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lundi 22 juillet 2013

Trappes: Valls contredit par les décisions de justice en faveur des émeutiers

Les comparutions immédiates virent en libérations immédiates

Deux des six hommes interpellés suite aux violences urbaines de Trappes ont été libérés
. 

L'un d'entre eux a été relâché faute d'éléments pesant contre lui, un autre a été libéré sous contrôle judiciaire en attente d'un procès en septembre.
Les prévenus répondent de "violence sur personne dépositaire de l'autorité publique." 
Ils se sont opposés au contrôle de police sur une femme voilée dans l'espace public.
Lien PaSiDupes - "Violences islamiques de Trappes: Valls ne condamne pas les délinquants de Trappes" : Valls dénonce en langue de bois, mais fait l'impasse sur les causes !

Prévenu de violence sur personne dépositaire de l'autorité publique et rébellion,
Alexandre Costanzo, sous contrôle judiciaire, était absent à l'audience, car il a opté pour un "plaider coupable"
Restent donc seulement quatre individus qui sont jugés aujourd'hui en comparution immédiate, pour violences, outrages ou jets de projectiles contre les forces de l'ordre..


La procureure Caroline Dupuy-Aubas a demandé la disjonction et le renvoi du prévenu Majid Daffel, lequel souffre de diabète et n'a de toute façon pas pu comparaître aujourd'hui, alors qu'il était en possession de tous ses moyens physiques pour caillasser les forces de police, dans la nuit de jeudi à vendredi... 

9 mois de prison ont été requis contre Yaya Thiam et 6 mois de prison contre Julien Robert et Khalil Samir. Des peines assorties d'un mandat de dépôt pour tous.

Ces trois casseurs présumés nient avoir participé aux émeutes contre les policiers ce week-end.
Tous les dégats constatés seraient l'oeuvre de seulement trois condamnés.

VOIR et ENTENDRE une habitante de Trappes mettre en cause le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui tente d'abord de lui imposer le silence devant les caméra et la plante finalement là:

Manuel Valls interpellé par une habitante de... par ITELE



jeudi 22 décembre 2011

Un musulman "modéré" condamné pour violence sur sage-femme

Le musulman parisien avait cassé la porte d'un bloc opératoireà Marseille

Le mari voulait remettre le voile de son épouse qui accouchait

Cet ouvrier du bâtiment parisien a été condamné, mercredi, en comparution immédiate à Marseille à six mois de prison, pour avoir violenté une sage-femme et cassé la porte d'un bloc opératoire.

L'Education nationale a failli à sa mission d'intégration
Nassim Mimoune, 24 ans, né aux Lilas, en Seine-Saint-Denis, a été éduqué dans nos écoles laïques, jusqu'à seize et plutôt plus, du primaire au secondaire, mais le corps enseignant est tellement soumis à la pensée dominante véhiculée par la FSU, roche à la fois du PS et du PCF, que le jeune père a voulu imposer ses pratiques au milieu médical de l'hôpital Nord de Marseille.
Alors que sa femme souffrait de contractions, il a attendu deux jours avant de la conduire à l'hôpital, puis s'est opposé " avec virulence au toucher vaginal " qu'une sage-femme voulait pratiquer.

Un dialogue inouï s'en suivit, en arabe
"Laisse-les faire", lui a dit sa jeune femme, française, mais en langue étrangère.
" Tu en subiras les conséquences, on divorcera ", a menacé l'époux fanatique, selon les propos rapportés par une sage-femme arabisante appelée à la rescousse pour faciliter la communication. La jeune mère s'en sort bien: elle échappera peut-être à la lapidation...

Et le jeune homme, très exalté, d'accuser le personnel: " En France, on essaye toujours de violer nos femmes "! lança le Français.


Un accouchement à hauts risques pour tous
L'épouse a été transférée au bloc opératoire pour une césarienne et le personnel s'est plié aux exigences du mari, acceptant, pour calmer l'individu et ne nuire ni à la mère ni à l'enfant, que le mari assiste à l'intervention depuis le sas du bloc !

Mais, voyant l'anesthésiste soulever le voile de sa femme, l'individu a bousculé la sage-femme, qui a eu deux jours d'ITT, et cassé la porte du bloc.


Le Français musulman était jugé par le tribunal correctionnel
Il a reconnu les faits de "violence sur un professionnel de santé" et "dégradation de bien destiné à l'utilité publique", qui remontent à lundi matin.
"Je me suis mis en colère. En tirant sur la porte, j'ai tapé sa main, je l'avoue, j'ai sûrement appuyé, je suis prêt à dédommager; je présente mes excuses, je n'ai pas voulu lui faire de mal; j'ai couru pour remettre le voile", a expliqué devant le tribunal Nassim Mimoun.

Le montant des frais de remise des lieux en état n'est pas communiqué, mais le contribuable laïc y pourvoira...

Quand la loi coranique prévaut sur la loi de la République
" Je n'ai pas à faire valoir mes lois religieuses au sein d'un établissement médical ", a-t-il reconnu, par chance, après avoir appris, mais un peu tard, la leçon que l'Education nationale n'a pas voulu lui enseigner.

Pour le procureur Jérôme Bourrier, qui a préféré qualifier le prévenu de "tyran domestique", plutôt que de jeune fanatique archaïque et demeuré, ces faits sont " inadmissibles car révélateurs d'un individu qui n'a pas opté pour les règles de la société et considère que son dogme est supérieur aux lois de la République".

Quant au nouveau-né et sa maman, ils sont en bonne santé. Ils l'ont échappé belle: "Allah akbar" (allah est grand), mais les vaillants personnels hospiltaliers plus encore.


Ses compatriotes français n'ont pas de quoi se formaliser

Ce charmant papa va toucher les allocs et certainement apprécier l'aubaine.

Et s'il ne l'a pas déjà fait, il peut encore courir s'inscrire sur les listes électorales, puisqu'il a le droit de vote. Il peut même se faire élire au conseil d'administration de son hôpital de violeurs !


lundi 9 mars 2009

Domota, indépendantiste révolutionnaire, sans haine et sans reproches

Il ose le dit : «"Il ne s'agit pas du tout d'un appel à la haine raciale" !

Alors qu’un accord d'augmentation de 200 euros des bas salaires, signé dans la nuit de mercredi 4 au jeudi 5 mars, ne l’avait pas été par les représentants du MEDEF
, le maître LKP ("collectif contre l'exploitation") de l’île avait alors affirmé à propos des entrepreneurs qui n’accepteraient pas l'humiliation de ses pressions, que: "nous n'arrêterons pas et je l'ai dit ce soir au préfet.
"Nous sommes très fermes sur cette question-là. Nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage."
Il évoquait ainsi les descendants des colons blancs accusés de continuer à contrôler l'économie des Antilles françaises. En bonne démocratie révolutionnaire, "il faut qu'ils appliquent l'accord : nous demandons son extension sur le plan juridique mais, sur le terrain, nous n'arrêterons pas tant qu'ils n'appliqueront pas l'accord, singulièrement dans l'hôtellerie."

Le grand chef révolutionnaire s’était nettement placé au-dessus des lois de la République: "Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe."

Domota a été explicite: il recommande le boycottage et plus si affinités : " Hors de question, aujourd'hui, d'aller faire des courses dans des entreprises qui exploitent des Guadeloupéens, dans les entreprises qui ne donnent pas 200 euros à leurs salariés. (...) Nous demandons aux Guadeloupéens de ne pas aller dans ces entreprises-là, de ne pas aller à Match, Carrefour, Cora, de ne pas faire de courses dans les entreprises qui n'appliquent pas l'accord." Ce sont bien des attaques directes contre des cibles nommément désignées.

Quand Elie Domota, le matamore LKP, menace et dit: «Nous ne laisserons pas une bande de
békés rétablir l'esclavage », ce n’est ni de la haine, ni du racisme, car haine et racisme, ça ne marche que dans l’autre sens !
Néanmoins, après l'ouverture d'une enquête judiciaire pour incitation à la haine raciale visant ses propos contres certains chefs d'entreprise de Guadeloupe, le courageux meneur de casseurs a osé nier ses propos racistes. "Il ne s'agit pas du tout d'un appel à la haine raciale", a-t-il assuré sur i-Télé et France info, dénonçant une "volonté affichée de faire taire le peuple guadeloupéen."
Il s'exprimait sur Télé-Guadeloupe (lien LeMonde)
, mais attendons-nous à ce que les témoins se rétractent, que plus personne ne soit plus bien sûr d’avoir entendu quoi que ce fût et il y a même fort à parier que l’enregistrement à disparu ou a été endommagé, pour permettre à la justice de statuer…

De l'indépendantiste corse Yvan Colonna aux autonomistes guadeloupéens, la technique de défense consiste à créer du désordre et à semer le doute, mais surtout à ne jamais rien avouer.
Le révolutionnaire Domota sort le grand jeu et a précisé qu'il demanderait qu'un éventuel procès soit radiotélévisé, afin que "le monde entier" puisse constater ce qui se passe en Guadeloupe. Domota se croit le centre du monde, lequel en a déjà assez vu de ses exactions et condamne toute forme de violence.

Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé samedi avoir ouvert une enquête judiciaire, non seulement pour provocation à la haine raciale mais aussi pour tentative d'extorsion de signature, contre Elie Domota, le meneur des casseurs de la grève générale dans l'île, soumise pendant 44 jours à l’intimidation et la menace. Il n'est pas étonnant que que Domota tente de chasser les Blancs de l’île, puisqu'il est dans sa logique et celle de la chanson, "La Guadeloupe, c’est à nous ; ce n’est pas à vous ", les « békés, c’est-à-dire les blancs, sujets de haine ancestrale, parce que certains descendants étaient esclavagistes lorsque la pratique était répandue, et qu’ils sont aujourd’hui parmi les plus riches. Or, un tiers de la richesse en Guadeloupe n’est plus aujourd’hui détenue par des Blancs, mais bien par des Noirs. Domota grossit le trait et ne craint pas l’amalgame, s’ils servent la lutte des classes et la haine raciale.

D’une île l’autre…

Nous ne sommes pas en Corse, mais nous sommes dans un département également tenu sous la menace par des indépendantistes.

L'enquête du parquet a été ouverte pour "provocation à la discrimination, à la haine et à la violence contre des personnes ou des catégories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion, visant notamment et spécifiquement les personnes désignées par le vocable Béké et les entreprises que ces personnes dirigent".

  • L'un des avocats du LKP, Me Patrice Tacita, a estimé que cette action judiciaire relevait de la "provocation", les propos d'Elie Domota sur les békés reflétant selon lui une "réalité historique." LKP s'inscrit dans "le sens de l'Histoire"...
  • "L'état de droit sera appliqué, nous sommes dans une République, nous sommes dans une démocratie", a répondu dimanche Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, sur radio J, s’il lui est permis de s’exprimer, sans que Domotase sente humilié...
    "Toute incitation à la violence, à la haine raciale et tout usage de la force et de la brutalité dans une République comme la nôtre est inacceptable", a-t-il ajouté.
    Henri Guaino a cependant nuancé son propos en envisageant qu’il ait pu y avoir eu "de part et d'autre" des propos "qui ne sont pas dignes d'une République comme la nôtre et qui s'apparentent à une approche raciale des problèmes".

    Le préfet de Guadeloupe, Nicolas Desforges, et le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, se sont aussi inquiétés des déclarations d'Elie Domota.
    Frédéric Lefebvre a ainsi dénoncé les
    "opérations d'intimidation" menées par "des sortes de tontons macoutes du LKP en Guadeloupe", une allusion (déjà établie par PaSiDupes- cf. libellé) à la milice paramilitaire créée par un ancien dictateur de Haïti au début des années 1960.

    La Guadeloupe attend des sous des Blancs métropolitains…
  • Le maire DVG du chef lieu du département, Jacques Bangou, chez lequel Sa Cynique Majesté Royal s’était faite héberger, a annoncé jeudi 5 qu'il avait demandé que sa ville, victime de plusieurs nuits d'émeutes et de pillages, bénéficie du statut de "ville sinistrée"… Pour ceux dont le cerveau marche à la couleur de peau, Bangou, maire de Pointe-à-Pitre, est plus noir qu’Obama. Autrement dit, le pouvoir est à vrai dire mieux partagé que ne le prétend la propagande .
  • Les entreprises guadeloupéennes, victimes de LKP et pénalisées par quarante-quatre jours de grève générale, bénéficieront d'un moratoire sur le paiement de leurs prélèvements fiscaux et de leurs charges sociales, a également annoncé le trésorier-payeur général de la Guadeloupe, Bernard Cressot.
    Question : Puisque les métropolitains, comme Jego, ne comprennent rien à la situation locale, LKP laissera-t-il une bande de culs-blancs rétablir l'économie guadeloupéenne ?