuelle mise à jour consécutive à son entrée dans l’équipe de campagne de la bécasse Royal, au début de 2007.
Etant entendu que les actualisations de renseignement sont automatiques, donc nécessité qu’un ordre spécial donné.
Or, le Canard préfère laisser planer un doute sur le bien fondé de ses allégations. Nous ne dirons pas que ça fera vendre du papier, mais que la candidate socialiste qui accumule boulettes et dérapages au point de se discréditer gravement pourrait, au moins un temps, reprendre haleine. On pensait qu’elle ne manquait pas de souffle, mais il apparaît que le Canard Enchaîné a été appelé à la rescousse pour la placer sous assistance respiratoire.
En attendant, le lien de cause à effet entre l’enquête des RG sur B. Rebelle et son appartenance à l’équipe de campagne de Miss Boulettes n’est pas établi. Il n’empêche que la presse militante a d’hors et déjà envenimé la situation en généralisant cette enquête des RG à l’ensemble de l’entourage de la dame.
Rappelons enfin les "faux époux Turenge" et aussi les liens étroits et suivis entre la famille Royal et Greenpeace. La candidate rose de blanc vêtu n’avait-elle pas dû renoncer à un séjour en Australie auprès de Greenpeacec’est elle-même qui l’a affirmélorsqu’elle avait appris, incidemment, que son frère, Gérard Royal, était le poseur de bombe de l’affaire de Rainbow Warrior en juillet 1985. Marie-sEGOlène connaît-elle Gérard Royal et Bruno Rebelle mieux que les RG, et sans fiches, pour une fois ?
Wikipedia : l’affaire du Rainbow Warrior

La Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue se met toute seule en difficultés. Alors, plutôt que de changer de candidat pendant qu’il est encore temps, avec ce coup tordu, le PS a choisi de faire un croche-pied à Nicolas Sarkozy. Le niveau de la campagne va-t-il pouvoir s’élever, si le PS généralise les coups sous la ceinture à chaque fois que la rose perruche provoque un trou d’air?
Car le Pacte Ecologique de Nicolas Hulot est à peine signé que l’air de la campagne est déjà pollué, vicié : PS et médias partisans lâchent des gaz à effet de déstabilisation et le trou de la désinformation s’élargit dans la couche de la démocratie

L'UDF Christian Blanc soutient l'UMP Sarkozy.

Christian Blanc lâche l'UDF Bayrou.

Le député UDF (apparenté) des Yvelines, Christian Blanc, ancien préfet et ancien PDG de la RATP, puis d'Air France, a apporté jeudi son soutien à Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle. Il a expliqué apprécier la "capacité d'action" du candidat de l’UMP.

Explicitement, il lâche l’amer Bayrou… en douceur :"J'ai de l'amitié pour François Bayrou et j'espère que le moment venu, il participera au rassemblement autour de Nicolas Sarkozy pour gagner la présidentielle".
C’est une défection de plus après celles de Pierre-Christophe Baguet, député des Hauts-de-Seine, et Gisèle Gautier, sénatrice de Loire-Atlantique, avaient déjà choisi Sarkozy.

… et implicitement, il rejette Miss Boulettes, pour cause d’ « incapacité d’action » de la candidate socialiste. A la différence de la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue qui ne sait pas compter au-delà de UN: moi, moi, moi! ,

ECOUTEZ et VOYEZ plutôt:


Ségolène et le SM
Christian Blanc, membre de la commission de la défense, arrivera sans mal à dénombrer les sous-marins nucléaires français...

mercredi 24 janvier 2007

Mieux vaut EMMAUS que DAL.

Emmaüs, ce n'est pas DAL...
L'Abbé Pierre a démontré que la puissance du verbe est supérieure à la force brutale. Son cri du coeur de l'hiver 1954 a remué la France entière et il a accompli son oeuvre, avec abnégation et détermination mais sans violence.
Droit au Logement a des pratiques opposées, à effet très limité, mais n'a pas retenu la leçon du courage, malgré l'exemple d'un homme qui a consacré sa vie entière aux plus défavorisés, et non pas quelques heures par semaine, pendant quelques années...

Les intentions divergent autant que les méthodes: Emmaüs est voué au soulagement de la misère par amour des hommes, tandis que Droit au Logement exploite la misère humaine à des fins politiciennes par amour de la révolution.

Les choses ne vont ni mieux, ni plus vite avec de la violence.
Personne ne s'y trompe, sauf DAL!...

mardi 23 janvier 2007

Royal ne réclame pas l’« ordre juste » pour le Québec !

Attention verglas Royal:
dérapages incontrôlés !
Jean-Marc Ayrault, la Voix de son Maître, Flamby 1er, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale a affirmé aujourd’hui mardi, avec une admirable mauvaise foi, que Marie-sEGOlène Royal ne s'était pas prononcée pour l'indépendance du Québec et de la cause souverainiste en parlant de «valeurs qui nous sont communes, c'est-à-dire la souveraineté et la liberté du Québec».
Le député-maire de Nantes est donc encore passé derrière la candidate favorisée par les sondeurs en s'efforçant, tant bien que mal –et plutôt mal–, de minimiser la polémique créée par les propos de la candidate socialiste choisie par mégarde par les militants. "Elle n'a pas l'intention de monter au balcon de l'hôtel de ville de Montréal et de recommencer ce qu'avait dit le général de Gaulle. Elle respecte le choix des Canadiens et des Québécois". Ouf ! Que du respect, rien que du respect !
"Elle a répondu tout simplement que cette question appartenait au peuple souverain et que ce n'était pas à nous d'en décider à la place", a poursuivi M. Ayrault. Le peuple québécois avait besoin que la rose perruche lui dise quels sont ses droits…
Interrogée lundi par des journalistes québécois après un entretien avec le chef du Parti québécois (PQ, souverainiste) André Boisclair, en visite à Paris, Dame Royal avait improvisé et exprimé ses affinités pour "la souveraineté et la liberté du Québec". Ces propos ont provoqué une vive polémique au Canada et en France, où les élus PS ne savent plus à quel sein se vouer et où les amis de Nicolas Sarkozy dénoncent un nouveau dérapage de la candidate socialiste dans le domaine de la politique étrangère.
Paranoïaque de service, Jean-Marc Ayrault ose pourtant déclarersans surprise, vu son imagination foisonnante– que cette polémique est un "piège grossier" tendu par l'UMP ! Et le Premier ministre canadien, qu’est-ce qu’il y a vu ? Encore un qui n’a pas la même vision que les socialistes…
"A chaque fois qu'il y a quelque chose de dit, on essaie de caricaturer et de déformer les propos qui sont prononcés par notre candidate", a gémi le président du groupe socialiste. Comme elle a toujours quelque chose à déclarer, la candidate, choisie par erreur par les militants, alimente la campagne de ses sottises. Au PS, il ne se passe pas une journée sans qu’on se demande quelle bourde elle va encore faire et qui va s’y coller pour redresser la situation. Les porte-parole n’en peuvent plus de se ridiculiser à justifier l’injustifiable. Ils en sont aux heures supplémentaires.
Ayrault s’est encore dévoué cette fois, avec le talent qu’on lui connaît ! Il utilise les vieilles ficelles usées –les lacets du piège en question ?– qui lui lâchent entre les doigts, des nœuds coulants, quoi!... Alors, il fait diversion. Il change de sujet en se plaignant des attaques dont est victime la bécasse poitevine. Il affirme que M. Sarkozy "ne supporte pas la critique de son bilan" faite par le PS, affirme-t-il. Sarkozy n’a donc encore rien compris. Elle n'a pas de chance: elle n'est entourée que d'imbéciles...
Les Canadiens non plus, et en plus, ils font de l’ingérence dans la politique française, suggère le second couteau de François Hollande. Le socialiste Ayrault est-il en train d’affirmer que les Canadiens font de Royal quelque chose comme une caricature islamique ?…
Marie-Ségolène Royal ne fait rien de mal, elle ne dit rien et pourtant tout le monde lui en veut… Va-t-elle lancer une « fatwa » contre Sarkozy, le Canada, Montebourg et Jojo Frêche ?

Québec- Encore une boulette Royal…

Royal- Mais collez-lui donc une oreillette !M. Boisclair a rencontré lundi à Paris plusieurs responsables français dont le Premier ministre Dominique de Villepin et il devait aussi s'entretenir avec le candidat de la droite Nicolas Sarkozy. Il s'est dit convaincu que "la France resterait aux côtés du Québec, quels que soient les choix faits par les Québécois".Attentive à l'opinion et à la rumeur pour ce qui la touche, les oreilles dégagées, la rose perruche doit prouver qu’elle n’est pas reliée à une oreillette et donc sous assistance intellectuelle.
Sans oreillette, voici ce que ça donne !
L’élue des militants socialistes éclairés (par les spots de la pub Royal…) s’est déjà prise les pieds dans quelques tapis sur des sujets de politique étrangère, dès avant sa désignation en novembre lors de la primaire socialiste, tour à tour le tapis persan du nucléaire iranien, puis letapis libanais , lors de voyages au Proche-Orient et a cassé des vases chinois en Chine. Les questions internationales sont considérées par de nombreux observateurs comme l’un de ses points faibles, un autre étant secondaire, l’économie…
Et c’est le tour du Québec. Parce qu’elle est inculte, elle garde un vague souvenir de la déclaration du général De Gaulle : "Vive le Québec libre" ! La dinde du Poitou-Charentes a trouvé que c’était "une belle phrase"… Alors, se dit-elle, je vais étaler ma culture et faire une ‘belle’ citation pour redresser le niveau général de ma campagne !
Selon la presse québécoise, la candidate socialiste à la présidence française s'est déclarée favorable à la souveraineté du Québec à l'issue d'une rencontre avec le chef du Parti québécois, André Boisclair. Autant dire son indépendance !
Ces propos de la candidate socialiste à la présidentielle française Marie-sEGOlène Royal sur la souveraineté du Québec n’ont pas manqué de susciter des remous au Canada, provoquant même une rebuffade inhabituelle du Premier ministre canadien Stephen Harper.

En réaction, Dame Royal a affirmé finement aujourd’hui mardi que les "principes de souveraineté et de liberté" du vote lui semblaient incontestables au Québec, tout en assurant ne pas s'être prononcée sur "les questions institutionnelles". De quoi je me mêle ? Croit-elle un seul instant que le Canada et la France ont attendu après elle ? Il devient urgent qu’elle fasse l’état des lieux de ses connaissances et essaie de fixer les contours de son intelligence. Qu’elle comble les fossés de ses lacunes, qu’elle abatte les haies de ses principes et arrache les clôtures de ses vanités. Autrement dit, qu’elle ouvre les yeux sur son retard de croissance intellectuelle et cesse de tourner en rond dans le pré carré exigu de ses certitudes. Elle doit se faire une raison… Qu’elle repasse en 2012 ! Mais, vu l’état d’avancement du chantier, soyons réalistes et disons 2017…
Magistral complément d’information de la part de la docte diplômée de l’ENA (bonne pub pour l’ENA !) : "Comme dans toute démocratie, le peuple qui vote est souverain et libre et donc les Québécois décideront librement de leur destin le moment venu, s'ils en sont saisis", a déclaré la rose perruche, interrogée sur cette polémique sur Europe 1. Puis, soudainement illuminée, la candidate socialiste à la présidentielle a rassuré tout le monde : "Et ce n'est pas à la France de dicter, ni aux Québécois ni aux Canadiens, ce qu'ils doivent faire, mais en revanche les principes de souveraineté et de liberté ne me paraissent absolument pas contestables". Il fallait le temps que Christophe Chantepy lui glisse une note…
Elle s’est ensuite expliquée :"A aucun moment je n'ai évoqué les réformes institutionnelles (au cours de la rencontre avec M. Boisclair), mais si ces réformes institutionnelles arrivent, je le répète, ces deux principes seront appliqués de souveraineté et de liberté", a-t-elle insisté lourdement. Mais de quoi je me mêle ? Chantepy doit à tout prix lui faire comprendre qu’elle est candidate à la présidence française et non au poste de premier ministre québécois !
Elle a estimé –en toute inconscience– n'avoir "fait preuve ni d'ingérence ni d'indifférence". La Royal Candie en a d’ailleurs fourni la preuve en estimant –modestement–- à propos de l'exclamation "Vive le Québec libre", employée par le général De Gaulle, qu'elle ne le dirait "pas de cette façon là"… Elle a des leçons à donner à tout le monde !
Tout en légèreté, elle a repassé une seconde couche : "Les Québécois se sont déjà prononcés à deux reprises [en 1980 et 1995], peut-être se prononceront-ils encore [ce n’est pas peut-être : le Parti québécois prévoit d'organiser un nouveau référendum sur l'indépendance de la province francophone en cas de retour au pouvoir lors d'élections prévues d'ici 2008], si les circonstances se présentent et ils le feront de façon souveraine et libre", a-t-elle conclu.
Lundi soir, quelques heures après la rencontre à Paris entre Mme Royal et André Boisclair, le Premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré que "L'expérience enseigne qu'il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d'un autre pays". Et toc ! Mais, aura-t-elle retenu la leçon ? Il faut le temps qu’elle monte au cerveau…

Vous ne vous interrogez donc plus de savoir si Marie-Ségolène Royal est madame Boulette et si elle une candidate assistée, à la différence de Christophe Barbier, dans L’Express, lorsqu’il écrivait : “Sur la politique étrangère, Mitterrand, tout en appréciant son côté imprévisible, aurait dit d’elle:Ignare”, raconte un témoin de l’époque.
Le juge socialiste du juge d’Outreau est encore en mission. Mission impossible, à nouveau. Le député André Vallini risque une précision de rattapage, après coup : “Pour l’éloge de la justice rapide en Chine, elle parlait de la justice commerciale”. On observe donc que le problème de l’incompétence de la candidate PS ne va pas cesser de hanter la campagne. Les militants qui ont eu la faiblesse de la désigner s’en mordent déjà les doigts.
En Belgique, on tremble : pourvu qu’elle les oublie un peu et ne mette pas le pays à feu et à sang en délarant ouverte la guerre de sécession entre Wallonie et Flandres…

St-Just-Montebourg a été suspendu par sa chef pour avoir fait une bourde. Que se passe-t-il quand la chef fait une boulette. Bourde et boulette sont dans un bateau. Bourde tombe à l’eau. Qui est-ce qui reste ? Aïe, aïe !

lundi 22 janvier 2007

Royal largue l'affreux Jojo Frèche

Frêche en attente de son exclusion.Marie-sEGOlène Royal a encore frappé!

Elles’est prononcée en faveur de l’exclusion du PS de son ami Georges Frèche
, le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon. Celui-ci a pourtant assuré lundi continuer à soutenir "sans faille" la candidate socialiste...
Le 16 novembre, M. Frèche avait déclaré : "Dans cette équipe, il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls". Seul le racisme contre les noirs a retenu l’attention du PS. En revanche, son racisme anti-blancs n’a pas ému les socialistes. Des condamnations quasi-unanimes ainsi qu'un rappel à l'ordre du président de la République, Jacques Chirac, avaient suivi. Le Bureau national (BN) du PS avait décidé à l'unanimité, le 21 novembre, de saisir son instance disciplinaire, la commission des conflits.
Par ailleurs, le tribunal correctionnel de Montpellier rendra jeudi son délibéré dans l'affaire des injures envers les harkis. Pour avoir traité en février 2006 les harkis de "sous-hommes", le président de la région a été poursuivi pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse". Le ministère public a requis le 1er décembre une amende de 15.000 euros. Ces propos lui avaient valu en mai dernier, une suspension pour deux ans des instances dirigeantes du PS par la commission des conflits.
La semaine dernière, le président tout puissant de la région avait annoncé dans un courrier à François Hollande qu'il se mettait "en congé" du parti pour "ne pas gêner" Dame Royal. Même si c'est déjà fait ! Mercredi, cette dernière s'était félicitée de cette démarche, ajoutant qu'"on pouvait en rester là". Elle a pourtant viré de bord…
Dimanche, la candidate Marie-sEGOlène Royal a déclaré sur Canal + qu'elle souhaitait que Georges Frêche soit exclu du PS après ses propos "inacceptables et humiliants" : un désaveu remarqué, quelques jours avant la réunion de la commission nationale des conflits qui doit trancher samedi 27/01 sur le cas Frêche après ses propos sur la proportion de Noirs dans l'équipe de France de football.
A la fédération socialiste de l'Hérault, la 5e de France avec plus de 6.000 adhérents, son Premier secrétaire, Robert Navarro, ne croyait pas à l'exclusion de Georges Frèche.
1- Il s'est toutefois dit "surpris" par la réaction dimanche de la candidate socialiste qui est "en contradiction avec sa position" précédente. Souvent femme varie…
2- Sa Gracieuse Majesté Royal "est attendue par les Français pour s'occuper de la France, de l'emploi, des retraites ou du logement, et pas de la politique des partis ni du problème de M. Frèche", a déclaré M. Navarro. Le socialiste Navarro n’a manifestement pas compris la gravité des propos de son patron. Sont-ils tous comme ça, dans l’Hérault ?
3- "On est en campagne, il y a d'autres priorités, je ne veux pas qu'on s'arrête à des petites phrases. Ce qui importe à M. Frèche et au PS, c'est de faire gagner la gauche", a ajouté le patron de la fédération héraultaise.
4- Convaincu de la toute-puissance du potentat local, son maître, intarissable, il ajoute finement: "Et puis, je n'arrête pas de dire qu'on fait un psychodrame pour des choses qui ne le sont pas. Sur les Blacks, Georges Frèche n'a pas dit ce qu'on lui a fait dire, ça a été indiqué à Bernard Pignerol", le rapporteur de la commission des conflits, a précisé M. Navarro.
Lundi, Georges Frèche, qui continue d'exercer ses mandats de président de la région et de l'agglomération de Montpellier et aussi de conseiller municipal, a fait savoir qu'
il "continuait à soutenir sans faille et de manière indéfectible" la Maréchale Me-Voilà-M'As-Yu-Bien-Vue Royal.

Suspension n'est pas démission!
Les militants vont le réélire la paire, puisque, pour eux, c’est un
détail de l’histoire socialiste locale !