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mardi 14 février 2017

Affaire Penelope: rares sont les 'pointures' LR réclamant des comptes à Fillon

Qui, à part Guaino, Morano et le Maltais Fenech?

Georges Fenech passait pour 'modéré' !...

Le Faucon maltais
Un petit groupe de parlementaires LR craintifs face aux attaques de l'Etat-PS lancées contre le couple Fillon s'est réuni lundi soir pour faire le point sur la situation de leur candidat. A la tête de ces frondeurs, l'ancien juge Georges Fenech appelle le candidat désigné à l'Élysée par la primaire à "prendre ses responsabilités".

Fragilisé par des fuites en provenance du dossier vieux de quatre à cinq ans et concernant des emplois dits fictifs de son épouse Penelope - soi-disant protégée par la présomption d'innocence - le candidat de la droite républicaine à la présidentielle chute non seulement dans les sondages - ce qui interpelle les démocrates sur l'ingérence de la presse et d'entreprises commerciales et partisanes de sondages dans une élection, du fait du secret des sources -  mais doit aussi faire face à la couardise de certains des élus craignant pour leur avenir.

Premier élu LR à remettre en cause publiquement la "légitimité" de la candidature de l'ancien Premier ministre au lendemain des accusations - sans sources avouées -  du Canard Enchaîné, le député sarkozyste Georges Fenech a organisé lundi soir 13 février, avec le très mou Sébastien Huyghe (Lille) un dîner avec quelques parlementaires "qui partagent un certain nombre d'inquiétudes car, sur le terrain, la situation n'est pas bonne."

Selon Le Figaro, BFMTV ou encore LCI, ils auraient été, en tout et pour tout, 17 élus LR à ce dîner, qui se déroulait au Bourbon, en face de l'Assemblée, dont l'eurodéputée Nadine Morano, Claude Goasguen, député-maire du XVIe arrondissement de Paris, le député des Yvelines Henri Guaino, dont les aigreurs ne sont un mystère pour personne, ou le néo-député de la Somme Alain Gest, qui gagne probablement à être connu. "Nous étions aussi les porte-paroles de beaucoup de nos collègues qui auraient aimé être avec nous ce soir, mais qui ont eu des empêchements dans leur circonscription", a raconté Georges Fenech selon BFMTV, sachant que Ruth Elkrief fait la bise au locataire de l'Elysée en rupture de bail.

Des retours de leurs circonscriptions et de leurs électeurs et militants alimentent leurs peurs

Ces frondeurs sous influence des media de l'Etat-PS dressent le constat d'une campagne chaotique et demandent, en prévision des législatives, des comptes à François Fillon. "Nous avons fait le constat que nous ne pouvons plus faire campagne sur le terrain, prétendent-ils. Nous sommes donc face à une situation désastreuse pour notre famille politique", a-t-il dramatisé au micro de plusieurs media ravis.
Selon des propos rapportés par BFMTV, mais évidemment non vérifiés, Georges Fenech dit attendre de François Fillon qu'il "prenne ses responsabilités". Une position qui varie au gré des sondages et des rencontres avec le candidat. " Cf. PaSiDupes
Nous reconnaissons tous la légitimité que le candidat a tiré de sa victoire à la primaire mais nous ne pouvons pas ignorer que plusieurs éléments imprévisibles se sont produits depuis, répète-t-il à satiété des media pourtant gourmands. C'est pourquoi nous devons faire part à François Fillon de nos plus vives inquiétudes et lui poser la question de savoir ce que nous allons faire maintenant. De savoir quelle est la suite", a-t-il également déclaré, selon Le Figaro, animé par une louable et cordiale attention, celle de faire remonter l'information. Dans la presse...

Les élus frileux devaient exposer leur message lors de la réunion entre François Fillon et les députés LR lundi matin 14 février. 

"La solution passe par un bureau politique" LR, qui ne s'est pas réuni depuis le mois de novembre car "nous sentons bien que nous courons vers un désastre annoncé", sans lutter, que "le navire tangue et menace de couler", a affirmé Georges Fenech à l'AFP chargé de la diffusion de ses propos alarmistes. 
Avant le début de la réunion de groupe à 11h, les élus ont fait circuler au groupe pour signature une "lettre ouverte à François Fillon" dans laquelle ils rappellent que, le 1er février, le candidat leur "avait demandé de tenir encore quinze jours" et constatent, comme prévu, "qu'aucune clarification n'est intervenue" à l'issue de ce délai. "Face à cette crise majeure, il est de ton devoir de réunir sans délais le bureau politique de notre mouvement, seule instance légitime", écrivent-ils.

C'est LCI qui, ce mardi matin, répandait les propos du radiologue et sénateur de la Côte-d'Or Alain Houpert, qui se classe en animateur de ce groupe de Cassandre ou, selon lui, "messagers éclairés", a clairement annoncé qu'il souhaite changer de candidat. "Je pense qu'il faut changer d'homme, il faut avoir le courage et l'honneur de le faire. Il faut que François Fillon se défende et ensuite que nous, nous gagnions la présidence de la République parce que les gens [c'est vous et moi !] veulent une alternance, ils veulent changer de cap." 

Depuis que la primaire a écarté six candidats possibles,
ces partisans d'un "plan B" ont-ils réussi à sortir un nom de leur chapeau ?

dimanche 12 février 2017

Affaire Penelope : la justice pourrait décider de ne rien décider avant la présidentielle

Le soupçon continuerait de planer sur l'élection

Une décision de justice imminente
 
Les avocats de François Fillon ne croient plus guère à un classement sans suite de l'enquête visant le candidat et son épouse. Pourquoi la procureure aurait-elle fait tout ça, si après avoir manifesté une hyper-réactivité suspecte aux accusations du Canard enchaîné et de Mediapart, la presse anarcho-révolutionnaire, elle avait eu d'emblée l'intention de rétropédaler 
Le Parquet national financier (PNF) étudierait en effet deux options pour poursuivre -ou faire tomber les époux Fillon - , comme le révèle le JDD ce dimanche. La décision du parquet national financier (PNF) sur l’affaire Fillon devrait intervenir cette semaine. 

Le PNF aurait d'ores et déjà décidé de poursuivre les époux Fillon. 
Des membres du parti Les Républicains envisagent que l’ancien Premier ministre soit écarté de la Présidentielle, semblent désormais acquis à l'idée que le candidat désigné de la droite et du centre ne bénéficiera pas d’un classement sans suite, sans considération de l'intérêt des institutions. La gauche éclatée par cinq années de pouvoir ne pourrait rêver meilleure dénouement à son cauchemar.

Après dix-sept jours d’enquête et d’auditions, deux scénarios étaient possibles

Soit l’ouverture d’une information judiciaire, confiée à un ou des juges d’instruction 
Dans le premier cas, l’information serait ouverte contre personnes dénommées et non "contre X" ; il appartiendrait alors aux magistrats instructeurs de convoquer les intéressés pour les mettre en examen.
 
Soit une citation directe devant le tribunal correctionnel
Au plus tôt, une citation directe pourrait donner lieu à un procès dans un délai de onze jours. L’audience pourrait durer plusieurs jours et le délibéré avant la décision, plusieurs semaines. 
Cette hypothèse est quasi inenvisageable avant le 17 mars, date butoir pour le dépôt des candidatures à la présidentielle. Ensuite, la justice peut choisir (ou non) d’observer une "trêve électorale" et s’interdire toute poursuite avant le scrutin. 
Une citation directe conforterait en outre les citoyens dans leur sentiment d'une justice expéditive.

Le Parquet, financier ou non, est-il dans son bon droit en pourrissant la vie des Français ?
Sa fonction est de défendre les intérêts des citoyens.
En droit français, le ministère public (le Parquet ou encore la magistrature "debout", à la différence des magistrats du siège qui jugent assis, en majesté) est l'autorité chargée de défendre l'intérêt de la collectivité et l'application de la loi.

Bientôt trois semaines que le feuilletonnage des accusations de la presse se poursuivent,
avec la conviction que les sources des accusateurs sont moins dues à leur propre investigation qu'au fuitage du milieu judiciaire proche du pouvoir.

Avec Fillon, la presse anti-républicaine tombe sur un bec

La presse militante prend Fillon pour cible mais prend des airs de vierge effarouchée

Les journalistes s'en prennent sous tous les prétextes au candidat de la droite et du centre

Puis ils se plaignent d'être "régulièrement visés" dans les meetings du candidat.
Tous milliardaires, souvent subventionnés, sauf
France Télévisions qui creuse la dette publique
Cette presse manipulatrice découvre-t-elle que la base est moins masochiste que les élus et joue-t-elle le larmoiement pour faire du tort à ses contestataires auprès des ménagères de plus de cinquante ans ? Les acteurs politiques nationaux participent bravement à des pugilats, seuls contre tous - à quatre contre un - pour faire avancer leurs idées, et prennent des coups interdits sur tout autre ring que médiatique. Des moqueries d'Aphatie qui prépare ses coups sous la ceinture avec les Dupont-Dupond Bronstein et Birenbaum, escortés de Sintes, éternelle allumée égarée, au divertissement politique de 'On n'est pas couché', les débats à armes inégales ont fini par éveiller les soupçons d'un auditoire la tête dans le guidon, au point de provoquer un rejet. Opposer l'éthique aux faiseurs supposerait en effet que les diseurs soient eux-mêmes respectables.

Des journalistes n'hésitent même pas à risquer l'accusation de 'conflit d'intérêts' en réquisitionnant leur outil de travail pour se plaindre des réactions de leurs victimes : 

L'opinion réclame de cette pseudo "élite" le respect 
Agacé par une question sur les difficultés de son début de campagne dans le Puy-de-Dôme, l'ancien premier ministre, Manuel Valls, n'a pas caché son irritation, lors d'un déplacement :
"Je ne répondrai plus à ces questions ! Respectez les Français.Vous posez toujours les mêmes questions.Les Français ne veulent pas se laisser imposer un choix.
Vous vous êtes trompés, pas que vous d'ailleurs, sur tous les pronostics passés, sur tous les scrutins qui ont eu lieu un peu partout dans le monde et en Europe (...) et en France aussi.Je n'aurai pas la cruauté de vous ressortir vos analyses et la Une d'un certain nombre de vos journaux concernant la primaire de la droite. [...] Et il n'y a qu'un juge de paix. Ce n'est pas vous, ce n'est pas moi, ce sont les Français"
François Fillon n'a jamais été aussi long et virulent que Valls.
Ce qui n'empêche nullement cette presse agressive de traquer Fillon

Valls éliminé, elle se consacre à peu près exclusivement au candidat de la droite et du centre. Alors, dans les meetings de François Fillon, la colère du public contre les représentants des media n'a cessé de monter depuis plusieurs semaines, singulièrement depuis que l'hebdomadaire anarchiste Le Canard enchaîné a ouvert les hostilités avec des accusations qui ne doivent rien à une investigation de la presse, mais plutôt à un fuitage d'informations qui mettent en cause les milieux de l'enquête policière et le Parquet qui a ordonné l'enquête par le Parquet National Financier sur de présumés emplois fictifs de l'entourage du candidat favori à la présidentielle.

Sans attendre que soient établies les conditions d'emploi de Penelope Fillon ou de deux de leurs enfants en tant qu'assistants parlementaires, la presse anarcho-révolutionnaire a jeté le trouble, dans la précipitation et l'approximation. Les premières données issues de l'enquête se sont révélées inexactes mais ont gonflé à mesure que cette enquête progressait. Le principe de présomption d'innocence et le secret de l'instruction sont bafoués, sans que la presse s'en indigne et mette en garde l'opinion et les électeurs.

L'électorat ne peut donc compter que sur lui-même pour rappeler cette presse à l'ordre démocratique

Des militants expriment quasi-systématiquement leurs reproches aux journalistes qui rendent compte de manière partisane des réunions publiques du candidat de la droite républicaine à la présidentielle. Depuis  la campagne de la primaire, les candidats ont à se plaindre des mauvais traitements de la presse soumise aux annonceurs et aux grands patrons de presse qui tous se sont marqués à gauche :

Pierre Bergé, qui assimile les électeurs de François Fillon à la "France pétainiste" (L'Express du 24/11/2016), Xavier Niel et Matthieu Pigasse possèdent tout ou partie du groupe Le Monde (Courrier international, Télérama…) soumis aux puissances de l'argent ;
L'Obs, détenu à 66 % par la triade de milliardaires Bergé-Niel-Pigasse, reçoit pourtant des subventions de l'État, c'est-à-dire le contribuable ;

Alain Weill, propriétaire des chaînes de radios RMC et BFM Business, de la chaîne de télévision BFM TV, ainsi que le quotidien économique La Tribune;

Patrick Drahi, qui par le biais de sa filiale SFR Presse, détient le groupe L'Express ( L'Express, L'Expansion, L'Entreprise, etc), ainsi que 50 % du quotidien Libération, avant de s'allier à Alain Weill avec pour objectif de racheter le groupe NextRadioTV (radio RMC, la chaîne d’info en continu BFM TV, ainsi que les chaînes RMC Découverte et BFM Business) et SFR Sport.

Après Valls (ci-dessus) François Fillon dénonce la maltraitance de l'opinion par "le système médiatique" principalement détenu par cinq personnes. 

"Vous êtes des milliers à venir m'écouter tous les soirs, des milliers à vouloir faire mentir le scénario que les media veulent écrire à votre place", avait-il pris l'habitude de dénoncer avant sa victoire le 27 novembre. Toujours avec le soutien de ses sympathisants. 

A Poitiers, jeudi, le traitement de l'affaire Penelope déclenchée par Le Canard enchaîné et Mediapart a donné une image plus controversée des journalistes. Trois semaines après la parution des premières accusations, la tension était palpable au palais des Congrès du Futuroscope et, ce,  avant même que les orateurs ne prennent la parole.
La droite n'entend pas se laisser voler la victoire
Les militants, qui n'ont pas quant à eux la frilosité des candidats aux législatives, venus parfois de Bordeaux, de Vendée ou même d'Ile-de-France, ont profondément ressenti les attaques des activistes amassés à l'extérieur et ont, pour la plupart, soigneusement évité de riposter à la trentaine de provocateurs de la gauche radicale qui les attendaient en criant "Remboursez le million!". 

Dans l'amphithéâtre, en revanche, les remarques acerbes fusaient à l'encontre des journalistes. "Pourquoi on leur garde des sièges à ces salauds?", a lancé une femme devant la rangée de sièges étiquetés 'réservé presse' qui entretient le sentiment méprisant d'appartenir à l'élite. "On n'a qu'à les foutre dehors tous ces cons, on n'a pas besoin d'eux", a suggéré sa voisine, lasse aussi d'être "les gens" à qui on croit pouvoir laver les cerveaux par des "décryptages"  et des débats alignant des participants du même bord et dont il faut dissimuler l'appartenance politique. 

La solidarité corporative de la presse irrite encore davantage

Il suffit de voir Le Figaro, TF1 et LCI ou i-télé, villipendés semaine après semaine par ses collègues, prendre néanmoins le parti du harcèlement orchestré par la gauche. Ceux des politiques qui n'aiment pas les coups n'hésitent plus à dénoncer le travail de sape des journalistes militants ou les commentateurs sournois, qui telle Neïla Latrous ce matin, n'hésitent pas à jouer la compassion sur le sort du candidat lapidé comme une femme musulmane. Sur France Info, cette journaliste ironisa sur l'absence de propositions nouvelles dans les discours de François Fillon à La Réunion, alors qu'à Paris la presse organise une nouvelle phase de déstabilisation du scrutin de la présidentielle. 

Dans ce climat délétère installé par les media, les électeurs menacés de détournement de démocratie par la calomnie déployée par la gauche exemplaire s'enflamment comme l'amadou. La seule évocation de la presse suffit souvent à embraser une salle bruissante de ressentiments. 

La presse n'en est pas à son coup d'essai
L'électorat qui s'est fait voler son vote en 2012 par les affaires visant Nicolas Sarkozy, avec le soutien de la presse, n'est pas près à se laisser à nouveau détrousser. Durant la campagne de 2012, mais aussi pendant celle de la présidence de l'UMP en 2014 et celle de la primaire en 2016, les candidats maltraités, alors que le bipartisme les épargnait jusqu'ici, ont pris à témoins des salles entières et ont régulièrement exprimé leur amertume par de petites piques aux media. Forts de leur capacité de nuisance, renforcée par les entreprises commerciales de sondages qu'ils font vivre de leur commandes d' enquêtes sur-mesures et à chaud, avaient le cuir dur. 

La lucidité des Français s'est affûtée
L'information  - à charge - en continu a éveillé des soupçons de manipulation. La presse s'est trahie par ses excès de désinformation et de mépris. Son agression permanente de l'intelligence des Français a développé un effet de saturation et de rejet des violeurs de l'esprit. Un expert, qui est de plus en plus souvent multi-cartes et improvisé ou dont l'appartenance à une chapelle éclate au grand jour, est à jamais grillé; un décrypteur, ré-éduqué en école de journalisme et porteur de la pensée unique, finit par éveiller le doute, et un journaliste d'investigation, qui diffuse les éléments de langage de l'Elysée ou les dépêches de l'AFF - dupliquées d'un organe de presse à l'autre ,- est rapidement démonétisé, alors que son patron prétend faire payer chaque connexion d'internaute au site....   


Tant et si bien que, dans les meetings de l'ancien président, les organisateurs avaient pris l'habitude de réserver aux journalistes des espaces distincts, parfois encadrés de barrières et contrôlés par des personnels de sécurité. Pour les mettre à l'abri des sympathisants trompés, intoxiqués, vindicatifs. Lien PaSiDupes : "Les Français jugent leurs journalistes insupportables"

Des reporters des chaînes d'information en continu, aux faces peu appréciées du public et arrogants, gros micros siglés, leurs caméras, leurs projecteurs, qui se croient prioritaires sur tous, élus et citoyens, conservent le souvenir de canettes et de bouteilles bien appliquées durant les  meetings des uns et des autres. 
Même la première concubine de France, Valérie Trierweiler, les trouvait intrusifs.
La journaliste s'en est prise à un cameraman lors d'un week-end, à Tulle, en avril 2013. Alors qu’elle accom­pa­gnait son concubin de président, Valoche a rappelé à sa condition sociale l'intrus qui se trouvait sur sa trajectoire pour retrouver sa place au côté de François Hollande. Ne conte­nant pas sa rage, elle en est venue aux mains, au risque de perturber le travailleur en action. Sur l’en­re­gis­tre­ment, on voit la compagne du chef d’Etat tirer violem­ment sur la capuche d’un camé­ra­man par derrière.
VOIR la scène filmée sur le vif par les camé­ras du Petit Jour­nal de Canal Plus.

Patrice Bian­cone, le chef de cabi­net de Valé­rie Trier­wei­ler payé par le contribuable,  a répondu aux réactions sur Twit­ter en accusant le camé­ra­man de l’avoir le premier bous­cu­lé... "Le travail n'exclut pas la cour­toi­sie. #Tulle"a assuré Patrice Bian­cone, dont l'emploi fictif n'est pas avéré, mais dont le poste est en revanche contestable. 
Lien PaSiDupes : "Valérie Trierweiler contribue-t-elle à la réduction de la dette publique ?"

Le boomerang revient à la face de la presse 

Jeudi soir, quand l'ancien premier ministre monte à la tribune pour une introduction au discours de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin a déjà pris le pouls de la salle et sait comment chauffer les salles avant de passer le micro à un orateur. Et c'est donc un sourire en coin  qu'il lance: "Un petit mot tout particulier pour dire merci aux nombreux journalistes..." Une profonde clameur monte alors de la salle qui finit par gronder du premier au dernier rang. Les plus jeunes sifflent, les plus vieux huent. "Vous devriez avoir honte!", crie un homme en pointant du doigt la presse qui s'ingère dans la campagne après que le candidat de la droite républicaine est désigné par la primaire. Un beau coup, bien préparé, comme lorsque les députés PS s'étaient cachés derrière un rideau pour faire croire qu'une loi ne risquait pas de passer au vote. 

Le sénateur de la Vienne était sûr de son affaire : l'auditoire remonté comme une horloge a réagi au quart de tour. La droite a trop longtemps souffert des bassesses de journalistes sans foi ni loi, pourtant entretenus par les subventions des contribuables entre les mains de la gauche, comme c'est le cas de l'hebdomadaire Le Point qui aimerait appliquer la double peine aux internautes en comptabilisant les pages ouvertes de leur site pour les taxer. 

Quelques minutes plus tard, François Fillon n'a aucun mal à entraîner derrière lui la foule quand il se flatte d'être l'homme à abattre, la "cible d'une attaque impitoyable, partiale, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre", lancée par les anarchistes du Canard enchaîné, en connivence avec les révolutionnaires trotskistes de Mediapart, suivis des organes de presse qui ne font pas recette et sautent sur toutes les mauvaises causes qui se présentent. 

"Est-ce juste? Est-ce équitable? C'est à vous de répondre et non au tribunal médiatique, exhortait-il, pointant les hyènes de la gauche politico-médiatique. On scrute ma vie au laser, cherchant la moindre erreur, la moindre faille, le moindre scoop. On voudrait dans les media que je sois un saint," ironise-t-il, par dérision des contrôleurs vertueux de bidets. 

Les proches de Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon ne font que rebondir sur le "ressentiment envers les media". "C'était du second degré, de l'humour. Raffarin a remercié la presse d'être venue au Futuroscope", explique-t-on du côté du Poitevin. Un filloniste retourne l'arrière pensée : "vous pensez que la presse est exempte de toute critique ?" 

La presse a tendance à occulter les agressions venues de la gauche

Le journaliste Hugo Clément ('Quotidien' de TMC) s'est fait bousculer pendant le meeting de Valls. 
En plein duplex depuis le meeting de Manuel Valls à Audincourt (Doubs), le 7 décembre 2016, le reporter a essuyé les insultes d’un homme qui lui reprochait de parler pendant le discours de l’ex-Premier ministre Le militant l’a bousculé "sans ménagement" (ce qui est généralement le cas dans une bousculade!) et lui a fait tomber son micro des mains. "Vous êtes des tarés ! (…) Tu éteins cette caméra ! (…) On est en train d’écouter. C’est n’importe quoi !", s’est insurgé "l’individu qui a rapidement été maîtrisé par le service de sécurité".


Selon 20Minutes, quelques instants plus tard, l’individu est revenu à la charge. "Même pendant l’hymne national, il continue sa merde ! Pauvre type ! Enculé !", a-t-il lâché avant de s'extraire.

Mélenchon est le champion toutes catégories du rejet de la presse


Et voici le top du top !


vendredi 10 février 2017

'Envoyé spécial', France 2: les méthodes de voyou de la presse toute-puissante, notamment dans l'affaire Penelope

Connivences, intrusions, secret des sources, abattement fiscal, etc : tout est bon, de part et d'autre, impunément

Jeanne Behre-Robinson ou Rachida Dati sait ce que veut dire Elise Lucet se targuant d'être la "femme la plus crainte" de la pègre journalistique


Elue à Angers, la jeune femme est plongée malgré elle au cœur de "l’affaire Penelope".

Adjointe au maire d’Angers et ancienne assistante parlementaire du suppléant de François Fillon, Marc Joulaud, en 2005, Jeanne Behre-Robinson a confié son traumatisme au Courrier de l'Ouest après s’être retrouvée plongée au cœur du 'Penelopegate' dès le premier skud du Canard enchaîné.

Les jours suivants la parution de l'enquête du journal anarchiste, l'élue a été harcelée par de nombreux media, dont les journalistes d'Envoyé spécial, salariés du service public de France 2. A chaque fois, elle a répondu qu'elle ne souhaitait pas répondre.
Dans une séquence du magazine de France 2 présenté par Elise Lucet, on la voit en effet qui s'oppose à l'insistance d'un journaliste qui lui barre la route, alors qu'elle s'apprête à rentrer en voiture à son domicile. Elle raconte :
"Ils sont arrivés le samedi matin. Ils ont planqué devant chez moi, suivi mon compagnon. Ma fille était avec moi quand ils m’ont filmée. Elle a été super mais il a fallu que je lui explique. Je suis remontée dans la voiture, j’avais le genou qui tremblait. Ils ne le montrent pas mais ils ont ouvert la portière. Je suis sortie parce qu’ils ne me laissaient pas partir. J’ai vraiment eu l’impression d’être mise en accusation, alors que moi je n’avais rien à dire, en tout cas pas dans ces conditions-là ".
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a pourtant déjà rappelé l'émission à l'ordre et au respect en janvier 2014, pour manquements déontologiques prévus à l’article 35 du cahier des charges de la chaîne. Cette impuissance à se faire respecter plaide pour la démission de son président, Olivier Schrameck, ou la suppression d'une instance bien mal qualifiée d' "autorité".

Elise Lucet est "l'intervieweuse la plus redoutée du PAF". Rigoureuse et tenace, pour les uns, mais bras armé d'une équipe d'activistes du 'milieu' de la presse. Élise Lucet ne recule devant rien pour faire démontrer qu'une femme peut être un mec. Mais, si son désormais culte "Bonjour, Élise Lucet, France 2" est craint de la sphère politique, essentiellement d'opposition, et des grands patrons, ses méthodes d'investigation ne font pas toujours l'unanimité, tant elles rappellent les plus décriées de la police. Aux attaques sournoises de la meute Aphatie-Bronstein-Birenbaum-Sintès ou aux partis-pris vachards de Patrick Cohen et Thomas Legrand, Lucet préfère le rentre-dedans, mâchoire prognathe en avant et dents en surnombre.

Facile de lui reprocher d'être trop directe, trop franche, trop agressive, puisque c'est le rôle qui lui est alloué et qui l'a faite émerger du nombre. Voilà entre autres, ce que l'on reproche à la journaliste, qui a déjà plus d'une fois frôlé la censure, mais bénéficié de la protection syndicale. L'exemple le plus récent reste un numéro d'Envoyé Spécial consacré à l'affaire Bygmalion en septembre 2016. Les grands acteurs du sujet avaient alors considéré légitime de faire interdire la diffusion de l'enquête à charge. S'en est suivi, un long bras de fer médiatisé entre le gang du magazine et la direction de France Télévisions. Les premiers ont finalement obtenu gain de cause. La pression du SNJ y est-elle étrangère ? L'activisme des journalistes ne peut perdurer qu'avec cette couverture des syndicats, une prise en otage qui appelle l'alternance. 

VOIR et ENTENDRE la journaliste Elise Lucet se charger elle-même du harcèlement public et en meute de l'ancienne ministre Rachida Dati 

VOIR et ENTENDRE aussi le droit de réponse de Rachida Dati :

Jeanne Robinson-Behre a exprimé son "respect" pour Penelope Fillon

Elle précise "n'avoir pas travaillé avec elle", mais souligne que cela "ne veut pas dire qu'elle ne travaillait pas". Interrogée sur la personnalité de l'épouse du candidat des Républicains, Jeanne Robinson-Behre l'a décrite comme "quelqu'un d'effacé mais charmant" pour qui elle "a beaucoup de respect". "Quelqu'un de très gentil, de très humain, très serviable", a ajouté élue d'Angers. 

"Je la croisais à Sablé et à Paris. (...) Elle venait surtout quand il (François Fillon) n'était pas là". "Directement", a-t-elle précisé, "je n'ai pas travaillé avec elle mais  "je l'ai côtoyée (à) des réceptions, quand j'emmenais des groupes à Paris. Je la voyais mais, en même temps, vu mes fonctions, je n'avais pas à travailler avec elle non plus", a-t-elle expliqué. 

"Dans les fonctions qui étaient les miennes, auprès de Marc Joulaud, on n'était pas en connexion. On ne faisait pas la même chose". "Auprès de François Fillon, quand il n'était pas là, moi je produisais plutôt des courriers ou des choses comme ça. Et, vu la manière dont les choses étaient organisées, je n'avais pas à la croiser", a-t-elle insisté. 

Igor Mitrofanoff, était entendu vendredi après-midi à Nanterre par les policiers.
Jeanne Robinson-Behre a été auditionnée le 1er février à Angers dans le cadre de l'enquête sur les soupçons d'emplois fictifs visant l'épouse du candidat. Marc Joulaud avait remplacé en juillet 2002 François Fillon, alors nommé au gouvernement, à son siège de député. Le maire de Sablé-sur-Sarthe avait employé Penelope Fillon comme assistante parlementaire, en même temps qu'une des deux plumes de François Fillon, Igor Mitrofanoff (ci-dessus), qui a été entendu par les policiers au siège de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) à Nanterre le 3 février, et Jeanne Robinson-Behre.
La veille, la secrétaire particulière de François Fillon, Sylvie Fourmont, et son attachée parlementaire Anne Faguer, ont été entendues par les policiers
Le Parquet National Financier ne manque pas de personnel.

Quand Nicolas Sarkozy révéla en direct que le journaliste Karim Rissouli "fréquente assidûment" François Hollande

L'arrogance et l'impunité des journalistes ont une cause. Invité de l'émission politique de France 2, nouvelle formule présentée par David Pujadas, Lea Salame et Karim Rissouli, l'ancien président de la République n'a pas hésité à révéler la proximité du journaliste avec François Hollande:

"Je ne suis plus Président de la République depuis 5 ans.(...) Je sais que vous fréquentez assidûment François Hollande dans les 33 rendez-vous que vous avez eus, mais moi je peux vous dire..."

Une information que n'a pas démentie Karim Rissouli (France 2) lequel a préféré esquiver bravement, enchaînant comme si de rien n'était et sans démentir.
Nicolas Sarkozy faisait allusion à un livre que le journaliste a commis avec Antonin André (Europe 1) où il apparaît que le président de la République a pu dégager pour eux  assez de temps sur son agenda (dit-on surchargé) pour une trentaine de rendez-vous "secrets" avec François Hollande.
Conflit d'intérêts de journalistes qui utilisent leur carte de presse sur le service public  (ou Europe 1) pour publier à leur profit personnel.

mercredi 8 février 2017

BFM Business accuse Fillon de s'être fait payer pour un travail effectif de sa société de conseil

Nouvelle "révélation" de la presse: tout travail ne mérite pas salaire !...

Le pouvoir judiciaire pris en otage par les media malfaisants,
saura-t-il se dégager de l'emprise du 'quatrième pouvoir' ?

Les guérilleros de la presse continuent leur feuilletonage.

"Le candidat de la droite à l'élection présidentielle François Fillon a reçu 200.000 euros d'honoraires de la compagnie d'assurance Axa
entre mi-2012 et mi-2014 via sa société de conseil 2F Conseil", dénonce mercredi BFM Business.
Or, le groupe BFM est la propriété du groupe NextRadioTV, dont les actionnaires principaux sont les hommes d'affaires : Alain Weill (51 %) - fortune estimée par Challenges à 73 millions d'euros en 2013 - qui se déclara menacé par l'arrivé de LCI sur la TNT mais créa deux chaînes dans la foulée (BFM Sport et BFM Paris) et SFR Group (49 %), c'est-à-dire le groupe multinational Altice, consortium basé au paradis fiscal du Luxembourg, exempt d'impôt solidaire en France et détenu par Patrick Drahi également actionnaire de Libération (à 50%) et L'Express. Or, selon un rapport de la Cour des comptes publié en février 2013, L'Express aurait reçu plus de 6,2 millions d'euros par an d'aides directes de l'État (les contribuables) de 2009 à 2011, pour payer Christophe Barbier, notamment, et sans doute aussi pour publier une liste noire des sites qu'il considère comme diffuseurs de fausses informations... Déjà ce goût inquisitorial pour la chasse aux sorcières et la mise à l'index.
Henri de Castries, alors PDG d'Axa, a sollicité ce cabinet de Conseil dans les négociations de la directive européenne dite 'Solvabilité 2' sur la nouvelle réglementation des assureurs en Europe, précise la chaîne de télévision et radio.
Le cabinet de Fillon a notamment consulté "au plus haut niveau à la commission européenne et en Allemagne" pour la compagnie d’assurance, selon un proche anonyme cité par BFM Business.
Drahi est par ailleurs favorable au "travailler plus" pour gagner autant.
En mai 2015, il a déclaré à la commission des Affaires économiques de l'Assemblée Nationale qu'il défend implicitement pour la France une réduction du nombre de semaines de congés payés et une augmentation du temps de travail au nom de la compétitivité. "Les Chinois travaillent 24 heures sur 24 et les Américains ne prennent que deux semaines de vacances…". "C'est là, le problème pour nous…", assurait-il.
Henri de Castries, qui a été aux commandes d'Axa jusqu'à fin août 2016, a officialisé son soutien à François Fillon le 17 janvier. Son nom est avancé comme possible ministre de l'Economie et des Finances, en cas de victoire du candidat à l'élection présidentielle. Il est donc désormais au nombre des cibles de la gauche anti-démocratique qui pèse sur les élections démocratiques à venir et de sa presse de caniveau qui équilibre ses comptes dans les rumeurs et les sources secrètes, donc inavouables.  
Président du comité de direction du groupe Bilderberg en 2011, Henri de Castries est également président d'Axa Atout Cœur et administrateur de l'Association pour l'aide aux jeunes infirmes. Enfin, Challenges le présente comme un proche de François Hollande et Ségolène Royal. "Parmi les patrons, François Hollande est considéré comme un socialiste fréquentable. Certains sont des anciens camarades de HEC ou de l'ENA comme Henri de Castries (Axa), André Martinez (ex-Accor), Jean-Marc Jannaillac (RATP). Il échange volontiers avec Anne Lauvergeon (ex-Areva), Christophe de Margerie (Total) [décédé], Anne-Claire Taittinger (Louvre) [épouse Jouyet], Alain Dinin (Nexity), Jean-Claude Meyer (Rothschild). Surtout, outre Jean-Paul Jouyet, Hollande peut compter sur Paul Boury, lobbyiste reconnu, pour multiplier les contacts."
Alors qui est cet homme de confiance de  Hollande, Paul Boury, travailleur de l'ombre ? Voici, par Vanessa Schlouma (juillet 2013), un savoureux portrait à charge, comme les aime le Canard enchaîné...
"Paul Boury tutoie les ministres, déjeune avec les parlementaires, textote avec les journalistes. Son métier ? Lobbyiste. Autrement dit : il joue les médiateurs entre ses clients - la moitié des patrons du CAC 40 - et la gauche de François Hollande, un ami de trente ans. (...) [en d'autres termes Paul Boury est une courroie de transmission des intérêts des dirigeants opérationnels de l'oligarchie]
" (...) Paul Boury (...) " (...) J'ai cent clients " (...) [Paul Boury n'aurait-il pas plus de cent clients car il ne saurait pas compter au delà de cent ? ]
Le matin même, Nonce Paolini, le président de TF1, a reçu Paul Boury. (...) [Paul Boury est bien introduit dans les milieux du mieux disant culturel]
Il y a un peu plus d'un an, le PDG d'EDF se consumait dans un puits de souffrance, déjà décapité par un Hollande en campagne. Anticipant l'alternance, Henri Proglio a finalement misé gros sur le rose, tout sur Paul Boury. Et le nouveau président l'a reçu en tête-à-tête. Depuis, sauf retournement nucléaire, Henri Proglio dort tranquille sur ses dix-neuf centrales.(...) [Henri Proglio était aux côtés de Sarkozy au Fouquet's le 6 mai 2007]
"Paul distille de la proximité", signé Jean-Claude Boulet, le B de BDDP, l'agence de pub où Paul Boury a débuté. (...) [Les publicitaires distillent la bêtise].
un lobbyiste tente d'influer sur des décisions législatives pour qu'elles deviennent favorables à ses clients. (...) c'est le job rêvé : être grassement payé (environ 200 000 euros le contrat annuel par client) (...) [Plus haut Paul Boury annonce avoir 100 clients. 100 x 200 000 = 20 000 000 €/an ... Bravo Paul Boury, on comprend mieux le mécanisme de l'augmentation des prix des produits]
Paul Boury, 59 ans (...) rabelaisien (locataire d'une chambre durant sept ans à l'hôtel Raphaël [hôtel 5 étoiles du 16ème arrondissement] où sa table était ouverte) et... psychanalyste [Alain Minc, lui, se croit économiste](...)
l'absolue éthique de Paul Boury (...) [Laurent Telo a une excellente brosse à reluire. Est-il candidat à la Laisse d'or du Plan B ? ].
"Ce n'est pas un crève-la-dalle, ni un homme de coups", affirme Julien Dray, cacique du PS. (...) [Julien Dray est un expert en style de vie : n'était-il pas devenu propriétaire en 1997 d'une montre valant 250 000 Francs (soit environ 38 000 €) ? ].
En 1988, il honore son premier contrat avec Nike, inquiet que le gouvernement envisage des quotas sur l'importation de chaussures étrangères. En 2013, Paul Boury facture 50 % du CAC (EDF, GDF, LVMH, Leclerc, BNP Paribas, Bouygues, Dassault, PSA, Canal+, IBM...), tutoie 75 % des parlementaires, textote avec 98 % du gouvernement et copine avec 100 % des rédactions économiques de la presse parisienne. "Négocier une interview, c'est du bonus pour les clients que j'aime bien." (...) [Paul Boury est à 150 % auto-satisfait].

Sur un dossier bloqué, soit on met un cierge, soit on appelle Paul Boury (...) [Laurent Telo tient vraiment à recevoir la Laisse d'or]
L'existence de la société 2F Conseil, créée en 2012, a été révélée au Canard enchaîné par des sources tenues secrètes

Harcèlement de la meute médiatico-judiciaire
Ce n'est que fin novembre que le journal anarchiste a affirmé, à la veille de la primaire de la droite et du centre, les 20 et 27 novembre,  qu'elle avait rapporté à François Fillon plus de 600.000 euros de salaire net cumulés sur trois ans, entre 2012 et 2015.

Selon Mediapart (site trotskiste sous assistance respiratoire de l'Etat -et donc de tous les contribuables- et Le Monde (journal officieux du PS détenu par les milliardaires Pierre Bergé (contributeur financier affiché aux campagnes de Royal  puis Hollande), Xavier Niel et Matthieu Pigasse), l'ex-Premier ministre aurait aussi touché 200.000 euros en quatre ans du cabinet de conseil financier Ricol Lasteyrie - leader français des métiers de l’évaluation financière et du conseil corporate auprès des grands groupes et des sociétés de taille intermédiaire - qu'il aurait conseillé via sa société, que les deux journaux soupçonnent d'un possible conflit d'intérêt. Cette presse éthique publie donc sans preuves, avec toutes les précautions d'usages, mais aussi la malveillance des media activistes.

Résultat de recherche d'images pour "Marc Ladreit de Lacharrière Hamon"Lors de sa conférence de presse lundi soir, François Fillon a déclaré avoir exercé son activité de conseil "en toute légalité", évoquant aussi parmi ses clients la holding Fimalac de Marc Ladreit de Lacharrière, le propriétaire de la Revue des deux mondes qui a employé Penelope Fillon, et la banque Oddo. Mais Marc Ladreit de Lacharrière est aussi bien proche de François Hollande (ci-dessus à gauche) que de Benoît Hamon (ci-dessus, à droite)...Image associée