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mercredi 27 décembre 2017

La CGT a perdu un tiers de ses adhérents

La centrale syndicale accuse le Canard enchaîné d'une erreur de calcul

Un tiers d'adhérents en moins en 2017; la CGT dément

Résultat de recherche d'images pour "cgt adherents 2016"Les chiffres communiqués aux dirigeants de la confédération sont catastrophiques, révèle Le Canard Enchaîné. 
Au 7 décembre, seuls 427.431 adhérents CGT s'étaient acquittés d'au moins un mois de cotisations (le "timbre FNI" qui sert à comptabiliser les effectifs)contre 649.899 adhérents, selon un article du journal anarchiste paru ce mercredi.
Avec 34% de moins que fin 2016, le syndicat La CGT a perdu un tiers de ses adhérents en 2017.

Cette chute est consécutive à "la perte en 2017 de la première place aux élections professionnelles dans le secteur privé"

En effet, la CFDT est devenue la première organisation syndicale au niveau national chez les salariés du privé, détrônant ainsi la CGT. Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez justifie ce recul par le retard de certaines fédérations dans la transmission du timbre FNI. 

Faire revenir, avant la fin 2017, plus de 220.000 cotisants est... mission impossible, estiment les cadres du syndicat

VOIR et ENTENDRE Henri Krasucki faire la démonstration que la CGT maîtrise les chiffres:


Un mauvais calcul du Canard 

L'ex-secrétaire de la CGT commerce de Paris met en cause le Canard enchaîné.
Résultat de recherche d'images pour "cgt adherents 2016"
"Si les chiffres sont bien ceux qui ont été communiqués en interne, le Canard a oublié de préciser que les syndicats de la CGT (et non les fédérations, contrairement à ce qu'indique le Canard) règlent un exercice sur plusieurs années. Les 649.899 de 2016 correspondent donc à 22 mois de règlements, alors que les 427.431 de 2017 ont été réglés les 10 premiers mois de l'année," raconte Karl Ghazi sur Facebook.


La centrale syndicale dément toutes les informations du Canard Enchaîné.
 
"La CGT évoque seulement un effritement de 1 % du nombre de ses adhérents sur les trois dernières années. Elle explique qu'elle comptabilise un adhérent seulement lorsqu'elle a reçu l'argent de sa première cotisation mensuelle, ce qui peut prendre deux ans. 
Il faudrait donc attendre 2019 pour connaître le nombre exact d'adhérents en 2017."

lundi 24 juillet 2017

Des adhérents REM s’opposent aux nouveaux statuts du parti

Des adhérents REM saisissent la justice pour s’opposer aux nouveaux statuts du parti 

Une trentaine de militants de La République en Marche confirment un manque de démocratie au sein de leur parti.  

Résultat de recherche d'images pour "logo rebellion"Si les députés REM bêlent en choeur à l'Assemblée, les militants ne sont pas tous des moutons. "Le parti de Macron en passe de devenir le moins démocratique de France !", titrait l'hebdomadaire Marianne au début du mois de juin. Et des adhérents de la République en Marche donnent raison au magazine.
Depuis ce dimanche 23 juillet, les militants du parti lancé en 2016 par Emmanuel Macron sont appelés à voter pour l’adoption des statuts de La République en Marche (la REM). Alors qu'il 
devait n’être qu’une formalité, ce vote électronique a finalement donné lieu à une mutinerie inattendue des adhérents d’un parti si peu enclin à la l’indocilité. 

Une trentaine de militants a déposé un recours en référé devant le tribunal de grande Instance Créteil (Val-de-Marne), révèle une information de BFMacronTV  du journal Le Parisien, pour obtenir l’annulation du scrutin qui doit se poursuivre jusqu’au 31 juillet. L’audience devrait se tenir ce mardi 25 juillet à 13h30. 

Les plaignants reprochent à leur parti de faire d’un manque de démocratie interne

La fronde a commencé à germer le 8 juillet dernier, lorsque plusieurs élus et militants de La République en Marche se sont étonnés de ne pas pouvoir consulter le texte intégral des futurs statuts à l'occasion de la convention nationale du mouvement. Comme le soulignait Marianne en juin, les futurs statuts de La République en Marche ne prévoient aucune élection interne et n’accordent que très peu de place à ses adhérents. 

Les frondeurs aujourd’hui espèrent obtenir gain de cause en pointant que le délai légal prévu par les textes du parti n’a pas été respecté en ce qui concerne le vote des nouveaux statuts. Si la direction du parti de la majorité présidentielle ne paraît pas s’émouvoir de cette rébellion, la judiciarisation de ces désaccords partisans ne devrait pas vraiment photoshopper l'image du souverain à son avantage.

mercredi 6 mai 2015

UMP: le bureau politique approuve le nouveau nom "Les Républicains" et son logo

Le renouveau de l'UMP progresse 

Le président de l'UMP a fait approuver le nouveau logo et a présenté les futurs statuts du parti

Mardi à Paris, Nicolas Sarkozy a obtenu l'approbation des membres du bureau politique qui ont voté pour le nom "Les Républicains". En attendant le verdict des militants, l'ancien chef de l'Etat a présenté une version possible du futur logo du parti. Au terme de débats consensuels, les membres du bureau politique ont donné leur avis sur la création choisie parmi trois déposées à l'INPI fin 2014 et réalisée à titre gracieux par une agence de communication. 
Et comme les 210.000 adhérents à jour de cotisation, ils ont aussi pu répondre, à titre indicatif, aux trois questions qui seront posées les 28 et 29 mai: nouveaux statuts, nouveau nom, et principe d'une liste unique pour le bureau politique, a précisé la vice-présidente déléguée de l'UMP.

Concernant la constitution du bureau politique, sorte de gouvernement interne du parti, "deux hypothèses" se présentent : "plusieurs listes en compétition soumises au congrès des militants ou un liste de large rassemblement", estime Alain Juppé, ancien Premier ministre. "Nicolas Sarkozy souhaite se poser en rassembleur. C'est son intérêt. C'est aussi celui du parti, notamment pour mieux préparer les prochaines élections régionales. C'est également, on le sait, ma démarche".
Dès la mi-avril, François Fillon avait affirmé: 
"Les Républicains? Je n'y vois pas d'inconvénients, même si je comprends qu'il y ait une sorte de confusion avec les Républicains américains", répond François Fillon. "D'une certaine façon, ça permettra de dire au Premier ministre [Manuel Valls] que la République, c'est aussi la droite et le centre"
Avant de consulter les adhérents à l'occasion d'un vote lors du congrès du parti le 30 mai, Nicolas Sarkozy a défendu le nouveau nom qu'il propose pour son parti. Les membres l'ont approuvé à la quasi-unanimité, validant les nouveaux statuts.
Sur les 51 membres présents, une abstention seulement a été notée lors du bureau politique de l'UMP ce mardi: celle d'Edouard Philippe, parlementaire proche d'Alain Juppé.

La presse inféodée à la majorité présidentielle promettait des remous  en interne. Plusieurs cadres du parti, notamment dans le camp Juppé, critiquaient, disaient-ils, la nouvelle appellation proposée, réclamant une consultation des militants. Malgré la tentative de polémique des media, il n'en était rien. L'ancien président de la République n'a donc pas eu à "trancher," comme l'écrit Le Figaro. Dans un billet de blog, le maire de Bordeaux,  Alain Juppé, a affirmé dimanche 3 mai n'avoir "pas d'objection" sur le nouveau nom de l'UMP" proposé par Nicolas Sarkozy, "Les Républicains". "J'en ai parlé longuement au téléphone avec Nicolas Sarkozy il y a quelques jours", a précisé Alain Juppé.

Nicolas Sarkozy a donc pu annoncer l'organisation d'un vote électronique, les 28 et 29 mai prochains

Les 210.000 adhérents à jour de cotisation au 31 décembre 2014 pourront ainsi donner leur avis sur le nom, les nouveaux statuts et le principe d'une liste unique pour le bureau politique.

BFMTV, qui n'est pourtant ni comptable ni bienfaiteur de l'UMP, s'intéresse au coût d'un changement de nom pour l'UMP. La direction l'estime à 70.000 euros, alors que le parti souffre toujours de difficultés financières, indique la chaîne d'information socialiste en continu. Il comprend par exemple le rachat du logo choisi à l'agence, l'achat du nom de domaine pour le site internet, la mise à jour des supports existants ou encore le changement de sigle sur la façade du siège dans le 15e arrondissement de Paris. Le futur congrès fondateur des "Républicains" sera "low-cost", explique un membre de la direction, à environ 450.000 euros.

Spécialiste des sondages inutiles, comme de savoir si Manuel Valls sera candidat en 2017, alors que Hollande refuse des primaires socialistes, Odoxa continue à sonder les reins et les coeurs à tort et à travers. 
Les sondeurs ont ainsi découvert mi-avril que 57% des sympathisants de droite préfèrent le bon vieux sigle UMP au nom des Républicains. Pour 55% des Français, ce nouveau nom de parti parait "trop américain", un précédent notable que les partisans de la majorité présidentielle veulent taire, prétextant que la notion est trop générale pour être revendiquée par un seul parti. 

La vérité est évidemment ailleurs. La gauche sait parfaitement que son usage abusif du terme et de son contenu, au même titre que celui de "démocratie", dont elle se fait la garante exclusive et jalouse, est une usurpation. Elle n'a aucune légitimité à revendiquer un droit de propriété. Si elle était pour le partage et l'équité, elle devrait logiquement accepter de rendre ce qu'elle s'est appropriée, mais ses réseaux sont déjà mobilisés pour défendre les fonds de commerce du receleur socialiste.  

En fait, "beaucoup ont souffert de ces trois dernières années et veulent tourner la page", a expliqué le chef de file du principal parti d'opposition. Les polémiques ne le feront pas changer d'avis. "Jamais je n'ai vu un nom s'installer aussi rapidement", s'est-il félicité, cité par Le Parisien.


jeudi 30 octobre 2014

Parti socialiste: baisse historique du nombre de ses adhérents

Rien ne va plus au parti présidentiel

La politique de Hollande met le PS  en souffrance
Au 31 juillet, le parti socialiste enregistrait une baisse de 60% des recettes de cotisation, par rapport aux prévisions. Les Etats généraux du parti décidés par Jean-Christophe Cambadélis n'y pourront rien, non seulement le parti est divisé sur le soutien à apporter à la ligne économique défendue par le gouvernement, non seulement le parti est déchiré sur la date de son prochain congrès, mais les militants désertent.

Les recettes liées aux cotisations sont en chute libre, montre un document interne révélé ce jeudi 30 octobre.
"Dans son budget prévisionnel 2014, le PS tablait en effet, au départ, sur 2.300.000 euros de recettes d’adhésion. Or, au 31 juillet, on en était à… 530.369 euros. 60 % de déperdition à ce stade de l’année, c’est du jamais vu", précise Europe 1 qui souligne que ces chiffres ont été établis avant l’affaire Thévenoud... Ce qui n’augure pas d’une reprise sur le second semestre 2014.

Cette déperdition des forces vives du parti est également notable en régions

Les députés socialistes observent que de nombreux secrétaires de section ont démissionné. L'inquiétude grandit donc Rue de Solférino notamment en vue des élections à venir en 2015 – départementales et régionales – et plus encore en vue de la présidentielle de 2017.

Jean-Christophe Cambadélis multiplie les initiatives  de remobilisation des militants. C’est dans ce cadre qu’il a envoyé aux sections locales du PS un DVD de Jean Jaurès, pour les archaïques, à défaut de sensibilisation des jeunes, au moment où Manuel Valls pose la question du changement de nom du PS, ou qu’il lance les Etats généraux du parti socialiste.

En juin, le journal Le Parisien révélait que le PS avait déjà perdu 25.000 adhérents. Ce lanceur d'alerte avait provoqué la colère d'un Premier secrétaire du parti toujours prêt au coup de poing. 
Kosta, son nom de guerre trotskiste, justifiait cette déperdition, non pas par des départs volontaires, mais par des radiations d’adhérents pas à jour de cotisation ! "Pas à jour" signifie-t-il "motivé" ?

Le Premier secrétaire coopté du PS demandait par ailleurs d'attendre que le solde soit observé et analysé au 31 décembre. Soit dans deux mois, qui peuvent sauver le PS ! La Rue de Solférino en attend-elle sérieusement un changement du constat qu'à  mi-mandat de François Hollande le PS perd des chances d'avenir?
Un arrière-goût de décembre 2013, donc, quand le pouvoir socialiste promettait aux chômeurs un redressement de la courbe de l'emploi... 

vendredi 30 mai 2014

Présidentielle 2017: le président Hollande écrasé par son premier ministre

En 2017,  Valls serait encore préféré à Hollande par les sympathisants PS
Les sympathisants socialistes sont largement favorables à l'organisation d'une primaire pour 2017, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro Magazine. Manuel Valls apparaît comme le candidat favori, loin devant François Hollande. 

"Je ne vois pas pourquoi on sauterait par-dessus les primaires en disant qu'il y a une sorte de plébiscite légitime. Il y aura un débat", avertissait Julien Dray fin mars sur BFMTV. A l'instar de l'ex-député de l'Essonne, 81% des sympathisants socialistes sont favorables à l'instauration d'un scrutin pour désigner le candidat du PS, rapporte un sondage OpinionWay publié ce vendredi dans Le Figaro Magazine. Et ce, quand bien même Monsieur P'tite Blague décidait de se porter candidat à un second mandat. 

Mieux, le chef de l'Etat à mi-mandat est loin d'être le candidat favori de la gauche

40% des sympathisants PS reportent leurs espoirs sur Manuel Valls. François Hollande n'arrive qu'en troisième position, avec 15%, derrière... Martine Aubry (16%) bien que cordialement détestée pour ses partis-pris et sa violence

Seulement 3% de l'ensemble des Français souhaitent voir François Hollande se représenter pour le PS. Soit le même score qu'en 2011, lorsque Dominique Strauss-Kahn était de loin le candidat favori pour la primaire PS. Selon Le Figaro, le sondage est d'autant plus humiliant que le surnom du chef de l'Etat, à l'époque, était "Monsieur 3%"

Reste que le plébiscite de Manuel Valls "permet de rappeler que les sympathisants socialistes, comme les militants, sont avant tout des électeurs de centre gauche", souligne le directeur général adjoint d'OpinionWay, Bruno Jeanbart, pour Le Figaro Magazine. A ce titre, Arnaud Montebourg, qui incarne une ligne plus radicale, n'est que le cinquième candidat favori des sympathisants PS. 
Ségolène Royal arrive d'ailleurs en 4, devant l'ex-redresseur au Viagra de la courbe de l'emploi.  

mardi 1 avril 2008

PS, colonie de peuplement de Marie-sEGOlène Royal ?

Sur ses sites "Désirs d'avenir", Royal appelle à adhérer au PS
Sa Cynique Majesté Royal recrute, par l'intermédiaire de son site Désirs d'avenir, des adhérents qui s'engageraient à voter en sa faveur au Congrès du Parti socialiste prévu en novembre.
Expliquant que le calendrier du Congrès du PS qui "désignera sa future direction" est maintenant arrêté, le président de Désirs d'avenir, Maître Jean-Pierre Mignard, parrain d’enfants Royal-Hollande, s'adresse aux visiteurs du site et aux adhérents du mouvement: "Si vous souhaitez être acteurs de ce temps fort, vous le pouvez". Après, on n'aura plus besoin de vous !
Il les exhorte à "apporter (leur) pierre à la vitalité démocratique du PS". Une pierre à 20 € n'est certes pas une brique, mais aucun 'retour sur investissement' n'est associé à cette "CSG" (contribution socialiste généralisée) et les donneurs de 2007 le savent, puisqu'ils en ont été pour leurs frais. C'est une nouvelle entourloupette visant les plus défavorisés et les moins aguerris, les jeunes. Mais dans les quartiers, on apprend vite et qu'ils aient déjà donné ou non, on ne les y reprendra pas! Ils ont compris que la diversité est une duperie: elle est vécue par eux comme un leurre.
Dans ce message daté du 28 mars, consécutif à la fixation du calendrier, la bande à Royal précise que "pour pouvoir se prononcer le 23 octobre sur les différents projets qui seront soumis aux militants, il faudra avoir adhéré avant le 31 mars 2008". Au-delà de ce chantage, peu importe: ce qu'on veut, c'est votre argent et votre vote. Selon les statuts du PS, en effet, "seuls votent les adhérents ayant au moins six mois d'ancienneté, à jour de leur cotisation". On aurait pu croire que l’embauche à bas pris pendant la campagne présidentielle avait été au niveau de ce qui avait été annoncé…
Selon Michel Sapin, trésorier du PS, le PS compterait quelque 200.000 adhérents à jour de leur cotisation pour 2007, année de la mobilisation présidentielle. Maître Mignard appelle maintenant ceux qui ont "franchi le pas" à se mettre à jour de leur cotisation, à passer à la caisse. Les promesses de don n’auraient donc pas été honorées ?
Le premier secrétaire du PS , François Hollande, avait estimé le 17 février dernier que le PS comptait "à peu près 150.000 adhérents", selon une formule alambiquée, "aujourd'hui en capacité d'avoir payé leur cotisation" : autant dire que le trésorier n’équilibre pas les comptes et que la candidate socialiste a été fort dépensière.
Avant la campagne des présidentielles, le PS revendiquait environ 130.000 adhérents. Or, sachant qu’au plus fort de la braderie d'adhésion « low cost » à 20 euros durant la campagne des présidentielles, le PS avait atteint autour de 250.000 adhérents, il apparaît que les fuites d’adhérents socialistes sont plus massives que ne l’avoue le PS. Si la sélection de Marie-sEGOlène Royal aux primaires du parti avait été assez largement attribuée à ces nouveaux adhérents en CDD, les petits nouveaux, depuis fort marris, se sont envolés.
Envolés à jamais ?
C’est ce que la campagne d’enrôlement menée par M° Mignard a pour but de tester. La Chine a installé une voie de chemin de fer spéciale en direction du Tibet pour en faciliter le peuplement. Pareillement, Hu Mignard installe en faveur de la dalaï lamette Française, tout sourire une connexion Internet directe vers la Rue de Solférino.
Pas question pour les colons 'royalistes' de boycotter le Congrès du PS!

vendredi 18 janvier 2008

Débâcle au PS: un quart de ses adhérents a fui

Le soufflet de Marie-sEGOlène Royal se dégonfle
Ce sont entre 40.000 et 60.000 adhérents qui se sont évaporés dans la nature depuis le vote d'investiture pour l'élection présidentielle de novembre 2006, a avoué vendredi la direction du PS, qui ne connaît pas ses effectifs à 20.000 près...
"On est entre 160.000 et 180.000" contre un peu plus de 218.000 au moment de la primaire interne qui a vu la victoire de Ségolène Royal devant Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, a finement observé Kader Arif, secrétaire national chargé des fédérations. Ce qui s'appelle une " victoire de Ségolène Royal", en effet!
Tels qu'ils nous sont présentés, ces chiffres représenteraient une décrue de seulement 17 à 27%, huit mois après la défaite présidentielle du PS, la troisième consécutive. Un adhérent sur quatre -au bas mot- aurait donc changé de crèmerie, ce qui n'empêche pas la presse militante de promettre la victoire du PS à Paris ou Lyon!
Démentant que la perte s'élève en vérité à 40% de militants, comme l'ont révélé certains journaux, Kader Arif a assuré que la fourchette approximative s'explique par le fait que "les gens peuvent reprendre leur carte jusqu'à mi-février" 2008;
Partisan d'une transparence apparente mais de vérités partielles, il a confirmé qu'une majorité des nouveaux adhérents - les militants à 20 euros - qui s'étaient inscrits dans la perspective de l'investiture avaient quitté le PS. Il s'agit d'avouer une partie de la déconfiture pour masquer la débâcle générale.
"Dans les cartes à 20 euros, on n'en récupère que 30% même si cela varie beaucoup d'une fédération à l'autre", a-t-il déclaré.
Kader minimise et banalise à outrance. "C'est un ressac important mais c'est toujours la même chose pour une année de congrès ou de désignation. On assiste à une élévation forte (du nombre de militants) avant une perte importante", a-t-il assuré.

La rue de Solférino n'est pas en vente, au moins,rassurez-nous!