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jeudi 8 février 2018

The Voice : TF1 et le gouvernement trompés sur les paroles en arabe de la chanson

La candidate d'origine syrienne a chanté un appel à la reconquête
A la conquête du monde : Le « Waqf », l’expansionisme arabo musulman. Par A.K.
L’affaire Mennel Ibtissem est un exemple de tromperie pieuse ou 'taqqiya' (taqiyya)

"Il est permis de mentir si le but à atteindre est louable" et Mennel a menti sur (presque) tout. Les Français, singulièrement les organes institutionnels, doivent apprendre à se méfier, non seulement des turbans et autres voiles, mais aussi des yeux bleux factices et des sourires enjôleurs: la taqiya se dissimule derrière le masque. Ne jamais faire confiance, surtout quand l’apparence est flatteuse. 
Car, nous qui accueillons des réfugiés en tout genre et tolérons la présence de clandestins, nous restons des mécréants et, pour les musulmans intégristes, des ennemis. 

La gracieuse Mennel est une ensorceleuse et tout sauf une pacifiste.
C'est une combattante de l’islam, une infiltrée  islamiste. Il suffit de comprendre l’arabe et d'écouter, à la différence des jurés du concours télévisé qui gambadent et font les marioles. 
Le choix par la Syrienne - de Besançon, insiste-t-elle ! - d'une chanson d'un chanteur juif et sioniste, Léonard Cohen, aurait pu intriguer et susciter des investigations. Elles auraient permis de découvrir que la sirène du prime time  a modifié volontairement la chanson, adoptant les paroles d’un chanteur musulman.

Seuls ses anciens posts contre les victimes de Nice sur les réseaux sociaux ont fait polémique : lire PaSiDupes. Et les béats du multculturalisme et du droit d'asile se sont à nouveau laissés aller à leur inépuisable compassion.

Les idéologues les plus perchés se refuseront à condamner la supercherie, doublée d'une discrimination entre les Français

Sous le charme de la mélodie et des dents éclatantes de l'artiste, 
les téléspectateurs européens ont vu leur confiance trahie. 
Car, sur le plateau de The Voice et dans tous les foyers, ont retenti deux strophes, la première dans sa version originale anglaise et la seconde en langue arabe mais aux paroles originelles modifiées. Une tromperie que les connaisseurs auraient répérée en langue anglaise, mais dont seuls les Français de langue arabe ont pu capter le message subliminal. 
Une discrimination aussi, car une partie de la chanson aux paroles trafiquées n'était ni destinée ni accessible aux pratiquants de la langue officielle du pays...  Ceux-là étaient ostracisés dans leur propre territoire !

Voici la traduction de la première strophe, en anglais, des paroles de Léonard Cohen. Avant d’entonner le refrain 'Hallelujah', Mennel évoque donc le roi David et Batsheva, mais la seconde strophe sera complètement différente devenant un message prosélytiste, comme nous devons apprendre à nous méfier dans un contexte de terrorisme islamiste.

Voici les paroles traduites due la première strophe écrite par Leonard Cohen :

Now I’ve heard there was a secret chord
J’ai entendu dire qu’il y avait un accord secret
That David played, and it pleased the Lord
Que David* jouait et qui plaisait au Seigneur
But you don’t really care for music, do you ?
Mais tu ne t’intéresses pas vraiment à la musique, n’est-ce pas?
It goes like this
Ça fait comme ça,
The fourth, the fifth
La quarte, la quinte
The minor fall, the major lift
L’accord mineur tombe et le majeur monte
The baffled king composing Hallelujah
Le roi perplexe composant hallelujah
Hallelujah…
Hallelujah..

Mennel enchaîne ensuite sur une deuxième strophe, en arabe où elle modifie les paroles de Léonard Cohen.
Elle substitue celles du Koweïtien Muhamad Al Hussayn qui a trahi cette chanson en donnant une version islamique de Hallelujah, un chant religieux intitulé "Ya illahi". 
Mennel chante sans avertir le public l’histoire de quelqu’un qui a pêché et désobéi à Allah, puis décide de revenir vers lui.

Elle a remplacé 'Allelujah' pour 'Ya illahi' une sorte de retour vers l’Islam. Or, chacun sait aujourd’hui ce que représente ce 'retour', la guerre contre l’infidèle, par tous les moyens.

Voici les paroles traduite de l’arabe en français :
Dans la nuit des nuits, je ne sais pas ce qui m’est arrivé, c’est l’obscurité, je suis submergé, la terre rejoint le ciel, et mon cœur est sans lumière : Mon Dieu Mon Dieu Mon Dieu Mon Dieu Mon Dieu

J’ai pêché, et je suis prisonnier de ma douleur, restreint mon péché Seigneur, réduit ma peine : Oh, mon Dieu, pardonne je suis criminel, j’ai transgressé : mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, toi qui m’as créé.

Rahmtna et Rozktna, seront avec moi et je serai un chevalier et je marcherai sur ton chemin, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, tu m’as créé.

Mennel a par ailleurs , et de surcroît, chanté un clip de propagande, pro-palestinien "Souris Palestine".
Chez les Juifs, il y a aussi le principe de revenir vers Dieu; cela s’appelle la 'Techouva', mais celle-ci se fait à titre privé en son fore intérieur, sans l’imposer à l’autre. Malheureusement l’Islam ne voit pas ce retour vers Allah de la même façon : la solution adoptée est souvent la violence allant jusqu’aux attentats qui peuvent être imposés par les plus radicaux afin de soumettre le monde à Islam.

Le retour de l’Islam serait admissible s'il suivait des voies  pacifiques  respectant la liberté d’autrui ou du pays où on se trouve, mais 99,99% des attentats dans le monde d'aujourd’hui sont perpétrés aux cris de 'Allah Akbah' ('Allah est le plus grand'), un retour qui n’est pas partagé par beaucoup, à commencer par les musulmans modérés. Une faute, une erreur, un acte interdit, peuvent être pardonnés sous réserve d'engager une démarche de repentance et non pas des actes de guerre.
Le sera-t-il, en revanche, par les autorités françaises ?

dimanche 7 juillet 2013

60% de Français souhaitent que Sarkozy se présente une nouvelle fois

Sept Français sur dix prévoient un retour de Nicolas Sarkozy en 2017

"Ils ne sont pourtant que trois sur cinq à souhaiter que l'ancien président se présente une nouvelle fois"
, commente France Info...

Le rejet de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel a permis à Nicolas Sarkozy de revenir sur le devant de la scène politique. Et les Français ne s'y trompent pas. Selon un sondage Ifop publié dans le Journal du dimanche dimanche 7 juillet, sept personnes sur dix pensent que l'ex-président de la République sera à nouveau candidat en 2017

Ce chiffre est passé de 61% à 70 en l'espace d'une semaine. Les sympathisants UMP sont les plus convaincus du retour de l'ancien président (80%), mais les militants de gauche affichent la plus grande progression (+14 points en une semaine, 66%)

Trois Français sur cinq juge encore son retour prématuré

Les résultats ne sont pas les mêmes lorsqu'on interroge les Français sur leurs souhaits. Selon l'enquête du JDD, réalisée après que l'ex-président a annoncé qu'il va se "mobiliser" contre l'injustice de la décision des Sages, seulement trois Français sur cinq (59%) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente en 2017. Un chiffre stable par rapport à un précédent sondage mené fin juin. 

Dans le détail,
82% des sympathisants UMP souhaitent qu'il soit une nouvelle fois candidat, alors que les sympathisants de gauche sont aussi nombreux (81%) à souhaiter le contraire. Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop, cité par l'hebdomadaire, "il faut voir dans ce résultat les limites d'une stratégie d'un retour anticipé. Pour l'instant, la personnalité de Nicolas Sarkozy reste hyper clivante, à gauche et un peu au centre".

Sondage réalisé par téléphone du 5 au 6 juillet auprès d'un échantillon de 1 005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

jeudi 11 octobre 2012

Giscard prédit une dissolution de l'Assemblée

L'ancien Président de la République annonce le retour de la droite avant peu
 

"Préparez-vous, vous allez revenir ! "

Tel est le message de Valéry Giscard d’Estaing aux anciens ministres du gouvernement Fillon qu’il croise. 
Les débuts agités du quinquennat de François Hollande rappellent à l’ancien chef de l’Etat l'instabilité de la IVe République. "A l’époque, un gouvernement changeait tous les trois ou quatre mois ", leur rappelle-t-il. 
Et de prédire : " Le seul dénouement possible à la crise actuelle sera une dissolution. " 

L’ancien président n’a pas fait part à Nicolas Sarkozy de son pronostic 

Ils ne se sont pas vus depuis la victoire de la gauche. 
Sarkozy s’agace d’ailleurs quand on fait allusion à VGE. Il ne veut pas être comparé à celui qui essaya aussi de revenir. " Je lui ai fait remarquer que ses nouveaux bureaux se situaient à 100 mètres du siège de campagne de Giscard en 1981. J’ai bien vu que cela ne lui avait pas plu ", raconte Dominique Bussereau, ancien du mouvement des jeunes giscardiens, qui a rencontré Nicolas Sarkozy le 12 septembre.

samedi 25 août 2007

Quelques moules socialistes s’accrochent encore à Royal

Une employée de la maison Royal voit sa patronne dans un grand « rôle » !

Peu avant la ‘fête de la rose’ artificielle à Melle, les survivants des troupes Royal harassées font le lit de leur chef avant de tenter une dernière sortie. Les derniers mohicans de la tribu Royal font leur possible pour échapper au massacre dans lequel leur grand chef ‘Oie Blanche Bornée’ les a entraînés. Ils prennent la parole dans les médias distraits et préparent son ‘grand’ retour que personne n’attend vraiment, sinon pour évaluer l’état de décrépitude des troupes. Du voyeurisme, donc. Royal n’a sans doute pas fait assez de tort au peuple socialiste et à ses ralliés qu’elle les envoie encore en éclaireurs ? Faut-il boire la coupe jusqu’à la lie…

Nouvellement élue députée, comme Delphine Batho, dans le sillage de Royal forfait, la socialiste Aurélie Filippetti a souhaité mardi "un grand rôle" pour la malencontreuse candidate battue à la présidentielle, en ajoutant que "le PS ne doit ni l'enfermer ni oublier ce qu'elle a capitalisé". Une manière d’oublier ce qu’elle a détruit ? Mais les ruines obligent au travail de mémoire auquel les émules de Royal tentent d’échapper. Quelle autorité chez cette nouvelle venue qui ne doit pourtant son élection qu’à la protection de la méchante fée du PS. Cherche-t-elle à garder sa place ou travaille-t-elle au bien du PS? La parole est à ses fossoyeurs.

Dans un entretien à Libération, Aurélie Filippetti estime, en toute objectivité, que "Ségolène Royal n’est pas du tout obtuse sur sa défaite" et rappelle qu'elle va "publier à la rentrée un livre sur l’analyse de son échec". Les foules sont impatientes…

L’idolâtre répète à qui veut l’entendre que, bon gré, mal gré, "elle [Royal] a rassemblé derrière elle [seulement] 17 millions de Français [de gauche, qui –il y a longtemps– ont pourtant connus de meilleurs scores] et incarné une nouvelle manière de faire de la politique. [Cette « nouvelle manière » qui ne serait reproductible que si elle avait réussi…] C’est donc fondamental que l’on continue de travailler avec elle sur la rénovation. Mais elle doit continuer à garder toute sa liberté d’expression. [Les battus fixent les règles du jeu : c’est nouveau ; c’est Royal !] Le PS ne doit ni l’enfermer ni oublier ce qu’elle a capitalisé", explique la jeune intéressée. L’entourage Royal vit donc toujours dans le rêve entretenu par les sondages du début de campagne : c’était pourtant il y a plus de six mois… C’est dire que le PS ne croyait pas avoir cet écho auprès des lecteurs de la presse people! Croient-ils sincèrement que les 17 millions se sont ralliés à Royal, ou qu’ils se sont laissés prendre à la campagne de la peur développée par la gauche. Ne craint-il pas qu’ils aient depuis ouvert les yeux ?

Alors que tout le monde considère qu’il faut tourner la page et puisque l’équipe socialiste de campagne s’est débandée, la nouvelle porte-parole de Sa Cynique Majesté Royal essaie de se faire entendre et déclare dans l’indifférence qu’il est "urgent" pour le PS de "travailler sur le fond pour offrir aux Français des réformes hors du prêt-à-penser". Le peuple français a pourtant fait son choix. A l’évidence absente au jour des résultats de la présidentielle et inconsciente du néant qui caractérise les propositions de son icône déchue, la bouillonnante Aurélie entretient le mythe. "Nous sommes encore dans une phase où les idées peuvent bouillonner ici et là" (...) Soucieuse de faire le ménage, la camériste Royal a l’odorat sensible et brandit donc le désodorisant. Ne déclare-t-elle pas à l’adresse des rivaux de sa maîtresse que "pour le moment, l’essentiel est d’ouvrir portes et fenêtres, d’associer des personnes extérieures, chercheurs, associatifs, et de créer une ébullition intellectuelle et politique pour construire une gauche moderne". Elle peut s’y mettre, si elle ne se sent pas trop seule et sèche… Cet appel désespéré est pitoyable.
Et puisqu’elle sait tout, elle dit à ses camarades socialistes ce qu’il faut faire, mais que son clan n’a pas su réaliser pendant tous ces mois de campagne. Un aveu d’échec plus inconscient et profond qu’il n’y paraît.
Elle plaide en effet aussi pour que le PS "sorte des étiquettes" et tire un bilan des élections "sans tabou et en toute transparence, mais hors des règlements de comptes et des attaques personnelles".

Ce battage de Filippetti, quel déballage indécent !

samedi 24 février 2007

Jospin, le retour (suite et fin)

Le cinéma socialiste à grand spectacle (3).
Petit rappel cinématographique:








Episode de la petite histoire socialiste:

Jospin la poisse, le retour: c'est 2002 bis!

Le PS, ça sent la naphtaline !

Sa Présomptueuse Majesté Royal se croyait la capacité d’investir le PS, avec la complicité de Flamby 1er car ils ne doutent pas un instant qu’elle a la stature de candidate à la présidentielle. Si elle a l’arrogance, elle n’a pas les aptitudes requises: c’est ce qu’elle a appris, pour commencer.
C’est avec une incroyable impudeur que dès que le navire a pris l’eau elle a donc appelé ceux qu’elle avait précipités par-dessus bord. La presse militante a aussitôt applaudi au retour des poids lourds socialistes –soulignant la légèreté des jeunes prétentieux– et célébré les retrouvailles de la ‘famille’ socialiste, une famille recomposée, un re-pacsage...

En réalité, ce rassemblement est très diversement apprécié: si les uns saluent l'arrivée de personnalités expérimentées, d'autres craignent que la candidate y perde son image de rénovatrice, et pas seulement des jeunes recrutés à bas prix et à grand renfort de publicité tapageuse. Nos jeunes en sont pour leurs frais ! La déception est d’autant plus rude ! C'est du racket...
Cette embauche contrainte et forcée de 13 figures archaïques du PS
, dont ses anciens rivaux de la primaire Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, mais aussi de la "dame des 35 heures" Martine Aubry ou de l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, la prive de toute crédibilité.
La surprise de ce retour des "éléphants" est l'arrivée de Lionel Jospin, qui avait combattu Miss Boulettes avant la primaire au PS et avant même qu’elle se ridiculise. Or, là n’est pas le plus cruel de la situation. Ce qui sera lourd de conséquences, c’est d’une part qu’il était absent de la grande réunion de Villepinte le 11 février exprimant ainsi publiquement sa détestation cordiale et tenace de la candidate et d’autre part l’humiliant appel qui flatte son ego. Et ce n’est encore pas tout ! Ce renfort est fondé sur de vilaines bases, car la haine qui les unit est plus vive encore : l'ancien Premier ministre aurait posé comme condition à son retour que Jean-Pierre Chevènement, jugé responsable par certains de son élimination le 21 avril 2002, ne soit pas dans l'équipe !

A Poitiers vendredi, Marie-sEGOlène Royal a surjoué sa joie. "J'ai rassemblé la meilleure équipe, à la fois des personnalités expérimentées et une nouvelle génération" et "quand on a la meilleure équipe, la victoire est possible". Tant d’expertise Royal laisse perplexe ! Pourquoi alors s’est-elle privée aussi longtemps de tant d’expérience?…
Elle annonce même : "Je veux rassembler au-delà de la gauche tous ceux qui ont envie que ça change!". Et y a-t-il des amateurs ?
Cette union contre nature provoquée par une série de gaffes, bourdes et ratés, dont l'apogée a été la démission du PS d'Eric Besson mercredi, est encore fragilisée par une succession de sondages en demi-teinte ces dernières semaines. Alors, Royal préfère attirer l’attention sur la nécessité de se mettre en ordre de bataille alors que s'ouvre une "nouvelle phase" de campagne autour de la "valorisation" de ses propositions.
Au PS, on compte beaucoup sur cette annonce pour panser les plaies d'un parti qui s'était senti en perte de crédibilité. "Quand on veut rassembler les Français, il faut commencer par rassembler les socialistes", ironisait le jospiniste Jean Glavany, directeur de campagne battu en 2002... sur le site Internet du Monde, "ce n'était pas une bonne chose qu'ils soient tenus à l'écart".
D'autres veulent croire en revanche que Royal pourrait regagner en crédibilité, son point faible dans les sondages. Selon une enquête OpinionWay publiée vendredi, seuls 47 %des sondés l'ont trouvée compétente et 45 % convaincante lundi soir sur TF1. Alors les ségogols ont affirmé que l'audience avait été satisfaisante: on se console comme on peut, avec la curiosité des téléspectateurs... "C'est une force de plus que d'avoir des anciens premiers ministres, des anciens ministres pour apporter leur expérience", s’est cru obligé d’affirmer sur RTL l’archaïque jospiniste Daniel Vaillant. Comme la gastro, "la crédibilité, c'est contagieux", a indiqué devant l'Associated Press le fabiusien Claude Bartolone, promu chef de l'équipe de presse.

On est allé chercher du monde pour gloser sur ce non-événement. Le politologue Dominique Reynié , contacté par l'AP, a admis qu’"elle en a besoin pour le premier tour, en particulier parce que François Bayrou oblige tout le monde à aller vers le centre". "C'était l'erreur de Lionel Jospin" en 2002, a rappelé l’expert. C'est "une affaire qui peut lui assurer la présence au second tour", s’est-il pris à espérer. "Elle fait un peu amende honorable, au fond", analyse-t-il. Mais les figures imposées, à froid, "ce n'est pas sans risques", a-t-il prévenu. Marie-sEGOlène Royal en est en effet réduite au grand écart entre les socialistes et les centristes. Souple comme elle est, elle est sous la menace d’un claquage des adducteurs…
Beaucoup notent aussi qu’elle a du retard à l’allumage
et qu’elle a été longue à venir. Evidemment, elle a des excuses: Bianco et Rebsamen sont manifestement impuissants à éveiller le désir, même d’avenir, des peine à jouir ! Et en l’occurrence, ils seraient plutôt nostalgiques de leurs exploits adolescents. L’arrivée de vieux mâles expérimentés, mais… andropausés va-t-elle dynamiser la saison des amours ?
Sous couvert d'anonymat, certains élus du PS se disent sceptiques sur l'efficacité d'une structure sans coordination, qui ne serait qu'un alibi pour laisser la candidate mener sa campagne seule face aux Français.
Pour d'autres, enfin, ce serait surtout une façon d'instituer une "responsabilité collective" en cas de ratés dans la campagne et d'éventuelle défaite.
Ils sont prêts à toute éventualité…

Jospin-le-poisseux veut sa revanche, mais il contaminerait Royal, si elle n'était déjà porteuse.