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vendredi 10 août 2018

La "rencontre-surprise" de Macron avec le "petit Maxime" était truquée

Ca sentait le coup monté...

Le rat était sorti de son trou pour nous rouler dans la farine
Pour faire la bise à cette graine de Macronien docile,
Jupiter n'a pas même pris la peine de se raser
La rencontre de Macron avec le petit Maxime était orchestrée. La scène - "qu’a offert Emmanuel Macron à ses concitoyens, ce mardi 7 août " (sic, la presse) - a pu toucher les campeurs encore peu avertis des méthodes macroniennes, mais les plus attentifs ne sont pas tombés dans le tableau.  "En pleines vacances, le Président a partagé un moment privilégié avec un fan de 6 ans, Maxime," a pu écrire cette presse à vomir… 

Depuis ce mardi, l’image fait le tour de la France et de ses réseaux sociaux. 
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Macron aurait été mieux inspiré d'organiser la rencontre-surprise 
de Valérie Trierweiller (54 ans) et de Brigitte Trogneux (64 ans):
elles auraient eu des sujets communs de conversation...
En vacances au Fort de Brégançon, Emmanuel et Brigitte Macron ont fait une apparition "à Bormes-les-Mimosas, où ils se sont retrouvés dans un bain de foule surprise". Et parmi ces gens, les foudres du destin ont amené Maxime, 6 ans, le plus jeune fan de notre président de la République, écrit Femme actuelle... 
"C’est un petit garçon qui a été interviewé par nos caméras, racontait la chaîne BFM TV en participant à l'intox de la scène. La chaîne macronienne n'a pas pris la peine de vérifier l'authenticité de la rencontre et expliqua qu’il avait une admiration pour Emmanuel Macron très importante. Il a des posters de lui dans sa chambre [n'est-ce pas inquiétant?], il chante la Marseillaise. Cet après-midi, il ne voulait même pas aller à la plage [pour approfondir la "pensée complexe" de son idole?]." Cet enfant doit consulter en urgence !

Macron a tenté avec Maxime d'effacer l'impression laissée par Manu

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Résultat de recherche d'images pour "Hitler et les enfants""En se retrouvant face à son idole – ainsi qu’aux caméras très bien placées tout autour du duo -, le garçonnet s’est montré très impressionné et très timide." 

Cette rencontre avait effectivement de quoi bouleverser ! 
Pour préserver l’intimité de ses vacances, le couple présidentiel avait prévu de ne quitter sa luxueuse piscine à 34.000€ que pour des visites privées. "Il sort quand il en a envie," commentait l’Elysée, face à l'inquiétude populaire suscitée par ses vacances recluses et son mutisme. C'est eux qui décident," assuraient les services de l'Elysée. "Il n'y a pas de stratégie," ont-ils même osé affirmer. Il n'y aura aucune communication, rien d'officiel sur le programme." Jusqu’à ce qu’ "une légère manigance" vienne "s’insérer" dans ce non-programme. Tel quel dans cette presse qui fait honte.

Emmanuel Macron rencontre Maxime, un coup monté de toutes pièces

La presse "libre et indépendante" qui applaudit à la fin programmée de toute distinction entre les sexes et nie aussi les races, dresse un portrait embarrassant d'un jeune insolent qui lança à Emmanuel Macron un remarqué "Hey, ça va, Manu !": il n'est pas habillé de noir, a laissé sa cagoule à la maison et a le cheveu long (sans extensions) et "il chante sûrement les louange de Staline en prenant sa douche...Le jeune rebelle a voulu montrer qu'un quadra de 68 kgs ne l'impressionne pas plus que son père.  "C'est Monsieur le président ou Monsieur," a rétorqué le chef de l'Etat, glacial. Oops ! Un affront qui exigeait une contre-partie, fût-t-elle mise en scène.

Quelques heures avant ce chaleureux face-à-face "surprise" de Bormes-les-Mimosas, Europe 1 accorda un portrait au petit Macronien en herbe. 
Une séquence qui n’est pas passée inaperçue dans les soupentes de l'Elysée. "On se dit que si rencontre il doit y avoir entre ces deux-là, l'idéal serait de pouvoir y assister, explique finalement Victor Dhollande, journaliste de la radio contactée par la cellule "communication" d’un Emmanuel Macron en pleine déprime depuis l'affaire Benalla et ses contre-performances affichées en matière de chômage, de déficit public ou de croissance

"La maman me dit qu'elle n'est absolument pas hostile à ce que le Président les contacte. Au contraire. […] Mardi après-midi, le conseiller passe donc les prévenir que le Président va venir les voir. […] La maman, sans trahir le secret clairement, me suggère sans plus de détails de ne pas m'éloigner, que ça peut valoir le coup."

Le gosse harcelé par les apprentis-communicants de l'Elysée va vivre une rentrée scolaire difficile : parents, dans son bien, changez-le d'école !

lundi 12 septembre 2016

"Ca va mieux", tellement que les fermetures d'usines continuent avec Alstom

Connaissant le sens moral de Hollande, les travailleurs ne seraient-ils pas instrumentalisés dans le coup monté d'un faux sauvetage ?

Percée historique d'Alstom aux Etats-Unis

"TGV : contrat historique pour Alstom aux Etats-Unis," titrait Le Monde,. le 27 août 2016.
"Alstom a décroché un contrat historique de 1,8 milliard d’euros pour vendre ses trains à grande vitesse [ou plutôt sa technologie] aux Etats-Unis", a annoncé le groupe vendredi 26 août. Le constructeur français pénètre un marché important au moment où la construction de lignes à grande vitesse est en forte croissance au niveau mondial, commentait le journal officieux du PS.
La compagnie ferroviaire américaine Amtrak a en effet commandé 28 trains de nouvelle génération au groupe français pour remplacer ses rames en service depuis 2000 et fabriquées par le consortium Bombardier-Alstom, lequel ne détenait toutefois que 25 % de la coentreprise, comme l'Etat ne détient que 20% de la société française, mais alors qu'Alstom a vendu sa filière énergie à General Electric en 2014. Or, en septembre 2016, Alstom annonce la fermeture du site de Belfort pour 2018, faute de commandes suffisantes de matériel ferroviaire, et le reclassement de ses salariés dans d'autres sites, principalement celui de Reichshoffen, Bas-Rhin.
Ces TGV nouvelle génération vont relier Boston et Washington, la capitale fédérale, via New York et Philadelphie, couvrant une distance de 730 kilomètres, dans une région habitée par un Américain sur sept. Le nouveau train pourra transporter à la vitesse de 257 km/h (puis 300 km/h) jusqu’à 35 % de passagers en plus par rapport à son prédécesseur. 

Ce contrat tombe à pic au moment où le développement des infrastructures de transport fait partie des enjeux de la campagne présidentielle aux Etats-Unis, pays où le train reste le moyen de déplacement le moins emprunté face à la voiture reine et à l’avion, et  pour le groupe français, qui cherche à augmenter son activité près d’un an après la cession pour 9,7 milliards d’euros de son pôle énergie au conglomérat américain General Electric (GE).
Il pourrait lui servir de tremplin pour vendre sa technologie à d’autres Etats américains tels que la Californie qui construit depuis 2015 une ligne à grande vitesse devant relier San Francisco à Los Angeles (Californie) prévue pour 2020. D’autres projets comme Dallas-Houston (Texas), Las Vegas-Palmdale (Californie) sont également à l’étude. 
De telles perspectives interpellent donc sur l'opportunité de la fermeture de l'usine de Belfort, quand Le Monde n'hésitait pas à faire miroiter que cette vitrine américaine de la technologie française pourrait séduire l’Espagne, le Royaume-Uni, la Turquie, la Russie, l’Australie et la Chine qui construisent actuellement de nouvelles lignes à grande vitesse et ont besoin de nouveaux TGV, tandis que l’Allemagne et le Japon songent, eux aussi, à renouveler leur flotte vieillissante.
"Le marché du train à grande vitesse est porteur", assurait encore Le Monde. Il devrait avoisiner les 6 milliards d’euros en 2017 contre 5,2 milliards en 2014, d’après l’Union internationale des chemins de fer. Environ 60.000 kilomètres de lignes à grande vitesse supplémentaires devraient, selon l’organisation, être construites d’ici à 2030. Et Belfort dans ce tableau idyllique?

Alstom a signé un contrat qui sacrifie Belfort, UMP depuis 2014. 
Le groupe fera fabriquer à Hornell, au nord de l’Etat de New York, les rames de son TGV américain. Ce contrat de 1,8 milliard d’euros permettra la création de 400 emplois directs dans l’Etat de New York et non pas en France.

Hollande se pose en sauveteur potentiel du site de Belfort

"Le président de la République nous a fixé un objectif,
Menaces de grève des éleveurs bretons
- et un 'objectif' n'est pas un engagement fort - , celui de faire en sorte qu'à Belfort les activités ferroviaires d'Alstom soient maintenues", a déclaré sur le perron de l'Élysée, façon le ministre de l'Économie, Michel Sapin,  grave, façon Valls, visiblement en retrait, en attendant l'issue favorable, au vu du contrat mirobolant pour son signataire américain, Amtrak, après mises en cause du patron d'Alstom, mais aussi du candidat Montebourg, ex-ministre de l'Industrie, rebaptisée ministère du redressement productif, dénomination fleurant fort le stalinisme.

Ce matin, dès 8h30, une réunion interministérielle de crise - une de plus, avec les séminaires anti-terroristes de l'été - autour d'Alstom -qui a annoncé l'arrêt de la production de trains à Belfort la semaine dernière- s'est tenue à l'Élysée, présidée François Hollande. Avaient pris place autour de la table, outre le chef de l'État, le premier ministre Manuel Valls, le ministre de l'Économie Michel Sapin, le secrétaire d'État à l'Industrie Christophe Sirugue et le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies. Le commissaire aux participations de l'État, Martin Vial, participe également à cette réunion concernant une entreprise dont l'État est actionnaire minoritaire.
A la sortie de cette réunion, confondant détermination affichée et colère rentrée, Michel Sapin a asséné que "le président de la République (nous) a fixé un objectif, celui de faire en sorte qu'à Belfort les activités ferroviaires d'Alstom soient maintenues". "C'est à cet objectif là que nous allons travailler, avec les élus, avec les organisations syndicales, avec la direction d'Alstom et avec l'ensemble de ceux qui, en capacité de passer un certain nombre de commandes en France, peuvent permettre d'assurer le plan de charge qui permettra de sauver les activités ferroviaires d'Alstom à Belfort". Ces discussions auront lieu cette semaine, a-t-il précisé.

Le dossier s'invite dans la campagne pour la présidentielle
Le ministre de l'Économie ne se contente pas de clamer un objectif, du même tonneau que le redressement de la courbe de l'emploi ou le relèvement du pouvoir d'achat. Il assure que ce "début de semaine sera décisif en termes de rencontres, de concertations, de décisions pour l'avenir du site de Belfort d'Alstom". Rien qui soit de nature à rassurer les familles de Belfort, après quatre années de fermetures d'usines, dont celle de l'usine sidérurgique du groupe ArcelorMittal à Florange, à 270 kms de Belfort. "Un objectif et un seul", claironne-t-il: "redonner de l'espoir aux salariés [à défaut du maintien de leur emploi actuel], mais pas d'espoir pour l'espoir, pour la réalité des choses, du travail pour ceux qui aujourd'hui sont inquiets pour leur avenir". Déjà Sapin avoue-t-il qu'il travaille à un plan social...

Cette fermeture d'usine marquera la campagne pour l'élection présidentielle du printemps 2017: le quinquennat aura été une catastrophe sociale et humaine. Pour le président, le sauvetage du site historique du groupe désormais détenu à 20% par l'Etat rappelle cruellement l'incapacité de son gouvernement à sauver les hauts-fourneaux sidérurgiques de Florange, devenue pour l'ensemble des Français et notamment une partie de la gauche le symbole de l'impuissance du pouvoir socialiste, voire d'une trahison.

Une manière de faire jugée "inadmissible"
A la différence des politiciens, les industriels ne maîtrisent pas la sémantique. Et le ministre de l'Économie leur adresse le reproche de ne pas endormir les travailleurs, soulignant qu'il y avait parallèlement des "problèmes de forme: nous avons dit déjà aux responsables de cette entreprise combien la manière de faire était inadmissible". 
Comme Montebourg critiqua les patrons de Goodyear -confrontés dès 2007 à la lutte vaine de la CGT contre la délocalisation de l’usine d’Amiens Nord qui frappa 1.300 salariés de l'entreprise américaine- ou de Peugeot en 2009, Michel Sapin a critiqué lundi la direction d'Alstom

Dimanche, Manuel Valls s'était dit convaincu de pouvoir "sauver" Alstom à condition que les dirigeants du groupe "jouent pleinement leur rôle," mettant clairement en cause la direction

Or, l'ex-ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a quant à lui assuré qu'il n'a jamais été question d'un arrêt de la production à Belfort dans les discussions entre les dirigeants et l'Etat actionnaire. Ce qui donne à penser que dans cette affaire hautement médiatisée, l'exécutif joue le rôle trouble du pompier incendiaire. 

"Nous avons présenté un projet qui fait suite à un contexte que tout le monde connaissait (absence de charge, perte de commandes, etc.)", a d'ailleurs déclaré une porte-parole d'Alstom qui précise que sa direction garantit qu'aucune perte d'emploi n'est envisagée: "il s'agit d'un transfert de 400 personnes en France. On se donne deux ans pour étudier chaque cas". 

Pour mémoire, la semaine dernière, la direction d'Alstom a annoncé l'arrêt de la production de locomotives à Belfort (90) et son transfert à Reichshoffen (67, Bas-Rhin) - à deux heures de route - d'ici 2018. Ne resteront donc sur le site de Belfort, en 2018, que des activités de maintenance, ce qui entraînera le transfert de 400 des 480 postes de l'usine de Belfort. Les salariés se verront proposer un reclassement à Reichshoffen ou dans l'un des 12 sites du groupe dans 10 régions.
Depuis la vente de sa branche énergie à General Electric (GE), le premier actionnaire d'Alstom est Bouygues avec 28,3 % du capital (contre 29,2 % au 31 décembre 2015), l'Etat disposant désormais de 20% des droits de vote.
Le PDG d'Alstom Henri Poupart-Lafarge a été convoqué jeudi dernier à Bercy pour expliquer sa décision, que l'exécutif juge "soudaine" et menée "sans concertation", ce qui ne manque pas d'air après le passage en force de la loi Travail. 
Pourtant, depuis plusieurs mois, les dirigeants d'Alstom ont communiqué l'inquiétante baisse de commandes sur le site. Et ce sujet a été évoqué au conseil d'administration, auquel siège un représentant de l'État. 

De son coté, le nouveau secrétaire d'Etat à l'Industrie  (après Michel Sapin - un ex-Comités d'action lycéens, CAL, groupe d'ultra gauche animé par un trotskyste - et Macron), Christophe Sirugue - un apparatchik de 50 ans, permanent à la fédération socialiste de Saône-et-Loire depuis l'âge de... 24 ans - répond que Alstom traverse "une période difficile qu'il (nous) faut franchir, mais ce n'est pas la fin non plus de la filière ferroviaire dans notre pays". Sirugue fut le rapporteur de loi Travail en 2016...

Le conflit d'Alstom prend une tournure politique

"On a nationalisé Renault pour moins que ça",
a lancé un élu PS du Territoire de Belfort, Chevènement, cet après-midi.

Au moment où des membres du gouvernement se réunissent ce lundi matin en cellule de crise sur la situation d'Alstom,
Arnaud Montebourg les a appelés sur France Inter à empêcher la fermeture du site de Belfort.
"Quarante-quatre locomotives à fabriquer, c'est presque deux ans de travail", schématise Arnaud Montebourg
Pour Arnaud Montebourg, le gouvernement n’est pas assez réactif. Actionnaire majoritaire de la SNCF, l’Etat possède 20% des votes, souligne-t-il, et a le pouvoir d’agir, selon lui. 
Et c'est pourquoi, il est permis de penser que le président Hollande compte instrumentaliser cette crise sociale truquée pour faire reluire le candidat d'ici décembre. 
"Quarante-quatre locomotives à fabriquer, c'est presque deux ans de travail, a-t-il plaidé. Je demande que le gouvernement revienne sur ces décisions et que le site de Belfort soit maintenu en l'état".


Tout donne déjà à penser que
le président Hollande compte instrumentaliser cette crise sociale truquée pour faire reluire le candidat d'ici décembre.

mardi 4 mars 2014

Jean-François Copé a déposé plainte en diffamation contre l'hebdomadaire Le Point

Copé dénonce un "coup monté" et "un tissu de mensonges" 

L'hebdomadaire de François Pinault devra répondre de ses accusations
Sans peur, ni reproche
Jean-François Copé dénonce une diffamation du journal du milliardaire qui affirme qu'il a favorisé, avec l'argent de l'UMP, la société Bygmalion, fondée par deux de ses proches, a été déposée mardi, a-t-on appris auprès de .

Me Hervé Temime et Me Julia Minkowski, les avocats de Copé,  avaient précisé lundi qu'une plainte avec constitution de partie civile serait déposée "entre les mains du doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Paris" contre le directeur de la publication de l'hebdomadaire Franz-Olivier Giesbert, et les auteurs de l'article.
L'avocat de Bygmalion, Me Patrick Maisonneuve, a annoncé une plainte parallèle lundi pour le compte de la société incriminée. Dans son édition du 27 février, Le Point affirme en effet dans une enquête inspirée des allégations de Mediapart, site d'information trotskiste, que Jean-François Copé aurait favorisé la société de communication Bygmalion, fondée par deux de ses proches, Bastien Millot et Guy Alvès.

Jérôme Lavrilleux avait justifié la plainte "compte tenu des graves accusations portées à son encontre et qui ne reposent sur rien", selon le directeur de cabinet du président de l'UMP. 

Selon l'hebdomadaire, une filiale de Bygmalion, Events and Cie, "aurait empoché au moins 8 millions d'euros durant la campagne de 2012" de Nicolas Sarkozy, en "charge(ant) la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appel d'offres".  

Le Point a affirmé que Bygmalion jouit d'une santé financière "florissante".
L'intention était de jeter le discrédit sur l'appel aux dons lancé par l'UMP  à ses sympathisants pour éponger les 11 millions manquants après l'invalidation des comptes du candidat Sarkozy. Un amalgame visant à irriter les donateurs à trois semaines des municipales. 

Les accusateurs devraient accorder leurs violons
Or, selon Mediapart, la société Bygmalion aurait enregistré une perte de plus d’un million d’euros en 2012, année où les contrats signés avec l’UMP et la campagne de Sarkozy auraient dû gonfler les bénéfices... Est-ce l'aveu d'un montage politicien incohérent?