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mercredi 15 août 2018

Les passeurs de l'Aquarius débarquent 141 clandestins à Malte

Des associations immigrationniste et communiste  imposent des clandestins à l'UE 

Le navire allemand est arrivé mercredi à La Valette, Malte, mais ni à Hambourg, Allemagne, ni en Arabie saoudite

Aquarius : la France va accueillir 60 migrants débarqués à Malte
Dans la force de l'âge, ils ne participeront pourtant pas
au développement de leurs pays
Les 141 illégaux non désirés seront ventilés entre cinq pays européens de tradition chrétienne, suite à un accord obtenu sous la pression des événements.

La seule organisation "humanitaire" de ce feuilleton est l'Union européenne. L'UE a répondu au défi qui lui était à nouveau lancé, ne laissant pas ces humains sur les bras de SOS Méditerranée, association "no border" pour l'abolition des frontières qui fait le jeu des passeurs.

Bien que participant à la traite des Noirs, l'Aquarius a finalement été autorisée à accoster mercredi 15 août à Malte, après plusieurs jours passés en Méditerranée pour forcer la main aux anciens colons européens eux-mêmes poussés à la mer par les mouvements africains de libération. 

141 Africains demandent asile à leurs ex-"oppresseurs"

Le navire, affrété par les associations SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF), se faisant passer pour des ONG, est entré peu après 14 heures dans le port de La Valette, après que les 141 ont été abandonnés comme du fret par leurs négriers dans les eaux territoriales au large de la Libye, vendredi .

SOS Méditerranée et MSF poursuivent leur guérilla contre l’Europe
L’armée maltaise a été mobilisée pour faire face au défi qui est lancé à l'UE et faciliter le débarquement des migrants noirs et musulmans, originaires pour la plupart de Somalie et d’Erythrée, pourtant proches des frères des Etats du Golfe. La traversée de la Mer Rouge d'Erythrée en Arabie saoudite est de 350 kilomètres. Le voyage, par terre, de Modagiscio, Somalie, à Nairobi, Kenya, prend une vingtaine d'heures.

Les 141 illégaux devront passer un contrôle médical à leur arrivée, selon les autorités locales. La moitié sont des mineurs et plus d’un tiers des femmes, ce qui fait immanquablement penser à un nouvel épisode d'une opération de peuplement, le fameux tabou du "Grand remplacement", théorie qui devient réalité : elle alerte sur le processus en cours de substitution de populations sur le territoire français métropolitain, en sorte que la population chrétienne européenne soit remplacée par une population non européenne, originaire en premier lieu d'Afrique noire et du Maghreb, donc essentiellement musulmane.

"Deux enfants ont moins de 5 ans et trois moins de 13 ans", a précisé Aloys Vimard, le coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) à bord de l’Aquarius, soulignant, non sans démagogie, que les passagers étaient "épuisés, marqués par leur voyage et leur séjour en Libye".

Est-ce une volonté politique dans l'intérêt des migrants clandestins qui a fait qu'en novembre 2017, MSF a ouvert un centre d'accueil de jour en Seine-Saint-Denis, à Pantin, ville communiste jusqu'en 2001 et limitrophe du XIXe arrondissement (PS) de Paris ? Selon la gauche radicale, un ghetto reste clairement un foyer de subversion potentiel exploitable.

Une erreur d'orientation conduit à de l'errance

Résultat de recherche d'images pour "Aquarius Malte"Deux mois après avoir suscité une intense crise diplomatique, ce navire a de nouveau erré plusieurs jours en quête d’un port d’accueil, mettant l’Europe face à ses "responsabilité". Rejeté par l’Italie, mais aussi dans un premier temps par Malte, qui avait recueilli lundi 114 migrants secourus par sa marine, l’Aquarius a finalement été autorisée mardi à accoster à La Valette à la suite d’un accord avec cinq autres pays de l’Union européenne (UE). Les Français, les Allemands, les Luxembourgeois, les Portugais et les Espagnols devront partager, qui son chômage, qui son déficit public ou sa dette, qui sa croissance et son pouvoir d'achat en berne pour venir en aide à ces 141 migrants, en plus des 114 autres arrivés lundi sur l’île.

Après avoir accueilli les Africains de l'Aquarius en juin, l’Espagne catholique a fait savoir mardi qu’elle prendrait en charge 60 des 141 nouveaux clandestins sur son sol
La France, dont le président Emmanuel Macron avait été vivement critiqué en juin pour avoir résisté aux pressions de SOS Méditerranée, association illégitime, a également assuré qu’elle accepterait de se faire imposer 60 migrants. 
L’Allemagne luthérienne s’est de son côté engagée auprès de l'association allemande à ne recevoir que "jusqu’à 50" de ces illégaux.
Le très catholique Portugal s’est dit "disponible" pour accueillir 30 personnes. 
Le Luxembourg en recevra 5.

"Dangereux et immoral"

Résultat de recherche d'images pour "Aquarius Malte"
Les "passeurs" de l'Aquarius laisse éclater leur fierté
d'avoir contribué à l'affaiblissement de l'Erytrée et de la Somalie
SOS Méditerranée n'a pas hésité à crier victoire mercredi, sur Twitter. Elle s'est félicitée d'avoir réussi son forcing sur les différents pays européens qui se sont " mis d’accord pour partager les responsabilités au sein d’une réponse (…) coordonnée", tandis que les instances politiques européennes restent absentes.

Le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a lui aussi salué dans un communiqué "la fin de l’impasse concernant l’Aquarius"  - ou plutôt, tout bien considéré,  ses passagers - , mais il a toutefois jugé que " cette situation n’aurait jamais dû en arriver à ce point". "Il est faux, dangereux et immoral de continuer à faire errer des navires de sauvetage en Méditerranée, alors que les gouvernements se font concurrence pour se décharger de leurs responsabilités", a ajouté F. Grandi en estimant "urgent" de sortir "des approches 'bateau par bateau' pour savoir où débarquer les passagers secourus'. Visait-il, comme il se devrait, les pays d'origine ? 

Puisque le dire est plus facile que le faire, l'ex-député européen Daniel Cohn-Bendit récupère cette critique : "L’Europe n’a pas de stratégie sur la question migratoire," a-t-il déclaré cette semaine. L’odyssée en juin de l’Aquarius avec plus de 600 personnes à son bord avait duré une semaine après les refus de Malte et de l’Italie, en premières loges, puisque la Libye et la Tunisie ne sont pas stables et que les Etats arabes du Golfe mettent un point d'honneur à détourner le regard, singulièrement le Qatar, l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU) : sont-ils racistes anti-Noirs ?

jeudi 12 novembre 2015

Migrants: pressions des Européens sur les Africains pour endiguer le flux

Des aides européennes au retour (illusoire)  au pays

Les dirigeants européens se réunissent ce jeudi à Malte pour faire le point sur les décisions prises pour faire face à la crise migratoire. 

Ce sommet extraordinaire devrait surtout se focaliser sur les tractations en cours avec l'Afrique et la Turquie, à qui l'Union européenne demande d'endiguer le flux de réfugiés syriens. 
La Commission européenne met sur la table 1,8 milliard d'euros, un montant qu'elle espère voir doubler avec la contribution des 28 Etats membres de l'UE. 
Dans leur déclaration commune, qui doit être signée dans la journée, Européens et Africains s'engagent à "gérer ensemble les flux migratoires dans tous leurs aspects", selon un projet de texte. La Commission européenne met sur la table 1,8 milliard d'euros 

Retour dans le pays d'origine

Les pays européens veulent que leurs homologues africains les aident à renvoyer les migrants africains dont le flux grossissant pose des problèmes aux états du Vieux Continent. Les populations d'accueil redoutent un déclassement social lié à l'afflux de main d'oeuvre à bon marché et un "grand remplacement", associé aux menaces de l'islam sur le modèle culturel occidental. A Roubaix et à Tourcoing, les habitants ne veulent pas accueillir des migrants et, pour faire face, le gouvernement slovène a dû faire appel à l'armée. Suite à des affrontements migrants-police-population, les habitants proches de la "jungle de Calais" réclament aussi l'intervention de l'armée. Ainsi, depuis que dure et s'amplifie la crise des migrants, à l'ivresse des belles paroles de Hollande surfant sur "l'esprit Charlie", la mobilisation citoyenne, la fierté et l'unité nationale, succède la gueule de bois.

Les politiques peinent à répartir la pénurie liée à la crise économique pour répondre aux besoins des arrivants en nombres. Les bisounours assurent que les migrants considèrent la France comme une simple terre de passage, au même titre que la Slovénie. Rares seraient ceux qui s'y arrêteraient et à Munich en septembre, une agence travaillait d'ailleurs à convaincre les migrants de venir en France. 

Une mission de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) se trouve actuellement en Allemagne pour proposer à 1.000 réfugiés d'être accueillis en France, dans le cadre du plan d'urgence. Les premiers "réfugiés" sont arrivés. Vingt-quatre mille seront accueillis dans notre pays.
Des précautions sont-elles prises pour vérifier que des islamistes radicaux ne profitent pas de l'aubaine pour se glisser à l'intérieur de nos frontières? "Les pouvoirs publics font le nécessaire", assure Pascal Brice, sans plus de garanties. On voit pourtant mal des djihadistes se faire enregistrer à l'Ofpra, où ils doivent se faire photographier et laisser leurs empreintes. Cette mission exceptionnelle, menée à Munich pour "soulager" l'Allemagne de 1.000 migrants, devait être poursuivie dans les 'hotspots" (la traduction par 'centre de tri' passe mal en français) placés dans les pays périphériques, qui permettront de sélectionner le reste des 24.000 migrants qu'a promis d'accueillir la France.
La presse en cause les réticences des habitants plutôt que les gouvernements. Ainsi, des media français profitent-ils des régionales pour pointer certains Français d'opposition qui seraient frileux et recroquevillés, quand l'Etat serait volontaire et généreux, alors qu'il est endetté jusqu'au point de l'insolvabilité: Hollande vit à crédit depuis le 8 novembre. A lire L'Express, la France profonde détiendrait la solution et aurait les moyens d'un accueil réussi. Avec le concours d'une presse aux ordres qui les culpabilise, l'Etat socialiste s'en remet donc  à l'abnégation des Français. 

La migration des Africains pose problème aux dirigeants d'Afrique


La réadmission "dépend aussi des conditions qui seront mises en place"
, selon le président nigérien Issoufou Mahamadou. "Le retour dans le pays d'origine ne saurait être la seule réponse de l'Europe aux migrants Africains. En effet, (certains d'entre eux) ont besoin, à l'instar des migrants venus d'autres régions, de protection", a rappelé de son côté le président ivoirien. A l'Europe post-colonialiste de se substituer aux dirigeants africains ? 

Le plan d'action proposera de favoriser la venue en Europe d'officiers d'immigration africains, chargés d'aider leurs collègues européens à mieux déterminer la nationalité des migrants en situation irrégulière, les clandestins. C'est admettre que bon nombre des "réfugiés" n'en sont pas et que la stigmatisation des Français récalcitrants est injuste, voire malveillante, inspirée de motifs politiciens. L'objectif est donc de mettre en place des expérimentations "dès l'an prochain" (dans six mois ?) avec au moins dix pays africains volontaires. 

Davantage de visas aux étudiants et chercheurs africains
"Pour garder les portes ouvertes aux réfugiés et les migrants légaux, les migrants illégaux doivent être renvoyés de manière effective et rapide", a insisté le président du Conseil européen, Donald Tusk. Les départs volontaires doivent être privilégiés, mais quand ce n'est pas possible, les départs forcés sont un "pré-requis pour une politique migratoire efficace", a-t-il ajouté. 

De leur côté, les dirigeants africains ont réclamé en échange davantage de visas dans le cadre d'une migration légale. Demande à laquelle les Européens ont timidement répondu en acceptant le doublement du nombre de visas en faveur des étudiants et chercheurs africains. 

Un sommet Europe-Turquie 
?

Le sommet doit prendre fin à la mi-journée et sera immédiatement suivi d'un autre, dans l'entre-soi européen, surtout focalisé sur les discussions en cours avec la Turquie, autre pays-clé dans la stratégie européenne visant à limiter les arrivées de réfugiés et de migrants. 

Il y a quelques semaines, la Commission européenne annonçait qu'elle avait jeté les bases d'un plan commun d'action, mais Ankara avait opposé ses exigences à l'optimisme de Bruxelles, en disant que son plan était encore loin d'être acquis.
"Les Etats membres veulent savoir où on en est exactement avec la Turquie", explique une source européenne, indiquant que le vice-président de la Commission, Frans Timmermans, se chargera de leur faire un point précis sur la situation mercredi en se rendant à Malte après un déplacement en Turquie. "Il pourrait y avoir une demande d'organisation d'un sommet UE-Turquie", a précisé cette source. 

mardi 10 août 2010

La déchéance de la nationalité, une nécessité européenne

Les temps changent et les textes doivent suivre, ou précéder

Nous étions jusqu'alors portés à penser qu'une fois acquise une nationalité l'est pour toujours. C'était à une époque où les acquisitions étaient moins nombreuses et plus sincères.

Or, force est de constater, pour l'avoir observé dans la vie de tous les jours, que les nouveaux heureux élus à la nationalité française se sentent tellement différents de leurs hôtes qu'ils entendent modifier le genre de vie des autochtones en imposant leurs coutumes exotiques.

La force d'occupation et les collabos

Pire, certains, souvent issus de l'école de la République et déformés par des professeurs qui se piquent d'humanisme dévoyé et de tiers-mondisme coupable, ont développé la haine des petits-fils de colons et un esprit de vengeance qui a produit des aigris de la société, des violents des banlieues et des destructeurs des emblèmes et des biens représentant la nation d'accueil. De l'aveu de certains, dans la musique, mais aussi dans des sites ou des media, l'objectif est de prendre possession des lieux, avec le concours d'occidentaux, membres associatifs et acteurs politiques.

Le retard européen

A l'heure de la libre circulation des personnes dans l'espace Schengen, la plupart des pays de l'Union Européenne sont dotés de lois autorisant la déchéance de la nationalité pour des crimes et délits précis et l'île de Malte est même allée aussi loin que ce que l'exécutif propose en France pour s'adapter au monde actuel.

En France, la procédure de déchéance de nationalité reste pour le moment exceptionnelle car elle est strictement encadrée, c'est-à-dire verrouillée. Conformément à l'article 25 du code civil, seuls risquent d'être déchus les citoyens naturalisés condamnés à certains crimes ou délits précis comme l'«atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation», le terrorisme, ou ceux qui se livreraient «au profit d'un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciable aux intérêts de la France». Ces conditions très restrictives se retrouvent encore dans les autres pays d'Europe, mais les menaces nouvelles y soulèvent les mêmes inquiétudes et suscitent les mêmes réflexions.

Seule Malte a déjà envisagé de punir certains de ses criminels de droit commun issus de l'immigration de la déchéance de nationalité : si un citoyen est condamné à une peine supérieure à un an de prison dans les sept années qui suivent sa naturalisation, il perd automatiquement la nationalité maltaise. Dans les autres pays européens, les termes de la loi restent tellement flous que le seuil intolérable ne semble jamais atteint. Que signifie en effet «porter gravement atteinte à la sûreté de l'Etat » ou « représenter une réelle menace pour ses intérêts pour risquer une déchéance » : être coupable de crimes de guerres, d'actes terroristes, servir dans une armée ennemie ? Aux juges d'apprécier et de trancher en dernier ressort, alors que, comme des journalistes, ils sont notoirement partisans et pourtant intouchables, bien qu'ils ne soient pas élus.

Les entraves aux états souverains sont autant de points de faiblesse

Ces motifs incertains sont restreints car les lois qui autorisent la procédure doivent être conformes à un certain nombre de textes improbables. Il peut par exemple s'agir de la Constitution nationale : en Allemagne, l'article 16 de la loi fondamentale indique ainsi que «la nationalité ne peut pas être retirée», mais elle n'est d'ailleurs pas non plus partagée avec une autre, et que «la perte de la nationalité ne peut intervenir qu'en vertu d'une loi et seulement si celui-ci [le contrevenant] ne devient pas de ce fait apatride». La loi n'a pas prévu les cas d'individus qui détruisent leurs papiers et leurs empreintes digitales pour ne pas être identifiés et confondus.
De même, un bon nombre de pays européens - à l'exception remarquable de la France - a ratifié la Convention européenne sur la nationalité du Conseil de l'Europe qui stipule que «nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité». La notion d'arbitraire n'étant pas définie, sa mise en oeuvre reste subjective et inapplicable.

L'UE, espace de colonisation

Autre exemple de bon sentiment humaniste inadapté au monde occidental et aux menaces qui le guettent, «chaque Etat-partie doit être guidé par le principe de la non-discrimination entre ses ressortissants, qu'ils soient ressortissants à la naissance ou aient acquis leur nationalité ultérieurement
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Brice Hortefeux a déclaré samedi 7 août à Perpignan que d’ici la fin du mois, il fera des « propositions de mise en œuvre juridique » sur la déchéance de la nationalité française. Une disposition qui devra sanctionner les meurtriers de policiers et de gendarmes et les polygames si les événements de ces dernières semaines et la liberté de la femme ne laissent pas les élus politiques impavides ou candides.
VOIR et ENTENDRE une petite video proposée par ...LePost
histoire de rester accessible à la moyenne de son lectorat:



charles Martel envoyé par joepastrana

Du dialogue sort le compromis

Le ministre de l'Intérieur a souligné que ses suggestions seront faites en relation avec les ministères de la Justice et de l’Immigration, admettant ainsi que la concertation mènerait à des compromis. Éric Besson a déjà exprimé ses réticences.

Si B. Hortefeux a également annoncé que politiquement la France doit combattre avec détermination la polygamie et l’excision, il n'a pas pour autant ignoré la difficulté juridique à une déchéance pour cause de polygamie. La protection de toutes les femmes n'est donc garantie avant longtemps sous notre latitude.

dimanche 27 avril 2008

Le Post, site collaboratif de Le Monde relance les rumeurs

Des journalistes d’investigation recopient Le Parisien
Le Parisien, presse papier, et Le Post, presse Web, mano en la mano !
La presse a-t-elle besoin de Sarkozy pour lancer des rumeurs ?
Les media démontrent, si nécessaire et bien qu’ils s’en défendent, que le procès qu’ils mènent pour ternir son image auprès de certains Français(es), n’est que le prolongement de la campagne odieuse qu’ils ont développée pendant la présidentielle : après la peur, les rumeurs.
La dernière en date est manifestement inspirée de l’opération de l’ancien président Chirac auquel on a placé un stimulateur cardiaque. Cette presse de caniveau s’essouffle et devrait réfléchir à ce type de solution médicale dont ils savent tout désormais. Le Post, plus que Le Parisien, est pourtant bien jeune mais son espérance de vie est clairement en-dessous de la moyenne. Pour amuser la galerie, les deux équipes rédactionnelles ont mutualisé leurs moyens et leurs efforts. Ca donne çà !

La rumeur circule depuis une semaine. L'ambassade de France dément. [Mais on continue !] Le Parisien s'interroge : "une chambre est-elle réservée, dans le département cardiologie-urologie du Mater Deun le plus grand hôpital de La Valette, à Malte, au nom de Nicolas Sarkozy?"
C'est quoi cette histoire?
Tout part d'un article d'un hebdomadaire maltais, It-Torca, dimanche dernier. Un journaliste affirme qu'un avion Falcon 50 de la présidence de la République s'est posé [en fanfare?] à Malte, amenant une équipe médicale, dont les médecins personnels du chef de l'Etat.Brandon Pisani, auteur de l'article, explique que la délégation est allée inspecter le Mater Dei, un hôpital flambant neuf. Selon le journal, Nicolas Sarkozy "y serait attendu pour les tout prochains jours". [Nous aurons bientôt les radios?]
Que disent les autorités Françaises?
L'ambassade de France à Malte a envoyé un démenti, hier, à 13 heures, au It-Torca. Pour elle, l'information est "totalement erronée".
Du côté de l'Elysée, raconte le Parisien, on préfère rire de l'affaire "Si Sarkozy avait quelque chose au coeur, il faudrait qu'il arrête de courir ses joggings comme il le fait".
Alors, c'est quoi cette histoire???
Le journaliste maintient qu'un avion français s'est bien posé le 17 avril à Malte[comme chaque jour! Mais n'affirme plus qu'il était bleu-blanc-rouge, par discrétion...]. Le Parisien émet donc d'autres hypothèses : serait-ce pour un "haut personnage d'un Etat tiers"? ou encore "d'un mouvement d'opposition dans un pays étranger, voire ... d'une guérilla ?" Mystère.
Source : Le Parisien)
Par La rédaction du Post , le 27/04/2008
Ce n’est pas signé. On ne saura pas qui au Post fait les poubelles du Parisien