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mardi 14 avril 2020

Le candidat démocrate Joe Biden, accusé d’agression sexuelle

L'agression sexuelle remonte à l’époque où le vice-président d'Obama  était sénateur 

Une ancienne collaboratrice accuse d’agression sexuelle le candidat du Parti démocrate, à l’époque où il était sénateur du Delaware

Biden2Depuis un an, Tara Reade  ne cesse d'évoquer le temps où elle travaillait pour Joe Biden, lorsque celui-ci était sénateur du Delaware, un état de la côte des Etats-Unis. Il l'a été sept fois en 36 ans, entre 1973 et 2009.
Les faits se situent dans les années 90, alors que le candidat à la Maison Blanche, âgé de 77 ans, était remarié. Aujourd’hui, la plaignante l’accuse de l’avoir agressée sexuellement à cette période. 

Après l’avoir dénoncé une première fois en 2019 avec sept autres femmes, dans la foulée de l'affaire Weinstein, pour des "contacts inappropriés",  cette ancienne collaboratrice a déposé une plainte à l’encontre du candidat démocratejeudi 9 avril à Washington, révèle l’agence AP.

Biden avait 51 ans à l'époque de l'agression présumée 

Tara Reade avait 22 ans quand Joe Biden l’aurait agressé en 1993, raconte-t-elle au New York Times, précisant qu'il l'aurait plaquée contre le mur d’un bâtiment du Sénat et aurait passé la main sous ses vêtements pour la pénétrer avec ses doigts. Cette dernière, née en 1971, explique qu’aucun témoin n’a assisté à son agression mais qu'elle s'est confiée à un ami. Au journal, celui-ci a assuré de manière anonyme se souvenir de cette confidence

Embauchée en décembre 1992, selon le New York Times, et aujourd'hui âgée de 49 ans, l’ancienne assistante de Joe Biden affirme également avoir déposé plainte au Sénat l’année de son agression, mais signale qu'elle n’a jamais retrouvé de trace de celle-ci.

Parole contre parole

L’équipe du candidat dément ces accusations: tenait-elle la chandelle ?
Biden4
L’équipe de campagne du candidat, elle, nie ces allégations en bloc. "Le vice-président Biden a consacré sa vie publique à changer la culture et les lois concernant les violences faites aux femmes. (…) Ce qui est clair à propos de cette affirmation : elle est fausse. Cela ne s’est absolument pas produit", a déclaré la directrice adjointe de la campagne du démocrate, dans un communiqué transmis aux rédactions du New York Times et du Washington Post, deux journaux marqué à gauche: ils sont l'un et l'autre détenus par le milliardaire - et libertarien - Jeff Bezos, propriétaire d'Amazon. 

Les sept autres victimes présumées du candidat ont affirmé croire à la version de Tara Reade. Sollicitées par le New York Times, elles n’ont pas eu de nouveaux éléments à ajouter. 

L’an dernier, Joe Biden avait reconnu les accusations des huit femmes, assurant que ses intentions étaient... bénignes et promettant d’être "plus attentif et respectueux" à l’avenir, raconte le journal américain. 

Présidentielle américaine 2020 : Bernie Sanders annonce son ...
Désormais seul candidat démocrate en lice depuis l’abandon de Bernie Sanders, ci-contre à droite, Joe Biden a néanmoins été déclaré vainqueur de la primaire en Alaska samedi 11 avril au soir. Le candidat et ancien vice-président s’attend désormais à recevoir le soutien de Barack Obama, bien que, le 10 octobre 2017, avec Hillary Clinton et Michelle Obama, il ait dénoncé le comportement alors seulement allégué de Weinstein.

Les activistes féministes américaines du mouvement #MeToo se sont montrées étrangement moins vindicatives. 
En France, le mouvement #BalanceTonPorc ne se sent pas concerné et la journaliste de la Lettre de l’audiovisuel, l’une des "briseuses de silence" désignées par le magazine Time comme l’une des 'personnalités de l’année' 2017, Sandra Muller reste confinée...

lundi 26 juin 2017

Ingérence russe dans la présidentielle américaine: Obama a manqué de réactivité

Le président dilettante critiqué pour avoir agi trop tard 

La CIA l’avait averti dès août 2016

Obama, président passif se tournant les pouces
Il est accusé d'avoir su que des piratages auraient été ordonnés par Vladimir Poutine pour aider Donald Trump, révèle le Washington Post, pourtant marqué à gauche… L’affaire des ingérences russes supposées dans la présidentielle américaine empoisonne la présidence de Donald Trump, mais n’épargne pas son prédécesseur démocrate. Barack Obama, briefé par la CIA sur le dossier dès août 2016, selon la presse, a subi ces derniers jours de vives critiques de toutes parts,  du milliardaire, mais aussi de son propre camp.

Le Washington Post confirme le bien-fondé de la contre-attaque de Donald Trump  ce week-end contre l’ancien président démocrate, à qui il reproche de n’avoir "rien" fait contre l’ingérence russe. "C’est un truc incroyable. Et s’il avait l’information, pourquoi n’ont-ils rien fait ? Il aurait dû faire quelque chose", a martelé le président en exercise dans un entretien avec l’émission Fox and Friends diffusée dimanche.
Obama averti dès août 2016.
Selon le Washington Post de vendredi, l’agence centrale américaine de renseignement, la CIA, avait averti Barack Obama dès août 2016 que des piratages du parti démocrate avaient été ordonnés par le président russe Vladimir Poutine dans le but de ré-équilibrer la campagne médiatique de la démocrate Hillary Clinton et d’aider Donald Trump dans sa présidentielle du 8 novembre.

En octobre, toutes les agences du renseignement américain s'étaient entendues pour faire état publiquement d’une ingérence de Moscou. En janvier, elles affirmaient que Poutine en était le cerveau. Le 29 décembre, Barack Obama avait annoncé des sanctions contre la Russie, expulsant notamment 35 diplomates considérés comme des agents russes.


Salve de tweets accusateurs de l’administration Obama

L'addiction aux tweets du président républicain n'a pas faibli ce weekend. Depuis vendredi, il multiplie les tweets visant l’administration Obama, soulignant qu'elle n'a pas agi, pour "ne pas nuire à Hillary" Clinton. 

"Puisqu’on a dit bien avant l’élection de 2016 à l’administration Obama que les Russes interféraient, pourquoi aucune mesure n’a été prise ? Concentrez-vous sur eux, pas sur T" (Trump), s’est-il indigné dans un autre tweet samedi.
Donald Trump nie que la Russie ait pu avoir un quelconque impact sur les résultats de l’élection

Des propos de Donald Trump avaient été interprétés comme une reconnaissance que Moscou avait pu participer à des piratages du parti démocrate, mais le président américain n’a jamais repris véritablement à son compte les conclusions des agences de renseignement selon lesquelles la Russie aurait interféré dans la présidentielle américaine par des piratages informatiques et une campagne de désinformation.

Trump fait ainsi valoir que les machines et les systèmes électoraux eux-mêmes n’ont pas été piratés. Il dément aussi systématiquement toute "collusion" entre des membres de son équipe de campagne et le renseignement russe, à propos de laquelle le procureur spécial Robert Müller enquête actuellement.

S'il y a une "grave erreur", elle vient d’Obama

Image associéeLe rôle du président Obama dans ce dossier suscitait dimanche des interrogations, jusque  dans son propre camp. 
Adam Schiff, chef de file des Démocrates à la commission du Renseignement de la chambre des Représentants, lui a reproché de n’avoir pas agi plus tôt contre Moscou. "Compte tenu de la gravité de la question, l’administration aurait dû intervenir plus tôt contre la Russie, dissuader et sanctionner la Russie plus tôt, car c’est une erreur grave", a-t-il déclaré sur CNN.

Le sénateur démocrate Ron Wyden s’était également dit déçu vendredi
sur CNN que l’administration Obama ne se soit pas montrée plus agressive. "Je suis perturbé par ces nouvelles informations selon lesquelles l’administration Obama n’en a pas fait beaucoup".

Barack Obama avait reconnu début janvier avoir "sous-estimé" l’impact de ces interférences sur les démocraties. 
"Je pense avoir sous-estimé la manière dont, dans cette nouvelle ère d’information, il est possible que la désinformation, les attaques informatiques et ce genre de choses aient un impact sur nos sociétés ouvertes", avait-il concédé sur ABC.

lundi 10 octobre 2016

Deuxième débat entre Trump, le macho, et Clinton, l'épouse trompée

Quand la présidentielle américaine descend sous la ceinture

L'Amérique puritaine dérape

Donald Trump a relativisé lundi la gravité des propos qui lui sont reprochés. 
La publication à point nommé, vendredi à la veille du deuxième débat, d'une vidéo où on l'entend proférer des propos obscènes à l'égard de femmes. Il a souligné que ce sont des "propos de vestiaire" datant de plus de dix ans et a rappelé les écarts de conduite de l'ancien président Bill Clinton. Une relation sulfureuse du mari de la candidate Hillary Clinton avec Monica Lewinsky, 25 ans, a été révélée dans la presse internationale en 1998: pratiques sexuelles et taches sur les vêtements.
Convoqué par la police, Bill Clinton nia sous serment les accusations de "relations sexuelles avec cette femme"... puis finit par avouer devant l'Amérique entière qu'il y avait bien eu un "contact intime inapproprié" avec la jeune employée de la Maison Blanche. Un musée de Las Vegas aurait offert 1 million de dollars à la propriétaire de la fameuse petite robe bleue sur laquelle le président Bill Clinton a déposé son… ADN.
Lors de ce deuxième débat présidentiel fielleux, Hillary Clinton, 69 ans, a estimé que les propos de Donald Trump, 70 ans, entendus sur la vidéo le rendaient inapte à diriger le pays. "Il a dit que la vidéo n'était pas représentative de ce qu'il est mais je pense qu'il est évident pour tout le monde qu'elle est exactement représentative de ce qu'il est", a-t-elle dit. 
Le candidat républicain à la Maison blanche a donc répondu coup pour coup, évoquant la légèreté de la candidate démocrate, Hillary Clinton, qui devrait être en prison pour avoir utilisé une messagerie privée lorsqu'elle dirigeait la diplomatie américaine (entre 2009 et 2013).

L'assemblée publique organisée à l'université de Washington de St. Louis, pouvait marquer un tournant dans la campagne de Donald Trump, qui est en butte à l'hostilité de la presse et le monde du spectacle massivement pro-démocrates.

Cette vidéo est sur-exploitée par les media anti-républicains qui, en revanche, ne s'attardent pas sur l'affaire Lewinsky, qui a conduit de nombreux responsables républicains à se détourner de lui, voire à appeler à un retrait de sa candidature.

Contrairement au premier débat, les deux candidats ne se sont pas serré la main avant le début leurs échanges - ils l'ont toutefois fait à la fin - qui ont très vite porté sur la vidéo, remontant à 2005, où on entend Donald Trump, alors une star de la télé-réalité, évoquer sa tentative de séduction d'une femme mariée et le loisir que l'on peut s'accorder, si l'on est connu, de tripoter les femmes.
Ces images avaient été enregistrées quelques mois après le mariage de Donald Trump avec Melania, sa troisième femme.

Le magnat immobilier s'est dit "embarrassé" par la vidéo tout en faisant valoir que Bill Clinton avait eu comportement concrètement bien plus condamnable que lui à l'égard des femmes. "Moi ce n'était que des mots, lui est passé à l'action", a fait observer Donald Trump qui, peu avant le débat, avait organisé une conférence de presse entouré de quatre femmes accusant Bill Clinton d'inconduite sexuelle et conjugale.

Le candidat républicain a également déclaré que son adversaire s'en était prise aux femmes qui disaient avoir eu une affaire avec son mari, le président des Etats-Unis entre 1992 et 2000.

La polémique sur les courriels

Au sujet de l'utilisation par Hillary Clinton d'une messagerie privée lorsqu'elle était secrétaire d'Etat (Affaires étrangères), Donald Trump a dit : "Vous devriez avoir honte".
Suite à un article paru dans The New York Times en 3mars 2015, son attitude est qualifiée d'illégale, voire de dangereuse, au vu de failles de sécurité plus importantes auxquelles elle s'expose. Le 5 juillet 2016, le directeur du FBI, James Comey, rendait publiques les conclusions de l'enquête, livrant un rapport accablant pour Hillary Clinton. Il lui reproche d'avoir fait preuve d'une "négligence extrême" en hébergeant des emails contenant des informations classées secrètes sur des serveurs personnels non protégés, ajoutant que "toute personne sensée occupant la fonction de madame Clinton aurait dû savoir qu'un serveur non protégé ne pouvait accueillir des informations classées secret défense". Il souligne que des espions étrangers ont pu avoir accès aux emails d'Hillary Clinton.
L'ancienne secrétaire d'Etat - des interventions militaires américaines en Afghanistan et en Irak - a dit : "Vous savez, c'est vraiment une bonne chose qu'une personne ayant le tempérament de Donald Trump ne soit pas chargée de l'application de la loi dans ce pays."
"Sinon vous seriez en prison", a aussitôt rétorqué Donald Trump, qui a ajouté qu'il nommerait, s'il était élu président, un procureur spécial chargé d'enquêter sur ce dossier des courriels, qui a plombe depuis un an la campagne d'Hillary Clinton.
Début juillet, après une travail d'investigation de près d'un an, le FBI a recommandé  qu'Hillary Clinton ne soit pas poursuivie dans le cadre de l'enquête sur l'usage de sa messagerie privée alors qu'elle était secrétaire d'Etat tout en déplorant l'"imprudence extrême" la candidate démocrate.
Or, Hillary Clinton fait en outre l'objet d'accusations de conflit d'intérêts depuis sa prise de fonction en tant que secrétaire d'État en raison des nombreux financements d'États étrangers reçus par la Clinton Global Initiative, la fondation créée par son mari Bill Clinton en 1997. Parmi les principaux donateurs de la fondation figurent notamment des États arabes comme l'Arabie saouditeOman, ou encore le Qatar. D'après le Washington Post, la fondation Clinton pèserait 2 milliards de dollars..
Donald Trump et Hillary Clinton se sont également affrontés sur des sujets tels que la fiscalité, l'assurance-santé ou encore la politique américaine en Syrie.
Pour mémoire, lors d'un débat dans le cadre des primaires démocrates, le 4 février 2016, Hillary Clinton s'est dite favorable à la peine de mort. 

Egalement lors de sa campagne pour les primaires de 2016, elle a pris position contre le partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (traité de libre-échange transatlantique, TAFTA en anglais).

Fait rare, son colistier, Mike Pence, s'est dit en désaccord avec le candidat républicain, sur le recours des Etats-Unis à la force, si nécessaire, en Syrie. "Lui et moi n'en avons pas discuté et je ne suis pas d'accord", a-t-il dit.

Invités en fin de débat, par un membre du public, à dire des choses positives l'un sur l'autre, Hillary Clinton a déclaré, non sans méchanceté, respecter les enfants de son adversaire pour leurs capacités et l'attachement à leur père.
Donald Trump a de son côté déclaré que l'ancienne secrétaire d'Etat était une battante, soulignant son refus de renoncer. Un conseil ?

La troisième et dernier débat présidentiel aura lieu le 19 octobre.
Candidate aux primaires présidentielles du Parti démocrate de 2008, Hillary Clinton avait été battue par Barack Obama. D'abord donnée largement gagnante face à son adversaire républicain, Donald Trump, elle a vu son avance s'effriter au fil des semaines.

jeudi 1 septembre 2016

Le demi-frère d'Obama votera... Donald Trump et non Hillary Clinton

"Chaque famille a son mouton noir," juge finement le journal Le Monde

Le quotidien socialiste fonde ce jugement raciste
sur la préférence du demi-frère du président américain sortant pour Donald Trump, exprimée en début de semaine dans la perspective des prochaines élections présidentielles américaines.
Détenteur de la double citoyenneté américaine et kényane, Malik Obama, un demi-frère du président Démocrate, a déclaré à l'agence Reuters son intention de voter pour le candidat Républicain Donald Trump.
"Il a mon vote", a clamé Malik Obama.  Le choix du demi-frère du président est motivé par des raisons à la fois politiques et personnelles. "Trump est un mec vraiment cool, et je l’aime parce qu’il parle avec son cœur et qu’il a les pieds sur terre (…) Ce gars parle avec le cœur et vous pouvez voir qu’il est très honnête", a-t-il expliqué.

Malik Obama ne se contente pas d’une déclaration de confiance. 
Au Brésil, on approuve les arrêtés anti-burkini
interdisant l’exhibition des "femmes momies"
"Je me sens républicain aujourd’hui, parce qu’ils s’opposent au mariage de personnes du même sexe", a-t-il confié au New York Post (conservateur, toujours lié à Rupert Murdoch).

Il condamne également l’intervention américaine en Libye. "Mon frère et la secrétaire d’Etat [Hillary Clinton] m’ont déçu sur ce sujet, ajoute-t-il. Je suis vraiment triste que les choses aient tourné ainsi. Je suis plus âgé que [Barack Obama], mais je peux dire que le pouvoir l’a corrompu.
Or, en 2013, Malik Obama a essayé de tirer parti de sa 'presidential connection' lors de sa candidature aux élections de gouverneur du comté de Siaya, où est situé Kogelo. Malik Obama affirmait alors disposer d’une "ligne directe avec la Maison Blanche." Il a recueilli que 2.792 voix, 140.000 derrière le vainqueur.

Actuellement en déplacement dans le village de Kogelo, dans l'ouest du Kenya, Malik Obama, 58 ans, est l’aîné de Barack Hussein avec qui il partage le même père kenyan, mais d'une mère différente, puisque celle du président métis est une Blanche américaine.
"J’aime encore mon frère, mais je n’en reviens toujours pas que quand il est venu au Kenya, il nous a dit qu’il ne pouvait pas passer trop de temps avec [nous] juste parce qu’il est le président des Etats-Unis, et qu’il doit d’abord finir son mandat avant de pouvoir se rapprocher de nous", explique Malik Obama. En juillet 2015, Barack Obama s’était rendu en visite officielle au Kenya pour la première fois comme président. Il n’a cependant pas fait le déplacement à Kogelo, bastion des Obama, enrageant ainsi son demi-frère.

Il s'est déclaré insatisfait du bilan de la politique de son frère Barack Obama et a confié que le discours sécuritaire de Donald Trump lui parle. " Je suis musulman, bien sûr, mais tu ne peux pas laisser des gens en tuer d'autres au nom de l'islam comme ça (...). Donald Trump me plaît bien. Je pense qu'il est terre-à-terre et qu'il parle avec le cœur sans essayer d'être dans le politiquement correct. Il est cash".



Donald Trump se félicite de ce vote

Après cette annonce, Donald Trump n'a pas manqué de réagir sur Twitter à cette annonce. "Wow, le frère du président Obama, Malik, vient d'annoncer qu'il votera pour moi. Il a probablement été mal traité par le président, comme tout le monde ! ".
Depuis 1985, Malik Obama vit à Washington et a travaillé pour de nombreuses entreprises avant de devenir consultant financier. Comme tant d'autres, il estime que son frère n'a pas fait grand chose pour les Américains depuis qu'il est arrivé au pouvoir, en 2008, malgré deux mandats. 
Les deux hommes ont été très proches, mais ont, aujourd'hui, pris leurs distances. Suite à cette déclaration, Malik Obama a voulu insister sur son droit de critiquer son frère : "Je dis ce que je pense et je ne vais pas me taire parce que mon frère est le président des Etats-Unis". Embarrassé, Barack Hussein, lui, n'a pas commenté ces déclarations.

mardi 3 mars 2015

Hillary Clinton, ancienne secrétaire d'Etat d'Obama, aurait fait courir des risques aux Etats-Unis

La bécasse a-t-elle rédigé de dangereux mails ?

L'affaire pourrait menacer la candidature d'Hillary Clinton à la présidentielle
 
Le New York Times a révélé que l'ancienne secrétaire d'Etat américaine a utilisé son adresse électronique personnelle pour envoyer des messages  de fonctions. 
Elle est donc accusée de viol des lois fédérales sur l'archivage des données, selon le quotidien, quand elle était à la tête de la diplomatie américaine durant le premier mandat de Barack Obama.

Le comportement inconscient d'Hillary Clinton et de son équipe

Il a  choqué Thomas S. Blanton, le directeur de la National Security Archives . Il rappelle que les messageries personnelles ne sont pas sécurisées et que les membres de l'exécutif ne devraient pas les utiliser, ou alors seulement en cas d'extrême urgence.
Pour sa défense, l'irresponsable a remis 55.000 pages de courriels au département d'Etat et un de ses porte-parole a assuré au New York Times que celle-ci s'était conformée "à la lettre et à l'esprit" des règles.
Fin 2014, son potentiel futur rival républicain, Jeb Bush, a publié -après coup- les mails de ses deux mandats, et leur contenu n'a rien révélé qui le soupçonne d'inconséquence. Enfin, il n'était pas en charge de la diplomatie fédérale - donc des affaires internationales-, mais  gouverneur de Floride.

 

vendredi 12 décembre 2008

Est-il juste de noircir le président-élu de tous les Américains?

Nouvelle récupération, idéologique mais injuste
Une fois énoncé ce que dénoncent le « politiquement correct » et la pensée unique, sera-t-il possible de revenir à la raison ? Rien n’est moins sûr, car le bon sens et la justice ne sont pas les choses au monde les mieux partagées des idéologues militants.
PaSiDupes a déjà rapporté comment, forte de son aplomb, la tonitruante Christiane Taubira s’est distinguée sans délai et tout en finesse. Elle fait en effet partie de ceux et celles que les évidences objectives n’ébranlent pas. Le peuple indien d’origine n’a pas encore eu son premier président des Etats-Unis, fusse-t-il métis, sans que notre Christiane Taubira ne hurle au scandale et ne soutienne cette minorité opprimée, au nom de la justice et de la diversité…

Les noirs ont-ils pris le pouvoir aux USA ?
Le profil de la population permet-il de le croire ?
> Les Américains sont 281 421 906 habitants mais désignent leur président au suffrage indirect.
> Selon les résultats du recensement américain de 2000,
75,1 % des personnes interrogées se déclaraient blancs, dont 21,36 % (60 millions d'américains) sont des descendants d'allemands, constituant le groupe des Germano-Américains ;
12,3 % sont des Afro-Américains ;
12,5 % sont des hispaniques (en augmentation de 9 % par rapport à 1990) ;.
Et 3,6 % sont asiatiques.
Ce sont donc massivement les Blancs qui ont élu le métis Obama, sachant que seulement 2,4 % des interrogés déclarent une appartenance multiraciale.

L’élection présidentielle 2008 est une première à plus d’un titre…
…que la presse passe sous silence
> L'élection de 2008 est la première depuis 1952 où ni le président sortant, ni le vice-président sortant n’était candidat. D’ailleurs, le président sortant, George W. Bush, et son prédécesseur, Bill Clinton, étaient tous deux exclus, pour avoir déjà été élus à deux reprises à la fonction présidentielle.
  • Dans les trois cas précédents où le président avait effectué deux mandats consécutifs (les républicains Dwight D. Eisenhower en 1952 et 1956, Ronald Reagan en 1980 et 1984, et le démocrate Bill Clinton en 1992 et 1996), son vice-président avait immédiatement participé à l'élection suivante (le républicain Richard Nixon perdit en 1960, mais le républicain George H. W. Bush remporta l'élection de 1988 et le démocrate Al Gore fut défait en 2000).
  • Par ailleurs, l'élection de 2008 est la première où le vice-président n'est candidat ni à la présidence, ni à la vice-présidence depuis Nelson Rockefeller en 1976.

    > Le 44e président des Etats-Unis ne sera pas le premier afro-américain, mais le premier métis
    Stanley Ann Dunham (1942 - 1995), est la mère de Barack Obama.
  • Elle est née sur une base militaire du Kansas dans une famille américaine et chrétienne.. Elle est elle-même la fille d’un couple blanc. Dénier cette part blanche à 50% est quelque peu rapide et irrespectueux. Mais le candidat n’a pas rétabli cette vérité, profitant de sa part noire par son père Kényan, qui est biezn le seul dont les militants peuvent certifier qu’il était afro-américain.

    Ensuite, si les Blancs n’ont choisi ni un Blanc, ni un Noir, ils ont choisi l’alternance ?
  • Les circonstances
    Dans un contexte de guerre, de crise financière et de récession, le ‘ticket’ républicain (John McCain / Sarah Palin) n’était pas adapté. McCain était certes un glorieux combattant, mais, son âge, 72 ans, était un lourd handicap, à une époque adepte de ‘jeunisme’confondu avec un dynamisme garanti, à défaut d’expérience. Barack Obama n’a que 47 ans. Même le vice-président élu, Joseph Robinette, « Joe » Biden, Jr., né en 1942, a 66 ans.
  • Les résultats
    A 52,6%, les électeurs ont opté pour un démocrate en 2008. Or, George W. Bush avait été élu en 2000 avec 50,37% face à Al Gore, mais réélu, en 2004 face à J. Kerry, avec 53,16%
  • L’alternance
    Depuis les deux mandats du républicain Ronald Reagan (1981-1989), non seulement les présidents ont tous effectué deux mandatures, mais les démocrates et les républicains ont alterné tous les huit ans: le républicain George H. W. Bush, le père, (1989-1993), le démocrate Bill Clinton (1993-2001) et à nouveau un républicain, George W. Bush, le fils (2001-2009), avant le retour, après huit années, d’un démocrate, Barack Obama (2009- ?) , qui fera peut-être huit ans, comme ses prédécesseurs.

    Il est enfin des raccourcis saisissants qui n’interpellent guère les grands intellectuels et militants de la diversité. Ainsi, l’Afrique est-elle communément qualifiée de ‘continent noir’. Peut-on pour autant dire que les habitants du Maghreb (« le Couchant », par opposition au Levant, l’Orient, ou « Machrek ») sont noirs ?
  • Qu'en pensent les immigrés 'africains', les promoteurs de la diversité et du communautarisme et les chantres laics de la fraternité 'fraternitude' au Zénith?

    mercredi 5 novembre 2008

    Alternance démocratique : Obama casse la Barack

    Les Démocrates renforcent leurs positions

    Les Américains ont nettement préféré Barack Obama et Jo Biden à John Mc Cain et Sarah Palin
    Certes, les sondages ont quelque peu déliré en prévoyant un écart démentiel atteignant parfois 14 points, mais c’est en fin de compte (encore provisoire) de cinq points que le candidat démocrate l’a emporté.
    En France, un an plus tôt, Nicolas Sarkozy a creusé le même écart de 5 points, qui a plongé sa concurrente dans une névrose morbide, dont la faculté ne parvient pas à l’extraire. En revanche, si les media français partisans ont caché leur joie en 2007, par pudeur et respect de leurs lecteurs, en 2008, ils se sont libérés de toutes leurs frustrations diverses jusqu’à s’enflammer pour la campagne américaine, au-delà de toute déontologie minimaliste : une sorte d’incendie volontaire allumé dans l’hexagone, plusieurs mois avant le scrutin…

    L'Amérique votait aussi mardi pour renouveler 35 de ses 100 sénateurs et les 435 représentants du Congrès
    Pour la première fois depuis 1992, les démocrates contrôlent ainsi à la fois la Maison Blanche et la Chambre basse.
  • A la Chambre des Représentants
    Les Démocrates, parti de l'âne, ont également élargi leur majorité selon des chiffres encore provisoires. Les démocrates pourraient au total gagner entre 27 et 33 sièges ce qui les ferait passer à une majorité supérieure à 60%.

  • Au Sénat
    Les Démocrates se sont donné une confortable majorité. Ils ont pris au moins 5 sièges aux Républicains et ont conservé leurs 12 fauteuils mis en jeu. Le parti majoritaire pourrait désormais se passer du vote des élus indépendants.
    La démocrate Nancy Pelosi, qui occupe depuis deux ans le poste stratégique de « speaker » (présidente) de la Chambre des Représentants (équivalent de notre Assemblée Nationale), revient elle aussi sur le choix de l'Amérique. "Ce soir le peuple américain a appelé de ses voeux un nouveau cap, a-t-elle dit, un changement pour l'Amérique." Un service minimum seulement justifié par sa fonction?

    La nouvelle majorité pourrait aider Barack Obama à faire passer ses réformes, comme par exemple celle, tant attendue mais sans cesse reportée, celle de l'assurance maladie, que Bill Clinton avait promise sans la réaliser…Toutefois, le pouvoir législatif étant indépendant de l'exécutif, le Congrès peut s'opposer au président, même s'il est de la même couleur… politique.
    Encore une simple question de couleur…