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mercredi 22 août 2012

JO: la pub mensongère de Head and Shoulders

Cette pellicule résiste sur les épaules de Karabatic
VOIR et ENTENDRE la pub qui promet ce que l'athlète ne peut tenir:

Le shampoing anti-pelliculaire garantit que le client gardera la "tête froide".

Vérifions auprès du handballeur :

Esprit olympique 

Médaille d'or à son 'coach', Claude Onesta, qui l'a entraîné toute l'année pour cette belle phase de jeu "citoyenne" et préméditée: le casse du studio de L'Equipe.

L'histoire ne dit pas si le champion a touché une prime à la casse.Remboursez !

samedi 18 août 2012

J.O.: Les athlètes français font rayonner la France

Des médaillés sortent le pays de la léthargie socialiste

L
e Petit Poucet a un coeur gros comme ça !
Le sang-froid de Renaud L
avillenie
a impressionné le monde

comme diraient les Anglais...


Effacée la honte de l’équipe de France de football au championnat d’Europe



Les athlètes français redorent le blason du sport tricolore

La délégation tricolore totalise moins de médailles qu'à Pekin (34 contre 41), mais elle décroche onze médailles d'or, soit quatre de plus qu'il y a quatre ans, onze médailles d'argent et treize de bronze... Au tableau des médailles, la France finit septième.

La main sur le coeur, les quatre champions olympiques du relais 4x100 mètres nage libre, Amaury Leveaux, Fabien Gilot, Clément Lefert et Yannick Agnel (ci-dessous), entonnent la Marseillaise. Cette victoire, ils la savourent amplement. Elle est méritée. Face aux Américains, champions en titre, face aux redoutables Australiens, le quatuor français a fait des prouesses. " On n’avait rien à perdre, on a vu les Australiens très tendus, un peu comme nous en 2008. Et on s’est dits, allons-y à la cool, comme on sait faire. "

En juin, lors du championnat d’Europe, des footballeurs mal embouchés avaient gâché la fête. Cette fois, quel bonheur ! Ces sportifs, nageurs, judokas, tennismen…, auront marqué ces jeux Olympiques de Londres et réjoui les Français par leur comportement et la solidarité dont ils ont fait preuve, dans la victoire comme dans la défaite. L’escrimeuse Laura Flessel, éliminée en huitièmes de finale, en pleurs dans les bras de sa mère, a confirmé qu’elle mettait fin à sa carrière, " mais seulement quand je serai rentrée à Paris. Aujourd’hui, je vais être derrière l’équipe de France olympique, derrière la France qui gagne. C’est un nouveau challenge ". 

Toute la famille de la judokate Automne Pavia était venue assister à son combat. Ses amis aussi. L’ambiance était chaleureuse. « Je ne vais pas cracher sur une médaille de bronze, je suis très contente. J’ai beaucoup travaillé et ça a payé aujourd’hui. » À l’image de sa camarade, Teddy Riner, champion olympique, a laissé exploser sa joie, et n’a pas manqué de remercier le public : « Je vais dire un mot pour toute la nation française qui m’a apporté son soutien. Sans eux, je n’aurais pas cette médaille. » En canoë, Tony Estanguet (ci-dessous) a rayonné. Après avoir remporté sa troisième médaille d’or (après celles de 2000 et de 2004), il veut relever un nouveau défi : intégrer le Comité international olympique (CIO). Belle preuve d’engagement pour le champion de 34 ans, qui a reçu le soutien de ses aînés : " C’est un type bien, bosseur, très impliqué. Il représenterait bien la France ", juge Jean-Claude Killy, triple champion olympique de ski à Grenoble (1968).

Fiers mais humbles, nos sportifs adoptent une attitude exemplaire. Il ne manquerait plus qu’ils chantent juste. Enfin des Français “normaux” et des sportifs corrects ? Ils ne font pas de doigts d’honneur, ne se font pas surpayer, n’insultent pas leurs camarades ni les journalistes et, pour la plupart, parlent un français correct. Très loin des écarts de conduite de Zinédine Zidane, le premier, et de Samir Nasri (suspendu trois matchs pour propos injurieux à l'enversendroit de journalistes irréprochables (comme le sont les handballeurs qui ont saccagé le studio de L'Equipe) ou des maltraitances langagières de Franck Ribéry (" C’est une ville que j’aime bien venir ", avait-il déclaré en parlant du Touquet). Sans parler des vies sexuelles amorales (dans las cultures européennes) du même et de Benzema, compromis dans l'affaire Zahia, une mineure. A noter que Ribéry et sa femme Wahiba ont appelé l'un de leurs fils Seif el Islam, le prénom d’un des enfants de ...Kadhafi.

Les ministres des Sports de Sarkozy ont sorti les intellos 
Yannick Agnel par exemple. Le “Squale” attire tous les regards, après avoir remporté la médaille d’or au 200 mètres nage libre. Bac S (mention bien), lecteur invétéré de Baudelaire et de romans d’anticipation, il n’hésite pas à citer Montesquieu devant les journalistes. Son entraîneur, Fabrice Pellerin, dresse son portrait atypique : " Je dois toujours lui dire de ne pas oublier son maillot. Assez éthéré, il évolue sur des strates spirituelles, du genre désincarné, étourdi […]. C’est son fonctionnement, parfois approximatif, mais il compense par des choses très fortes : sa confiance en lui, ses convictions, sa soif de victoire sans aucun complexe. "

Avec sept médailles (record battu), dont quatre en or, le bilan français dépasse toutes les attentes. Ça n’a pas toujours été le cas. Depuis le fiasco des jeux Olympiques d’Atlanta, en 1996, le monde de la natation française a beaucoup évolué. Fabrice Pellerin est l’un des principaux artisans de cette re naissance amorcée en 2000. L’entraîneur des nageurs niçois s’est détourné d’une carrière d’enseignant en éducation physique pour se dévouer à ses nageurs avec un perfectionnisme étonnant.

Sans langue de bois, il dénonce les problèmes qui pervertissent aujourd’hui l’enseignement du sport en France. 
" Camille Muffat est rentrée un jour d’une évaluation de natation à l’école; elle avait obtenu… 12/20. Je me suis alors demandé comment cela était possible. Et l’on m’a expliqué qu’il existait une pondération spécifique pour que les personnes douées en sport ne soient pas avantagées. " Le nivellement vers le bas, il ne connaissait pas...

Autodidacte, Pellerin voyait grand depuis longtemps : " Je ne me voyais pas jouer à la baballe avec des élèves. J’avais ce désir d’élitisme, de perfectionnisme… " 
Laxisme ou fermeté,
il faut choisir

Si nos nageurs brillent aux JO de Londres, c’est en partie grâce à ce baroudeur du coaching (ci-contre). " Avec moi, on ne discute pas.[…] Je tourne à une dizaine de chronomètres par an qui valdinguent à l’entraînement. Camille [Muffat] a un jour pris deux chronos dans la tête. C’est là que je me suis rendu compte qu’elle avait la tête dure ". Ses poulains sont ses soldats, il gère sa troupe comme un commando. " Ils ont le choix de s’entraîner avec moi, ou pas. Mais si on fait ce choix, on ne négocie pas la stratégie de préparation, on ferme sa gueule. Ce n’est pas un rapport de soumission, c’est une confiance, une collaboration où chacun apporte ses compétences. Je serais incapable de faire ce qu’ils font dans l’eau, mais le coach est censé diriger. "

Pragmatique, Pellerin assume aussi son côté intello, sa manie de tout rationaliser. Bourrin, l'entraîneur des handballeurs, Claude Onesta, ne joue donc pas dans la même cour... Depuis ses 17 ans, Pellerin note dans des cahiers ses réflexions sur la natation. " J’esquissais des positions de bras. Mais c’était trop analytique, je pensais trop, et c’est incompatible avec le processus d’action. " La méthode Pellerin porte enfin ses fruits, et ce n’est que le début. Une sorte d’approche 'old school' qui ne ferait peut-être pas de mal aux casseurs, ni aux footballeurs de l’équipe de France.  

Comme Mahiedine Mekhissi-Benabbad, ils peuvent aussi être négligés

Ce qui les différencie de nos champions ? Le devoir de représentation. Cela pourrait changer avec l’arrivée de Didier Deschamps à la tête des Bleus, si toutefois il n'applique pas la méthode Ayrollande: parler beaucoup sans lever le petit doigt. Constatant les dégâts causés par les joueurs, le nouveau sélectionneur a évoqué un " devoir d’exemplarité sur le terrain et en dehors ", " la notion de plaisir, de représenter la France, de porter ce maillot ". Les joueurs qui n’auront pas " un comportement idéal se condamneront eux-mêmes ".

Ecartelé entre  les sponsors et la fédération, l'argent et la magouille, Deschamps aura-t-il une marge de manoeuvre suffisante ? Sur cette voie, Laurent Blanc avait échoué. Au moins garderons-nous le souvenir de ces JO qui, le temps d’un été, nous auront enchantés… 

dimanche 12 août 2012

J.O. de Londres: impartialité de la BBC prise en défaut

Le "fair play" britannique légendaire n'est qu'une légende 


On n'est jamais mieux servi
que par soi-même !


Personne n'a jamais rencontré la sportivité britannique

Un envoyé spécial de Ouest-Francesur les épreuves olympiques de voile à Weymouth signale l'absence de France Télévisions qui a le monopole des retransmissions et se gargarise de son avance sur les chaînes concurrentes pendant les Jeux Olympiques. Ainsi, mercredi, le 20 heures de France 2 a dépassé, pour la première fois depuis juillet 1998, celui de sa principale rivale TF1Et pourtant, Ouest France souligne que " nous ne les voyons pas ici (sauf sur internet"), outre que ce qu’ils nous présentent comme du direct n'en est souvent pas…

France Télévisons est néanmoins la cible de critiques, notamment sur les réseaux sociaux
Sa couverture des Jeux n'a pas satisfait.

Choix des programmes, commentaires chauvins et bourdes à répétition sont montrés du doigt, notamment sur les réseaux sociaux.

Et Nelson Monfort est médaillé d'or des railleries. Le commentateur sportif s'est révélé en dessous de tout, dans un anglais limité chargé d'exclamations. Ses questions sans intérêt mettaient les athlètes dans l'embarras: ainsi les médaillés étrangers étaient-ils systématiquement poussés à commenter les performances de nos athlètes dont ils ne connaissaient parfois pas le nom. L'indélicat s'est notamment attiré les foudres des téléspectateurs lors de la finale du relais féminin 4X200 m nage libre, où les quatre Françaises se sont placées troisième. A la sortie de la piscine, le journaliste s'est empressé d'évoquer le deuil de l'une des nageuses. Une indélicatesse qui a lui a valu quelques remontrances de la part de France Télévisions. Nelson Monfort, lui, considère dans les colonnes de TV Magazine que c'était "une question pleine de cœur".

Dans un autre registre, avec de nombreuses compétitions programmées simultanément, les animateurs des chaînes publiques doivent faire des choix de diffusion, malgré deux réseaux complémentaires, donnant la priorité aux athlètes français au détriment de la fête universelle et des disciplines pauvres. 

Des arbitrages qui ne sont pas du goût de tout le monde. Pierre Ménès, le monsieur foot de Canal +, ne mâche pas ses mots à l'égard de ses rivaux du service public. "Je m'aperçois avec un certain plaisir que l'écrasante majorité d'entre vous sont ok avec moi sur l'ignoble couverture des JO de France Tele", écrit-il notamment sur Twitter . Ou encore "Sympa les Bleus au basket à 10 du matin. Même si France Télé continue à nous saucissonner tout ça. Désespérant", poursuit-il.

Quant à la teneur des commentaires, Libération a choisi de railler "la dream team" des commentateurs du service public en créant un questionnaire sur les "bourdes olympiques" de France Télévisions. On y apprend notamment qu'Arnaud Roméra en charge de la couverture du judo, estime qu'un judoka coréen "ne ressemble pas à grand-chose" ou que, selon Jean-Philippe Guillin, le commentateur du basket, l'URSS a battu le Brésil…

Et puis, les commentateurs et consultants sont-ils habillés aux frais de la princesse ? 
Paient-ils de leurs deniers ces tenues, chemises et pullovers, siglées de la marque de France Télévisions ? La redevance audiovisuelle ne pourrait-elle trouver emploi plus juste et social ? 
D'autant que le gouvernement PS envisage de permettre les coupes publicitaires des émissions de début de soirée: comment sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem, va-t-elle nous embobiner pour faire coucher nos enfants plus tard et leur faire récupérer les heures de sommeil perdues à l'école?

Le CIO n'a-t-il pas failli ?

L'esprit olympique a été mis à mal par plusieurs incidents et un manque de réactivité du Comité olympique.
L'équipe espagnole masculine de basket-ball semble avoir délibérément perdu son dernier match de poule, afin d'obtenir un quart de finale davantage à sa portée. Une étrange impression de déjà-vu. Il y a quelques jours, quatre paires de double féminin en badminton étaient disqualifiées pour avoir délibérément perdu leurs rencontres respectives afin de se ménager des quarts de finale plus favorables.
A cela s'ajoutent la parodie médicale du coureur algérien Taoufik Makhloufi (qui a présenté un simple certificat médical justifiant son abandon au 800 m lui permettant d'être requalifié par l'IAAF pour le 1 500 m du lendemain) et une absence de réaction arbitrale pour le moins étrange en cyclisme sur piste à la suite d'une chute délibérée d'un coureur britannique pour rattraper un mauvais départ en qualifications et recommencer sa course.
Que penser également de l'arrêt inédit de la finale du deux de couple poids léger en aviron pour permettre au bateau britannique de réparer la casse d'une roue de coulisse en dépit des règlements applicables à cette épreuve lorsque, quelques jours plus tard, on n'interrompt pas le parcours du cavalier français, Simon Delestre, au concours de saut d'obstacles alors que sa rêne s'est brisée et que cette situation est particulièrement dangereuse pour le cavalier, voire pour sa monture ? Quelle conclusion tirer de l'absence de réaction du CIO après les déclarations d'un nageur affirmant qu'il a triché durant la compétition de brasse qu'il a remportée ? Ces décisions arbitrales ou fédérales, voire ces silences, ne nous semblent pas concourir à la promotion de l'esprit olympique tel que défini par la charte olympique.  
La presse a-t-elle perdu tout sens critique ou est-elle complice? 
Qu'est devenue son impertinence si elle se tait quand le public des amateurs passionnés attend d'elle qu'elle soit impartiale et honnête.


Reste BBC1, mais son objectivité se révèle être une vaste blague





Le drapeau olympique, accessoire
de la promotion du Royaume Uni




Dans les écoles de journalisme, en France, on fait des Britanniques un modèle de rigueur, de déontologie professionnelle et d’impartialité. On se réveille, là: ça devait être il y a longtemps ! Le "fair play" britannique est devenu une notion dont personne, de mémoire d'homme, ne peut plus porter témoignage.  Ici, hormis les incontournables Phelps etUsain Bolt (pour d'obscures raisons prononcé 'Uchein' !), évidemment impossible de suivre les exploits des athlètes "du reste du monde": toute l'attention est centrée  sur ceux de Sa Très Gracieuse Majesté. C'est donc la légendaire courtoisie de l'hôtesse pour ses invités. Focus total sur les porteurs du maillot à l’Union Jack. Teddy Riner, Camille Muffat et les autres ? Inconnus au bataillon.

Les cérémonies d'ouverture et de fermeture étaient outrageusement à la gloire exclusive des Iles britanniques. 
La célébration des Jeux universels et de ses champions auraient été la marque de cette sportivité dont on parle sans l'avoir jamais constatée dans les faits. Les champions n'ont-ils pas été invités à quitter le Royaume Uni dans les meilleurs délais ? Les sujets britannique voulaient-ils faire la fête entre eux, les télévisions du monde entier assurant le relais, le service après-vente. 
Les choix éditoriaux sont vite faits : Team GB, Team GB, Team GB. 
Quant aux journalistes, on les voit embrasser LEURS athlètes médaillés, réconforter les perdants, yeux doux et sourires gratifiants en prime. Les idées reçues ont la vie dure: les Frenchies sont étiquetés 'chauvins'. Ils ne sont pourtant pas les seuls et seuls serait de bon aloi le nationalisme anglais. Mais se prendre à ce point pour le centre du monde atteint les limites de l'indécence depuis que l'empire britannique s'est effondré, en silence et dans l'indifférence générale. Game over !

mardi 7 août 2012

J.O.: athlète algérien exclu pour ...mauvaise foi

Le maghrébin est réintégré: ce n'est pas un "mécréant" !

Makhloufi est l'un plus sérieux espoirs de médaille de l'Algérie.

Pour ne pas être allé au bout de sa série du 800 mètres, l'Algérien Taoufik Makhloufi, favori du 1500 mètres, a été exclu de la compétition par l'IAAF lundi matin à Londres.

Il a nettement dominé sa demi-finale du 1500 mètres, dimanche, et s'annonce comme un prétendant tout à fait crédible à la médaille d'or.

Or, Makhloufi était aussi inscrit sur le 800 mètres, mais contre son gré, semble-t-il. Puisque sa fédération ne l'avait pas retiré de la course, il s'est donc présenté au départ des séries, lundi matin. Mais pour ne pas hypothéquer ses chances en vue de la finale du 1500, programmée mardi, Makhloufi n'a manifestement pas disputé la course à fond. 

Manque de combativité

Parti lentement, il a stoppé sa course dans la ligne droite opposée, après une centaine de mètres, avant de repartir en arrière vers le sautoir à la perche.

Son attitude anti-sportive a déplu à l'IAAF  qui a tout simplement décidé de l'exclure de la compétition pour 
"mauvaise foi et manque de combativité"

Une sanction symbolique assortie d'une précision de l'IAAF sur le fait que
l'Algérien pourrait être réintégré en finale du 1500 mètres, mardi, s'il pouvait présenter un certificat médical signé par un praticien local pour justifier son refus de courir le 800. C'est chose faite !
Cette même fédération a publié dans la soirée, un communiqué, annonçant la réintégration de Makhloufi.
" Après avoir pris en compte le certificat du médecin du comité d'organisation, la disqualification de toute compétition d'athlétisme (...) a été annulée", explique ce communiqué laconique. Makhloufi a 24 heures pour adopter un comportement sportif et se présenter mardi soir sur la ligne de départ du 1500 mètres.



Aux Jeux Olympiques, la stratégie n'est pas toujours honorable


Huit joueuses de badminton ont également été exclues du tournoi pour avoir volontairement perdu leur dernier match de poule pour s'éviter un tableau plus difficile par la suite, en avait déjà fait les frais en début de semaine dernière. Ces quatre paires du double dames sont une, représentant la Chine, une, l'Indonésie et deux, la Corée du sud.

Cette fois, c'est l'athlète algérien Taoufik Makhloufi, qui s'est un temps vu prier de quitter la compétition pour ne pas avoir respecté l'esprit des Jeux Olympiques.