POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est marxistes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est marxistes. Afficher tous les articles

jeudi 17 mars 2016

Brésil: Dilma Rousseff aggrave le cas de Lula, ex-président marxiste corrompu

Une écoute téléphonique compromet l' "opération Lula" de la présidente Dilma Rousseff

Des manifestations d'indignation ont éclaté mercredi soir au Brésil
 

 Hollande a reçu Dilma Rousseff à dîner
à l'Elysée, dès le 11 décembre 2012
La diffusion d'une écoute judiciaire met en effet en cause la présidente Dilma Rousseff. La présidente du Brésil a en effet nommé l'ex-président Lula au poste de "chef de cabinet du gouvernement" avec l'intention de lui éviter la prison.

En charge de l'enquête sur le scandale de corruption Petrobras, le juge fédéral Sergio Moro, a  rendu public l'enregistrement - juste "embarrassant", selon Le Monde -  d'une conversation téléphonique entre D. Rousseff et Lula, intervenue peu après la nomination de ce dernier au gouvernement à la mi-journée. L'information a mis le feu aux poudres dans la soirée.

La présidente y informe son prédécesseur (2003-2010) et mentor politique et syndical qu'elle va lui faire parvenir rapidement son décret de nomination. "Ne t'en sers qu'en cas de nécessité", lui dit-elle.

Une nomination au gouvernement pour permettre à Lula d'échapper à la justice

Etreinte entre Hollande et Lula
(ambassade de France au Brésil, le 12 décembre 2013)
Cet extrait a  ainsi apporté la preuve de la volonté du pouvoir de protéger le camarade Lula d'un éventuel placement en détention imminent dans le cadre du scandale de corruption Petrobras.
Une fois ministre, Lula bénéficie en effet d'un statut privilégié et ne peut plus pénalement répondre de ses actes que devant le Tribunal supérieur fédéral.

Le juge Moro avait fait interpeller brièvement le 4 mars à son domicile pour un interrogatoire sur des soupçons de "corruption" et de "blanchiment d'argent".

Dans d'autres écoutes téléphoniques, Lula dit s'attendre à une opération de la police lundi prochain à son domicile de Sao Paulo.

Colère des démocrates
Ce rebondissement a provoqué une bronca au Congrès des députés et au Sénat où les parlementaires indignés de l'opposition criaient le poing levé "Démission ! Démission !"

Dans la soirée, des milliers de Brésiliens en colère ont afflué devant la présidence de la République à Brasilia et dans la capitale économique Sao Paulo. Des concerts de casseroles ont retenti dans plusieurs quartiers de Rio de Janeiro.
Sao Paulo, le 16 mars 2016
A Sao Paulo, la foule s'est massée sur la grande avenue Paulista, au pied du gratte-ciel abritant la puissante Fédération des industries de Sao Paulo (Fiesp), illuminé aux couleurs nationales vert et jaune et barré d'une énorme inscription: "Impeachment (mise en accusation) maintenant".

La présidence riposte en menaçant le juge de représailles judiciaires
La présidente brésilienne a réagi en annonçant que des "mesures judiciaires et administratives" seront prises pour "réparer la flagrante violation de la loi et de la Constitution commise par le juge" Moro.
La présidence a soutenu que Dilma Rousseff avait fait parvenir à Lula son décret de nomination uniquement pour qu'il le signe et qu'il devienne officiel, puisqu'il avait indiqué qu'il ne serait sûrement pas présent à Brasilia pour la prise officielle de fonction prévue ce "jeudi". Or, le ministre de la Maison civile Jaques Wagner, qui a cédé son poste à Lula, avait déjà précisé dans la matinée que son successeur serait investi "mardi" prochain.

Empêtrée dans une crise politique majeure et personnellement visée par une procédure parlementaire de destitution, 
la présidente avait publiquement appelé son mentor à la rescousse vendredi dernier.

Successeur de Cardoso, un centre-gauche qui prit des mesures économiques libérales, tout en se réclamant de la social-démocratie (suivez mon regard!), Lula aurait présidé au miracle socio-économique des années 2000, selon le monde marxiste, mais l'économiste américain Jeffrey Sachs estimait en 2004 qu' "une grande partie du mérite du redressement du Brésil revient non à Lula mais à son prédécesseur Fernando Henrique Cardoso, président du Brésil de 1995 à 2000". Lula a pourtant une stature politique et une réelle capacité de négociation qui, au moment où sa coalition parlementaire menace d'imploser, fait cruellement défaut à la potiche qu'il a lui-même placée à présidence.

Samedi, pilier de la majorité parlementaire au pouvoir, le parti centriste PMDB, s'est donné 30 jours pour décider ou non de claquer la porte du gouvernement. Ce parti, éclaboussé lui aussi au plus haut niveau par le scandale Petrobras, est divisé entre pro et anti-gouvernement, chaque jour plus nombreux à mesure que le navire présidentiel sombre.

"L'arrivée de Lula va renforcer mon gouvernement", avait cru pouvoir se féliciter Mme Rousseff dans la soirée, avant que n'éclate la bombe de l'écoute téléphonique.
Du coup, de nombreux internautes avaient ironiquement repris en boucle sur les réseaux sociaux une célèbre phrase prononcée par Lula en 1988 quand il était syndicaliste: "Au Brésil, quand un pauvre vole, il va en prison. Quand un riche vole, il devient ministre !"

L'opposition avait dénoncé une manoeuvre "scandaleuse".
Royal avait applaudi à l'élection de Rousseff
"Au lieu de donner des explications et d'assumer ses responsabilités, l'ex-président Lula a préféré fuir (la justice ordinaire) par la porte de derrière", a lancé le député Antonio Imbassahy, chef du groupe parlementaire du Parti sociale-démocrate brésilien (PSDB, centre-droit), la principale formation de l'opposition. "C'est un aveu de culpabilité et une gifle à la société. La présidente, en l'invitant, se fait son complice. Le chapitre final de cette histoire sera la destitution" de Dilma Rousseff, a-t-il pronostiqué.

En marge du chaos, le Tribunal suprême a fixé mercredi les règles du cheminement de la procédure de destitution lancée en décembre contre la présidente de gauche à l'initiative de l'opposition de droite sur la base de sa forfaiture. La haute juridiction a déclenché la reprise des hostilités au parlement dans un climat explosif.
Quid de l'accusation contre Lula ?
En février 2011, le ministère public brésilien réclame l'ouverture d'une procédure contre Lula da Silva pour utilisation irrégulière de fonds publics et demande le gel de ses avoirs. Lula est accusé d'avoir utilisé des fonds publics pour financer une campagne de promotion politique en 2004, pour un coût estimé à quatre millions d'euros.
Le 4 mars 2016, alors qu'il est soupçonné d'avoir bénéficié d'un système de corruption dans le cadre du scandale Petrobras, son domicile de São Paulo est perquisitionné. Lula est ensuite arrêté et placé en garde à vue. Le procureur Carlos Fernando dos Santos Lima indique qu'il a reçu "beaucoup de faveurs" de grandes entreprises du bâtiment accusées dans cette affaire, notamment 30 millions de reais (huit millions de dollars) de dons et d'honoraires; le procureur affirme que la fondation de ce marxiste, l’Institut Lula, a été en grande partie financée par ces entreprises. Il est ensuite soupçonné de blanchiment d'argent et de falsification d'identité afin de dissimuler la possession d'un appartement sur le front de mer.

Et le scandale Petrobras qui accable sa protégée, Dilma Rousseff ?
Le scandale de corruption Petrobras, qui implique son mouvement politique, le Parti des travailleurs, fondé par Lula, affecte durablement sa popularité. En août 2015, entre 400.000 et 600.000 manifestants descendent dans la rue pour demander sa destitution et sa cote de popularité tombe à 8 %. Deux mois plus tard, en octobre 2015, l'hypothèse de sa destitution est renforcée par les préconisations du Tribunal des comptes de l'Union, qui appelle les parlementaires brésiliens à rejeter les comptes publics de l'État de 2014 au motif qu'ils auraient été sciemment entachés d'irrégularités, ainsi que par la relance d'une enquête judiciaire sur sa campagne présidentielle de 2014. Plusieurs de ses soutiens politiques et collaborateurs sont arrêtés.
Une procédure de destitution à son encontre est déclenchée le 2 décembre 2015. Alors que Lula est également accusé de corruption et de blanchiment d'argent, Delcidio do Amaral, sénateur du Parti des travailleurs, affirme début mars 2016 que des pots-de-vin provenant de contrats surfacturés liés à la construction du barrage de Belo Monte(Amazonie) ont servi au financement des campagnes de Dilma Rousseff en 2010 et 2014, ce qui fragilise un peu plus la position politique de celle-ci. Le 13 mars 2016, plus de trois millions de Brésiliens manifestent pour réclamer son départ de la présidence.

La fabrique d'un mythe
En 2011, Lula reçoit le prix Lech-Wałęsa "pour avoir fait des efforts pour réduire les inégalités sociales et avoir été l'avocat d'une compréhension pacifique et d'un partenariat entre les nations, en particulier en renforçant la position des pays en développement dans le concert des nations."
Le journal Le Monde a désigné Lula "personnalité de l'année en 2009" et le 27 septembre 2011, Sciences Po Paris lui remet le titre de Docteur honoris causa. 

jeudi 8 mai 2014

Les réseaux de gauche peuvent-ils décider qui est autorisé au Mémorial de Caen ?

La gauche "vertueuse" est-elle républicaine?

Les manifestants marxistes sont-ils de meilleurs Français? 
Les affidés de Staline, responsable de la mort de plus de vingt millions de russes, de Léonid Brejnev, envahisseur de Tchécoslovaquie en août 1968 ( Printemps de Prague) et du Khmer rouge, Pol-Pot, tyran sanguinaire des années 70, sont-ils bien placés pour dicter leur loi en France? Combien de divisions aux dernières municipales?

Moins de 200 militants totalitaires, dont des élus du Parti socialiste (PS), du Parti communiste français (PCF) et des syndicalistes, ont manifesté mercredi 7 mai à la mi-journée devant le Mémorial de Caen, contre la présence de la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, en fin d'après-midi. 
Depuis mars 2014, le FV, c'est 12 villes gagnées, 1546 conseillers municipaux et 459 élus dans les intercommunalités. Les socialistes et communistes peuvent-ils être arrogants depuis leur déroute du 30 mars , avec la perte de villes importantes, comme Angers, ou emblématiques comme Limoges. Ce sont quarante-six villes de plus de 30.000 habitants qui ont basculé de gauche à l'UMP ou au FN. Selon l'institut de sondages BVA, plus de 100 villes de gauche ont été récupérées par la droite ce dimanche.

Les manifestants sont-ils représentatifs de la France?
Les défenseurs des victimes de la Shoah sont des supporters de la Palestine. "C'est une provocation. On atteint la mémoire de ceux qui sont morts pour la liberté. Cette visite va à l'encontre de ce qu'a dit Jean-Marie Le Pen sur les fameux “détails de l'Histoire”, comme il a dit en parlant des chambres à gaz. 
Espace guerre froide
(Mur de Berlin)
Tous ces extrêmes, qu'ils soient de droite ou de gauche, véhiculent des idées totalitaristes que je n'admets pas", a déclaré Bernard Duval (1925), résistant déporté et ancien du kommando Falkensee à Sachsenhausen, après avoir été arrêté par la Gestapo en mars 1944, alors qu'il avait 18 ans. Lien officiel de la préfecture du Calvados depuis 2013.

Au cours de l'émission du "Grand Jury" RTL-Le Monde du 13 septembre 1987, Jean-Marie Le Pen avait déclaré qu'à ses yeux les chambres à gaz, dans lesquelles des millions de juifs ont péri, étaient "un point de détail de l'histoire de la deuxième guerre mondiale".
Condamné en justice pour ces propos, il les a réitérés en 1997 en Allemagne, puis à nouveau en avril 2008 dans le magazine Bretons — diffusé en Bretagne et en région parisienne — et en mars 2009 au Parlement européen.

Uniforme soviétique
"Elle [Marine Le Pen] a réussi son coup. On est tous piégés", a estimé un salarié du Mémorial, sous couvert d'anonymat. "On a envie de lui expliquer que la Shoah n'est pas un “détail de l'Histoire” ", a-t-il ajouté.
Faut-il rappeler que le Mémorial de Caen est un musée consacré, ni à la Shoah, ni  aux Grandes Purges staliniennes, ni aux victimes du massacre de Saïgon (1945), ni au massacre de chrétiens libanais par des Palestiniens à Damour en 1976 (etc), mais à l’histoire du XXᵉ siècle?

La gauche combat le FN avec des méthodes totalitaires d'exclusion 

Exposition sur les attentats
du 11 septembre 2001
Pour sa visite, Mme Le Pen a été accompagnée d'un historien du Mémorial. Exceptionnellement et en raison de cette manifestation discriminatoire, le musée a été partiellement fermé au public à partir de 15 heures.

Le directeur du Mémorial, a en revanche refusé d'accompagner la présidente du FN. Bien que ce ne soit pas le sujet, Stéphane Grimaldi, nommé à l'instigation du député-maire PS de Caen, Philippe Duron, a dit regretter qu'"elle n'a[it] pas démenti 
les propos  de son père sur la Shoah", tout en estimant que le Mémorial serait "par essence un lieu profondément européen, un lieu de défense des droits de l'homme", alors qu'il a été créé pour promouvoir la paix.

Une autre manifestation, de militants d'extrême gauche,  a rassemblé environ 60 militants, tenus à l'écart par un cordon de forces de l'ordre, devant le Mémorial mercredi vers 16 h 30, au moment où M. Le Pen est arrivée par une porte à l'arrière du bâtiment.

Un musée de la paix où tout le monde a droit de cité

Lors d'une conférence de presse à l'issue de sa visite,  Mme Le Pen a expliqué que c'ést la première fois qu'elle se rend au Mémorial. "C'est vrai que je n'avais jamais eu l'occasion de venir (…) C'était une carence qui est aujourd'hui réparée", a-t-elle admis, avant de saluer la place faite dans le musée aux victimes civiles de la guerre.

Interrogée sur les propos tenus par son père sur la Shoah, Mme Le Pen a répondu qu'elle s'est déjà "exprimée cent fois sur ce sujet, (…) c'est suffisant ".

Au cours de l'émission du "Grand Jury" RTL-Le Monde du 13 septembre 1987, Jean-Marie Le Pen avait déclaré qu'à ses yeux les chambres à gaz, dans lesquelles des millions de juifs ont péri, étaient "un point de détail de l'histoire de la deuxième guerre mondiale".


Dans le même temps, Cambadélis se dérobe à Marine Le Pen et la contraint à débattre avec Martin Schultz...

mardi 12 juin 2012

"Front contre front": l'extrême gauche bat en retraite à Hénin-Beaumont

Mélenchon soutient à contre coeur le candidat PS face à Marine Le Pen 



Un petit tour de Mélenchon
et puis s'en va !


Le leader de l'extrême gauche communiste a appelé à voter
 contre Marine Le Pen (FN) au second tour et par conséquent en faveur du candidat PS, Philippe Kemel, candidat insipide, inconnu des habitants.  et malgré les casseroles du PS "exemplaire" dans le Pas-de-Calais ...

Alors qu'il n'avait pas prononcé le nom de son concurrent socialiste la veille à Hénin-BeaumontJean-Luc Mélenchon a fait une déclaration de mauvaise grâce lundi sur France 2: 
"J'exprime mon soutien à la candidature de M. Kebel [sic] pour le deuxième tour et je lui souhaite bonne chance face à Madame Le Pen". Il règle ainsi ses comptes d'éliminé de la 11e circonscription du Pas-de-Calais au premier tour des législatives dimanche face à l'extrême droite.
J.-L.. Mélenchon est arrivé troisième (21,48%) derrière Philippe KeMel (23,50%) et Marine Le Pen (42,36%) dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais où il avait décidé de poursuivre sa stratégie "front contre front" mise en oeuvre pendant l'élection présidentielle.

Non sans aigreurs, l'ex-candidat du Front de gauche a livré ses commentaires, devant  la chaîne publique lundi à son retour à Paris:  "Il est cinq heures de l'après-midi et je n'ai pas eu le moindre contact avec le Parti socialiste. Je dois prendre les devants".

Déjà battu dans la course à l'Elysée le 22 avril, au premier tour de la présidentielle, le candidat du FG (11,10%) avait déjà terminé loin derrière sa rivale du FN (17,90%).
"Je suis un lutteur, je crois que je vais continuer à l'être", a déclaré, désenchanté, l'eurodéputé qui devrait retourner dès cette semaine au Parlement européen, alors que la lutte continue pourtant dans le Pas-de-Calais et qu'il avait assuré que s'il quittait la ville d'Hénin-Beaumont, il restait sur le département.

L'extrême gauche attaque l'extrême droite


Pour ses alliés du parti communiste, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a souligné dans un communiqué cosigné avec plusieurs élus communistes du Pas-de-Calais, que "pas une voix ne doit manquer pour battre l'extrême droite".

Selon Pierre Laurent, le candidat FG a recueilli dimanche "plus de 900 voix supplémentaires par rapport à la présidentielle de 2012", et le communiste totalitaire appelle "l'ensemble des électrices et des électeurs attachés aux valeurs de la République à se rassembler le 17 juin autour de la candidature de Philippe Kemel".

Cet appel est co-signé par Hervé Poly, premier secrétaire de la fédération PCF du Pas-de-Calais, qui était le suppléant malheureux de Mélenchon, et par Bernard Baude, Bernard Czerwinski, Bernard Staszewski et Jean Haja, maires respectivement de Méricourt (12000 hab.), Rouvroy (8850 hab.), Evin Malmaison (4500 hab.) et Drocourt (3000 hab.).
.



jeudi 17 novembre 2011

La Rolex, un must parmi les dirigeants marxistes bling bling, d'Europe de l'Est à Cuba

Les marxistes voient midi à la porte des capitalistes

Jacques Séguéla, le publiciste préféré du Président Mitterrand, eut cette petite phrase : "Comment peut-on reprocher à un président d'avoir une Rolex ? Tout le monde a une Rolex. Si à 50 ans on n'a pas de Rolex,
c'est quand même qu'on a raté sa vie
".
Invité du Grand journal, il a regretté ses
propos. "J'ai dit une immense connerie. Ce n'est pas la première !"
Est-ce vraiment la connerie que l'on dit ?

Le président Nicolas Sarkozy portait certes une Rolex Daytona cosmograph à écran noir
et la gauche en a fait des gorges chaudes.

Mais que pense la presse partisane de celles de:

Le socialiste Julien Dray s'est rendu populaire pour sa Rolex
En revanche, il roule en Clio, souligne-t-il pour sa défense.
Mais avec une montre Rolex de 7 000€, au poignet,
en tout bien tout honneur, car elle était destinée à sa très méritante ...suppléante,
et achetée avec un chéquier de l'association 10ème Circonscription.




Yannick Noah
supporter en 2007 de
la socialiste qui n'aime pas les riches...
Sa Cynique Majesté Royal !

Mais si la gauche, radicale ou non, était objective et respectable,
elle aurait mieux que des libéraux à se mettre sous la dent:

Che Guevara qui portait une Rolex GMT Master
d'une valeur de GBP £5,250 ...


Fidel Castro
en portait deux :

une stainless steel Rolex GMT Master

et une Rolex Day-Date,
en or 18 carats,

au même poignet !


Heinrich Honecker
(ici embrassant goulument L. Brejnev dictateur soviétique d'URSS, 1906-1982) dernier fugitif Est-allemand à se réfugier dans une ambassade étrangère, est mort à Santiago du Chili comme des nazis,après avoir dirigé la République démocratique allemande, RDA, (1976-1989).

Noah (encore), à un meeting de Hollande


Lors d'un meeting de F. Hollande, le candidat des pauvres en 2012, l'ex-supporter de Marie-Ségolène Royal arborera une de ses Rolex, la Daytona, la même que Sarkozy, ressortie du coffre en Suisse où l'ancien tennisman n'est pas exilé fiscal (car les agents de Bercy auraient déniché non pas un mais "trois comptes non déclarés à l'étranger")... A peine dissimulée sous son modeste blouson en jean, exemple d'affectation bobo, ce symbole de l'appartenance à la gauche a disparu de certaines photos destinées à la vue de ses fans populaires qui doivent conserver une image de la simplicité du chanteur aux pieds nus, si fausse soit-ellepuisqu'il est interdit de signaler qu'il a fait l'objet d'un redressement de 1 million d'euros.

lundi 12 novembre 2007

Grèves estudiantines : les syndicats sont divisés

Débordée sur sa gauche, l’UNEF exprime ses désaccords avec les révolutionnaires
Les révolutionnaires étudiants appellent à une "mobilisation massive" et au blocage des gares mardi, mais l’UNEF , en porte à faux, s’est partiellement désolidarisée.

La Coordination Nationale Etudiante est un groupe alternatif constitué de révolutionnaires marxistes et anarchistes qui s’opposent aux syndicats représentatifs, tel que l’UNEF.
Elle annonçait qu’elle se réunirait les 10 et 11 Novembre. Rennes était en tête de liste des villes susceptibles de l’accueillir, Rouen en seconde position. Mais les rivalités entre activistes sont telles qu’il était prévu que ‘la décision se prendrait en fonction de la position de l'AG de Rennes demain. Si l'AG de Rennes refuse d'accueillir la coordination nationale, celle ci se tiendra à Rouen.(citation) Est-ce assez révélateurs des dissensions intestines? Plus que des diverticules, donc...
Cette coordination ne représente qu’elle-même: elle n'est pas représentative. La presse lui accorde néanmoins un retentissement médiatique en rapport de sa capacité de nuisance, mais sans commune mesure avec sa représentativité réelle. Les étudiants ne doivent pas s’y tromper…
La coordination nationale étudiante, dont Kamel Tafer est l’un des nombreux porte-parole, réunie à Rennes, a appelé hier dimanche à transformer un mouvement dans les universités jusqu'ici minoritaire en "mobilisation massive" et à opérer la jonction avec la mobilisation des cheminots en "bloquant les gares" dès mardi 13 novembre. Volonté politique de déstabilisation du pays?
Misant sur une "amplification du mouvement", à la faveur d'une "convergence" de la contestation de la loi Pécresse avec les différents appels des syndicats de salariés, mercredi 14 novembre (SNCF, RATP) et mardi 20 novembre (fonctionnaires), la petite centaine d'étudiants réunis ce week-end à Rennes II entend prendre les devants, dès mardi et profiter d’un effet éventuel d’aspiration.
Parce que les salariés n’ont rien à faire de la loi LRU et des étudiants, la Coordination tente de s’agréger au mouvement contre l’alignement des régimes spéciaux de retraite dans les transports sur le régime général déjà appliqué dans le privé et le public, depuis plusieurs années. "Nous appelons au blocage des gares, une journée avant la grève des cheminots pour montrer que nous sommes solidaires", a déclaré dimanche un porte-parole de la coordination à la presse à l'issue de 24 heures de débats entre les représentants d'une trentaine d'universités élus en assemblées générales. Les salariés sont-ils solidaires eux aussi ?…
Certains qui douteraient encore de la nature politique de la mobilisation trouveront une réponse : "L'objectif est de créer contre le gouvernement un rapport de force rassemblant étudiants et travailleurs", ont expliqué les porte-parole.
La réunion de la coordination s'est déroulée dans un climat particulièrement hostile aux média, ont constaté les journalistes présents… Ils ne doivent pas être témoins de la cacophonie ambiante. Ils sont ainsi récompensés du relais médiatique qu’ils leur ont assuré avec zèle !
La revendication centrale des étudiants grévistes reste l'"abrogation inconditionnelle de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités (LRU) qui n'est ni négociable ni amendable". Ces étudiants croient voir dans le texte "un démantèlement du service public de l'enseignement, une mise en concurrence des universités et une augmentation du poids des entreprises et du privé" dans l'enseignement supérieur. Les étudiants et les professeurs étaient pourtant demandeurs de toujours plus d’autonomie, laquelle existe depuis des années, ce qui invalide les accusations de la Coordination et souligne le mobile politique.
La coordination a également revendiqué un "cadrage national des diplômes", ainsi qu'à la "suppression des frais d'inscription". Démagogie sans vergogne, comme si leurs parents étaient des vaches à lait, petits revenus et retraités, ou pas. Aux contribuables de payer les années d’études agitées de la chienlit extrémiste étudiante.

L’UNEF n’est pas sur la même ligne. Ce syndicat –représentatif lui- est en réalité la cible de la Coordination, au même titre que le pouvoir. L’UNEF a d’ailleurs mis les choses au point, en déclarant que s’il est "en accord stratégique avec la coordination nationale lorsque celle-ci parle de ‘mobilisation massive’ , il est en revanche en désaccord sur le fond avec la plupart de ses revendications", au premier rang desquelles l'abrogation de la LRU qu'il juge "irréaliste".
Le Premier ministre François Fillon n’a pas manqué en effet de rappeler que que cette loi avait été votée en juillet "dans un climat assez consensuel" et "après négociation avec les organisations étudiantes, dont … l'Unef".
En clair, l’UNEF "ne soutient pas l'appel" lancé par la coordination étudiante à bloquer les gares demain mardi, estimant que cela ne serait "pas compris de l'opinion publique", mais continue à demander aux étudiants d'"amplifier la mobilisation", a déclaré lundi son président Bruno Julliard qui ne peut pas laisser la voie libre aux révolutionnaires.
Les étudiants qui dans leur vaste majorité ne veulent pas être l’enjeu de rivalités entre bandes rivales, sauront-ils réagir et s’opposer à son instrumentalisation ? Rester spectateurs les desservirait en permettant au mouvement de durer.

dimanche 19 août 2007

Ingrid Betancourt, les marxistes des FARC et de France

Les marxistes français ne peuvent-ils donc rien pour Ingrid ?

Entre communistes, il n’est donc pas de terrain d’entente ?… La gauche est encore empêtrée dans l’écheveau idéologique.

A son 2.000ème jour de captivité aux mains de la guérilla marxiste, les proches d'Ingrid Betancourt réclament à nouveau des preuves de vie "directes" de la Franco-Colombienne, ainsi qu'un "accord humanitaire". RESF et DAL pourraient se mêler de la question...

Cet appel était lancé jeudi 16 en France par les enfants d'Ingrid, Mélanie et Lorenzo, accompagnés de leur père, Fabrice Delloye, sur le site de Paris-Plages où leur comité de soutien tient un stand.

"Alors que nous restons sans nouvelles - incontestables - d'Ingrid, la mobilisation des Parisiens doit être plus forte que jamais", a déclaré le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë. La capitale française a fait Ingrid Betancourt "citoyenne d'honneur" depuis 2002. Ce qui fait avancer les choses.

L'ex-candidate des Verts colombiens à la présidentielle et sa collaboratrice Clara Rojas sont détenues par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), des rebelles communistes, depuis le 23 février 2002.

Selon la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt pour la libération des otages en Colombie (FICIB), des comités önt organisé autour du 16 août plus de 25 manifestations à travers le monde. A cette occasion, furent hissées des répliques du drapeau qui a été planté par ses militants, au cours des années précédentes, sur plusieurs sommets du globe, dont l'Aconcagua et l'Everest. "La même équipe est en ce moment en route pour la Tanzanie, pour planter le drapeau au sommet du Kilimandjaro", précise la FICIB dans un communiqué. Des symboles en guise d’action de libération…

En France, les comités ont déployé les drapeaux sur les points culminants du … Poitou-Charentes et de la… Creuse où sévissent les Ségollande, du Nord, de la Savoie, de la Corse, ou à l'île de la Réunion, notamment, et le hisseront aux façades de mairies qui les soutiennent.

"Pour les 45 otages 'échangeables' encore aux mains des Farc, et dont font partie Ingrid et Clara, seul un accord humanitaire négocié entre le gouvernement et la guérilla peut encore donner à leurs proches un espoir de les revoir vivants", estime la FICIB.

"Jamais nous n'aurions pensé atteindre le cap des 2.000 jours. Malheureusement, la prise d'otage d'Ingrid et de Clara prend de plus en plus l'apparence d'un sablier intarissable où le temps dépasse davantage qu'il ne passe", renchérit, poétique, son comité de soutien en France.

Sur son lieu de vacances aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy a récemment réaffirmé sa détermination à obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, après le dénouement heureux de l'affaire des infirmières bulgares emprisonnées en Libye. Toutefois, l'Elysée et les proches de la Franco-Colombienne ont démenti des informations de médias étrangers faisant état d'un processus de libération en cours avec la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, président du Vénézuela et dirigeant communiste de la mouvance castriste. Le ministre colombien des Affaires étrangères, Fernando Araujo, a également qualifié de "rumeurs" et de "spéculations" les informations sur une prochaine libération.

Le cas du militaire Chavez est assez ambigu, car il ne réussit pas la synthèse des nombreuses influences qu’il subit. Outre le marxisme et le bolivarisme, il est sous l’emprise à la fois des groupes évangélistes (comme Marie-sEGOlène Royal!) et de la théorie de la théologie de la libération, selon laquelle « Il s’agit de la lutte contre les démons que le capitalisme a semés : l’individualisme, l’égoïsme, la haine, les privilèges.» Son hostilité envers l'administration des États-Unis caractérise aussi la politique étrangère vénézuélienne depuis 1998 et lui vaut les sympathies d’Attac et des altermondialistes. Ce positionnement confus complique gravement les relations diplomatiques dans la région. Mais en France également où l’altermondialiste José Bové reste insensible à la situation de la Verte Ingrid Betancourt aux mains des marxistes du FARC.

Le gouvernement colombien et divers médias dont une revue américaine (US News and World Report) affirment que Chávez a autorisé les FARC et l'ELN à établir leur refuge dans la zone frontalière des deux pays. Un convoi de munitions en provenance du Venezuela destiné aux FARC a en effet été intercepté en Colombie, et des cadres du FARC transitent par le Venezuela pour se faire soigner à …Cuba. En mars 2005, le gouvernement colombien a en outre fait de nouveau connaître sa préoccupation pour la « course aux armements » à laquelle se livre Caracas.

Dans ce contexte trouble, la tâche des soutiens (déclarés !) d’Ingrid Betancourt est des plus complexes, car les liens idéologiques des extrémistes de gauche avec les révolutionnaires colombiens et les castristes vénézuéliens ne servent pas la cause des otages. La position d’un socialiste comme Harlem Désir manque d’ailleurs de clarté. L’hypocrisie des uns et des autres en Amérique du Sud comme en Europe laisse rêveur. On s’occupe, en s’accusant les uns et les autres et en multipliant déclarations dans la presse et les rassemblements de soutien, en pure perte : pris au piège inextricable des divers courants idéologiques d’un marxisme archaïque, il s’agit de donner l’illusion de l’action ! "Dernièrement, rumeurs et témoignages se sont fait légion : le Comité de soutien rappelle que rien ne peut se substituer à des preuves de vie directes. Ce que nous exigeons des Farc, dans les plus brefs délais", insiste son comité de soutien à Paris. Langage de militants fort peu diplomates.

La plus vieille guérilla marxiste d'Amérique du Sud, qui détient environ 4.000 otages, propose d'échanger un groupe de 45 personnes, dont trois Américains et Ingrid Betancourt, contre la libération de 500 rebelles prisonniers.

L’espoir de résolution du problème Betancourt se situe donc certainement hors de la sphère progressiste. C’est pourquoi Sa Cynique Majesté Royal est encore grillée sur ce coup-là ! Les socialistes devront-ils se résoudre à faire appel aux bons offices de Cécilia Sarkozy ?... Pas question ! Et tant pis pour Ingrid?