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mercredi 6 mars 2019

La Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU pointe Macron sur les violences policières

L'ONU réclame à Macron une enquête sur "l'usage excessif de la force" contre le mouvement social des Gilets jaunes

Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, a rappelé Macron à la mesure dans le maintien de l'ordre
 
Résultat de recherche d'images pour "Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU"Le HCDH (Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme) s'inquiète des violences policières qui ont marqué les manifestations des Gilets jaunes pour la défense du pouvoir d'achat depuis la mi-novembre, tandis que les prix des carburants continuent de grimper et que près de 8.400 interpellations ont été effectuées depuis le début du mouvement.
Au 15 janvier 2019, en seulement deux mois de mobilisation étaient recensés 94 blessés graves parmi les gilets jaunes et les journalistes, dont 69 par des tirs de lanceurs de balles de défense. Au moins quatorze victimes ont perdu un oeil. Une répression d’un niveau sans précédent ces dernières années en France.

La première, l'Europe a condamné l'usage "disproportionné" de la force par la policeDans une résolution solennelle, votée le 13 décembre 2018, les députés européens avaient déjà "dénoncé le recours à des interventions violentes et disproportionnées de la part des autorités publiques lors de protestations et de manifestations pacifiques". Le débat autour des violences entre forces de police et Gilets jaunes s'est imposé au parlement européen où les euro-députés ont condamné la France tout en évitant d'appeler à l'interdiction des lanceurs de balles de défense (LBD), mis en cause dans les manifestations des Gilets jaunes.
Les Gilets jaunes manifestent contre "ce qu'ils considèrent comme leur exclusion des droits économiques et de leur participation aux affaires publiques"

Résultat de recherche d'images pour "Haut-Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU"C'est ce qu'a fait valoir la Haut-Commissaire Michelle Bachelet dans un discours prononcé devant le Conseil des droits de l'homme à Genève. "Nous encourageons le gouvernement français à poursuivre le dialogue et nous demandons urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d'usage excessif de la force", a-t-elle ajouté.

L'ex-présidente socialiste du Chili a rappelé que "les inégalités touchent tous les pays", soulignant que "même dans des Etats prospères, des gens se sentent exclus des bénéfices du développement et privés de droits économiques et sociaux". En isolant la France parmi les pays prospères, elle a du même coup sévèrement stigmatisé le comportement de la France de Macron, pays riche, à la différence du Soudan, du Zimbabwe et d'Haïti dont elle a également dénoncé les répressions violentes des manifestations.

Les manifestants "réclament un dialogue respectueux et de vraies réformes. 
Et pourtant, dans plusieurs cas, ils sont accueillis par un usage violent et excessif de la force, par des détentions arbitraires, des tortures et même selon certaines informations des exécutions extra-judiciaires", a-t-elle déploré.

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En France, depuis le début du mouvement social incarné par les Gilets jaunes à la mi-novembre, l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN) a été saisie d'une centaine de cas d'accusations de violences policières. Plusieurs manifestants affirment avoir été blessés par des tirs de lanceur de balle de défense (LBD), une arme qui suscite de vives controverses en France.
Le LBD est un terme générique, qui définit les armes non létales (à plus de 25m) lançant des balles en caoutchouc, aussi appelées "gomme-cogne".
Les premières armes de ce type ont été inventées dans les années 1990. Leur usage a été étendu aux policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) en 1995, puis en 2000 aux policiers de proximité.
Le LBD 40 est un fusil qui se porte à l’épaule, car muni d’un viseur, et dispose d’une
portée plus longue pour projeter ses balles semi-rigides de calibre 40 mm. Une note datant de 2014, signée par les directeurs de la police et de la gendarmerie, indique que le LBD 40 "permet la neutralisation à distance d’un individu dangereux pour autrui ou lui-même", par un tir avec "un fort pouvoir d’arrêt jusqu’à une distance maximale de 50 mètres, avec des risques lésionnels plus importants en deçà de 10 mètres."

Dorothée, l'épouse du djihadiste Jean-Michel Clain, n'a ni regrets, ni repentance

Si elle dit vrai, elle ne tentera pas de revenir en France avec ses enfants

L'islamiste s'est toutefois exprimée au micro d'Europe 1

Elle assure qu'elle n'est pas candidate au retour : faut-il le regretter?
La haine de Dorothée Clain reste intacte : elle boude la France. Malgré les apparences, elle n'est pas afghane, mais l'épouse française du djihadiste français Jean-Michel Clain tué en Syrie deux jours après son frère Fabien, tous deux Réunionnais, et elle n'exprime aucun signe de repentance, assurant vouloir désormais faire "tranquillement" son deuil du père de certains de ses enfants.

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Au milieu d'une cohorte en débandade d'épouses de djihadistes de Daesh depuis les bombardements et les combats victorieux menés par la coalition sur le village syrien de Baghouz, Dorothée Clain accorde des entretiens à la presse, assise sur une couverture. Autour d'elle, une dizaine de femmes aux voiles couverts de poussière s'assoient à même le sol avec leurs enfants faméliques. Sur 90 personnes, les deux tiers sont âgées de moins de cinq ans...

L'ascension de son mari Jean-Michel Clain et celui de son beau-frère Fabien Clain, ci-contre, né chrétien à Toulouse, converti en 1996 (sous l'influence de sa sœur Anne-Diana mariée à un Tunisien, comme ses deux sœurs Fatima et Khadija, dont l'une épousera le djihadiste Mohamed Megherbi capturé en Syrie par les Kurdes le 13 décembre 2017) et surnommé Omar ou Abou Adam Al-Faransi, qui comptaient parmi les Français les plus hauts-placés dans l'appareil de propagande de Daesh, confère à Dorothée Clain un statut particulier. Fabien et Jean-Michel épousent des converties à l'islam entièrement voilées. L'époux de la blonde Dorothée était notamment l'auteur d'une chanson de propagande du califat, qui appelait à tuer tous les Français. Quant à Fabien Clain, c'est lui qui avait prêté sa voix à l'odieuse vidéo de revendication des attentats sanglants de Paris, le 13 novembre 2015: 
une série de fusillades et d'attaques-suicides islamistes perpétrées dans la soirée à Paris et dans sa périphérie par trois commandos distincts, en Seine-Saint-Denis, aux abords du Stade de France, et dans plusieurs rues des 10e et 11e arrondissements, où trois individus mitraillent des terrasses de cafés et de restaurants. L'attaque la plus longue et la plus meurtrière eut lieu dans la salle de spectacle du Bataclan où 1.500 personnes assistaient à un concert et où trois autres djihadistes ouvrirent le feu sur le public, avant qu'un assaut des forces de l'ordre n'y mette fin et ne tue les terroristes...
C'est dans le quartier du Mirail à Toulouse, que Clain se radicalise. Dans cette région, il suit les enseignements prodigués à Artigat (Ariège) par Olivier Corel (un Syrien naturalisé français sous ce nouveau nom en 1983, mais né Abdel Ilat al-Dandachi et aujourd'hui septuagénaire) où il côtoie notamment Abdelkader et Mohammed Merah

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Corel est connu pour avoir été le mentor de nombreux djihadistes français - outre les frères Clain et Merah, Sabri Essid, un demi-frère par alliance de Mohammed Merah, Thomas Barnouin, converti à l'islam vers 2000, progressivement radicalisé en fréquentant des mosquées à Albi, Toulouse et Château-Chinon, avant de partir en 2003 en Arabie Saoudite étudier l'islam wahhabite à l'université islamique de Médine. En 2006, il est intercepté en Syrie avec Sabri Essid, par l'armée syrienne, alors qu'ils tentent de se rendre clandestinement en Irak pour y combattre les Américains. Incarcéré début 2007, il est condamné à Paris, en décembre 2009, à cinq ans de prison, mais libéré en 2011, il part avec sa famille et Jean-Michel Clain rejoindre l'Etat islamique en 2014. Il est ensuite arrêté mi-décembre 2017 par des combattants kurdes en Syrie - , mais sans être jamais vraiment inquiété.

Les deux frères tués par la coalition

Lundi, face à plusieurs journalistes français, Dorothée Clain a annoncé la mort de son mari au mois de février, à 38 ans, deux jours après celle de son frère aïné, âgé de 41 ans, dans une frappe de la coalition, c'est-à-dire essentiellement américaine. "D'abord, on a tué son grand frère et après on a tué mon mari, deux journées totalement différentes et de différentes manières", explique Dorothée Maquere, de son nom de naissance, une ex-Miss normande. "Le drone a tué mon beau-frère, et l'obus de mortier a tué mon mari".

ENTENDU SUR EUROPE 1 :

Je n'ai pas le temps de pleurer mon mari et mes enfants. Donc j'aimerais bien qu'on me laisse me reconstruire.

Sur les attentats, "justice a été faite", selon elle. 
A aucun moment, au cours de cet entretien, l'épouse du djihadiste français, vêtue d'un niqab noir la couvrant entièrement, n'aura pris la moindre distance avec leurs engagements, cherchant encore à justifier les attentats de Paris. "On a voulu diaboliser l'Etat islamique, mais c'est faux… Ce qu'on veut faire croire aux citoyens, aux Français, sur ces attentats, c'est faux. Vous, si on s'en prenait à vos familles, vous voudriez faire justice. Là, voilà, la justice a été faite", argue-t-elle, obtuse. "Dans une guerre, il y a des innocents. Le bilan des attentats, oui, il est lourd. Mais pas aussi lourd qu'ici. Est-ce que c'est équitable, est-ce que ça vaut tout ça ? Là, c'est le monde entier qui est contre nous, qui nous massacre", veut-elle dénoncer.

La jeune femme reste parfaitement indifférente à l'asservissement des femmes yézidies, la crucifixion des Chrétiens, les décapitations de Kurdes, les massacres de Chiites, en Syrie comme en Irak... "On retrouve pourtant les Clain dans toutes les grandes affaires terroristes des 15 dernières années"Seul la navre le naufrage du califat de Daesh, dont le tout dernier réduit est en train de s'écrouler sous ses yeux.

Certains Français en veulent bien, mais Dorothée Clain refuse de rentrer en France. 
"Je ne veux certainement pas rentrer en France, je veux que la France me laisse tranquille, parce que je sais très bien que si je rentre en France, ils vont me mettre en prison, ils vont m'enlever mes enfants", s'agite-t-elle. "C'est eux qui ont tué mes enfants et mon mari", accuse-t-elle, affirmant qu'elle a donné naissance à huit enfants (la plus âgée n'a que 13 ans et le plus jeune, seulement quelques semaines), dont trois ont été tués. "Mes enfants ont besoin de moi. J'ai envie de pouvoir faire le deuil de mes enfants, de mon mari, parce que je n'ai pas le temps, tout s'enchaîne. Je n'ai pas le temps de pleurer mon mari et mes enfants. Donc j'aimerais bien qu'on me laisse me reconstruire", rage Dorothée Clain.
"Je ne demande rien à la France. Je n'ai pas de regret, je ne peux pas vivre en France. Je suis musulmane, je pratique ma religion. Pourquoi je n'aurais pas le droit d'aller ailleurs ? Normalement, les Français devraient être contents. Ma religion vous dérange, je vous dérange, laissez-moi tranquille," lance-t-elle, l'esprit encombré et le coeur chargé de haine.

Agression islamiste à la prison de Condé-sur-Sarthe : colère des surveillants pénitentiaires contre Belloubet et l'insécurité

Bain de sang à l' "unité de vie familiale" accessible aux détenus les plus radicalisés et dangereux

Un détenu radicalisé a poignardé deux surveillants mardi matin à la prison ultrasécurisée de Condé-sur-Sarthe (Orne) 

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, qualifie l'attentat de "terroriste", mais elle ne l'attribue pas à un islamiste.
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Que sait-on de cet attentat ?

Vers 09h45, le mardi 5 mars, 
le détenu Michaël Chiolo a attaqué deux surveillants avec un couteau que sa femme lui avait remis à l'intérieur de la prison. Selon un délégué du syndicat FO, l'agresseur a crié les mots "Allah Akbar" lors de l'agression. "Le caractère terroriste de cette attaque ne fait aucun doute", pour Nicole Belloubet. La section antiterroriste du Parquet de Paris s'est saisie de l'enquête.

Le couple s'est retranché avec sa compagne dans l'unité de vie familiale dont le détenu avait la jouissance à l'intérieur de la prison (cf. photos 1 et 2). En début d'après-midi, il s'y trouvait toujours et les forces d'intervention n'avaient pas établi de contact avec lui.
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Après coup, les procédures de sécurisation ont été mises en place : branle-bas dans les équipes régionales d'intervention et de sécurité (Eris) de Rennes et du RAID, l'unité d'élite de la police nationale, et, bien sûr, activation d'une cellule de crise magique... 
Le procureur de Paris, Rémy Heitz, a fait le déplacement sur les lieux et la ministre a demandé une "inspection" pour "faire la lumière" sur cette attaque !
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Nicole Belloubet révèle que
le couteau - en céramique et donc non repéré par le détecteur de métaux - aurait pu avoir été apporté par la femme du détenu. Une possibilité qui interpelle l'homme de la rue et le gardien de prison - à défaut de faire réagir au sommet de l'Etat totalement dédié aux élections européennes - s'agissant d'une prison "ultrasécurisée", du type de celles qui doivent accueillir les "revenants" d'Irak et de Syrie...

La vie des deux surveillants, âgés d'une trentaine d'années, n'est "pas en danger", selon Nicole Belloubet. Leurs vies ont toutefois été exposées.

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Le plus grièvement blessé a été "éventré", selon le délégué FO, et a subi une intervention chirurgicale. L'autre surveillant a été frappé à plusieurs reprises, à la mâchoire, au visage et dans le dos, selon cette source syndicale.

Qui est Michaël Chiolo, 27 ans, l'islamiste forcené ? 
Né en Moselle le 11 juillet 1991, Michaël Chiolo était désocialisé depuis l’âge de 17 ans.
En 2010, il s’affichait pourtant heureux et amoureux sur son blog, fier de ses origines italiennes et déjà converti à l’islam, sous le nom d’Abdel-Karim, avant son premier passage en prison: c’est seulement en 2012 que la vie du jeune homme bascule pour de bon, malgré un procès pour des faits d’escroquerie et un vol aggravé commis en 2008 et 2010. Le 13 avril 2012, un ami d’enfance, de cinq ans son aîné, l'aurait entraîné dans l’attaque d’une bijouterie de l’autre côté de la frontière allemande, pour un butin de 4.000 euros.

Le 17 avril, les trois marginaux se rendent à Montigny-lès-Metz, au domicile d’un octogénaire qu'ils séquestrent et tuent: ils en voulaient au coffre-fort de cet ancien résistant de 89 ans, Roger Tall, qui s’était échappé du camp de concentration de Dachau, qui fut un lieu d'internement nazi, notamment d'homosexuels et de Tziganes.

Le trio est arrêté deux semaines plus tard. Pour l’expert psychiatre mandaté lors de l’enquête, Michaël Chiolo présente un "trouble de la personnalité grave de type dissociale", sur lequel les psychothérapies sont "sans effet", avec "risque de récidive violente majeure" et "grande dangerosité", note-t-il.
Mi-décembre 2015, Michaël Chiolo est condamné en appel à 30 ans de réclusion criminelle pour enlèvement et séquestration suivi de la mort de sa victime. Il a 24 ans et

L’enquête le décrit comme "dangereux et manipulateur", sans remords. Un mois plus tôt, le tribunal de Mulhouse l’a aussi reconnu coupable d’apologie du terrorisme.
En détention, l’homme avait demandé à ses codétenus de rejouer la tuerie du Bataclan dans la cour de la maison d’arrêt. Suivi par le renseignement pénitentiaire et inscrit au fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), il n’était libérable qu’en 2038.
L'auteur de la tentative de meurtre s'est converti à l'islam en 2010, avant que ne lui soit présenté sa compagne, en prison. C'est un détenu de droit commun qui purge une peine de 30 ans de réclusion, condamné en décembre 2015 pour avoir étouffé le résistant de 89 ans, après l'avoir séquestré et "momifié" à son domicile près de Metz, en 2012
Selon une source policière qui ne dit pas son nom, l'individu se serait "radicalisé en prison", une fake news à caractère politicien dans la droite ligne de la doxa propagée par l'idéologie dominante. 

Ce barbare a aussi été condamné à un an de prison pour apologie de terrorisme au cours de sa détention à Mulhouse, pour avoir demandé le 14 novembre 2015 à ses codétenus de "rejouer" l'attaque du Bataclan. 

Condé-sur-Sarthe : les 5 graves fautes de l’administration pénitentiaireMichaël Chiolo, qui est suivi par le renseignement pénitentiaire - avec le succès que l'on constate - est inscrit au fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a dû admettre la ministre de la Justice. 
Selon une source policière qui ne dit pas son nom, l'individu se serait "radicalisé en prison", une fake news à caractère politicien dans la droite ligne de la doxa propagée par l'idéologie dominante. 

Il n'est "pas simple à gérer, donc il fait l'objet d'un suivi extrêmement attentif", raconte Nicole Belloubet, une inconsciente qui ne réalise pas que ses propos sont plus inquiétants que rassurants, un aveu d'échec de ces "suivis extrêmement attentifs" qui coûtent de l'argent en pure perte, pour simplement donner satisfaction aux ligues drapées des vertus humanistes. 

Bien que connu pour son islamisme pur et dur, il n'était pas à l'isolement et ne se trouvait pas dans le quartier pour radicalisés (QPR) ouvert en septembre dans cette prison ultra-moderne... 

L'avocate Pauline Brion, qui avait défendu ce barbare lors de son procès en 2015, raconte qu'elle a vu en lui un garçon sans formation ni profession, "devenu un peu vagabond", mais "intelligent, très cultivé", et donc responsable de ses actes. Il a rencontré sa compagne en prison : "il avait écrit à quelqu'un après sa conversion pour qu'on lui trouve une épouse". La conversion à l'islam vaut tous les Meetic et Tinder... Belloubet citera 'L'Amour est dans le pré'...

Qui est Hanane Aboulhana, la compagne de "l'agresseur" (BFMTV)?

De 7 ans son aînée, la compagne de Chiolo est suspectée d'avoir porté les premiers coups de couteau aux deux surveillants de la prison de Condé. Agée de 34 ans, ses proches la décrivent en femme naïve et influençable dont le comportement aurait changé il y a quelques années. Elle a été tuée mardi soir lors de l'assaut du Raid. 
C'est armée d'un couteau en céramique qu'elle était venue rendre visite à son compagnon dans l'unité de vie familiale de l'établissement pénitentiaire, un des appartements où les détenus peuvent avoir une vie familiale et sexuelle. Bien que décrite par ses proches "que BFMTV a pu consulter" (sic) comme "naïve et influençable", selon son avocat (que BFM n'a pas consulté !), l'"innocente" "jeune femme" a toutefois choisi la céramique plutôt que l'acier que peuvent déceler les portiques électroniques détecteurs de ...métaux !
Issue d'une famille de 8 frères et soeurs - nés de pères probablement polygames - , elle était originaire de la banlieue de Mulhouse où elle vivait toujours au domicile de ses parents, dont BFM ne précise pas les origines : sans doute ses journalistes d'investigation ne les ont-ils pas consultés... La famille est religieuse, mais modérée, pour autant que BFM le sache. BFMTV en veut pour preuve que l'aînée des soeurs a travaillé comme "secrétaire dans une association". Si perspicaces soient-ils, les enquêteurs de cette chaîne d'information en continu semblent ignorer tout de l'existence d'associations islamistes... Décrite par ses proches, que BFMTV a pu consulter, comme naïve et influençable, elle a été mariée une première fois mais aurait été victime de violences conjugales, aurait divorcé et serait retournée vivre chez sa maman, une mère isolée, comme souvent en polygamie.En 2015, elle aurait été proposée à Michaël Chiolo, alors incarcéré pour le meurtre de l'octogénaire, "au cours d'un cambriolage", banal selon BFMTV, qui ne semble pas disposer de plus de détails) et par ailleurs condamné pour "apologie d'actes de terrorisme" après avoir rejoué l'attaque du Bataclan dans la cour de la prison de Mulhouse. Lors de son procès en appel, l'un de ses anciens avocats (dont BFMTV tait l'identité) se souvient de la présence d'une femme vêtue d'un voile intégral dans la salle d'audience.Mardi, elle rendait une nouvelle fois visite à Michaël Chiolo, quand la "naïve et influençable" "jeune femme" aurait simulé un malaise, en raison de sa grossesse laquelle n'a pas été confirmée... 


Une chance que cette prison est classée "ultra-sécurisée" !

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Le centre pénitentiaire d'Alençon-Condé n'est ps le bagne de Cayenne
L'établissement de Condé-sur-Sarthe, commune DVG, près d'Alençon, PS depuis 2008, inauguré en 2013, est, avec celui de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), le plus sécurisé de France. On en tremble dans les moins perfectionnées... Il héberge actuellement 110 détenus pour 195 places. Mais cette maison centrale accueille des profils dangereux, notamment des djihadistes. Les combattants de la France bénéficient donc de conditions de vie carcérale privilégiées.

Des quartiers pour radicalisés ont été ouverts dans ces prisons. La prison de Condé est encadrée par quatre miradors et un mur d'enceinte de trois mètres plus haut qu'ailleurs. Les conseillers de Belloubet sont-ils, quant à eux, à la hauteur ?

Des précédents, sans qu'aucune leçon ne soit tirée

En septembre 2016, un détenu marocain, Bilal Taghi, a tenté de tuer à l'arme blanche deux surveillants de la maison d'arrêt d'Osny (Val-d'Oise). Condamné pour un voyage manqué vers les terres du djihad syrien, le détenu avait expliqué qu'"il voulait passer à l'acte immédiatement au nom de Daesh", entreprise avortée de formation d'un Etat islamique. L'administration pénitentiaire avouait alors le "premier attentat djihadiste fomenté en prison".

En janvier 2018, l'organisateur de l'attentat contre la synagogue de Djerba en 2002, l'islamiste Christian Ganczarski, un converti allemand, avait blessé à l'arme blanche trois surveillants à Vendin-le-Vieil. Cette agression avait provoqué un mouvement très suivi en France de protestation des agents pénitentiaires pour des conditions de travail elles aussi "sécurisées".

La "forteresse de Condé est tellement bien sécurisée qu'un "quartier de prévention de la radicalisation" devait s’y installer en septembre dernier.

Ce mercredi matin, les surveillants pénitentiaires bloquaient plusieurs prisons, dont celles de Condé-sur-Sarthe et de Fleury-Mérogis.

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Pour dénoncer l'insécurité grandissante de leurs conditions de travail, les surveillants pénitentiaires en colère de Force ouvrière et la CGT ont appelé à multiplier les actions, suite à la dernière agression islamiste par le détenu fanatique, Michaël Chiolo, un converti radicalisé, qui a pu poignarder deux surveillants mardi matin 5 mars à la prison ultra-sécurisée d'Alençon-Condé dans l'Orne
"La pénitentiaire n'a pas le droit de grève, mais peut supprimer les visites", expliquent les syndicats. Depuis mercredi 6 mars à l'aube, une centaine de surveillants bloque donc l'entrée de la prison de Condé-sur-Sarthe. 


"La direction était au courant que ce détenu était radicalisé. Il n'était pas placé au sein du QPR, pour quartier de prévention de la radicalisation", dénonce au micro de BFMTV Gregory, surveillant pénitentiaire FO. "On n'est pas écouté", déplore-t-il, réclamant plus de moyens et des changements dans la loi pour mieux gérer les détenus radicalisés. "Il faut arrêter de prendre les surveillants pour les pestiférés de l'Etat", estime-t-il. 
Agression à la prison de Condé-sur-Sarthe : les surveillants pénitentiaires se mobilisent pour dénoncer l'insécurité
Pendant ce temps, à l'extérieur, Macron et sa presse sortent des chiffres truqués et des sondages manipulateurs qui assurent que les Gilets jaunes seraient déconnectés d'une population confiante en sa politique... Tout va bien, Monsieur le Marquis !

Plus d'une centaine de gardiens bloquaient également l'entrée de la prison de Fleury-Mérogis (Essonne) ce mercredi matin, souligne BFMTV. Ils se disent déterminés à ne laisser rentrer personne : gardiens, salariés ou visiteurs. 


Ouest-France rapporte par ailleurs qu'une cinquantaine de surveillants de la maison d'arrêt de Nantes a  répondu à l'appel et bloque l'établissement depuis 6h30.

TPMP, centre de la France déliquescente de Macron

Le boxeur Patrice Quarteron défie Booba dans les coulisses de l'émission d'Hanouna

Tout se passe sur le plateau de l'ami des Macron, l'émission  Touche pas à mon poste", sur C8

Le boxeur Patrice Quarteron a réussi à s’introduire avec quelques amis dans les coulisses de 'Touche pas à mon poste', lundi soir, 
pour prendre à partie le rappeur Booba, invité du soir. 
Les chaînes privées fonctionnent à coups de buzz et celle de Canal+ sait s'y prendre dans le genre people chamailleurs, voire agressifs et pitoyables. Dernièrement, la ministre des femmes, Marlène Schiappa, avait jugé malin d'aller y livrer un combat bec et ongles pour défendre  son bienfaiteur à la peine dans les sondages, tout en y brillant elle-même à bon compte, au milieu de chroniqueurs aussi agités qu'elle du bocal ?
Vendredi 25 janvier, Marlène Schiappa, verbe haut et débit intarissable, avait animé avec Cyril Hanouna un débat politique dans "Balance ton post !", émission de divertissement sur C8, dans le cadre du "Grand Débat National" d'Emmanuel Macron. Les détracteurs de ce format ambigu d'émission ont exprimé leur désaccord avec un tel mélange des genres, alors que des opposants à la politique sociale d'un gouvernement arrogant perdent un oeil ou une main chaque samedi sous les coups de la police déchaînée par Castaner, avec le soutien de Macron. Sauf à penser que la lutteuse est à sa place dans cette baraque foraine et que Jupiter est tombé si bas qu'il en est réduit aux méthodes populistes.
Soirée très agitée encore ce lundi à Boulogne-Billancourt, devant l’entrée principale de la Canal Factory où est enregistré TPMP diffusé sur l’une des chaînes du groupe Canal. 
Spécialiste de full-contact et de kick-boxing qui déménagent, ci-dessus, le boxeur Patrice Quarteron était venu avec une dépanneuse et gyrophares allumés. "Dernier avertissement avant qu’on force la porte", a-t-il crié dans un mégaphone, alors que l’émission venait de débuter, avec un un bon client comme invité principal, le rappeur Booba. 


La menace et la manière forte en modèle de grand débat 

"Patrice Quarteron était [en meute] avec quatre ou cinq de ses proches. Il y avait aussi beaucoup de fans de Booba qui étaient là pour faire un selfie", explique Lionel Stan, le patron de H2O, la société de production de Cyril Hanouna. "Il ne voulait pas interrompre le direct, ni s’introduire sur le plateau, mais il voulait entrer pour parler avec Booba. Il a forcé la porte", ajoute le producteur de spectacle.


Patrice Quarteron, vieil ennemi de Booba, a réussi à entrer dans les locaux avec ses amis. "Pas d’inquiétude, je suis venu pour Maxiblarf [un des surnoms de Booba], hurle-t-il dans son mégaphone, avant que le service de sécurité ne stoppe son avancée. Toute cette séquence a été filmée et les vidéos mises en ligne en temps réel sur les réseaux sociaux.
"Vas-y frérot, on est en train de faire une émission en direct, alors arrêtez de faire du bruit, s’il vous plaît les gars", a lancé un agent de sécurité. "Vous savez très bien que vous ne rentrerez pas comme ça", a ajouté un autre gros bras. " Attendez qu’il sorte et vous parlerez dehors", a suggéré un troisième, avant que le ton monte. "Pourquoi il ne sort pas Casquette à l’envers ? Il est temps qu’il assume ses petits propos…," a menacé le clan Quarteron.

La racaille des quartiers n'a plus qu'à reproduire la scène de violences offerte en spectacle télévisé.
En coulisses, dès l’intrusion de la bande, la chaîne a appelé le commissariat de police de Boulogne-Billancourt. "Il y avait un bruit pas possible dehors dans la rue, rapporte une personne présente dans les loges de l’émission. La première partie avait commencé, et par précaution, plus personne n’avait le droit de sortir par toutes les issues. La police a été appelée par précaution pour qu’il n’y ait pas de débordements." Les policiers que l'on dit épuisés n'ont-il pas mieux à faire que d'intervenir dans des rixes organisées par les chaînes de télévision ?

Booba, lui, était encore dans les loges pour mettre la dernière main au scénario avec Cyril Hanouna et son équipe. "Je suis allé jusqu’au bout pour bien montrer que c’est un bouffon. La prochaine fois que tu ouvres ta gueule sur Internet, tu sauras que je te rencontrerai tôt ou tard", a conclu le boxeur.

Booba critique Mario Balotelli
À l’antenne, Booba, 41 ans est reçu en grande pompe par Cyril Hanouna. Il rentre sur le plateau comme dans une arène. Et il enchaîne les perles rapidement. Le Duc de Boulbi, un de ses nombreux surnoms, se moque de Mario Balotelli, la star de l’OM, qui laisse éclater sa joie dans une vidéo partagée sur le compte Instagram du footballeur.

"Pourquoi ils sont contents comme ça ?" fait semblant de demander, sourire en coin le rappeur. "Ils sont quatrième gros, cela revient", lui rétorque Cyril Hanouna. "Et il va faire quoi quand il va être premier ? Il va se mettre à poil ? On dirait qu’ils ont gagné un championnat", balance Booba, supporter du PSG, déclenchant l’hilarité sur le plateau. Et la colère des fans marseillais sur les réseaux sociaux.

Booba entre dans le vif du sujet en répondant aux questions des chroniqueurs du talk-show. L’origine de la brouille avec Kaaris ? "Il m’a clashé sur Skyrock dans un freestyle, c’était inacceptable"; "la bagarre d’Orly, non sincèrement, je ne la regrette pas, je regrette juste pas de l’avoir pas massacré car il courait trop vite". 
La soirée des minus habens pour minus habens se terminera par la signature d’un énième contrat de la part de Booba en vue d’un combat à Genève dans une salle de 12-000 personnes avec Kaaris… Affaire (encore) à suivre.

Au final, les forces de l’ordre ont raccompagné le boxeur Patrice Quarteron et sa bande à l’extérieur. Il n’y a pas eu d’interpellation. Booba, lui, a quitté les lieux vers 22h30, sans être importuné.

Le public des habitués d'Hanouna était aux anges. Il ne s'était pourtant rien passé. Que des invectives entre primates.

Les Macron et Schiappa ont des fréquentations édifiantes sur l'état de la macronie et son avenir.