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jeudi 30 avril 2020

Carte du déconfinement : votre département est-il classé en vert, en orange ou en rouge ?

Ce lot de cartes multicolores sera actualisé chaque jour: la SDJ prévoit-elle des jeux de paris sur les fluctuations ?

Le ministre de la Santé Olivier Véran a dévoilé des documents inattendus: deux cartes sur trois annoncées et distingué trois types de départements, au lieu des deux prévues


Le gouvernement français a présenté jeudi les cartes qui permettront, pour la première fois, conformément au plan présenté cette semaine par le premier ministre Edouard Philippe, de mettre en oeuvre un déconfinement différencié département par département à compter du 11 mai.

Dans son allocution quotidienne, le directeur général de la santé Jérôme Salomon a détaillé ce jeudi 30 avril la classification des départements en "vert" ou "rouge. Quand un département est "vert", il entame son déconfinement le 11 mai. Quand un département est classé rouge, si l'Etat le décide, les collèges, les parcs et les jardins resteront fermés. Pour les écoles primaires et maternelles, ce seront les maires qui diront si oui ou non les élèves retourneront en classe.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a dévoilé deux cartes : celle de la circulation active du virus, celle du niveau de saturation des services de réanimation des hôpitaux (et une synthèse de chaque département pour faire trois comme annoncé) Sur les deux/trois cartes, l'ensemble des départements d'Occitanie est classé "vert" à l'exception du Tarn, de la Dordogne et du Gers (en jaune sur au moins une carte) et du Lot, en rouge.

Le Lot ne comprend pas ce qui lui arrive et voit rouge.
Avec un seul malade en réanimation à Cahors, le Lot est stupéfait d'être classé rouge, tout comme le Cher ou le Gers, ainsi que la Haute-Corse qui a expédié ses contaminés sur le continent. 
Dans la région Occitanie, peinte en vert, il y avait, ce jeudi 30 avril, 6.814 personnes infectées par le coronavirus, 636 personnes hospitalisées dont 139 en réanimation. Si 2.156 patients ont pu regagner leur domicile, la région passe la barre des 400 décès soit 11 de plus que la veille.

Des données évolutives

L’image contient peut-être : dessin
Les Français perturbés par la
ligne floue de démarcation
Le confinement reste pour l'heure de rigueur dans tout le territoire. "Ces cartes ne changent absolument rien au confinement qui reste nécessaire jusqu'au 11 mai", a-t-il insisté lors d'un point de presse avec le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, comptable croque-mort. Le ministre de la Santé a dans le même temps précisé que ces cartes étaient une photo de la situation à l'instant T et qu'elles seraient remises à jour quotidiennement. Ces données sont évolutives et la décision pour le 11 mai va dépendre "de l'attitude des habitants dans les jours à venir pour faire bouger les chiffres".

Quelque 700 services d'urgence servent à construire cet indicateur "maîtrisé, fiable, robuste et extrêmement sensible", selon Olivier Véran. D'autres indicateurs sont pris en compte, comme les remontées d'informations de la part de médecins généralistes ou le nombre de tests positifs réalisés par département.

Edouard Philippe, qui présentait mardi un plan de déconfinement, a annoncé que cette sortie sera engagée à partir du 11 mai de manière progressive" et "différenciée" en fonction de l'intensité de la circulation du coronavirus dans les départements.

289 morts supplémentaires en 24 heures en France

Le coronavirus a fait 289 morts supplémentaires en 24 heures en France, pour un total de 24.376 décès depuis le début de l'épidémie, a annoncé jeudi le directeur général de la Santé, Jérôme  Salomon, un médecin qui n'a pas vu un patient depuis longtemps et qui a fait état d'une poursuite de la baisse du nombre de personnes hospitalisées, en particulier dans les services de réanimation.

Ce bilan des morts se répartit en 15.244 décès dans les hôpitaux et 9.132 dans les établissements sociaux et médico-sociaux, essentiellement des Ehpad, a précisé Jérôme Salomon, en comptable macabre.

Le nombre de contaminés hospitalisées a reculé à 26.283, soit 551 de moins que mercredi.
Sur ce total, 4.019 patients sont traités en réanimation, 188 de moins que la veille.

dimanche 20 janvier 2019

Grand débat à Souillac : un maire accuse Macron de "faire campagne aux frais de l'Etat"

A Souillac, un maire France insoumise dénonce une"mascarade", pointant le "filtrage" des intervenants.

Présent à Souillac, le maire France insoumise René Revol voit dans le grand débat une "mascarade" exploitée par Emmanuel Macron pour faire campagne.


Présent à Souillac, le maire Parti de gauche et LFI de Grabels, 8.000 habitants dans l'orbite de Montpellier, Hérault, René Revol voit dans le grand débat une "mascarade" exploitée par Emmanuel Macron pour faire campagne. Comme 600 autre, René Revol avait fait le déplacement dans le Lot pour interpeller le chef de l'Etat sur la situation sociale du pays et relayer les revendications des gilets jaunes. 


Malgré plus de six heures de débat, Macron n'a toutefois pas convaincu tout le monde à Souillac. C'est ainsi que le septuagénaire a dénoncé dans cet exercice de démocratie participative une "mascarade" offrant au président de la République l'opportunité de faire campagne aux frais de l'Etat. "A quoi a-t-on assisté? À un soi-disant débat. Le président Macron a eu l'audace de dire que c'était un débat sans filtre. Or, il n'y a eu que des filtres", s'est indigné cet ancien dirigeant de l'Organisation communiste internationaliste (OCI),  dans une vidéo mise en ligne sur un blog.

"Aucun citoyen présent, des barrages [policiers] à plus de 10 kilomètres, des contrôles d'identité dans tous les sens... [...] 
Qui présidait le débat? Un ministre [Sébastien Lecornu]. [...] 
Qui choisissait les intervenants par département? Les préfets du département. 

Vous imaginez un débat présidé par un ministre avec les préfets qui choisissent ceux qui doivent intervenir ?", a raillé René Revol, accablant, à quelques exceptions près, des maires "cireurs de pompes" qui n'ont pas fait remonter les demandes des gilets jaunes et du peuple.

Aux yeux de ce membre du Parti de Gauche fondé par Jean-Luc Mélenchon, et bien d'autres, ce grand débat est "pour Monsieur Macron un moyen de faire campagne, parce qu'on est dans une campagne électorale, clairement, en utilisant les moyens de l'Etat". Des milliers de gendarmes, de policiers, tous les moyens de réception, toutes les autorités [...] présidents de région, ministres, députés de toute la région... Tous ces gens mobilisés pour entourer deux petites centaines de maires dont une toute petite partie a pu parler".

"Nous avions joué le jeu, et puis en fait on s'aperçoit qu'il n'y a pas de débat", conclut René Revol en appelant à poursuivre les manifestations "pacifiquement" afin de faire plier l'exécutif qui "maintient sa politique de l'offre".

Malgré ce constat politiquement incorrect dans la presse et parti les macroniens, plusieurs édiles ont toutefois interpellé Macron sur l'état du pays. 
J'espère que vous n'êtes pas dans la posture du 'dites-moi de quoi vous avez besoin, je vous expliquerai comment vous en passer'. (...) 

Arrêtez de stigmatiser, opposer, mépriser, cela ne fait que générer de la violence", l'a notamment mis en garde Christian Venries, président de l'association des maires ruraux du Lot et maire de Saint-Cirgues (350 habitants près de Rocamadour), très applaudi. 
[Vous dîtes que] "les salariés de Gad" [sont] "des illettrés qui n'ont même pas le permis". Vous traitez ceux qui ne sont pas d'accord avec vous de fainéants, cyniques et extrêmes. On doit être nombreux. Et cette semaine, les gens en situation de difficulté, on doit les responsabiliser car il y a ceux qui vont bien et ceux qui déconnent", a-t-il rappelé  mardi.

vendredi 18 janvier 2019

Intox AFP : la "visite-surprise" de Macron dans une école du Lot

Comme la "visite-surprise de Gasny, près de Grand Bourgtheroulde (Eure), celle de Saint-Sozy (Lot) était prévue, mais pas annoncée...

La presse "libre et indépendante" joue le jeu du pouvoir contre les citoyens

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Macron -- très blond tout-à-coup -- est "en visite surprise" (France bleu) dans   l'école primaire et maternelle de Saint-Sozy (Lot) où 
les élèves de quatre communes différentes sont soumis au ramassage scolaire
Peut-elle se plaindre de réactions vives de la population, cette presse vendue ?

BFMTV écrit "Emmanuel Macron s'est invité au conseil municipal de Gasny, près de Vernon.  Une surprise avant de poursuivre son déplacement dans l'Eure pour l'organisation du Grande débat national" (15 janvier 2019).
Camille Langlade, chef du service politique, met beaucoup d'énergie à mentir aux Français :

Tenez-vous bien, le maire de Vernon, en 2014-2015, fut ...Sébastien Lecornu.

Autres 'infox' (CNews et lalsace.fr) qu'Antoine Krempf (Le Vrai du Faux) ne dénoncera pas
davantage que celle de sa chaîne de service public, ci-dessus : 

Macron se fera tacler à Gasny, dont le maire est DVG, "qui n'avait pas été prévenu de la visite", selon l'internaute.fr (groupe Le Figaro) :

Rebelote dans le Lot : le service de com' de l'Elysée récidive

En déplacement "pour rencontrer des maires et élus locaux" (sic),
le président de la République aurait encore effectué une "visite surprise" dans une école de Saint-Sozy dans le Lot, vendredi 18 janvier, annonce l'AFP, reprise par Orange Actu. 

Dans le même temps, la situation s'est tendue à Souillac, où des affrontements ont opposé forces de l'ordre et manifestants privés de débat avec celui qui prétend être à l'écoute des Français. Emmanuel Macron était attendu dans la ville en milieu d'après-midi.

Malgré l'interdiction manifester, des dizaines de personnes se sont rassemblées à Souillac vendredi matin, en amont de la venue du chef de l'État. Des "gilets jaunes", retraités et individus masqués se sont opposés aux policiers et gendarmes sur place. Deux personnes ont été interpellées et les forces de l'ordre ont distribué des coups de matraque, ont indiqué des journalistes de l'AFP. La tension est ensuite retombée.
Avant ces heurts, les manifestants avaient entonné la Marseillaise et scandé "Macron démission". "Il y a des gendarmes partout. Ce matin j'ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c'est n'importe quoi", a lancé Daniel, un retraité et "gilet jaune".

Emmanuel Macron est attendu à Souillac à 15 heures pour poursuivre le grand débat devant des élus ruraux invités. La ville de 3.750 habitants a été placée sous haute surveillance pour la venue du président : bien que les équipes de l'Elysée ne soient pas des 'black bloc', les commerces sont en majorité fermés, le marché a été annulé et les manifestations interdites.
Camille Langlade est encore en première ligne de la désinformation stalinienne.

Résultat de recherche d'images pour "staline propagande"Macron,  une nouvelle fois en "petit père des peuples" dans une école.
Avant d'écouter les doléances de 600 maires, comme il l'avait fait mardi dans l'Eure pour le lancement du grand débat national, "Emmanuel Macron a effectué une visite surprise dans une école primaire du Lot, à Saint-Sozy", à une quinzaine de kilomètres de Souillac, écrit l'AFP, copiée-collée par les fainéants de la presse hexagonale. 
En compagnie du ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, et du ministre chargé des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, le président a discuté avec des parents d'élèves, avant de passer une demi-heure dans une classe de CE1-CE2.

N.B. 
Damien Fleurot (chef du service politique de Cnews) a avoué ce midi que les visites-surprises du président ne sont pas improvisées. Elles ne sont simplement pas annoncées : Macron a-t-il renoncé à faire de la pédagogie avec certains Français ? Jupiter aurait-il peur des "gueux" ?

Souillac, Lot, ville morte pour l'arrivée du président Macron

Un "grand débat" qui exclut les contestataires, tenus à distance

Sont admis à l'intérieur du cordon de sécurité
 renforcée, les enfants des écoles et les seniors en maison de retraite

Un important dispositif de sécurité a été déployé aux abords de la commune de Souillac, qui accueille le président de la République, dans le cadre de ce qu'il est convenu d'appeler un "grand débat national", pour une rencontre avec les élus ruraux, mais en évitant les opposants.

Manifestations interdites, centre bouclé, marché annulé... 
Bourg tranquille de 3.500 habitants sur les rives de la Dordogne au sud de Brive-la-Gaillarde, Souillac se retrouve en état de siège ce matin 18 janvier pour la venue d'Emmanuel Macron, qui rencontre environ 600 maires d'Occitanie pour son deuxième show télévisé - filmé par les services de communication de l'Elysée - dans le cadre du débat national lancé par Macron en réponse à la colère des "gilets jaunes", selon les uns, mais pour reconstruire son image sinistrée, selon les autres.
L'important dispositif de sécurité mis en place est "à l'échelle d'un déplacement présidentiel" jupitérien, assure la préfecture, qui ne porte toutefois pas de jugement sur l'inadéquation entre une volonté affichée de dialogue et l'exclusion des opposants.

Afin d'éviter d'éventuels débordements qui pourraient avoir lieu en cas de regroupement de "gilets jaunes" provoqué par la visite médiatique du chef de l'Etat,
un arrêté préfectoral interdit "toute manifestation" dans la commune entre 8 heures et 23 heures. 
Les Souillagais ne pourront entrer dans leur village qu'à condition d'être porteur d'un laissez-passer spécial, d'une attestation de domicile et d'une carte d'identité. Avec ses multiples passeports, UN proche de Macron comme Benalla  ne rencontre pas autant de difficultés de circulation en Afrique... 

Un débat national en quasi-huis-clos. Ainsi, le secteur du palais des Congrès, où se tient l'événement, sera entièrement bouclé, a assuré le maire (sans étiquette, mais juppéiste) Jean-Michel Sanfourche, artisan-commerçant de 67 ans, sur la brèche depuis plus d'une semaine pour organiser cette venue. La participation est réservée aux invités...

La gauche extrême crie à l'arnaque au débat.

En l'absence dans l'immédiat d'appels de ce mouvement à la mobilisation, la CGT avec des associations, dont ATTAC, et des partis politiques (France Insoumise, Parti de Gauche, Parti communiste) ont fixé un rendez-vous en fin de matinée au lieu-dit "Les cuisines", proche de Souillac. "Notre objectif : pouvoir manifester et faire part de nos revendications" portant sur "un revenu minimum décent, le développement des services publics en milieu rural, une fiscalité plus juste", a expliqué Jérôme Delmas, secrétaire départemental de la CGT du Lot. 

Le garde du corps, de dos, n'est-il pas Benalla ?
Jeudi en début d'après-midi, des policiers avaient déjà pris position dans la commune, où des employés municipaux s'étaient employés dans la matinée à effacer des tags représentant des gilets jaunes apparus sur la façade de la mairie et des murs. La localité a également annulé son marché hebdomadaire et a pris des arrêtés limitant le stationnement et la circulation afin de sécuriser le site. Ce qui ne manquera pas d'éveiller la colère des commerçants pour le manque à gagner provoqué par l'hyper-sécurisation de leur zone d'activité.

Souillac a déjà accueilli Emmanuel Macron, mais comme candidat, le 17 février 2017 (photo ci-dessus) pour la présidentielle. Preuve que, n'en déplaise aux Français qui se feraient des illusions et aux Gilets jaunes, Macron ne se déplace pour rien d'autre que pour tenter de redorer son image et de reconquérir la confiance de la population. Non pas pour les écouter, mais pour les entendre se montrer et  leur dorer la pilule faire de la pédagogie...

samedi 12 août 2017

Un propriétaire de voiture n'a plus aucun droit au libre accès à son garage

Non, vous n'avez aucun droit à stationner, entrer et sortir de votre garage... 

La cour de Cassation a franchi la ligne blanche

Résultat de recherche d'images pour "sortie de voiture"
Les propriétaires dérangent.
Seule catégorie de Français
à n'avoir pas que des droits ?
Au nom de l'égalité des citoyens devant la loi, un propriétaire ne peut garer sa voiture devant sa porte. Et la menace d'une sanction plane sur les propriétaires de garage sous la forme d'une amende pouvant grimper jusqu'à 135 euros. Et ce genre d'infraction peut conduire à la mise en fourrière.  Mieux vaut-il se garer devant chez le voisin ?
La justice avait jusqu’ici été assez vague sur le sujet, mais la publication de la décision sur le site officiel de l’Administration, rendu le 20 juin et publié au Journal officiel le 7 août, a stupéfait les personnes dotées d'intelligence.

En 2016, un propriétaire avait déjà reçu un procès-verbal pour avoir stationné son véhicule devant son propre domicile. Finalement, le tribunal de police "l’avait relaxé au motif que l’entrée devant laquelle était stationné son véhicule était celle de son immeuble, qui constituait son domicile et ne desservait que son garage", lit-on sur le site Service-public. 

Mais le 20 juin, la Cour de cassation a cassé le jugement du tribunal de police : laisser sa voiture en stationnement devant son propre garage constitue une infraction, passible désormais d’une amende de 135 euros, contre 35 auparavant. La Cour s’est appuyée sur l’article R.417-10 du code de la route relatif aux arrêts et stationnement dangereux, précisant que celui-ci ne prévoit aucune dérogation pour les propriétaires. 

Les ténèbres de l'idéologie marxiste se sont abattues sur la Justice 

La pensée unique obscurantiste est en marche. 
Résultat de recherche d'images pour "mise en fourrière parking privé"Entre 2013 et 2016, plusieurs députés du Nord avaient déjà adressé des questions à ce propos au ministère de l’Intérieur, qui avait répondu que stationner sur l’entrée carrossable devant son garage, même si cela ne gêne pas la circulation ni les piétons, équivaut à une privatisation de l’espace public, et donc contrevient au principe de l’égalité de tous les citoyens devant la loi. Les raisons avancées par les députés pour justifier leur demande, tels que la réglementation belge (qui autorise le stationnement des propriétaires, si la plaque du véhicule est affichée sur l’entrée) et le manque de places de stationnement dans les zones urbanisées, n’ont pas convaincu la justice. 

Cette décision fait suite aux réclamations d'un automobiliste du Lot qui avait été verbalisé pour "stationnement gênant" alors qu'il s'était garé devant l'entrée de son garage. Contestant la verbalisation, il avait obtenu gain de cause devant le tribunal de police de Cahors (Lot), le 18 octobre 2016. Son stationnement ne gênait ni le passage des piétons, ni la circulation des résidents de l'immeuble.

A Evreux, en juillet, le quotidien régional Paris-Normandie relatait l’histoire de Sylvie Prévost, une citoyenne qui avait interpellé les élus PS après avoir reçu plusieurs contraventions en mars pour stationnement gênant, alors même qu’elle laissait sa voiture devant son garage depuis plusieurs années. "Le tribunal d’instance d’Evreux avait fait preuve de clémence" (sic, Libération), annulant les amendes et renvoyant la municipalité à ses responsabilités. L’adjoint à la Sécurité à la ville, Nicolas Gavard-Gongallud (LR, 43 ans) a affirmé qu'"il n’y a pas de tolérance à avoir sur l’occupation du domaine public". Issu du lycée professionnel agricole de Neubourg, l'élu, un directeur de la Fédération départementale des Chasseurs de l'Eure, s'en était déjà pris aux propriétaires en leur reprochant des broussailles qui gênaient la vidéo protection urbaine, laquelle "ne filmait que les oiseaux". 
Le maire de la ville - qui fut gérée de 2001 à 2007 par Jean-Louis Debré - est l'ancien suppléant de l'ex-député de l'Eure et actuel ministre de l'Economie du président Macron, le juppéiste Bruno Le Maire, ancien député de l'Eure.
L’adjointe au maire a, quant à elle, évoqué une "fin des privilèges". Guy Lefrand, le nouveau maire, possède un diplôme universitaire d'alcoologie: rassurés ?

Libre, indépendante et souveraine, la plus haute juridiction s'est alignée sur le pouvoir politique. 
Lorsque les députés du Nord avaient adressé des questions sur ce sujet aux ministres socialistes de l'Intérieur Valls, Cazeneuve et Le Roux, la Place Beauvau avait alors répondu que "garer son véhicule devant chez soi sur la voie publique contrevenait au principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi et équivaut à une privatisation de l'espace public".

mercredi 3 juin 2015

La député du Parti Radical de Gauche, trop occupée pour siéger à l'Assemblée

Assidue, mais dans la tribune de Roland-Garros

L'élue de gauche préfère 
sécher les questions d'actualité au gouvernement pour aller à Roland-Garros

Tribune officielle pour députés 'bâcheurs
Ce n'est pas Roger-Gérard Schwartzenberg qui a pu signaler son absence. Le président du Parti radical de gauche (PRG) n'est pas lui-même un grand assidu et il n'a donc pas dû remarquer l'absence de sa voisine d'hémicycle, Dominique Orliac. Solidarité de groupe oblige ! Mais peut-être ne l'a-t-il  d'ailleurs pas beaucoup vue et, à 72 ans, a oublié jusqu'à son existence. La dame n'est que vice-présidente du parti. 

Le président PS de l'Assemblée, Claude Bartolone, ne s'est pas préoccupé de cette disparition. 
L'absence de la députée du Lot (2007) Dominique Orliac (PRG) ne se remarque pas: pensez donc,  parmi treize membres du groupe ! Et c'est elle qui est médecin ophtalmologue, pas lui...
C'est dans cette optique qu'elle fait le choix du mandat unique: si Dominique Orliac a le don d'ubiquité, elle est pourtant cohérente en défendant le non-cumul des mandats.
En janvier 2014, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lui a confié une mission auprès de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur: l’accessibilité des personnes handicapées dans le domaine électoral. A Roland-Garros, la députée était donc en mission ...

VOIR et ENTENDRE
combien la députée est passionnée de QAG:
Quand  sèche les questions d'actualité au gouvernement pour aller à Roland-Garros...

Cette élue de la majorité, ça tombe bien, souhaite réprimer les citoyens français 

Son groupe et elle veulent punir les citoyens français qui ont choisi de s’assurer ailleurs qu’aux régimes de sécurité sociale français: "Toute personne qui refuse délibérément de s’affilier ou persiste à ne pas engager les démarches en vue de son affiliation à un régime de sécurité sociale sera punie d’un emprisonnement de six mois et/ou d’une amende de 15.000 euros.

Alors la question est maintenant: quelle pénalité Bartolone envisage-t-il à l'encontre de cette tenante de la répression ? Va-t-il attendre que ses électeurs s'en charge ?