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mardi 20 décembre 2011

Strauss-Kahn, qu'il se taise rendrait service à la France

Roselyne Bachelot aimerait que DSK s'abstienne de tout commentaire inconvenant



DSK et le PS lui font-il
lever les yeux au ciel ?




La ministre des Solidarités rappelle le socialiste à la décence


Roselyne Bachelot a souhaité mardi que l'ancien directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn s'abstienne de faire des commentaires désobligeants, surtout à l'étranger.
" M. Dominique Strauss-Kahn n'est plus un acteur de la vie politique, et dans sa situation, c'est très bien qu'il soit à Pékin à tenir une conférence pour une grosse entreprise chinoise ", a observé Mme Bachelot sur France Inter.
Mais elle a ajouté que outre qu'il se tienne loin, " le meilleur service qu'il puisse rendre à la France c'est de s'abstenir de commentaires ", a-t-elle dit.

Elle a été claire: " Je pense qu'il n'est pas le mieux placé pour exprimer la parole de la France, voilà !", puisqu'il est toujours poursuivi au civil par la justice américaine, s'est-elle charitablement abstenue de rappeler.

En revanche, R. Bachelot n'est pas surprise que l'épouse bafouée de DSK, Anne Sinclair, ait été classée en tête d'un palmarès des personnalités féminines de 2011 dans un sondage français , puisque la presse s'est étendue sur son infortune de la multi-millionnaire socialiste: " Non, ça ne me choque pas, c'est la pipolisation de la vie politique, c'est extrêmement regrettable ".

DSK a observé un délai de décence extrêmement bref

Dominique Strauss-Kahn n'aura pas attendu plus de sept mois
pour s'afficher à nouveau dans les media, après l'affaire de sordides brutalités sexuelles à l'encontre d'une femme noire défavorisée au Sofitel de Manhattan et son départ "précipité" lui aussi du FMI.

Ce qui lundi à Pékin n'aurait dû être qu'un retour discret sur la scène internationale a tourné en attaque déplacée contre la France, l'Europe et ses dirigeants, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, par un candidat aigri, écarté de la course à l'Elysée. Il a en effet critiqué les mesures prises par les deux leaders de la zone euro. Il est allé comparer la zone euro à un "radeau sur le point de sombrer" au pays du Grand Timonier.

Quant au conducteur du pédalo de la "gauche molle", il s'est tu lamentablement
L'Ami Molette a renoncé à fustiger le camarade DSK qui fait des courbettes à la Chine, exportateur mondial de produits bas de gamme, grâce à une main-d'œuvre nombreuse et bon marché. La Chine communiste ignore en effet la protection sociale et discrimine les migrants.
Ni Gro Eva Joly ni Cécile Duflot n'a en outre jugé bon de rappeler à DSK que la situation environnementale de la Chine est préoccupant: désertification, pollution de l'air et contamination de l'eau douce.
François Hollande n' a pas eu le courage de rappeler que les Chinois les plus pauvres ont connu une détérioration très forte de leurs conditions de vie, tandis que les 10 % les plus riches ont vu leurs revenus et leur patrimoine exploser.
Mais le PS en campagne adresse des reproches à la France et réserve ses compliments à un pays communiste en plein essor économique qui exploite ses ouvriers.
Quant à Mélenchon...

jeudi 22 avril 2010

Les maires d'opposition dégagent toute responsabilité dans les violences urbaines

Elus des banlieues pour accabler le pouvoir ?

Pour changer de la pseudo stigmatisation des immigrés et sans-papiers

Généralisation à tous les maires
Abusivement, l'agence de presse Reuters, assure que « de plus en plus de maires », d'opposition, pour tout dire, « de France », si les banlieues constituent l'ensemble de la France, « disent leur colère et leur honte devant l'impuissance de l'Etat à enrayer la ghettoïsation des quartiers difficiles, déjà confrontés à de lourds problèmes d'insécurité. »
Yves Clarisse recevait de D. de Villepin
le prix de la presse diplomatique 2003
et 2500 €

Yves Clarisse « édite » une dépêche personnelle...
L'opposition n'est élue que parce qu'elle jouit de préjugés tenaces sur son action sociale. La crise économique internationale aura-t-elle cet effet inattendu de permettre à ses électeurs de s'apercevoir que les bobards n'opèrent qu'en temps de prospérité ? Quant aux maires de gauche, ils ont compris, mais ne peuvent l'admettre. Au lieu de rassembler leurs moyens et de conjuguer leurs efforts, ils préfèrent se décharger sur le pouvoir et l'accabler.

L'agence de presse leur sert de caisse de résonance et appelle à l'insurrection en titrant: « Des maires s'insurgent contre la ghettoïsation des cités ».

Une propagande que ne justifie aucune actualité récente

  • Qu'un communiste s'insurge ne surprendra pas
    "Je suis alarmiste, ces territoires continuent à s'enfoncer", déclare François Asensi, député-maire ex-PCF de Tremblay-en-France, commune de Seine-Saint-Denis récemment secouée par des attaques de bus.
    "Ce n'est pas d'aujourd'hui que je dénonce ces ghettos de la misère, ça remonte à 1982", ajoute-t-il pour souligner que
    rien de ce qui a été fait jusqu'à présent n'est, selon lui, "à l'échelle des problèmes".
  • Avant lui, Claude Dilain, maire PS de Clichy-sous-Bois, traumatisé par les émeutes de 2005 malgré sa politique de prévention, a tenté de provoquer un électrochoc en publiant dans Le Monde, un récit d'une journée presque ordinaire dans sa commune.
    L'élu a raconté comment, appelé sur l'incendie d'un local technique dans une barre d'immeuble dégradée, il finit après une longue visite des lieux par donner raison aux jeunes qui comparent le quartier du Chêne-Pointu aux favelas brésiliennes. Il était temps qu'il fasse un peu de terrain...
    "J'ai été jusqu'à l'Elysée pour parler de la situation de ces copropriétés devenues des bidonvilles verticaux", écrit-il avant de dire sa "honte d'être le représentant impuissant de la République française". Peut-être devra-t-il commencer par revoir sa politique sociale.
    => Ce que Y. Clarisse omet de rappeler:
    La ville du Raincy, pourtant largement épargnée par les émeutes de l'automne 2005 et dont l'UMP Raoult est le maire, fut la première ville à décréter le couvre-feu, avant même que M. de Villepin n'annonce le recours à l'état d'urgence.
  • Un autre socialiste passe à l'offensive
  • François Pupponi, le maire PS de Sarcelles, ne savait pas non plus à quoi il s'exposait en se présentant aux municipales.
    Il s'est également insurgé dans la presse au lendemain des régionales: "La France se fout de sa banlieue, elle en a peur, elle en a honte."


  • Un encore un autre communiste se plaint de son sort
    « Le maire de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Gilles Poux (PCF), était allé plus loin l'an dernier en déposant symboliquement plainte pour discrimination sociale et urbaine de sa ville auprès de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) », rappelle Y. Clarisse.

    Clarisse vise les Sarkozystes

  • Il se plaît à citer Poux
    Une démarche destinée à "faire bouger les choses" et à rappeler à Nicolas Sarkozy ses "promesses non tenues" (concernant sa ville, ce que Reuters ne rappelle pas), qui contribuent, selon lui, à accentuer ce qu'il appelle la "fracture territoriale".
    => La « fracture territoriale », c'est nouveau, ça vient de sortir
    La lutte des classes est ringarde jusqu'au PC, alors les communistes dépoussièrent leur message. Les Courneuviens ne seraient pas traités de la même façon qu’ailleurs et l’absence d’aides publiques viendrait aggraver cette situation.

  • Il désigne aussi Fadela Amara à la vindicte de ses confrères
    « A chaque fois que la banlieue revient au premier plan de l'actualité, comme à Tremblay-en-France, les regards se tournent vers Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la Ville chargée de mettre en oeuvre le plan "Marshall" promis par Nicolas Sarkozy. »
    Sans nuance, Clarisse juge que «pour une grande partie de l'opposition, le plan "Espoir banlieues" est un échec cinglant. »
    La secrétaire d'Etat, qui multiplie les déplacements sur le terrain, refuse pourtant de parler d'échec, regrette le journaliste militant. Il ne se laisse pas impressionner par la ministre qui rappelle « que 3,4 milliards d'euros sont débloqués chaque année par les ministères concernés et que son budget s'élève à 780 millions d'euros. »
    Circonstance atténuante?
    Fadela Amara ne peut rien faire sans l'engagement de ses collègues du gouvernement. "Elle tient le clou, mais le marteau est entre les mains des autres ministres", expliquait récemment dans Paris Match Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil.
    Non, Clarisse ne s'intéresse pas au menu fretin.
    Sa cible est à l'Elysée: haro sur Sarkozy, celui qui a défait la gauche.

    Les vieux poncifs finissent par ressortir

    A 65 ans, le communiste François Asensi est sans doute dépassé par l'ampleur de la tâche.
    Il réclame donc "une grande politique nationale" car l'Etat "ne joue pas son rôle de correcteur des inégalités", assure-t-il pour se dédouaner. "Il faut en finir avec les territoires sélectionnés, d'un côté les ghettos de riches, de l'autre les ghettos de pauvres", dit-il, décrivant ces HLM "cages à lapins où l'on vit mal".
    Ne faudrait-il pas que quelqu'un lui révèle enfin qu'il a des HLM publiques sous sa responsabilité ?...

    Le révolutionnaire n'a rien vu venir
    Le député-maire de Tremblay-en-France a récemment lancé un appel à Fadela Amara pour que sa commune puisse bénéficier du dispositif gouvernemental de rénovation urbaine (ANRU). "L'Etat doit mettre au centre de son projet la rénovation urbaine, il faut une révolution" en la matière, insiste-t-il.

    Tout pour la Seine-Saint-Denis
    Ses collègues apprécieront-ils qu'il réclame un "plan de rattrapage", rien que pour la Seine-Saint-Denis ? Le candidat à la mairie de Tremblay croyait-il que sa mandature serait un long fleuve tranquille? Elu depuis 1981, et bien que la crise économique internationale ne soit que fariboles, sa commune concentrerait subitement les problèmes et les violences urbaines - depuis quelques années seulement; disons depuis 2007, au hasard.
    N'oublions ps en outre que TF1 lui en veut en s'intéressant à l'économie souterraine de sa belle ville qui compte depuis 30 ans sur son aveuglement et son laxisme.

  • Et François Fillon n'est pas oublié
    Pour Claude Dilain, la politique de la ville, si elle n'est pas défendue au plus haut sommet de l'Etat par un Premier ministre capable de mobiliser tous les ministères, "ne peut résoudre les problèmes des banlieues les plus difficiles".
    Lui aussi pense qu'il faudra innover, racheter en masse "les logements des marchands de sommeil" (cette terminologie produit toujours autant d'effet ?), ainsi que des propriétaires (les nantis du 93) qui ne peuvent faire face aux dépenses collectives et faire évoluer la législation sur les logements dégradés.
    "Qu'attendons-nous ? De nouvelles émeutes ? Que la 'cocotte-minute' explose ?", demandait-il dans Le Monde.


    Que la conclusion est belle !
    La boucle est bouclée: vivement l'insurrection et le grand soir. L'intention de Clarisse est-elle assez claire ?
  • mercredi 17 décembre 2008

    Les grandes écoles s’ouvriront à l’élite des minorités

    A nouvelle élite française, nouvelle fracture sociale !
    Le Président de la République a souhaité ouvrir aux minorités "les lieux où se forme l'élite" de la nation.
    Nicolas Sarkozy a fait cette annonce mercredi à l'Ecole polytechnique à Saclay près de Paris, un fleuron parmi nos grandes écoles, dont il compte faciliter l’accès aux bons éléments des quartiers défavorisés.

    Les gardiens de la Constitution veillent
    Or, le matin même, le comité présidé par l'ancienne ministre de Valéry Giscard d’Estaing, Simone Veil, chargée par le président de réfléchir à une éventuelle modification du préambule de la Constitution, avait écarté l'idée de "discrimination positive à la française", se prononçant pour une évolution dans "le cadre constitutionnel actuel".

    Si, pour des raisons constitutionnelles de respect du principe d’égalité, le critère ethnique ne peut être clairement énoncé, il s’agit pourtant bien de privilégier les populations d’origine étrangère (et européenne ?), sous couvert du critère social qui ne trompe personne. "C'est par le critère social qu'il faut prendre le problème parce que les inégalités sociales englobent toutes les autres", a-t-il assuré dans un discours sur l'épineuse question de l'intégration des jeunes issus de l'immigration prononcé devant l’élite des étudiants français.

    La nouvelle fracture sociale
    L’objectif défini par le président cible la partie immigrée de la jeunesse française et passe d’ailleurs par une orientation du statut de boursier vers la population maintenant privilégiée. Sachant que les critères d’attribution des bourses sont d’ores et déjà favorables aux immigrés et excluent largement les revenus faibles de la population hexagonale indigène, il faudra que le nombre des bourses soit augmenté pour que les nouveaux exclus ne soient pas les étudiants autochtones, et singulièrement ceux des familles ni nombreuses, ni monoparentales ni recomposées.

    Origine révélatrice du commissaire ad hoc
    > Pour accompagner ces mesures, N. Sarkozy a annoncé la nomination de Yazid Sabeg, grand patron français millionnaire, d'origine berbère, comme "commissaire à la diversité et à l'égalité des chances". Rien que le terme de 'commissaire' est porteur de réussite dans les quartiers !

    > Quant au gouvernement, il devra mettre sur pied pour mars un "plan global d'action".

    "Je me souviens du charivari que j'avais provoqué en disant que j'étais intéressé par la discrimination positive", a lancé le président. "Comme si le simple fait d'être intéressé par cette idée devenait la preuve que je justifiais le communautarisme. C'est exactement le contraire!" Malheureusement, la discrimination peut bien être ‘positive’ pour les uns, elle est nécessairement ‘négative’ pour les autres : toute discrimination est fondamentalement inégalitaire !

    L’école est bonne à tout
    Et propre à rien? Les tâches d'instruction qui lui incombent ne suffisaient pas; elle se voit accablée d'activités d'éducation aussi diverses que contradictoires, un domaine qui revient à la famille.
    > Ne lui demande-t-on pas déjà de sensibiliser et d’éduquer à tous les problèmes, dès le plus jeune âge et avec le succès que l'ont sait ? Comment préserver la nature et développer l’information sexuelle, respecter l’environnement et enseigner le code de la route, s’opposer à la guerre et enseigner la lutte des classes, informer sur les dangers de la drogue (ou des écrans) et enseigner l’informatique (et les TICE), promouvoir la tolérance et la laïcité, comment être libre et libéré et se protéger du sida, prévenir contre la pédophilie et respecter les orientations sexuelles, éduquer le goût et organiser une journée de la presse, éradiquer la différence et s’opposer à l’uniforme, promouvoir l’égalité et privilégier la diversité? Le rôle de la famille ne serait-il pas plus décisif ?
    > N. Sarkozy a néanmoins poursuivi. "L'égalité réelle des chances, c'est d'abord par l'école qu'elle passe". Mais l’égalité réelle ne devrait-elle pas commencer par la ‘petite’ école pour atteindre ensuite les ‘grandes’ ?

    > L’égalité entre les forces vives de la nation passe par les bourses
    "C'est la solution qu'avait choisie la IIIe République en créant le statut de boursier". Statut qui a "permis à tant de fils d'immigrés pauvres de rejoindre en une ou deux générations les élites sociales, intellectuelles et politiques d'une République qui acceptait alors de regarder en face la réalité de ses inégalités". Mais comme il suffit de huit semaines à la Star’Ac pour faire une star, il ne faudra plus « une ou deux générations », mais deux ou trois années de ‘grande école’ pour faire l’élite à la française.

    L’élite nouvelle

  • L'éducation a été au centre de son discours
    - à partir de septembre 2009, 25% des places de chaque lycée à classes préparatoires réservées "aux meilleurs lycéens boursiers"..
    - "A la rentrée 2010,
    ce taux atteindra 30%".

    Pour ces boursiers, il veut aussi des "internats d'excellence" avec "tutorat assuré par des élèves de grandes écoles", et "suivi personnalisé". Ce niveau de tuteurs est-il également prévu pour la mise à niveau des professeurs-stagiaires d’IUFM ?
    L'objectif de 30% d'élèves boursiers dans les classes préparatoires aux grandes écoles est louable et contribuera peut-être à la lutte contre l’abstention scolaire… Il avait été pour la première fois souhaité par Jacques Chirac, en janvier 2006, peu après les émeutes qui avaient embrasé les banlieues parisiennes. Nul doute qu’en saccageant leurs écoles et en brûlant leurs bibliothèques de quartiers, les casseurs réclamaient des ‘grandes écoles’ … Il faut savoir décoder !

  • La légalité et l’égalité nouvelles
    >Avec Chirac, il s'agissait alors d'un objectif de moyenne nationale, et non, comme maintenant, des effectifs de chaque établissement. La difficulté consistera donc désormais à constituer l’élite française de demain avec les meilleurs élèves des plus mauvais établissements pour remplacer les meilleurs éléments des meilleurs lycées. Puisque le niveau scolaire ne baisse pas et que le bac n’est pas dévalorisé, il ne sera donc pas nécessaire de recourir aux bons vieux stratagèmes, comme des taux éblouissants de réussite au bac dans certains quartiers : nous vous laissons imaginer lesquels.
    Grâce au forcage psycho-pédagogique, la filière spécifique que Science Po à Paris réserve aux meilleurs des quartiers va regorger d’éléments hors normes. Tout dépend de la norme.

    >
    Les professeurs de la FSU n’ont pas encore exprimé leur approbation et plutôt que d’applaudir bruyamment, ils restent perplexes.
    Le Président fait ce à quoi ils ne rêvent même pas et qui risque de décimer les manifs ! De plus, cette annonce semble bien nier leur capacité à détecter -depuis la IIIe République- les enfants doués, volontaires et prometteurs.
  • > Le Président Sarkozy veut aussi, pour les "jeunes de condition modeste", des "classes préparatoires" (modestes) créées par les ministères (modestes) pour les préparer aux concours de la Fonction publique les plus visibles.
    > A la télévision, donc, pour favoriser visiblement la diversité, les chaînes auront à déterminer en 2009 des "objectifs d'amélioration" de visibilité, qui seront "intégrés dans des conventions signées avec le CSA". La concurrence va donc s’étendre aux présentateurs/trices de couleur déjà présents.
    > Dans le monde du travail (pour de vrai, hors télévision, qui n’est donc pas véritablement considérée comme un lieu de travail), pour renforcer visiblement le poids des minorités, cent grandes entreprises expérimenteront en 2009 le CV anonyme. L’anonymat, pour plus de visibilité, sans trop de lisibilité !

  • Des "contrôles inopinés" dans les entreprises
    > Elles pourront être effectuées par la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde).
    Comment les Blancs maghrébins seront-ils décryptés et comptabilisés ? Comment pourront-ils faire entrer leur origine ethnique dans les statistiques de la Halde, avec un CV anonyme et un échantillon de peau qui leur a été retiré ?
    > Les scientifiques travailleront sur ce sujet ô combien sensible ! Il est clair que, comme le souligne N. Sarkozy face à ces difficultés techniques, "la France doit se doter d'outils statistiques permettant de mesurer sa diversité". La question est de savoir si des mesures de longueur sont envisagées et si elles vont faire régresser les élites des ‘grandes écoles’ aux préaux des collèges ?

    Nouvelle épreuve inscrite à l’examen de fin d’études

    Une "commission d'évaluation de la promotion de la diversité dans la vie politique"
    sera constituée et rendra chaque année un rapport public. Le taux d’admission sera-t-il fixé par le ministère, comme pour le bac ?