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jeudi 28 décembre 2017

Chômage: l'insoumis Alexis Corbière, pris en flagrant délit de désinformation ?

Le député du 9.3 Corbière a contesté la baisse de 0,8% du nombre de demandeurs d'emploi inscrits

"Pour une personne qui trouve un emploi, il y en a huit qui sont radiées de Pôle emploi", délire le député Corbière (LFI)

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Député de La France insoumise en Seine-Saint-Denis, Alexis Corbière  (LFI), qui a contesté la baisse de 0,8% du nombre de demandeurs d'emplois inscrits: elle ne concerne que le dernier mois, novembre, et la seule catégorie A, alors que les chiffres sur un an n'évoluent pas de manière significative. Marc Landré, rédacteur en chef du service Économie France du Figaro, dénonce une désinformation : de Bercy ou du député ?   

Il n'y a "jamais eu autant de gens radiés de Pôle emploi," assure l'ex-squatteur d'un logement social de la Ville de Paris (PS), ce jeudi sur RTL. "Une affirmation récurrente à l'extrême-gauche, mais malheureusement jamais confirmée par les faits," affirme Landré. "Etre député de la République, fut-il [fût-il] de La France Insoumise (LFI), n'autorise pas à énoncer des contrevérités et répandre de fausses informations," gronde le moralisateur. Pourtant, c'est exactement ce qu'a fait ce jeudi matin, sur l'antenne de RTLle toujours très énervé [sic] Alexis Corbière, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, accuse Landré, comme si tout ce qui touchait Macron était une atteinte personnelle.
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Interrogé par Jérôme Chapuis (RTL), le parlementaire a en effet contesté la micro-baisse de 0,8% enregistrée en novembre du nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, en utilisant un "argument totalement fallacieux". "Il n'y a jamais eu autant de gens radiés de Pôle emploi, s'est écrié le député LFI. Gare à l'entourloupe! (...) Pour une personne qui trouve un emploi, il y en a huit qui sont radiées de Pôle emploi". "Il n'y a jamais eu autant de gens radiés de Pôle emploi, s'est écrié l'ex-petit prof de français-histoire-géo en lycée professionnel. Gare à l'entourloupe! (...) Pour une personne qui trouve un emploi, il y en a huit qui sont radiées de Pôle emploi."

Le problème, c'est que le rapport d'un à huit avancé par l'élu de Seine-Saint-Denis est faux, tout comme est d'ailleurs erronée la vieille lune - qui revient périodiquement lorsque les chiffres montrent un léger recul du nombre d'inscrits à Pôle emploi- de l'explosion du nombre de radiés," selon "le toujours très énervé " Landré, quand est dénoncée une désinformation gouvernementale
"Et il n'y a, pour le constater, qu'à regarder les données publiées par le ministère du Travail et Pôle emploi," la preuve absolue, d'après le journaliste  économique venu de l'hebdomadaire Le Point (bénéficiaire de subventions de l'État) détenu par la famille Pinault (groupe Kering : Gucci, Yves Saint Laurent, Boucheron, Michel et Augustin ou Christie's )...

Landré et Le Figaro n'ont rien appris des manipulations de Michel Sapin 

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Selon le fichier -"on ne peut plus fiable" [sic !] - des sortants des listes de demandeurs d'emploi de Pôle emploi [et la DARES] publié en fin juin dernier, les radiations administratives ne représentaient que 1,6% des sorties enregistrées sur le trimestre, contre 39,9% de reprise d'emploi. Soit un rapport de 1 pour 25 mais dans l'autre sens. Un tour de passe-passe imputable au prédécesseur de Bruno Le Maire à Bercy, le dénommé Macron.
Et même en ajoutant les 15,5% de suspension d'inscription pour défaut d'actualisation -suivie d'une réinscription automatique le mois suivant la procédure-, que le député LFI doit probablement intégrer à son raisonnement, on arrive à un total de 17,1% de "radiés", encore bien inférieur aux quelque  4 sorties sur 10 [40%] officiellement pour reprise d'emploi. 
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Plutôt que de polémiquer (et ostraciser avec arrogance), il faut juste que Landré nous précise que les enquêtes de Pôle emploi et la Dares sont trimestrielles et concernent ceux des demandeurs d’emploi sortant des catégories A, mais aussi B, C des listes de Pôle emploi. Celle publiée en juin 2017 analyse la situation en ...décembre 2016. A cette date, 555.000 demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi sont sortis des catégories A, B, C, qu’ils soient ensuite restés inscrits sur les listes de Pôle emploi en catégorie D ou E (demandeurs d’emploi qui ne sont pas tenus de rechercher un emploi) ou non. Selon l’enquête, parmi eux, 39,9 % ont repris un emploi [quid des 60 autres pour cent ?] et les entrées en formation ont fortement augmenté (20,1 %) : ces entrées sont des sorties des statistiques, sans garantie d'un emploi en fin de formation.
"Moi, je crois qu'il y a un effet de prestidigitateur dans beaucoup de choses qui sont dites," affirme sur RTL, le 28 décembre, Alexis Corbière, ex-professeur-militant détaché en septembre 2014 au musée de l’histoire de l’immigration par le rectorat de l'académie de Paris, une décision de Benoît Hamon ou de Najat Vallaud-Belkacem, ministres successifs de l'Education en 2014

Il n'y a jamais eu autant de gens radiés qu'aujourd'hui par Pôle emploi
"Ce qui expliquerait donc le recul du chômage, là encore, l'affirmation est erronée. Toujours sous influence d'un Sapin attaché aux tendances et aux frémissements, Landré tient absolument à garder ses oeillères et se refuse à prendre en compte les variations annuelles. 
"Le taux de radiation, de 1,6% en décembre 2016, est 'relativement' [dixit Landré] stable depuis 15 ans et fluctue, en moyenne entre 1,5% et 2,3%, à l'exclusion de quelque plus bas enregistrés à 0,9% certains trimestres." De la part d'un contempteur, on attend moins de flou ! 
Parmi les demandeurs d’emploi en catégories A, B, C sortis pour reprendre un emploi en décembre 2016, 65,3 % ont accédé à un emploi durable: durable, c'est-à-dire CDI ou ...autre, CDD de 6 mois ou plus, travail à son compte, etc... Les laissés pour compte étaient alors  entre 35 et 40%.

Sauf si l'oeil du critique est embué de macronisme.
Ces tableaux de la DARES donnent l'avantage au député contre le journaliste ébloui par Macron.

Le gouvernement réfléchit à durcir le contrôle des chômeurs 
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Si les laissés pour compte sont aussi peu nombreux, selon Landré, pourquoi tant de bruit autour des tire-au-flanc ? Le journaliste libéral s'acharne sur l'anti-libéral. Pourquoi pas, si les faits étayent son propos. Or, le journaliste est plein de certitudes: "nul doute cependant qu'Alexis Corbière, qui croit "qu'il y a un effet de prestidigitateur dans beaucoup de choses qui sont dites", comme il l'a encore rappelé au micro de RTL, contestera les données officielles de Pôle emploi qui ne corroborent pas son affirmation," ressasse-t-il, sur des bases incertaines qu'il tient pour exactes, en dépit des tableaux de la DARES ci-dessus. "Car, pour LFI, si des chiffres infirment une vérité maison, c'est qu'ils sont faux..." On atteint ici un sommet du journalisme partisan de celui qui croit que "si des chiffres infirment une analyse de Bercy, c'est qu'elle est fausse..."
La parole à l'INSEE.
Et à l'OCDE :
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Discrimination entre chômeurs : "rien de choquant" pour Macron, quand l'opposition s'indigne

Le fêtard du château de Chambord prône la "rigueur"...

Macron se prépare à renforcer le contrôle des inscrits à Pôle Emploi.

Emmanuel Macron a aussitôt réagi depuis son lieu de vacances de Bagnères-de-Bigorre  (Hautes-Pyrénées), où il coule des jours heureux en vacances de neige à La Mongie, à l'indignation suscitée par la suspicion à l'encontre de certains chômeurs et au durcissement des contrôles qui les cibleront, avec la volonté hypocrite de les "responsabiliser". "Il n'y a rien de choquant, a-t-il jugé, le mercredi 27 décembre, avant de se retrancher derrière l'exemple étranger: "C'est ce que font tous les pays qui nous entourent et je crois qu'il y a un fort consensus autour de ça", a justifié le chef de l'État au micro de LCI. Une série d'assertions qui pouvaient donc attendre son retour au travail ?
A noter que les pays voisins qui se situe sous la barre des 7% de chômage sont la République Tchèque où il est estimé à 2,9%, l'Islande (2,8%), Malte (4,2%), la Pologne (4,7%), la Roumanie (5,1%), le Luxembourg (6%) mais surtout le Royaume-Uni (4,2%) et l'Allemagne. Cette dernière affiche l'un des taux les plus bas de l'Union Européenne, avec 3,6% de chômage sur le mois d'août. Mais il faut préciser que ces deux pays pratiquent massivement l'intérim.
La France arrive également derrière la Slovaquie, la Lituanie, dont le taux est évalué à 7,5% et la Belgique, qui présente 7,3% de chômeurs, et qui font partie des nations dont la France veut se rapprocher sur le long-terme.
En vacances dans la station pyrénéennes, le chef de l'État a encore tenté de se justifier en rappelant que "ce sont les engagements de campagne qui sont tenus" et sont censés encourager le retour à l’emploi, la mesure est déjà promise à une  controverse durable… L'exécutif veut multiplier par cinq les effectifs des services de Pôle emploi dédiés à cette traque.

A la tombée de la nuit et sous la neige,
Macron a même trouvé un journaliste pour recueillir sa parole jupitérienne :


Comme un vulgaire député LREM 
(repéré par le député socialiste Arnaud Mouillard), Damien Adam, un cadre de 28 ans au Crédit agricole (SA de banques régionales coopératives et mutualistes) , qui dénonça ceux qui "partent en vacances aux Bahamas grâce à l'assurance chômage",
Paris Normandie du 7/11/2017
Macron assume le lancement de la traque des chômeurs réfractaires au travail. 
"Nous souhaitons que les demandeurs d'emploi se disent que la nation leur fait confiance à condition de respecter les règles", poursuit le néo-député de Seine-Maritime, visiblement très inspiré par le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner. Ce dernier avait déjà jugé à la mi-octobre que "la liberté, ce n'est pas de bénéficier des allocations-chômage pour partir deux ans en vacances". Une sortie qui avait révélé la mentalité du parti présidentiel.
Or, sur un an, il n'a pas baissé de manière significative

"Il y a une indemnisation, mais
il faut s'assurer que chacune et chacun recherche bien l'emploi qui peut être offert, a asséné Emmanuel Macron. Et que lorsque l'emploi correspond à ses compétences, il le prend". "S'il n'y a pas de rigueur, on ne peut pas faire avancer le pays", a-t-il ajouté alors que sa volonté de discrimination était rappelée par le Canard enchaîné  dans son numéro daté du mercredi 27 décembre, à partir d'un document de travail - une note interne du directeur de cabinet de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud - qui aurait fuité dans sa boîte aux lettres, sur le durcissement du contrôle des chômeurs.

"Mettre des règles ne veut pas dire qu'il y a une suspicion derrière chacun", estime le président, inquiet de l'impopularité de son projet. Il pense justifier la "rigueur" de ces nouvelles mesures par son s'inscription dans un plan d'ensemble pour l'emploi, lequel prend une tonalité coercitive préoccupante. 

Il va donc distribuer l'argent du contribuable pour la formation des tireurs au flanc !
"On va investir 15 milliards d'euros pour former les Françaises et les Français qui sont au chômage parfois depuis plusieurs années et qui n'arrivent pas à retrouver un emploi", a-t-il soutenu.

Dans un entretien avec le quotidien espagnol El Mundo mercredi, Emmanuel Macron a estimé que
l'assouplissement du Code du travail permettrait d'enregistrer des "résultats significatifs" sur la baisse du chômage", au bout de 18 à 24 mois".

Violence des réactions à l'extrême gauche
Ils nous font le coup tous les (deux) ans  : un marronnier ?
"On a un gouvernement de fainéants qui préfère s'attaquer aux chômeurs" plutôt qu'au chômage, a lancé mercredi 27 décembre sur franceinfo le député La France insoumise (LFI) du Nord, Adrien Quatennens, en réaction aux propos du président Macron qui a affirmé que le contrôle des chômeurs est "normal" et qu'il n'y a "rien de choquant".  
"C'est absurde de vouloir accroître les contrôles sans penser à la relance de l'activité", a ajouté cet ex-conseiller clientèle-entreprises pour EDF à Lille. 
"La réalité du chômage, le gouvernement ne s'y attaque pas", estime Adrien Quatennens. "Le chômage tue directement 14.000 personnes par an en France. La réalité du chômage, c'est des familles qui se paupérisent, des échecs scolaires, des inégalités qui se reconduisent. On a un gouvernement qui laisse croire que la responsabilité première du chômage, c'est celles et ceux qui abusent." Selon le député, "plus de 98% des offres de Pôle emploi trouvent preneur."

Adrien Quatennens estime que le gouvernement "culpabilise les chômeurs" tout en appelant "sans cesse à faire le pari de la confiance dans des politiques libérales comme les ordonnances ou cette politique qui vise à libérer prétendument le capital pour relancer l'activité. Cela ne marche pas." 
Pour le député, "la grande majorité des personnes qui sont en souffrance et en recherche d'emploi, sont en recherche active." Le vrai problème du chômage en France, "c'est un problème de manque d'activité", explique encore Adrien Quatennens. "Il faut créer de l'emploi. C'est absurde de vouloir accroître les contrôles sans penser à la relance de l'activité."

Les syndicats montent au créneau

"L’objectif des équipes de contrôle, ce n’est pas seulement de radier, c’est aussi de remotiver, remettre en selle des demandeurs d’emploi qui perdent pied, souligne Michel Breuvart, cadre du syndicat SNU-FSU de Pôle Emploi. Si les nouveaux contrôles ont la même démarche, ça peut s’entendre. Si la finalité est de radier, on ne sera pas d’accord. Il y a un fantasme autour des offres d’emploi rejetées, alimenté par ces employeurs qui recherchent en vain le mouton à cinq pattes, très qualifié, pas cher et souple sur les horaires. La réalité, c’est que 92% des offres sont des contrats de moins de six mois".


Libération mentionne l'indignation du FN sans le citer

L'Express re-twitte le PS

"Sans surprise", selon l'hebdo, " le Parti socialiste et la France insoumise sont au premier rang de la contestation. Le PS demande au président de la République et au Premier ministre de ne pas laisser à Pierre Gattaz le rôle de conseiller social de l'exécutif" : 


"Le chômeur est un suspect"
"La start-up de l'Élysée est diaboliquement créative en cette fin d'année : elle trie et expulse à tour de bras les migrants et promet pour 2018 de mieux contrôler et mieux punir les chômeurs #Thatcher #Malveillance #indignité", a violemment dénoncé l'amer Benoît Hamon, candidat laminé à la présidentielle, qui a quitté le PS pour fonder son officine, le mouvement Génération.s.


Le PCF dénonce, lui, ce "macronisme" pour qui "le chômeur est un suspect qui doit être étroitement surveillé": promesse de goulag ?  "A en croire E. Macron et le gouvernement, après une 'liberté' donnée au patronat via la casse du code du travail, la réforme sur l'assurance-chômage devait 'rééquilibrer' les choses, avec davantage de 'sécurité' pour les salariés", ironise Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. 

Du côté de LFI (La France insoumise de Mélenchon), le député de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière - le même qui squattait un logement social de la Ville de Paris - récuse
une manoeuvre pour "rayer" des chômeurs de Pôle emploi et "pouvoir dire après 'regardez, grâce à nous, le chômage a reculé'". "Actuellement, un chômeur sur deux ne touche pas d'indemnités. Par ailleurs, ce que l'on appelle l'indemnité chômage, ce sont des cotisations. Personne n'a rien volé, les gens ont cotisé pour avoir droit à ça", a-t-il assuré ce jeudi sur RTL. A supposé que les bénéficiaires aient effectivement cotisé...

Le Front national dénonce lui aussi cette discrimination. Son porte-parole, Jordan Bardella, rejette une
"suspicion généralisée" sur "des victimes du chômage de masse", plaidant à la place pour "un ciblage des fraudeurs notoires". 

Dans un communiqué, le président des Patriotes, Florian Philippot, dénonce enfin une "tentative de culpabilisation" des chômeurs et "une manoeuvre cynique et populiste du gouvernement qui cherche à monter les petits contre les petits."

Un premier bilan des contrôles effectués par Pôle emploi a été dévoilé début novembre : 86 % des chômeurs inscrits s’acquittaient convenablement de leurs obligations, les 14 % restants ayant été radiés en cours de route: de quoi faire baisser ponctuellement les statistiques du chômage en novembre... Parmi ces derniers, seuls 40 % étaient indemnisés, 23 % relevant du régime de solidarité et 36 % ne touchant rien. D'où la question non traitée du travail au noir. 
Au final, de quoi relativiser un phénomène parfois évoqué en termes fantaisistes.

Mathieu Kassovitz traite les policiers de "bande de bâtards"

Ce tweet mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique" 

Ce tweet est "profondément intolérable"

Et pas seulement "pour le syndicat de policiers SGP-Police FO", comme l'écrit la presse, notamment franceinfo (Radio France), malgré une mise à jour (le 27/12/2017 | 17:28) à deux minutes d'intervalle (Mis à jour le 27/12/2017 | 17:30).
Le mercredi 27 décembre, il a fallu  que le syndicat de policiers SGP-Police FO écrive à Gérard Collomb pour lui demander de porter plainte contre le comédien et réalisateur (et fils de réalisateur et de monteuse de films) Mathieu Kassovitz, qui a traité les policiers de "bande de bâtards" dans un tweet datant de samedi, quatre jours plus tôt, sans réaction du ministère de l'Intérieur. Ce tweet est "profondément intolérable et mérite une réaction de nos plus hautes autorités pour insulte à agent de la force publique", souligne le syndicat dans cette lettre. "Nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police" 

L'acteur et réalisateur réagissait à une publication des policiers nantais.
Les forces de l'ordre avaient communiqué sur une intervention pour rechercher des stupéfiants à ...l'hôpital Saint-Jacques de Rezé (commune PS au sud - seulement 3 kms - de Nantes, PS, en Loire-Atlantique), se félicitant d'une "belle coopération" avec le CHU. Cet hôpital est le deuxième plus ancien des sept établissements hospitaliers gérés par le centre hospitalier universitaire de la ville de Nantes. 
Il est situé à proximité de Pont-Rousseau, le quartier de Rézé le plus dense et le plus marqué par la délinquance. C'est là que s'est ouvert la troisième agence française de Noorassur, société de courtage spécialisée dans la finance islamique, et où exerce  Lies Hebbadj, ce commerçant musulman qui a été accusé de polygamie ("fraude aux allocations sociales"), avant d’être blanchi, et a également bénéficié d’un non-lieu dans l’affaire de viols dont l’accusait une ancienne compagne (cf. libellé).

Or,
la petite tête 
juge ce travail en équipes à l'ampleur de la saisie et en profite pour s'attaquer aux fonctionnaires de police. Seulement quelques grammes de cannabis avaient été découverts dans la chambre d'un patient et le militant d'extrême gauche n'hésite pas à passer aux insultes. 
"Si nous pouvons nous étonner d’une telle publication qui, outre valoriser la collaboration entre les services hospitaliers et la police nationale, ne peut qu’amener les 'tweeters' à faire le parallèle entre les moyens et le résultat, nous ne pouvons accepter que certains d’entre eux se permettent d’injurier les fonctionnaires de police", précise le syndicat SGP-Police FO. 

"Il est hors de question d'en rester là" 

Le président Macron a fait une virée au Niger: bientôt à Nantes ? "Unité SGP a fait le choix d'agir et demande au ministre de l'Intérieur de déposer plainte contre l'auteur de cette publication", indique SGP-POlice FO.
Le tweet de Mathieu Kassovitz faisait référence à une "opération de sécurisation et de recherche de stupéfiants à l'hôpital Saint-Jacques à Rezé. 24 policiers mobilisés : 10 personnes, 3 bâtiments contrôlés avec l'appui de 2 chiens stup. 7gr de résine découverts dans la chambre d'un patient. Belle collaboration avec le CHU de Nantes", peut-on lire sur le compte tweeter de la Police nationale. Devait-on s'attendre à trouver une tonne de cannabis ?

Selon  FranceInfo, le ministère de l'Intérieur étudie l'opportunité de déposer plainte contre le quinqua pour atteinte à l'image de la police.

Mathieu Kassovitz accumule les sorties de routes

Le 15 septembre 2009, sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), sur France 3, il se jugea apte à clarifier des aspects des attentats du 11 septembre 2001, rappelant les arguments de certaines théories du complot. 
"Le problème, c'est de savoir ce qui s'est passé sur cette journée très très spéciale (...). J'ai eu la chance de travailler sur le document «Apocalypse» sur la deuxième guerre mondiale. Le devoir de mémoire, c'est dire: est-ce-que ça s'est déjà passé et est-ce qu'on peut en tirer des conséquences? La montée de Hitler et du nazisme, c'est l'invention d'un système de communication extrêmement bien huilé. Toutes ces choses, on l'a déjà vécu[es]. Goebbels a dit «Plus le mensonge est gros, plus il passe». Donc, on doit se poser la question de ce qui s'est passé le 11 septembre. Internet est le seul endroit où le déni est débattu (...).
Résultat de recherche d'images pour "affiche la haine kassovitz"Mathieu Kassovitz est alors très vivement critiqué dans les media, une chronique d'Europe 1 l'assimilant à "la pire extrême-droite antisémite américaine". Il réplique en portant plainte pour "diffamation publique" contre plusieurs journalistes".
En novembre 2011, Mathieu Kassovitz obtient la condamnation d'un blogueur, Lilian Massoulier, du Journal du dimanche qui l'avait comparé à Joseph Goebbels, qui fut ministre de l'Information et de la Propagande de Hitler. France Info et L'Express, dont les chroniqueurs Patrice Bertin et Renaud Revel, qui l'avaient respectivement qualifié de "révisionniste" et comparé à Robert Faurisson, sont en revanche relaxés: les journalistes peuvent se permettre ce qui est interdit aux blogueurs et autres citoyens, fussent-ils directeurs de librairie hébergés par le site du journal Libération.

Tout en se réjouissant sur Twitter d'une condamnation du "facho" Alain Soral, l'ambigu Kassovitz s'est rendu au Liban pour rencontrer le fondateur du Réseau Voltaire - pour la promotion de la liberté et de la laïcité - , Thierry Meyssan, aujourd'hui proche de l'Iran, du gouvernement syrien de Bachar el-Assad et du Hezbollah, connu comme proche de Soral, un ancien membre du Parti communiste français, du GUD et du FN. Depuis 2008, antisioniste accoquiné à Dieudonné, Alain Soral est régulièrement condamné pour "diffamation", "injures raciales ou antisémites", "incitation à la haine raciale", "provocation à la haine, la discrimination ou la violence", " apologie de crimes de guerre et contre l'humanité".

Quant au haineux Kassovitz, il devrait rester impuni: à l'élection présidentielle de 2017 qui opposa Marine Le Pen à Emmanuel Macron,
l'anti-sioniste appela à voter pour le candidat En marche ! et actuel président...

mercredi 27 décembre 2017

Quimperlé: un médecin absent, mais rémunéré pendant 33 ans par l'hôpital public

L'hôpital public de Quimperlé lui a versé les deniers du contribuable

Aucun élu au conseil de surveillance du centre hospitalier ?



Pendant 30 ans, un médecin a été rémunéré par l’hôpital de Quimperlé sans avoir à travailler
Payé à rester les bras croisés
Un médecin du centre hospitalier de Quimperlé a été payé durant trente ans à ne rien faire, a enfin révélé la Chambre régionale des Comptes de Bretagne dans son rapport rendu public jeudi 21 décembre. 
Depuis 1982, les CRTC sont supposées exercer une triple compétence sur les collectivités territoriales et leurs établissements publics : jugement des comptes des comptables publics, examen de la gestion et contrôle des actes budgétaires...

Résultat de recherche d'images pour "centre hospitalier quimperlé"La ville a été gérée par le socialiste Daniel Le Bras de 2001 à 2008. 
Or, il était médecin anesthésiste-réanimateur : comment aurait-il pu savoir ?... Le maire actuel Michaël Quernez, depuis avril 2014, encore un socialiste et conseiller général (depuis 2008) a-t-il agi au bon usage des deniers publics ?

Cet établissement public de santé multi-sites compte 569 lits et 59 places, touchant un bassin de population de 60.000 habitants. Il appartient au territoire de santé n° 3 dont l’hôpital de référence est le centre hospitalier de Bretagne Sud (CHBS) de Lorient, dont Jean-Yves Le Drian (70 ans) fut le maire PS de 1981 à 1998, en même temps que président du Conseil régional de Bretagne (2004-2012 et 2015-2017), tout en étant ministre de la Défense (2012-2017, puis des Armées (depuis 2017).

Un médecin a pourtant indûment coûté 5,5 millions d'euros à l'hôpital de Quimperlé (12.000 habitants, Finistère) pour la seule période 2012-2016, écrit la Chambre régionale des Comptes de Bretagne dans un rapport publié jeudi.
Photo Le Télégramme
Une délégation fut reçue par Michaël Quernez,
maire et président  du conseil de surveillance
de l'hôpital
 de Quimperlé
Le médecin, dont le nom n'est pas cité avait été nommé chef de service en 1984 au centre hospitalier de Quimperlé. "Depuis cette date, plusieurs rapports émanant de diverses instances (...) ont relevé des problèmes quant à la manière de servir de ce médecin, mentionnant par exemple " 'une incompétence avérée' ", ainsi que des problèmes de comportement, tant vis-à-vis du personnel que des patients, incompatibles avec ses fonctions", indique la chambre dans son rapport.  
"Il faisait des diagnostics et des prescriptions loufoques", confie un salarié de l’hôpital à France Bleu, évoquant un homme "dangereux".

Mais ce dernier est néanmoins resté aux effectifs de l'établissement.
 
"Outre un déficit d'image, il en est résulté un coût salarial de 130.000 euros par an et une privation de recettes annuelles estimée à 980.000 euros, soit un coût total de 5,5 millions d'euros entre 2012 et 2016" pour l'hôpital, résume sobrement la Chambre régionale des Comptes. La direction de l'hôpital ne souhaite pas communiquer. 

Une "situation irrégulière, liée à une volonté de défense du corps des praticiens hospitaliers" pointée par les magistrats 

Programmée hier à 9 h, puis 11 h, puis midi, la rencontre entre le directeur du CHBS et les élus CGT n'a pas eu lieu.
La CGT de Qimperlé s'est-elle mobilisée pour la bonne cause ?
Les magistrats soulignent que cette connivence du milieu "contrevient à l'intérêt général, aux intérêts du système de santé publique et de protection sociale et altère la pérennité financière de l'établissement". 

Malgré plusieurs procédures, le médecin n’a jamais été licencié. "Les instances médicales et les différents responsables médicaux de l’établissement ont, au cours de ces années, manifesté une volonté individuelle de ne pas travailler avec l’intéressé tout en le protégeant, en raison de sa qualité de praticien hospitalier", expliquent les magistrats.

En 2004, l'agence régionale de l'hospitalisation (ARH) a même attribué une enveloppe de 124.000 euros par an à l'hôpital pour "compenser le surcoût lié à ce praticien sans affectation ni activité".
En 2010, le directeur de l'hôpital lui a demandé -en vain - de faire valoir ses droits à la retraite. Au 31 octobre 2016, il percevait une rémunération brute de près de 7.400 euros par mois. Il a finalement pris sa retraite en janvier 2017.

La CGT a perdu un tiers de ses adhérents

La centrale syndicale accuse le Canard enchaîné d'une erreur de calcul

Un tiers d'adhérents en moins en 2017; la CGT dément

Résultat de recherche d'images pour "cgt adherents 2016"Les chiffres communiqués aux dirigeants de la confédération sont catastrophiques, révèle Le Canard Enchaîné. 
Au 7 décembre, seuls 427.431 adhérents CGT s'étaient acquittés d'au moins un mois de cotisations (le "timbre FNI" qui sert à comptabiliser les effectifs)contre 649.899 adhérents, selon un article du journal anarchiste paru ce mercredi.
Avec 34% de moins que fin 2016, le syndicat La CGT a perdu un tiers de ses adhérents en 2017.

Cette chute est consécutive à "la perte en 2017 de la première place aux élections professionnelles dans le secteur privé"

En effet, la CFDT est devenue la première organisation syndicale au niveau national chez les salariés du privé, détrônant ainsi la CGT. Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez justifie ce recul par le retard de certaines fédérations dans la transmission du timbre FNI. 

Faire revenir, avant la fin 2017, plus de 220.000 cotisants est... mission impossible, estiment les cadres du syndicat

VOIR et ENTENDRE Henri Krasucki faire la démonstration que la CGT maîtrise les chiffres:


Un mauvais calcul du Canard 

L'ex-secrétaire de la CGT commerce de Paris met en cause le Canard enchaîné.
Résultat de recherche d'images pour "cgt adherents 2016"
"Si les chiffres sont bien ceux qui ont été communiqués en interne, le Canard a oublié de préciser que les syndicats de la CGT (et non les fédérations, contrairement à ce qu'indique le Canard) règlent un exercice sur plusieurs années. Les 649.899 de 2016 correspondent donc à 22 mois de règlements, alors que les 427.431 de 2017 ont été réglés les 10 premiers mois de l'année," raconte Karl Ghazi sur Facebook.


La centrale syndicale dément toutes les informations du Canard Enchaîné.
 
"La CGT évoque seulement un effritement de 1 % du nombre de ses adhérents sur les trois dernières années. Elle explique qu'elle comptabilise un adhérent seulement lorsqu'elle a reçu l'argent de sa première cotisation mensuelle, ce qui peut prendre deux ans. 
Il faudrait donc attendre 2019 pour connaître le nombre exact d'adhérents en 2017."

Chômeurs "responsabilisés" et non pas sanctionnés: le sémantique de Macron nous glace

Le regard de glace et la sémantique de Macron alarment les démocrates et les humanistes

Avant de créer de l'emploi, Macron envisage de durcir les sanctions contre les chômeurs qui ne trouvent pas de travail

Son gouvernement est déterminé à renforcer les contrôles des chômeurs et à alourdir les sanctions en cas de manquement aux nouvelles règles, dans le cadre d’une réforme de l’assurance chômage. révèle  l'hebdomadaire anarchiste, le Canard enchaîné.

La discrimination entre les chômeurs s'organise au sommet de l'Etat.
Successivement UMP, UDF, Nouveau Centre en 2007, puis UDI en 2012, le député LREM Sylvain Maillard, 43 ans, a le sentiment que le populisme a des vertus :


"Je veux, je veux..." martèle Macron

Le président ne cherche pas à sanctionner, mais à ..."responsabiliser" !

Emmanuel Macron a tenu ces mêmes propos menaçants il y a quelques mois sur BFMTV, alors qu’il n’était encore que candidat à l’élection présidentielle. Mais il avait alors expliqué qu’il souhaite un "système qui responsabilise". "Si vous refusez la deuxième offre d'emploi, vous sortez du système et vous n’êtes plus indemnisé", avait-il lancé.