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LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensevendredi 24 avril 2020
Clandestin depuis dix ans, il avait sauvé une nonagénaire des flammes
dimanche 7 juillet 2019
Clandestins : nos législateurs vertueux signent cette fois "contre la criminalisation du sauvetage en mer"
A défaut de consensus parlementaire, les députés font de la surenchère compassionnelle

"Nous, députés de tous bords, nous opposons fermement à la dérive inquiétante qui consiste à emprisonner des personnes [des passeurs] qui sauvent des vies [en participant à une prise de risques vitaux]. C’est le cas de la jeune [est-ce une qualité ?] capitaine du Sea Watch 3, arrêtée par la police italienne le 29 juin pour avoir accosté sans autorisation [sic], après un blocage de 17 jours dans le port de Lampedusa. [D'après le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés, "le droit maritime international ne fournit pas d'obligations spécifiques qui détermineraient dans tous les cas quel Etat est en charge d'autoriser le débarquement sur son sol".] Ce bateau transportait une quarantaine de migrants dont l’état de santé était précaire [certificats médicaux de complaisance?], sans qu’aucune solution ne soit apportée. [L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) relève également que même si les Etats ne sont pas forcés d'accepter de tels navires, il y a une obligation collective à trouver une solution humaine].
Nous [Français] apprenons la libération de Carole Rackete [Allemande arrêtée pour "résistance avec violence envers un navire de guerre" italien, souverain dans ses eaux territoriales] qui fait par ailleurs toujours l’objet d’une enquête. Pia Klemp, autre capitaine qui a également sauvé de nombreuses vies en Méditerranée [assurant elle aussi le relais avec les passeurs, sous couvert d'humanisme] reste poursuivie par la justice italienne. L’arrestation et la poursuite de ces deux femmes ont soulevé l’indignation au-delà des frontières [activisme internationaliste]. Ni elles, ni leurs équipages, ni les ONG propriétaires des bateaux [notamment néerlandais], ne peuvent être passibles de sanctions pour des actes humanitaires [décrètent les signataires dans un contexte juridique flou].Le droit maritime international impose de sauver les naufragés [singulièrement marins, pêcheurs ou plaisanciers], mais leur accueil reste trop flou et la collaboration entre les pays de premier accueil [la Tunisie serait la plus proche] et les autres n’est pas établie avec des règles suffisamment claires, entraînant ainsi des situations de blocage comme celle qu’ont connues les demandeurs d’asile du Sea Watch, en dépit de leur état de santé dégradé [affirment-ils subjectivement].Nous sommes conscients de cette difficulté et du chemin qui reste à faire pour un meilleur partage des responsabilités entre nos pays. [les 60 pensent-ils que leur texte fait avancer le droit?]Nous demandons que les Etats européens se mettent d’accord au plus vite [les signataires sont des législateurs appartenant à des partis représentés au Parlement européen...] pour trouver [y'a plus qu'à] au niveau européen un mécanisme de débarquement qui permette que la responsabilité ne repose pas sur un seul Etat mais sur plusieurs.Nous demandons aussi que le débat sur la dépénalisation du délit de solidarité (décidée en France par le Conseil constitutionnel, le 6 juillet 2018), soit ouvert au niveau européen, afin que le 'principe de fraternité' gagne du terrain.Pour que l’Europe reste une terre d’humanité!" [Assurer le contraire serait juste insultant et irrespectueux des efforts consentis par le contribuable français solidaire de la misère des siens et des autres]
Les ONG, notamment de passeurs de clandestins, sont illégitimes en droit national.
lundi 12 septembre 2016
"Ca va mieux", tellement que les fermetures d'usines continuent avec Alstom
Percée historique d'Alstom aux Etats-Unis
Hollande se pose en sauveteur potentiel du site de Belfort
"Le président de la République nous a fixé un objectif,
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| Menaces de grève des éleveurs bretons |
Comme Montebourg critiqua les patrons de Goodyear -confrontés dès 2007 à la lutte vaine de la CGT contre la délocalisation de l’usine d’Amiens Nord qui frappa 1.300 salariés de l'entreprise américaine- ou de Peugeot en 2009, Michel Sapin a critiqué lundi la direction d'Alstom. Pour mémoire, la semaine dernière, la direction d'Alstom a annoncé l'arrêt de la production de locomotives à Belfort (90) et son transfert à Reichshoffen (67, Bas-Rhin) - à deux heures de route - d'ici 2018. Ne resteront donc sur le site de Belfort, en 2018, que des activités de maintenance, ce qui entraînera le transfert de 400 des 480 postes de l'usine de Belfort. Les salariés se verront proposer un reclassement à Reichshoffen ou dans l'un des 12 sites du groupe dans 10 régions.
Depuis la vente de sa branche énergie à General Electric (GE), le premier actionnaire d'Alstom est Bouygues avec 28,3 % du capital (contre 29,2 % au 31 décembre 2015), l'Etat disposant désormais de 20% des droits de vote.
Le conflit d'Alstom prend une tournure politique
"On a nationalisé Renault pour moins que ça", a lancé un élu PS du Territoire de Belfort, Chevènement, cet après-midi.
Au moment où des membres du gouvernement se réunissent ce lundi matin en cellule de crise sur la situation d'Alstom, Arnaud Montebourg les a appelés sur France Inter à empêcher la fermeture du site de Belfort.
"Quarante-quatre locomotives à fabriquer, c'est presque deux ans de travail", schématise Arnaud Montebourg
Et c'est pourquoi, il est permis de penser que le président Hollande compte instrumentaliser cette crise sociale truquée pour faire reluire le candidat d'ici décembre.
"Quarante-quatre locomotives à fabriquer, c'est presque deux ans de travail, a-t-il plaidé. Je demande que le gouvernement revienne sur ces décisions et que le site de Belfort soit maintenu en l'état".
.@montebourg "Je demande que le gouvernement revienne sur ces décisions, et que le site de Belfort soit maintenu en l'état"#Alstom #Belfort
Tout donne déjà à penser que le président Hollande compte instrumentaliser cette crise sociale truquée pour faire reluire le candidat d'ici décembre.
jeudi 20 décembre 2012
Polémique: Tapie fait l'acquisition de la presse Hersant du Sud Est
Bernard Tapie et la famille Hersant - Philippe Hersant, président de GHM, ainsi que sa sœur et son frère - avaient déposé fin novembre une offre à 50/50, pour un total de 50,5 millions d'euros, pour reprendre GHM. Alors qu'un accord devait être signé le 7 décembre avec les banques créancières, à l'expiration de la période de conciliation fixée par le tribunal de commerce de Paris, le groupe belge Rossel avait déposé une offre en dernière minute, et Bernard Tapie avait annoncé qu'il se retirait de la course. Il avait finalement affirmé mardi soir qu'il réactivait son offre.
MarsActu (PS) se lâche : " Bernard Tapie fait main basse sur La Provence", ajoutant d'entrée: "La combine à Nanard aura encore une fois marché."
Libération titre " Bernard Tapie rafle les derniers titres du groupe Hersant "et caricature " l’homme d’affaires au passé chargé (chanteur, businessman, porteur de jogging dans Gym tonic, ministre, patron de l’OM, taulard [qui en purgeant sa peine ne rachètera jamais sa faute, selon certains "vertueux" à géométrie variable], acteur et on en passe) inaugure un nouveau métier pour lui : patron de presse.
Interrogé sur France Info, Emmanuel Vire, président du Syndicat national des journalistes-CGT (SNJ-CGT) ne s'attendait évidemment pas à une bonne solution. "La famille Hersant, après tout le mal qu'elle a fait à ses titres [ça devait être son intérêt !], reste dans la course et ce qui nous navre le plus, c'est que le gouvernement ne réagit pas, expliquait-il ce jeudi matin. On appelait à une loi pour l'indépendance des rédactions [au profit du SNJ et de Presstalis, ex-NMPP ??] et pour revoir le système de concentration qu'on a dans la presse. [Le groupe Rossel, c'est quoi, sinon un groupe international de presse ?] D'ici à deux-trois ans, l'ensemble de la PQR [presse quotidienne régionale] sera aux mains de quatre groupes en France [dont La Vie-Le Monde (second quotidien français qui reçoit le plus de subventions de l’État avec 17 millions d'euros d'aides directes), le groupe Perdriel (Le Nouvel Observateur, Sciences et Avenir, Challenges, Rue89 ) et Libération, dont Édouard de Rothschild est l'actionnaire majoritaire], c'est dangereux pour la démocratie et pour le pluralisme de notre pays".
Le PDG de Cross Media Consulting exprime son sentiment: "Ça étonne sur la stratégie du groupe Hersant, et France Info y voit "une analyse" de ce commentateur privilégié: il est en effet consultant pour France Télévisions, dont les finances vont si mal... Aller accepter une offre commune avec Bernard Tapie, qui n'est pas spécialiste du secteur et sur lequel on peut parfois avoir quelques doutes sur ses intentions, c'est étonnant," assène-t-il. En guise de décryptage ?
Le danger et le sujet d'étonnement que la CGT et Erwan Gaucher ne voient pas
L'offre de Rossel "n'était pas acceptée" parce que le groupe belge "reprenait la totalité des titres, mais pas la holding, laissant la question de sa liquidation", et parce que cette proposition était financièrement "moins disante de quelques millions", selon la source proche du dossier.
Une fois signé, cet accord devra maintenant être présenté au président du tribunal de commerce lors d'une audience fixée le 24 décembre, et définitivement homologué par le tribunal.
Tapie a plusieurs fois démenti qu'il envisage de se lancer dans la course aux municipales...
dimanche 24 janvier 2010
Haïti: jeune de 24 ans sauvé après onze jours sous les décombres
Les malveillants, à qui on ne la fait pas, n'y verront certainement qu'une mascarade...

Sa voix était faible mais assurée. Selon les médecins, qui l'encourageaient à dormir, il est dans un état de santé étonnamment bon, étant donné son calvaire.
Ce nouveau sauvetage est intervenu alors que la phase de recherches de survivants avait officiellement pris fin vendredi après-midi. Mais, "les sapeur-pompiers sont des gens obstinés", a déclaré M. le Bret aux journalistes présents. "Ils sont venus quand on les a appelés".
D'autres espoirs? Wismond Exantus a déclaré aux sauveteurs que cinq autres personnes étaient vivantes sous les ruines mais les pompiers n'ont détecté aucun autre signe de vie.
Le lieutenant-colonel Renou pense toutefois qu'"il peut y avoir d'autres personnes sous les décombres. La seule chose à faire maintenant, c'est d'essayer de les contacter", a-t-il dit.
VOIR la scène finale de sauvetage
La solidarité internationale s'est pleinement exprimée
Ceux qui ont déblatéré sur la conférence de Copenhague trouveront en Haïti matière à réflexion. Quiconque ne désespère pas des hommes en tirera-t-il les conclusions qui s'imposent ?
"Ce qui s'est passé est extraordinaire. Il a résisté pendant onze jours, ce qui est particulièrement incroyable", a commenté Didier le Bret, ambassadeur de France en Haïti.
Il a expliqué que la présence de Wismond Exantus dans les décombres d'un magasin de denrées avait été détectée par sa famille qui avait averti des sauveteurs grecs, qui ont contacté les Nations-Unies, souvent présentés comme des incapables, qui, à leur tour, ont néanmoins alerté les équipes françaises et américaines.
Cette leçon de solidarité et d'humilité sera-t-elle entendue ?
Sûrs d'eux et de leur savoir, des experts ne nous avaient-ils pas assuré d'un air important qu'aucune victime ne peut résister à la mort au-delà de 8, 9 ou 10 jours ?
Certaines équipes ont donc abandonné les recherches après cette dizaine de jours de lutte.Sauvés, malgré ces "je-sais-tout"
Les faits contredisent les plus doctes affirmations, aussi péremptoires soient-elles. En démobilisant les secours, les soi-disant experts sont-ils des criminels, comparables aux psychologues qui décident -également à la légère- de lâcher des psychopathes dans la nature ? Aujourd'hui, ces illustres savants désertent les plateaux de télévision.
=> "Nous avons pu lui parler. Il nous a répondu. Nous avons réussi à ouvrir un trou pour lui permettre de recevoir de la lumière. (...) Nous avons réussi à lui faire passer de l'eau pour l'aider à tenir durant les dernières heures de l'opération", a raconté le lieutenant-colonel Renou.
=> Vendredi, après dix jours, c'est un jeune homme de 22 ans et une femme de 84 ans (ci-dessus) qui avaient été retrouvés vivants. Et en dépit de la fin officielle des recherches, soixante-deux équipes étrangères, selon l'ONU, sont toujours à Port-au-Prince où 133 personnes ont désormais pu être extraites des décombres depuis le 12 janvier.
=> Au onzième jour, Wismond Exantus a raconté qu'il était coincé sous les ruines dans une petite poche où il pouvait légèrement bouger de gauche à droite et taper sur des objets pour tenter d'attirer l'attention. "Je n'ai pas crié, j'ai simplement prié", a-t-il dit. Les athées en retiendront ce qu'ils veulent. Que le récit de ces circonstances favorables ne tombent pas dans l'oreille de savants sourds...
Les polémistes se régalent ne tarissent pas de fiel
Pub MSF dans Libération=>
Médecins sans Frontières (MSF) se fait relayer par LibérationObama, pas meilleur que Bush ?
«Vies sacrifiées». « Comme les autres ONG, ces French doctors comprennent à reculons. Pourquoi certains de leurs camions remplis de kits d’urgence ont été bloqués quatre jours à l’aéroport. Pourquoi l’un des cinq avions de 85 tonnes de matériels a été contraint d’atterrir en République dominicaine, faute d’autorisation. Pourquoi mardi, à l’hôpital Choscal, dans le bidonville de Cité-Soleil, «on a dû acheter une scie au marché local pour pouvoir continuer les amputations». Pourquoi, là, alors que quatre chirurgiens de MSF Belgique opèrent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, «des vies ont été sacrifiées, faute de pouvoir opérer à temps», se désole Anis Fares, coordinateur d’urgence. Pourquoi, donc, la priorité ne serait pas «pas à sauver des vies», résume Eunide, une aide soignante de Trinité, sortie des décombres après vingt-quatre heures. »
=> Autres mauvais sentiments
L'anti-américanisme primaire a la vie dure, lui aussi.
Fidel Castro accuse les Etats-Unis d'avoir déployé des soldats en Haïti "pour occuper le territoire". L'ancien dirigeant cubain estime que la présence militaire étrangère nuit à la coopération internationale.
=> Samedi, alors que la rue, théâtre de ce dernier sauvetage, était en train d'être dégagée, de jeunes Haïtiens ont peint des slogans sur les murs affirmant: "Nous n'avons pas besoin de l'aide de la France, seulement des USA." "Nous faisons confiance aux USA".





