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mercredi 15 juillet 2015

Hollande, fier de la baisse du taux du Livret A, comme de l'accord d'austérité grecque

Austérité: vers une nouvelle baisse du taux d'intérêt du Livret A ?

Les "sans dents" de Hollande, privés des noisettes de la Caisse d'épargne L'Ecureuil

Le gouvernement pourrait s'aligner sur la décision du gouverneur de la Banque de France d'abaissement du taux d'intérêt du livret A, qui serait dès lors inférieur à 1%.
L'indice des prix à la consommation pour le mois de juin sera connu ce mercredi 15 juillet et cet indice qui pourrait conduire à une baisse de la rémunération du livret A, alors que Manuel Valls a d'ores et déjà assuré que le gouvernement est très sensible au pouvoir d'achat des Français.  Le Premier ministre se dit défavorable à un taux inférieur à 1%, mais pourrait se déclarer  contraint ! En janvier dernier, le taux aurait mécaniquement dû baisser à 0,25%. Mais Christophe Noyer, gouverneur de la Banque de France, avait proposé un repli à 0,75%. Un taux rejeté par le gouvernement, qui avait tranché en faveur d'un maintien à 1%. Le pouvoir socialiste pourra-t-il indéfiniment repousser la décision de chute sous le seuil symbolique de 1% ?

La menace d'une baisse est réelle pour les 62 millions de livrets A ouverts en France

Le jaune va si bien aux 'cocus'
Les Français se détournent du Livret populaire en faveur du Plan Épargne Logement, devenu le placement préféré des Français. Le nombre de PEL a en effet été multiplié par deux depuis un an. Avec un taux de rémunération de 2,9% il y a un an, l'intérêt est plus grand pour les épargnants français. "Il n'y a pas besoin d'être un grand trader : pour un livret A qui me rapporterait 10 euros pour 1.000 euros placés, à vue de nez me rapporterait 30 ou 35 euros sur un PEL", réagit Raphaël, qui a fait le choix du Plan Épargne Logement pour ses enfants.

Le pouvoir socialiste ferme la pompe d'alimentation du Logement 

 
Baisse du taux du Livret A,
effondrement du Logement
Un Livret A de la Caisse d'Epargne offre moins de sécurité qu'un PEL.
"Avec un taux d'intérêt fluctuant sur un livret A, on a l’impression d'être la boîte à trésorerie de l'État et ce n'est pas forcément très agréable. On ne sait pas trop ce qu'on gagne et ce qu'on perd", commente un père de famille.

"C'est moins de consommation et c'est l'investissement immobilier qui diminue. Cela a plutôt pesé sur la croissance. L'épargne est un peu stérilisée et sclérose notre économie", explique Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'épargne.

mardi 13 juillet 2010

Le taux du livret A porté à 1,75% le 1er août

Un peu en faveur des petits

Le taux du Livret A sera porté de 1,25% actuellement à 1,75% à compter du 1er août, a annoncé mardi la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, sur Radio Classique.
Cette annonce fait suite à la publication mardi par l'INSEE des chiffres de l'inflation de juin.

mercredi 5 août 2009

Epargne - Le livret A est en sursis à 1,25%

Au lieu de 0,25%, le livret A passe à 1,25%, Le gouvernement est intervenu pour limiter la baisse du taux du Livret A et ménager les épargnants.

Suivant la procédure, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, devait transmettre une proposition de taux au ministre de l'Economie, dans les quatre jours ouvrés à compter du 15 juillet. Si les critères qui déterminent ce taux — et notamment l’indice des prix — avaient été mécaniquement appliqués, la rémunération du livret A aurait théoriquement dû être ramenée à 0,25%, au vu des derniers chiffres de l'inflation, mais le Livret passe le 1er août de 1,75% à 1,25%.

Ce taux, que suivent de près 54 des 64 millions de français, résulte d'une moyenne entre l'inflation et les taux d'intérêt interbancaires. Or, ces deux indicateurs (Eonia et Euribor, taux auxquels les banques se prêtent de l'argent)sont fortement orientés à la baisse.
Les prix à la consommation en France ont ainsi reculé de 0,5% sur un an pour le deuxième mois consécutif en juin, selon les données publiées jeudi par l'INSEE.

"L'aspect psychologique" pris en compte pour la décision

La formule d'ajustement automatique du taux du Livret A, instaurée en 2003 pour dépolitiser ce sujet très sensible, n'a donc pas été suivie. Le gouvernement a déjà dérogé trois fois à la formule depuis janvier 2008 pour ne pas pénaliser les épargnants (si le taux est trop bas) ou le financement du logement social (si le taux est trop haut).
"L'aspect psychologique, qui peut jouer dans des niveaux de taux nominaux extrêmement bas", a expliqué le gouverneur, Christian Noyer. De 4% en août 2008, le taux du Livret A est tombé à 2,5% en février 2009, puis 1,75% en avril, ce qui a conduit à un net ralentissement de la collecte et même à une collecte négative en mai (retraits supérieurs aux dépôts).

Décollecte sur le Livret A et le LDD, en juin

Les baisses successives du taux du livret A ont conduit à un net ralentissement des dépôts, et même à des retraits supérieurs aux dépôts.
Le livret A et le livret de développement durable (LDD), l'ancien Codevi, ont enregistré une décollecte de 1,9 milliard d'euros en juin, signant un deuxième mois consécutif de sortie d'épargne.

Ce mouvement récent de désaffection doit toutefois s'apprécier au regard de la popularité du Livret A qui a atteint des sommets en janvier
quand toutes les banques ont pu commercialiser ce produit sur lequel les Caisses d'Épargne et la Banque Postale jouissaient d'un monopole de distribution. Près de 8 millions de livrets A ont été ouverts depuis le début de l'année, alors qu'environ 46 millions de livrets étaient déjà en circulation fin 2008.

La Caisse des dépôts précise que la collecte reste néanmoins positive sur les deux livrets d'épargne, à 20,3 milliards d'euros, sur les six premiers mois de l'année.
Le livret A, ouvert à la commercialisation dans toutes les banques françaises depuis le 1er janvier 2009, et le LDD, ont déjà vu leur encours reculer de 1,6 milliard d'euros en mai dernier lorsque le taux d'intérêt du livret A est tombé à 1,75% contre 2,5% en février et 4% en août 2008.

Pour ne pas pénaliser davantage l'épargne et l'économie, le ministère français de l'Economie et la Banque de France ont d'ailleurs décidé le 16 juillet de limiter la baisse du taux de rémunération du livret A applicable à compter du 1er août.
Certains économistes ont estimé qu'une rémunération sous la barre symbolique de 1% aurait incité les épargnants à s'écarter du livret A, placement qui sert notamment à financer l'habitat social. Le taux sest donc ramené à 1,25%, son plus bas niveau depuis la création de ce produit d'épargne en 1818.


Christine Lagarde, la ministre de l'Économie, a suivi les recommandations du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, qui avait invoqué des "circonstances exceptionnelles" à l'appui de cette nouvelle dérogation au mode de calcul théorique, la 4e depuis un an et demi. "Descendre à 0,25 % n'aurait pas été raisonnable (...) compte tenu de la nécessité de bien rémunérer l'épargne des Français par le biais du Livret A", a expliqué Mme Lagarde.

Le livret A garde son attrait
M
ême si le PEL et l’assurance-vie le concurrencent, et grâce à la baisse de l’inflation.

  • Une rémunération supérieure à l’inflation

    Malgré cette baisse, le livret A demeure attractif. « Le taux du livret A est beaucoup plus rémunérateur en termes réels [c’est-à-dire si l’on tient compte de l’inflation] à 1,25 % qu’à 4 % il y a un an. A l’époque, la variation des prix à la consommation s’élevait à 3,6 % et la rémunération nette du livret était donc de 0,4 %. Avec une inflation nulle aujourd’hui, le gain des détenteurs du livret sera donc de 1,25 % à partir du 1er août », explique Cyril Blesson, directeur de la recherche économique et institutionnelle au cabinet Seeds Finance.
  • Des financements moins onéreux pour le logement social et les PME

    Cette baisse va également contribuer à « réduire de nouveau le coût des ressources finançant le logement social et les PME »
    , a fait valoir Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France. Une partie des fonds du livret A est en effet transformée en prêts aux HLM, tandis que les fonds du livret de développement durable (LDD, ex-Codevi), dont le taux suit celui du livret A, servent au financement des PME.
  • L’assurance vie, le PEL et le futur emprunt d’Etat plus attractifs

    Cette nouvelle réduction va provoquer une réaffectation de l’épargne des Français. Si la baisse de sa rémunération au printemps dernier a cependant entraîné une décollecte de 1,6 milliard d’euros, depuis le 1er janvier, date à laquelle toutes les banques ont eu le droit de le distribuer, 8 millions de livrets ont été ouverts.
    A partir du 1er août, des produits comme le PEL, dont la rémunération ne change pas, retrouveront tous leurs attraits. Tout comme l’assurance-vie en euros ou l’emprunt d’Etat que se prépare à lancer le gouvernement. Aussi sûrs que le livret A, mais plus rémunérateurs.

    Le taux du Livret A est susceptible de révision les 1er février, mai, août et novembre.
  • lundi 8 décembre 2008

    Recapitalisation des banques : Bruxelles accepte ce que le PS refuse !

    Le rôle moteur de la France
    PaSiDupes a déjà pointé l’opposition négative et sectaire des socialistes français (Lien) à l'intérieur.
    La Communauté Européenne réagit favorablement à la détermination de Paris.

    Feu vert de la Commission Européenne
    La Commission Européenne a annoncé, lundi 8 décembre, son intention d'approuver dans la journée le plan français de recapitalisation des banques, mis sur pied pour faire face à la crise. "La Commission va adopter le plan français aujourd'hui", a déclaré à la presse la commissaire européenne à la concurrence, Neelie Kroes.
    La rémunération prévue dans le plan de recapitalisation français a été "augmentée dans son ensemble", a-t-elle précisé, et prévoit de plus grandes incitations au remboursement et des garanties supplémentaires en terme de financement de l'économie.

    Climat de polémique
    Ce plan français a récemment suscité des frictions entre Paris et Bruxelles.
    Alors la commissaire a ensuite prévenu qu'elle ne pouvait plus accepter que certains gouvernements européens accusent Bruxelles "de ne pas faire tout son possible" pour examiner avec célérité les projets d'aides publiques dans le secteur bancaire. Samedi encore, le premier ministre français, François Fillon, a manifesté son incompréhension face aux "hésitations" de la Commission Européenne à donner son aval au plan concocté par Paris. "Les hésitations de Bruxelles sont significatives des difficultés que rencontrent nos institutions à comprendre que nous sommes en face d'une rupture historique", avait-il regretté, avant d'obtenir gain de cause

    Le volontarisme français soulève les montagnes européennes
    Lundi matin, la Commission Européenne a affiné les règles d'octroi des aides d'Etat au secteur bancaire, introduisant une distinction entre les sociétés saines et celles au bord de la faillite, comme le souhaitaient de nombreux gouvernements. Avec ces précisions, Bruxelles "prend en compte le fait que la crise du crédit commence maintenant à affecter l'économie réelle, et que des banques financièrement saines peuvent avoir besoin de capital fourni par l'Etat pour assurer un niveau adéquat de prêts aux entreprises", explique la Commission dans un communiqué.

    Tout danger n’est pas écarté
  • L'aide au sauvetage des banques qui risquent la faillite qui tente de sauvegarder l’emploi, présente plus de risques de distorsions de concurrence que l'aide aux banques saines qui ont des difficultés passagères à cause de la crise du crédit.
  • Cette distinction avait été demandée par plusieurs pays, comme la France, la Suède ou l'Allemagne, qui s'inquiètent d'un risque de tarissement du crédit. Pour les premières, les garde-fous doivent être plus importants et une "restructuration de fond est nécessaire". Elles doivent aussi "payer un taux de rémunération plus élevé" que les banques saines en échange de l'aide de l'Etat, selon le communiqué.