POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Ségura G. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ségura G. Afficher tous les articles

lundi 19 janvier 2009

Des enseignants syndicalistes perturbent l'évaluation des élèves de CM2

Fonction des enseignants : contester, évaluer ou enseigner, ils ont choisi !
Temps fort de la réforme de l’école primaire engagée par Xavier Darcos, avec la suppression du samedi matin, les deux heures de soutien personnalisé et les nouveaux programmes, ces évaluations doivent devenir «un véritable instrument de pilotage de l’école primaire», annonçait le ministre de l'éducation, Xavier Darcos.

L’incivilité de fonctionnaires de l’Education Nationale atteint son paroxysme

  • Mais les enseignants militants jettent la confusion sur tout ce qui vient du ministère et en l’occurrence sur les objectifs de ces tests. Malgré de multiples démentis du ministère, ils font naître la crainte d’un palmarès des écoles primaires et de la mise en concurrence des écoles et de leurs maîtres absolus. Trois syndicats d'enseignants de gauche appellent au «tri sélectif des exercices».
  • «Je crois que le mot évaluation doit pénétrer l’éducation nationale et qu’on ne doit pas en avoir peur», avait affirmé le président de la République, le 12 janvier. Au Royaume-Uni, le système dévaluation, très développé, vient dêtre remis en cause en juin 2008 par un rapport qui dénonce un enseignement focalisé sur les tests et le bachotage.
  • Mais le site emission-darcos.org, publie en effet les énoncés et corrigés. Dans un souci légitime d’équité ? La préservation de la sérénité dans et entre écoles est-elle l’honorable motivation de ces enseignants qui craignent manifestement d’être jugés ?

    Les instituteurs, des fonctionnaires mais contestataires
  • Quelque 700.000 élèves du CM2, dernier niveau de l'école primaire, passent à partir d’aujourd’hui lundi des évaluations nationales de français et de mathématiques. Evidemment, « les syndicats » en dénoncent l'efficacité a priori avant même d’avoir commencé et le principe même, par …principe, c’est-à-dire par idéologie !
  • Les syndicats d’instituteurs, c’est en fait un seul syndicat totalitaire qui domine les autres figurants, enseignants et parents.
    Le SNUipp estime que ces tests sont réalisés trop tôt dans l'année, alors que le nombre de semaines enseignées est atteint bientôt la moitié et ils craignent donc plutôt que la publication des résultats aboutisse à une mise en concurrence des établissements scolaires et de l’enseignement qui y est dispensé : ceux et celles qui évaluent nos petits ne veulent pas être évalués.
    > Pour les enseignants, les syndicats SE-Unsa, SGEN-CFDT et SNUipp-FSU ont demandé au ministre de l'Education, Xavier Darcos, de suspendre "cette opération précipitée et mal pensée".
    > Pour les parents d'élèves, représentés par la FCPE (si on est journalistes engagés et sectaires qui occultent la PEEP), "ce qui interpelle le plus dans ces évaluations, c'est bien le moment de l'année où elles sont proposées". Il faut rappeler que la FCPE fut fondée par des parents, certes, mais des parents-enseignants de gauche, pour maîtriser le système. A-t-on déjà vu la FCPE s'opposer à la FSU ? A l’heure actuelle, les enseignants contrôlent encore la fédération de parents du seul fait de leur connaissance du système et de leur formation à la manipulation idéologique. Comptez d’ailleurs le nombre d’enseignants dans les mairies, qui gèrent les écoles primaires, et jusqu’au Parlement (Lire dans PaSiDupes le parcours de Gérard Ségura, le maire socialiste d’Aulnay-sous-Bois qui est en instance d’invalidation mais prône la prévention avec les résultats que nous observons dans l’actualité de la semaine passée.
  • Intox typique
    > "Par quel miracle pédagogique les élèves pourraient-ils avoir étudié et assimilé toutes les questions du programme en quatre mois ?", interroge le syndicat de parents d'élèves (FCPE, évidemment), sans vergogne. Cette observation est insensée ! C’est d’une part stresser inutilement leurs enfants et d’autre part les désinformer comme manipuler l'opinion, puisqu’il n’est évidemment pas question d’évaluer les enfants sur les questions au programme des 2e et 3e trimestres ! C’est une manœuvre 'syndicale' concertée, intellectuellement méprisable, à un niveau vraiment primaire !
    Dans un souci d’équité et de 'débat participatif', les journalistes militants ont-ils d’ailleurs interrogé la PEEP ? Leurs parents adhérents sont-ils quantité négligeable et leur avis insignifiant ?

    > Xavier Darcos a confirmé l’évidence lundi en répondant à ces critiques.
    Dans ce niveau de dialogue invraisemblable que « les syndicats » instaurent, le ministre a été amené à confirmer que les évaluations, qui s'inscrivent dans le cadre de la réforme de l'école primaire entrée en vigueur à la rentrée 2008, ne portent pas "sur la totalité du programme mais sur le premier semestre". A quoi faut-il passer son temps !
    "Il s'agit, au milieu du CM2, de voir où les élèves en sont", a-t-il fallu qu’il déclare sur France 2. Le but est de savoir si "les élèves ont des difficultés ou pas afin qu'on puisse les corriger", avant la fin de l’année scolaire, a-t-il précisé.
    "Ce n'est pas la peine de les évaluer à la fin de l'année puisqu'à la fin de l'année, ils s'en vont" au collège, a-t-il ironisé. A-t-il ainsi pointé la pratique bien connue qui consiste à ‘refiler’ au collège leurs élèves qui gribouillent le français phonétiquement et ne comprennent pas ce qu’ils déchiffrent péniblement ?
    Les évaluations se présentent sous la forme de 100 questions - 60 en français et 40 en mathématiques - destinées à évaluer dix grandes compétences des élèves. Heureusement, il suffit, à chaque fois que possible, de savoir cocher la bonne case (au hasard) mais aussi de pouvoir décrypter trois mots de français à la suite...

    Boycottage dans l’intérêt des enfants ?

    Les syndicats, qui décident d’en haut n’ont pas laissé la base décider…
    > La FSU a demandé aux personnels du SNUipp de ne pas faire passer les exercices correspondant aux notions non étudiées depuis le début de l'année. Esbroufe citoyenne ? Sauf s'ils ont pris du retard sur le programme du fait de leurs actions politiques corporatistes, au détriment des enfants.
    Leur blocage du système a en vérité pour but d’empêcher la publication des résultats et d’occulter les disparités de niveaux et d’implication pédagogique entre enseignants et entre écoles. Nul ne doit savoir qui est responsable du classement européen de la 5e nation mondiale…
    > Les journalistes continuent leur dialogue exclusif entre camarades avec la FCPE, qui prétend que cela "générerait un climat détestable alors que les élèves ont besoin, pour réussir, d'un climat fait de sérénité, de confiance, d'écoute et de dialogue". Tout ça? Garantis par le SNUipp ? Il ne dirait pas mieux, en effet... Mais pour ce qui est de la sérénité dans les écoles, la FCPE est-elle vraiment la mieux placée en termes de climat scolaire?
    > Xavier Darcos a dû participer à l’opération de camouflage.
    "Nous ne publierons pas au niveau national de classement des écoles (...) Il ne s'agit pas de faire un espèce de grand marché libéral de l'école", a-t-il ajouté. Il s'est engagé à ce qu'il n'y ait pas "de publication comparée des résultats école par école".

    Faut-il que nos gosses subissent les aigreurs de leurs instits FSU ?

    Se satisfaire d’une appréciation relative, parce que locale, du niveau atteint par nos enfants, n’équivaudra jamais à une évaluation la plus absolue possible qui seule serait signifiante : des critères européens, par exemple, seraient en effet utiles et révélateurs. Dussent-ils être cruels et accusateurs. Mais, dans le meilleur système éducatif au monde, c’est précisément la crainte de nos contestataires hexagonaux qui ne supportent pas la comparaison communale ou départementale. Ils sont les mieux placés pour le savoir, si toutefois ils étaient moins prétentieux et plus conscients. Ceux qui prennent les parents de haut et cherchent à leur imposer leurs principes idéologiques et leurs décisions totalitaires, ces mauvais petits soldats de la FSU auraient-ils donc comme un complexe d’infériorité ?…
  • samedi 17 janvier 2009

    Seine-Saint-Denis : 29 + 3 interpellations dans les gangs

    La prévention municipale produit des rixes inter-cités

    Affrontements, avec "matchs-aller et matchs-retour"

  • En Seine-Saint-Denis (9.3), mercredi 14 janvier, une trentaine de jeunes s'étaient retrouvés pour en découdre, avant d'être séparés par la police, qui avait interpellé 3 personnes, a précisé la préfecture.
  • Jeudi 15 janvier, encore à Aulnay-sous-Bois, une soixantaine de jeunes de deux cités se sont affrontés pour la deuxième soirée consécutive, faisant deux blessés légers. Cette fois, vingt-neuf personnes ont été interpellées, selon la préfecture.
    La bagarre entre jeunes des quartiers Nord, "armés de bâtons et barres de fer", a commencé peu avant 20H00 dans la cité du Gros-Saule pour un motif indéterminé.
    Au cours de l'affrontement entre "une bande des Mille-Mille et une bande du Gros Saule", deux jeunes gens ont été blessés "par des plombs", "probablement un tir de grenaille", et transportés à l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay, selon la source.

    La police pallie les défaillances municipales

    Au printemps 2008
    , des jeunes des deux cités s'étaient déjà battus "pour une histoire de fille".
    "Un dispositif de sécurisation" a été mis en place par la police qui a été amenée à faire usage de flash-ball à six reprises : "le calme est revenu en fin de soirée", selon la préfecture.

    La municipalité socialiste a ses propres problèmes

    Le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, un éducateur, est lui-même en attente de jugement.
    Bien qu’étudiant-militant à l'UNEF de 1968 à 1972, et au sein de l'AGE de Sorbonne-Censier, le maire fut instituteur de 1972 à 1993. Il occupa des responsabilités au SNI (Syndicat National des Instituteurs, devenu SNUipp-FSU) jusqu'en 1983, quand il adhéra à Force Ouvrière où il fut membre du bureau national du Syndicat National Unifié des Directeurs et Instituteurs (SNUDI FO) et secrétaire général adjoint de l'Union départementale Force Ouvrière de Seine saint Denis. Né en 1948, à 45 ans, il n’est plus instituteur.

    Il adhéra en
    1986 au Parti Socialiste. Membre du courant jospiniste jusqu'en 1996 il rejoignit le courant de Laurent Fabius.

    Mais, le commissaire de la République a demandé l'annulation des dernières municipales à Aulnay et son élection de 2008 pourrait être invalidée. De multiples raisons avaient été invoquées, allant de la violence à la diffamation, de l'intimidation à l'affichage sauvage, de douteux amalgames à d'obscures promesses. Les élections furent teintées d'opacité et d'obscurité.
    C'est l'affichage diffamatoire qui a retenu l'attention du commissaire de la République. Il faut dire que le panorama des électeurs était pollué au matin du deuxième tour des élections : des affiches injurieuses les accompagnaient jusqu'aux bureaux de vote.

    L’exemple vient d’en haut…