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dimanche 23 septembre 2012

Centre: offre de services de Bayrou à Borloo

Dans la famille centriste, Bayrou demande Borloo

Pour exister, Bayrou "tend la main" à Borloo

Cet appel du pied dimanche François Bayrou, au nom de l'"unité du centre" au fondateur du nouveau parti, l'UDI, regroupant des centristes, des radicaux et des indépendants, est une opération de la dernière chance de la part du président du MoDem, mouvement croupion, qui lui propose de travailler ensemble au rassemblement de la famille centriste. "Il y a deux mouvements principaux du centre maintenant: il y a cette organisation du centre-droit qui est en train de se mettre en place (l'UDI) et nous (le MoDem) qui portons l'idée d'un centre indépendant. Alors faisons-le ensemble", a-t-il supplié.

«J'ai toujours été un militant de l'unité du centre qui est la condition indispensable pour que le centre existe dans la vie politique Française», a expliqué l'ex-candidat à la présidentielle, invité au "Grand rendez-vous Europe1/i>TELE/Le Parisien" "Alors, je dis à Jean-Louis Borloo: si c'est vraiment l'unité qui est le but à atteindre, faisons-la ensemble", a-t-il lancé.

"L'unité, faisons là maintenant"

"Je dis à Jean-Louis Borloo et aux autres, le centre politique et démocratique n'existera en France que lorsqu'il sera uni. Cela veut dire que tous ceux qui ont fait la preuve de leur attachement à cette idée doivent pouvoir s'y retrouver sans se renier", a-t-il insisté. 

Souple comme un gant
"Ceux qui sont plus à droite défendront leur position à l'intérieur d'un ensemble, ceux qui veulent un centre indépendant le feront aussi...la ligne politique, nous la définirons ensemble", a-t-il ajouté.

"La politique que je défends et que j'ai défendue devant les Français en étant soutenu par des millions de Français à chaque élection, cette politique-là, elle exige un mouvement de soutien. Ce mouvement de soutien ne peut être que le centre réformiste qui n'existera que lorsqu'il sera uni et je redis, l'unité, faisons-la maintenant", a-t-il insisté.

Interrogé sur un possible conflit de leadership entre lui et Jean-Louis Borloo, François Bayrou a évacué la question: "il y a plusieurs leaders et c'est bien comme cela", a-t-il maintenu. Bayrou accepterait-il un centre sur le format Europe Ecologie-les Verts, au moment où Daniel Cohn-Bendit en claque provisoirement" la porte pour incohérences ? 


Rejeté par le PS, il ne se sent plus faire partie de la majorité présidentielle 
"Cinq ans après son "ni Sarko-ni Ségo", qui lui a coûté un quinquennat de mise en 'quarantaine', François Bayrou s'était donné corps et âme à François Hollande qui l'a traité comme un vulgaire Mélenchon.

Aujourd'hui, il n'est plus " ni a droite, ni a gauche "
Ce dimanche, François Bayrou a tenu à bien faire comprendre que son cœur ne penche plus d'aucun côté. " Je ne me sens pas faire partie de la majorité présidentielle de gauche. Je reste vigilant et exigeant vis à vis de François Hollande ", explique piteusement le centriste qui trouve que la " discipline budgétaire " dans laquelle s'est engagé le chef de l'Etat est la " bonne direction ". 
Quant au duel Fillon-Copé à droite, François Bayrou a expliqué que cela ne le " regarde pas "...
A force de tortiller du croupion, va-t-il finir par se faire prendre ?

jeudi 13 novembre 2008

Désirdavenir Royal: Moscovici doute de sa capacité de rassemblement du PS

Sa Cynique Majesté Royal bloque les pourparlers
Le Figaro a publié un entretien avec Pierre Moscovici le 12/11/2008. PaSiDupes vous le livre, à la suite du tracé ci-dessous de son parcours de gauche à droite .

Parcours
, en bref
Pierre Moscovici est un ancien de la LCR, comme Jospin, dont il a été ministre aux Affaires Européennes.
Il a soutenu Dominique Strauss-Kahn dans la primaire socialiste pour la désignation du candidat PS à la présidentielle 2007.
En 2008, il s’est d’abord déclaré candidat au poste de premier secrétaire du PS pour sucéder à Hollande (sans vues sur la présidentielle de 2012), puis il s’est ravisé. Le député du Doubs soutient maintenant Bertrand Delanoë et estime que «le débat ne doit pas se résumer à pour ou contre Ségolène Royal».

Entretien
LE FIGARO. - Ségolène Royal doit-elle être le prochain premier secrétaire du PS ? Pierre MOSCOVICI. - Il ne faut pas partir des questions de personnes mais du vote des militants, le 6 novembre, qui est net mais sans vraie clarté. La motion de Ségolène Royal est arrivée en tête. Dans nos règles, dans notre logique, elle est légitime pour chercher les conditions d'un rassemblement. Mais sa marge de manœuvre est limitée. Elle ne dispose pas d'un chèque en blanc : avoir obtenu 29 %, ce n'est pas comme en avoir 50. Elle a vocation à faire des propositions, mais elle doit tenir compte des autres sensibilités. Le débat ne doit pas se résumer à pour ou contre Ségolène Royal. Il n'y a ni allergie ni fascination à avoir à son endroit, même si elle est une personnalité qui clive. Il faut régler des questions d'orientation politique, comme la social-démocratie qui peut être revisitée, refondée mais qui n'est pas un système périmé. Comme la nature du parti : est-il fondé sur des règles communes ou doit-il devenir un mouvement qui s'affranchit des dites règles ? La cotisation est-elle une taxe ou la manifestation d'un engagement ? Il y a ensuite la question européenne et celle des alliances. Les textes doivent être très clairs. Quant à la gouvernance du PS, nous verrons les propositions. Il ne peut pas s'agir de présidentialiser le parti. Il n'est pas raisonnable non plus de truster les postes de direction.

Qui pourrait être le premier secrétaire de compromis ?

Cette question n'a pas de sens tant qu'on ne connaît pas d'autres candidats déclarés que Benoît Hamon. Les conditions de la synthèse ne sont pas sur la table.

La candidature de Ségolène Royal est-elle de nature à diviser le PS ?

À Ségolène Royal de montrer qu'elle pourrait rassembler et de dire ce qu'elle veut construire. Mais attention à ne pas se diriger vers un congrès de synthèse artificielle ou vers un choc frontal. Le parti est fragile. Que ce soit Ségolène Royal ou un autre, il est fondamental que sorte du congrès un PS rassemblé dans lequel les Français puissent se reconnaître. Il faut que le PS réduise sa fragmentation. Rassemblement, cohérence, stabilité, ce sont les trois mots que je souhaite pour Reims.

Ne faut-il pas régler dès maintenant la question du leadership entre les présidentiables ?

Cela ne résoudrait rien. Une confrontation serait douloureuse dans l'instant et le résultat serait indistinct. Il ne faut pas confondre les échéances.

Vous ne souhaitez pas un affrontement Royal-Aubry…

Je n'ai pas à être pour ou contre. J'appelle chacun à la responsabilité. Le sens de l'intérêt général doit dominer.

Comment expliquez-vous l'échec de Bertrand Delanoë ?

Vos idées n'auraient-elles pas été mieux défendues si vous aviez soutenu Ségolène Royal ou Martine Aubry ?

Vos idées n'auraient-elles pas été mieux défendues si vous aviez soutenu Ségolène Royal ou Martine Aubry ?

Je n'ai pas le tempérament nostalgique. La meilleure façon de défendre mes idées aurait été que ceux qui les partageaient les aient exprimées ensemble. Dès lors que cela n'était pas possible, j'ai fait un choix. Je ne le regrette pas.

On sait depuis cet entretien que Martine Aubry et Benoît Hamon sont sur le point de passer un accord : 25% des voix de militants pour Aubry + 20% pour Hamon, ça fait combien ?
45 contre 39% à la motion de Ségo-frigo ? La légitimité de Sa Cynique Majesté Royal n'est-elle pas désormais en cause ?

lundi 3 novembre 2008

PS - Hollande invective Aubry et Royal, pour le compte de Delanoë

Aubry fond sur lui et Royal tombe du bac à glaçons
Les dirigeants du PS se préoccupent-ils de la crise économique?
Non ! Ils consacrent toute leur énergie à la crise du PS en se lançant des pointes, quatre jours avant le vote des militants chargés de renouveler la ligne et la direction du parti en vue du congrès de Reims.

Les media militants retentissent des barrissements d’éléphants socialistes
En oublieraient-ils de faire campagne pour Obama? Chercheraient-ils à occulter la crise économique?

Le vieil éléphant tance les concurrents de Delanoë
Ainsi dimanche, tandis que Delanoë fait ses coups en douce, François Hollande, qui soutient Bertrand, a demandé aux adhérents de voter pour ceux qui respectent la discipline interne au PS, accusant sans les nommer aussi bien Laurent Fabius, rallié à Martine Aubry que Manuel Valls, partisan de Sa Cynique Majesté Royal.

Flamby 1er (ci-contre) a saisi l’occasion de brûler son image de gros shamallow consensuel pour commencer à se peindre en combattant. "Je le dis aux militants socialistes: si vous voulez que la discipline (...) soit la règle collective, votez pour une motion dont tous les signataires ont eu ce respect", a déclaré le futur ex-premier secrétaire, lors de l'émission "Dimanche soir politique" France Inter/Le Monde/i-Télé.
Le député de Corrèze, qui ne brigue pas de nouveau mandat après onze ans à la tête du PS, a estimé que "le vainqueur du congrès de Reims sera la motion qui sera arrivée en tête jeudi soir" puisqu'aucune alliance entre courants internes n'avait vu le jour avant le vote.

Martine Aubry lui a balancé un coup de trompe
"Il ne faut pas seulement être en tête mais être capable de rassembler sur une ligne politique",a-t-elle déclaré au Grand Jury RTL/LCI/Le Monde.
Quant aux accusations visant Laurent Fabius, la maire de Lille a renvoyé François Hollande à sa gestion des dernières années.
"Le parti doit changer. Nous devons arrêter ces querelles du passé", a-t-elle expliqué en allusion à la campagne de Laurent Fabius contre la Constitution européenne en 200, alors que la majorité du PS avait choisi le "oui".
Quelques mois après le référendum, François Hollande a intégré les "amis de Laurent Fabius" dans la direction à la faveur du congrès du Mans, a-t-elle rappelé. "Alors ce qui était possible hier ne l'est plus ?", a-t-elle ironisé.

Ségo-Frigo maintient-elle la chaîne du froid ?
Au frigo, mais non pas au freezer, elle bouge encore les lèvres…
  • Royal s’est à nouveau proclamée candidate exclusive des militants
    Ne s’en servirait-elle plutôt comme d’un bouclier contre les attaques de l’ancienne équipe ? Selon elle, avec le "travail", les militants à 20 euros doivent être "enfin les règles au parti"… L’ennui, c’est qu’elle n’est pas candidate déclarée et qu’elle emploie des « barons locaux » (Collomb de Lyon, Guérini de Marseille, et consorts) comme ses VRP. Bien qu’elle ait prétendu avoir pansé ses plaies, l'ancienne candidate présidentielle continue à ressasser la campagne de 2007 en estimant avoir été lâchée par les principaux dirigeants du PS, alors que les Français sont tous témoins du mépris qu’elle leur a manifesté, au nom de la « république du respect ».

  • Depuis son frigo, l’amère Royal accuse
    Quelle cohérence ! Bien que, comme Martine Aubry, la présidente de la région Poitou-Charentes ne s'est pas officiellement déclarée candidate au poste de premier secrétaire, à la différence de la maire de Lille, en septembre, l’amère de Melle s’est mise "au Frigidaire" [publicité gratuite ou sponsor ?].
    L’intolérante persiste à refuser la concurrence démocratique au sein même du parti dont elle a choisi de ne pas être la représentante au Parlement. Devant Le Parisien et les adhérents consternés, elle a continué à régler des comptes. "Tous ceux qui ont manqué de respect au vote des militants en critiquant ou en ne soutenant pas la candidate choisie par eux méritent-ils moralement leurs voix aujourd'hui?", a-t-elle prétendu en croyant séduire les militants.
  • Tournée vers le passé, elle compte toujours sur la dynamique présidentielle.
    L’amère Royal n’est pas superstitieuse et ne semble pas craindre de renouveler sa fâcheuse expérience de 2007. Malgré la récession, elle tente de capitaliser sur la présidentielle :
    la prise du PS serait ses stock-options…

    Les éléphantes, ça trompe énormément !
  • Comme le montre sa photo ci-contre, où elle a l'air bel et bien défaite, Désirdavenir Royal combat l’anorexie, Comment ?
    A peine a-t-elle croqué aux tablettes de chocolat des jeunes, que Sa Cynique Majesté retourne lécher les ventres gras et mous des caciques socialistes. "Il y a un leadership politique qui continue et qui continuera. Est-ce que je l'assumerai en étant à la tête du PS, on verra", minaude-t-elle, caressant dans le sens poil son "pack opérationnel" de dirigeants qui ont fait la campagne interne à ses côtés. Voilà déjà que la ‘leader’ plaque ses petits militants aux jambes…


  • Copié-collé de la Ch’tite maire de Lille
    Aubry a également flatté son équipe et promis qu'elle prendrait "toutes ses responsabilités" si son programme était choisi majoritairement par les militants.
    En clair, elle décongèlerait le bas !
    La Ch’tite reine de la bière a dû forcer sa nature. Pour ne pas prendre un bock mardi, elle a, dit-on, descendu quelques pintes avant de se livrer à une tentative de séduction de l’appareil socialiste tombé en déshérence : "Il y a une chose que je sais, c'est que si une personnalité gagne mais que le parti derrière n'est pas mobilisé sur une vraie ligne politique, si on s'est rassemblé pour faire bien et que les alliances deviennent plus importantes que la ligne politique, on fera comme (au congrès du Mans) et on se plantera", a-t-elle ajouté pour sortir le parti du marécage dans lequel Hollande a laissé le PS. Qu’il s’agisse du Marais parisien de
    Delanoë ou du Marais Poitevin de Désirdavenir Royal.

    Le PS sent décidemment bien fort le déodorant du vestiaire, la bière éventée et le Chabichou pas frais…
    "Bébert, passe-moi les sels, je te prie !"