POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Joe Biden. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Joe Biden. Afficher tous les articles

mercredi 10 juin 2020

Totalitarisme: mise à l'index du film 'Autant en emporte le vent'

Dommage collatéral de l'anti-racisme, HBO "brûle" une oeuvre classique


Déchirer des pages d'Histoire règle-t-il la question de l'esclavagisme ?


Autodafé, Allemagne, 10 Mai 1933 | Michel Kichka


Le film 'Autant en emporte le vent' a été retiré de la plateforme de streaming HBO Max, en pleine crise de l'ultra-gauche racisée protestant contre le racisme et les violences policières visant les Noirs aux Etats-Unis.
Le long-métrage fleuve (3h58) est dénoncé par de nombreux universitaires gauchistes comme l’instrument le plus ambitieux et efficace du révisionnisme sudiste.

L'oeuvre offre une vision très édulcorée de l’esclavage


Faut-il envoyer au pilon tous les exemplaires du livre de Margaret Mitchell ? 
Le film est avant tout un roman. Paru en 1936, il a reçu le prix Pulitzer en 1937.

Le livre et le film présentent notamment une version romantique du Sud et une vision très édulcorée de l’esclavage, avec notamment du personnel de maison dépeint comme satisfait de son sort et traité comme des employés ordinaires.

Ce qui est caricaturé en réinterprétation d’une période sombre de l’histoire américaine rend compte en vérité d'une prise de conscience naissante de l'injustice de l'esclavage et d'une évolution positive des mentalités de certains maîtres éclairés.
 
Les critiques à la hache sont l’œuvre de mouvements de racialisation politique de la société américaine, notamment intellos. Très organisés dans les anciens Etats confédérés, qui se sont attachés à montrer le Sud d’avant la guerre de Sécession sous un jour présentable, les revisiteurs de l'Histoire offrent une vision manichéenne de la période, condamnable en bloc et exploitable à des fins politiciennes à l'approche de la présidentielle en novembre. 

Le candidat démocrate Joe Biden n'a pas manqué de récupérer la situation hautement inflammable actuelle à son profit. 
En même temps, Biden a dû présenter des excuses pour sa sortie sur les électeurs noirs de Trump: "Je vais vous dire, si vous avez un problème pour décider si vous êtes pour moi ou pour Trump, alors vous n’êtes pas noir”, a-t-il déclaré à un animateur radio de couleur, Charlamagne Tha God, une personnalité qui co-présente une émission populaire de radio new-yorkaise.
L’équipe de Donald Trump a qualifié cet échange de "répugnant" sur Twitter, et dans ce climat d'essentialisation de la couleur de peau par la gauche,  le fils du président républicain, Donald Trump Junior, a estimé que le démocrate Joe Biden a "une mentalité raciste dégoûtante et déshumanisante".
Tim Scott, seul sénateur républicain noir, a réagi en soulignant que “1,3 million d’Afro-Américains ont déjà voté pour Trump en 2016. Ce matin, Joe Biden a dit à chacun d’entre nous qu’on n’était ‘pas noirs’.

Point fondamental, l’idéologie de la Lost Cause (cause perdue) faisait valoir que les Etats du Sud s’étaient battus pour leur indépendance politique, menacée par le Nord, et non pas pour le maintien de l’esclavage, ce qui est n'est pas une contre-vérité historique, puisque le Nord entendait soumettre le Sud sécessionniste en agissant sur son système économique donnant une large part à la main d'oeuvre de couleur, peu répandue dans le Nord.

Si en chiffres bruts, Avengers : Endgame, est le film qui a rapporté le plus de recettes de l’histoire du cinéma, avec 2,8 milliards de dollars, 'Gone With the Wind', son titre américain, reste en tête des ventes, Nord et Sud confondus, une fois prise en compte l’inflation, avec 3,44 milliards de dollars.

Censurer l'oeuvre ou la resituer ?

10 mai 1933 - « Autodafé rituel des écrits juifs nuisibles ...
1933: autodafé d'écrits juifs jugés nuisibles nuisibles

'
''Autant en emporte le vent est le produit de son époque et dépeint des préjugés racistes qui étaient communément acceptés dans la société américaine, comme ailleurs dans le monde: avant eux, les Grecs ou les Ottomans, mais aussi, les Africains qui ont colonisé le Maghreb et après eux, les Africains encore qui veulent reconquérir le nord de l'Afrique et coloniser l'Europe.
 
Comme les Européens, les Noirs, les Arabes, les Européens et les Américains se sont livrés à la traite d'êtres humains maissous la pression des antiracistes eux-mêmes racisés et dans un esprit de repentance qui s'est manifesté par des manifestations édifiantes et ostentatoires de compassion par des acteurs politiques sous influence sensibles à la petite musique médiatique, tel Justin Trudeau qui a mis un genou au sol pour exprimer ses regrets d'une période qu'il n'a pas connue, la chaîne de télévision payante américaine HBO se donne bonne conscience: après avoir exploité le chef d'oeuvre cinématographique et fait des profits sur cette page de l'histoire américaine située dans la Georgie de 1861, le groupe Warner qui possède HBO a censuré le film aux huit Oscar en le retirant de son catalogue après 70 années d'exploitation. Le groupe Warner est aux mains d'AT&T, plus grand fournisseur de services téléphoniques des Etats-Unis et le 2e opérateur de services mobiles.

Faut-il également interdire les Oscars qui ont récompensé l'oeuvre de Victor Fleming?
Les Academy Awards, qui récompensent l'excellence dans l'industrie du cinéma mondial, sont organisés par l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences (AMPAS) qui, de 2013 à 2017, fut présidée par Cheryl Boone Isaacs, 71 ans en 2020, première Afro-Américaine à accéder à cette fonction.

Maintenir ce film dans son catalogue, sans explication et dénonciation de cette représentation - mais que ne le fait-elle pas plutôt ? - aurait été irresponsable, assure HBO Max, 70 ans après la sortie du film. La plateforme prévoit de remettre le film en ligne mais avec une contextualisation pour resituer l’œuvre dans son époque.

Le long-métrage sera, lui, présenté dans son intégralité, car procéder autrement reviendrait à faire comme si ces préjugés n’avaient jamais existé, a indiqué le porte-parole. Ce serait aussi une atteinte à l'oeuvre artistique...

Lancée fin mai, la plateforme du groupe WarnerMedia (filiale du câblo-opérateur AT & T) HBO Max se pose en concurrent des géants du streaming, en premier lieu Netflix, avec un catalogue très fourni en séries et films. Le film est toujours accessible sur d’autres plateformes, notamment à la location sur Amazon, la bande-annonce étant accessible sur YouTube.
<br>

mardi 14 avril 2020

Le candidat démocrate Joe Biden, accusé d’agression sexuelle

L'agression sexuelle remonte à l’époque où le vice-président d'Obama  était sénateur 

Une ancienne collaboratrice accuse d’agression sexuelle le candidat du Parti démocrate, à l’époque où il était sénateur du Delaware

Biden2Depuis un an, Tara Reade  ne cesse d'évoquer le temps où elle travaillait pour Joe Biden, lorsque celui-ci était sénateur du Delaware, un état de la côte des Etats-Unis. Il l'a été sept fois en 36 ans, entre 1973 et 2009.
Les faits se situent dans les années 90, alors que le candidat à la Maison Blanche, âgé de 77 ans, était remarié. Aujourd’hui, la plaignante l’accuse de l’avoir agressée sexuellement à cette période. 

Après l’avoir dénoncé une première fois en 2019 avec sept autres femmes, dans la foulée de l'affaire Weinstein, pour des "contacts inappropriés",  cette ancienne collaboratrice a déposé une plainte à l’encontre du candidat démocratejeudi 9 avril à Washington, révèle l’agence AP.

Biden avait 51 ans à l'époque de l'agression présumée 

Tara Reade avait 22 ans quand Joe Biden l’aurait agressé en 1993, raconte-t-elle au New York Times, précisant qu'il l'aurait plaquée contre le mur d’un bâtiment du Sénat et aurait passé la main sous ses vêtements pour la pénétrer avec ses doigts. Cette dernière, née en 1971, explique qu’aucun témoin n’a assisté à son agression mais qu'elle s'est confiée à un ami. Au journal, celui-ci a assuré de manière anonyme se souvenir de cette confidence

Embauchée en décembre 1992, selon le New York Times, et aujourd'hui âgée de 49 ans, l’ancienne assistante de Joe Biden affirme également avoir déposé plainte au Sénat l’année de son agression, mais signale qu'elle n’a jamais retrouvé de trace de celle-ci.

Parole contre parole

L’équipe du candidat dément ces accusations: tenait-elle la chandelle ?
Biden4
L’équipe de campagne du candidat, elle, nie ces allégations en bloc. "Le vice-président Biden a consacré sa vie publique à changer la culture et les lois concernant les violences faites aux femmes. (…) Ce qui est clair à propos de cette affirmation : elle est fausse. Cela ne s’est absolument pas produit", a déclaré la directrice adjointe de la campagne du démocrate, dans un communiqué transmis aux rédactions du New York Times et du Washington Post, deux journaux marqué à gauche: ils sont l'un et l'autre détenus par le milliardaire - et libertarien - Jeff Bezos, propriétaire d'Amazon. 

Les sept autres victimes présumées du candidat ont affirmé croire à la version de Tara Reade. Sollicitées par le New York Times, elles n’ont pas eu de nouveaux éléments à ajouter. 

L’an dernier, Joe Biden avait reconnu les accusations des huit femmes, assurant que ses intentions étaient... bénignes et promettant d’être "plus attentif et respectueux" à l’avenir, raconte le journal américain. 

Présidentielle américaine 2020 : Bernie Sanders annonce son ...
Désormais seul candidat démocrate en lice depuis l’abandon de Bernie Sanders, ci-contre à droite, Joe Biden a néanmoins été déclaré vainqueur de la primaire en Alaska samedi 11 avril au soir. Le candidat et ancien vice-président s’attend désormais à recevoir le soutien de Barack Obama, bien que, le 10 octobre 2017, avec Hillary Clinton et Michelle Obama, il ait dénoncé le comportement alors seulement allégué de Weinstein.

Les activistes féministes américaines du mouvement #MeToo se sont montrées étrangement moins vindicatives. 
En France, le mouvement #BalanceTonPorc ne se sent pas concerné et la journaliste de la Lettre de l’audiovisuel, l’une des "briseuses de silence" désignées par le magazine Time comme l’une des 'personnalités de l’année' 2017, Sandra Muller reste confinée...

lundi 23 mars 2009

Fillon aux Etats-Unis pour préparer le G20

Mission : défendre la régulation financière

Si on se fiait à France Info, lundi matin (sauf erreur), François Fillon était « en voyage », probablement en voyage d’agrément, selon un petit journaliste militant de base qui a une haute idée de l'objectivité et qui pratique les raccourcis tendancieux par respect de la déontologie professionnelle, quand ça arrange la propagande de la gauche. Il est bien évident que le Premier ministre ne sert en effet à rien, tant le Président est hyperactif. La vérité est toute autre.

La mission du Premier ministre
François Fillon a entamé dimanche 22 à New-York une visite aux Etats-Unis, au cours de laquelle il a rencontré à Washington le vice-président Joe Biden, afin de promouvoir, à dix jours du sommet du G20 de Londres, les "ambitions" françaises en matière de régulation financière.

Un rapprochement
  • Alors que les Américains ont fait pression pour que les Européens renforcent leurs plans de relance de l'économie, ces derniers, Paris en tête, préfèrent promouvoir la réforme du système financier mondial.
  • Pourtant, selon Matignon, le G20 des ministres des finances la semaine dernière près de Londres, préparatoire à celui des chefs d'Etat et de gouvernement le 2 avril, a été "plutôt rassurant" sur la volonté américaine de ne pas faire passer ce sujet au second plan.

    La rencontre avec le vice-président Biden

    Le thème devait être au centre de la rencontre lundi après-midi à la Maison Blanche entre le vice-président américain Biden et F. Fillon.
  • Le Premier ministre a défendu les mesures anti-crise adoptées par la France -représentant 1,2% de son PIB, bien moins que le dispositif américain- a indiqué Matignon, mais surtout les "ambitions de la France" pour une régulation financière accrue.
  • A l'unisson de ses partenaires européens, François Fillon plaida notamment pour une réglementation des "hedge funds" - des fonds spéculatifs souvent accusés d'une part de responsabilité dans la crise financière - pour la transparence des paradis fiscaux, l'harmonisation mondiale des rémunérations dans les secteurs financier et bancaire ou encore la modernisation des normes comptables.
  • MM. Biden et Fillon ont également échangé sur les "sujets diplomatiques du moment", dont l'Iran, l'Afghanistan et le sommet de l'Otan que la France a décidé de réintégrer complètement.

    Un agenda chargé

    Avant la rencontre avec Joe Biden

    François Fillon déjeuna avec Larry Summers, le conseiller économique du président Barack Hussein Obama.
  • Juste après son passage à la Maison Blanche, il s'était aussi entretenu avec Barney Frank, président de la commission des finances de la Chambre des représentants.

    A New York dimanche soir et lundi matin, le Premier ministre rencontra à huis clos des dirigeants d'entreprise américains, dont celui du puissant groupe de messagerie et logistique Fedex, ainsi que des responsables des institutions bancaires et de banques privées américaines.
    Il y a été question de la crise aux Etats-Unis et des perspectives mondiales pour cette année et pour 2010, alors que les prévisions économiques ne cessent de s'assombrir, rappelant les pires heures de la récession mondiale de 1929.

    Par ailleurs, M. Fillon qui était accompagné par la ministre de l'Economie Christine Lagarde, donna une conférence sur "la vision française de la réponse à la crise" à l'invitation de la Fondation Carnegie pour la paix internationale, un des plus importants "think tanks" outre-Atlantique.

    Le Premier ministre a quitté Paris dès vendredi après-midi pour New York pour le week-end avant le début de sa visite de travail, selon des sources concordantes.

    Pas exactement un voyage d’agrément…,
    contrairement aux insinuations des malveillants !