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vendredi 23 novembre 2018

Populisme de Gérald Darmanin épinglant les restaurants parisiens à "200 euros l'addition"

Le poujadisme du matraqueur de "Gilets  jaunes" a fait sourciller 'Marianne'

Le ministre dévoyé de LR par ambition, pour servir LREM à l'Action et des Comptes publics, s'est offusqué

Résultat de recherche d'images pour "Darmanin Philippe"
Le nain, c'est Darmanin
Pour montrer sa "compréhension" low cost aux "gilets jaunes", il s'était plaint "des additions dans les restaurants parisiens de 200 euros", mais s'est fait aussitôt rappeler à la décence. Piqué au vif, l'arroseur arrosé a riposté au traitement médiatique de ses déclarationsce vendredi matin 23 novembre.

Sa petite phrase a été controversée par bon nombre de media. 
Lors d'un discours à la Sorbonne, jeudi 22 novembre, Gérald Darmanin a mis en garde contre un "Brexit intérieur", conséquence d'une société française fracturée qui a implosé avec le mouvement des "gilets jaunes". 

La manie de parallèles hasardeux n'a pas mieux réussi à Darmanin qu'à  Macron qui avait  évoqué la montée du nazisme dans l'entre-deux guerres pour stigmatiser les populations européennes qui ont voté contre les partis traditionnels.
"Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre - leitomtiv éculé de la macronie qui en a usé et abusé - , ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens tournent autour de 200 euros lorsque vous invitez quelqu'un et que vous ne prenez pas de vin", a raconté, laborieux, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Dans ces conditions, "qui peut croire que nous vivons dans la même société?", a conclu le privilégié, en appelant les autres à "écouter et entendre la détresse identitaire, sociale, qui n'est pas fondée que sur une question de pouvoir d'achat". Impudence pure qui a choqué les plus blasés.

Marianne n'a pas dissimulé son dégoût de tels propos poujadistes. L'hebdomadaire  souligne que les tarifs avancés par le ministre relèvent plutôt du restaurant étoilé

Les internautes n'ont pas non plus digéré ses propos populistes et dénoncent la déconnexion de l'ancien maire de Tourcoing.


Darmanin, envahi par l'arrogance gouvernementale ambiante

Dans un tweet publié ce vendredi 23 novembre, l'arrogant petit homme a aggravé son cas en n'hésitant pas à réagir avec véhémence à l'article de l'hebdomadaire, plutôt que de faire profil bas : il a en effet eu l'impression de déceler de la "malhonnêteté intellectuelle"...

et une"fake news".
"Pointer la déconnexion, ce n'est pas la revendiquer. Peut-être auriez-vous dû assister à la réunion pour en parler (avant d'en faire tout un plat ;-) )" a-t-il contre-attaqué, se voulant ironique.

mardi 18 avril 2017

La vie de salarié n'est pas aussi difficile que celle de patron, assure Macron

L'une des sottises d'Emmanuel Macron qui colle à la peau du candidat

"La vie d'un entrepreneur est bien souvent plus dure que celle d'un salarié"

L'ancien conseiller de Hollande à l'Elysée, Emmanuel Macron, a scandalisé les auditeurs de RMC-BFMTV le mercredi 18 janvier dernier, au micro de Jean-Jacques Bourdin. 
A propos d'un nouveau plan d'urgence contre le chômage, pour relancer l'emploi, notamment en terme de licenciement et de temps de travail, Emmanuel Macron a insisté sur la nécessité de donner de la visibilité aux chefs d'entreprises car, explique-t-il, "la vie d'un entrepreneur est bien souvent plus dure que celle d'un salarié. Il ne faut jamais l'oublier. Il peut tout perdre, lui, et il a moins de garanties".

A propos d'emploi encore, le banquier s'est prononcé pour une modification des règles de l'indemnité chômage, pour une modification des modalités du licenciement et le trentenaire n'a pas écarté totalement l'idée d'un revenu universel, intitulé "revenu universel d'existence" dans le programme de Hamon et qui a discrédité le candidat officiel du PS. 

Dès le lendemain, BFMTV offre à Macron l'opportunité de rectifier le tir sur les salariés. Mais, jeune et têtu, Macron développe laborieusement et s'enferre :

Le ministre de l'Economie avait aussi saisi l'occasion de cet entretien pour tenter de dissiper les rumeurs autour d'une supposée volonté de démission du gouvernement. 

"Je ne suis pas dans l'indécence qui consisterait à menacer de démissionner. (…) 
La démission c'est indécent, une coquetterie. Je ne suis pas un enfant gâté", a lâché Macron. 
Manuel Valls a reçu le message 5/5 et lui plante des banderilles à toute occasion. Le Catalan a en effet donné sa démission de premier ministre le 6 décembre 2016, pour faire carrière en tentant de remporter la primaire socialiste dont Benoît Hamon est finalement sorti vainqueur.
VOIR et ENTENDRE le socialiste Yann Galut condamner Macron, candidat hors sol :

Macron aura tout fait pour repousser l'électeur socialiste et social vers le FN. 

Fillon pourrait en recueillir certains, les plus raisonnables.

samedi 4 octobre 2014

Malek Boutih craint que Valls tombe

"Car tout le monde tombera" !

La surfiscalisation a des conséquences sur le moral des Français


Au point que ce ras-le-bol fiscal constitue une menace sur le gouvernement. 
VOIR et ENTENDRE le chantage du député socialiste
  
Le député socialiste craint une désagrégation de la France et un risque de violence populaire.

lundi 28 octobre 2013

Le ras-le-bol fiscal plus fort que la grogne sociale

Les Français rejettent un remède plus fort que le mal

Le 
gouvernement est pris de court par l'ampleur du phénomène de 
"ras-le-bol" fiscal 
diagnostiqué en France par le ministre de l'Economie Pierre Moscovici. Alors qu'il promettait la fin des hausses d'impôts mais les empilait sur le dos d'une part grandissante des classes moyennes, Hollande avait jusqu'à présent été épargné par les mouvements sociaux classiques. 

D'erreurs psychologiques de communication en mesures fiscales improvisées,
retirées ou édulcorées aussitôt qu'annoncées,
François Hollande est en passe de perdre la crédibilité regagnée avec une réforme des retraites qui n'a guère mobilisé la rue. Il croyait embobiner les Français  de mots et les embrouiller de sémantique pendant encore quatre ans, mais les jeunes se sont défoulés dans l'émotion comme les travailleurs de l'agroalimentaire dans les violences. 

"La protestation syndicale n'est qu'une partie de la protestation sociale et populaire", souligne Guy Groux, chercheur associé au Centre de recherche de l'Institut de sciences politiques de Paris (Cevipof).

En chargeant la mule de la fiscalité, le chef de l'Etat socialiste s'est exposé à un triple risque: sanction dans les urnes par les classes moyennes, guérilla itinérante comme en Bretagne et détermination du patronat.

Ce rejet est lié à un taux de prélèvements parmi les plus élevés au monde. Mais pour l'économiste Elie Cohen, plus Hollando-dépendant que le plus rose des socialistes, elle a aussi été alimentée par les déclarations de Pierre Moscovici et de François Hollande"Si les plus hautes autorités de l'Etat prennent position pour un gel fiscal et qu'après on apprend tous les matins à la radio qu'il y a une nouvelle mesure, quelque chose ne va plus."

D'autres économistes qui ont comme lui soutenu François Hollande en 2012 critiquent sévèrement un manque de cohérence.
"Il y a un éparpillement de mesures dont la seule cohérence est la volonté de réduire le déficit budgétaire", dit ainsi Michel Aglietta, professeur à l'université de Paris-Nanterre. 

Elie Cohen va même jusqu'à qualifier de "mesure imbécile" la taxation supplémentaire des produits de l'épargne longue (PEA, PEL et assurance-vie) sur laquelle le gouvernement a rétropédalé partiellement ce week-end, ou de "connerie" la taxation de l'EBE (excédent brut d'exploitation) un temps envisagée.

Cela pose la question de la "capacité d'arbitrage politique de Bercy", qui paraît selon lui fortement affaiblie: "Comment un ministre a-t-il pu laisser passer la taxe sur l'EBE?" Et comment un Parlement peut-il voir passer toutes ces imbécilités et conneries diverses sans broncher?

Et Cohen distingue trois phénomènes qui n'ont guère vocation, selon lui, à converger sur le terrain.
Si la taxation de l'épargne longue a donné lieu à un débat public âpre, il ne faut pas s'attendre à ce que les détenteurs de PEA ou d'assurance vie descendent dans la rue.
Le Medef, principale organisation patronale, sait pour sa part jouer des contradictions gouvernementales et "a réussi à avoir quelques victoires faciles", notamment sur l'EBE. "Mais on sait négocier avec lui", fait valoir Elie Cohen. A moins que ce ne soit l'inverse.

En revanche, "la révolte bretonne sur l'écotaxe, c'est autre chose. Ça renoue avec une tradition insurrectionnelle", ajoute-t-il. "Si le mouvement breton venait à s'étendre, le gouvernement serait confronté à un vrai problème."
Le mouvement anti-écotaxe en Bretagne est très hybride et rompt avec les mouvements catégoriels classiques, assure Guy Groux, le spécialiste des mouvements sociaux du Cevipof. "Cela va des paysans aux entrepreneurs, des petits patrons de PME aux représentants du Medef et aux salariés menacés de licenciement, à quoi s'ajoute un mécontentement diffus", énumère-t-il, mais le même mouvement disparate peut s'étendre pour les mêmes raisons de région en région.

Aucun des analystes interrogés ne veut cependant vraiment croire à une extension de la jacquerie bretonne, ancrée dans une réalité sociale qu'ils disent spécifique et une forte identité régionale. Les transports ne sont-ils pas néanmoins un vecteur naturel de la grogne et de la révolte?

Les manipulateurs stigmatisent le ..."populisme" présumé 

Ils conçoivent toutefois que le désenchantement se mue en révolte dans les urnes
Il aura "une traduction lors des prochaines élections" municipales et européennes de 2014, prédit Elie Cohen, selon qui le (nouveau) gouvernement s'efforcera de calmer le jeu lors des prochaines assises de la fiscalité.

Pour l'économiste Philippe Chalmin, le prochain test pour la crédibilité de François Hollande sera cette semaine sa rencontre avec les dirigeants des clubs de football de première division, ulcérés par la surtaxe de 75% sur les hauts salaires."Si jamais il recule sur les clubs de football, c'est la fin", estime-t-il.

Encore un autre danger guette le gouvernement: l'affaiblissement du consentement à l'impôt, une des bases de la solidarité et de la démocratie.
Cet affaiblissement risque de nourrir des formations populistes comme le Front national ou le Front de gauche moribond, avec ou sans Mélenchon, lointains héritiers du poujadisme, mouvement politique né au début des années 1950 d'une révolte antifiscale de commerçants et d'artisans. Jean-Marie Le Pen, fondateur du FN, en fut un des élus en 1956, alors que le Parti communiste était à son apogée.

Face à ce épouvantail, les appels à une réforme en profondeur de la fiscalité, promise en 2012 par François Hollande mais jamais ébauchée, reprennent de la vigueur.

"Il faut remettre à plat tout le dossier fiscal"
, a ainsi déclaré le dirigeant communiste Pierre Laurent sur France Info.

"Le mot 'ras-le-bol fiscal' a été une lourde erreur. Et l'autre erreur est de ne pas avoir fait la réforme fiscale que les Françaises et les Français attendaient", a renchéri le sénateur écologiste
Jean-Vincent Placé sur RMC et BFMTV.

Pour Philippe Chalmin, Hollande a manqué le coche.
Lui-même partisan d'un "grand soir fiscal", il estime cependant qu'une telle réforme ne pouvait se concevoir que dans les trois premiers mois après l'élection présidentielle.
Cet économiste est de ceux qui, comme le dirigeant centriste Jean-Louis Borloo, commencent à voir dans une éventuelle dissolution de l'Assemblée nationale une possible issue pour François Hollande, qui pourrait être tenté de passer la patate chaude à la droite pour tenter de se redonner le beau rôle avant la présidentielle de 2017, avec l'assistance des media.
"Je ne pense pas que ce soit mûr, pas avant les municipales en tout cas. Mais après, pourquoi pas?" souligne-t-il.

jeudi 20 juin 2013

Quand les députés défendent leurs avantages acquis

Levée de boucliers de tous bords contre les députés anti-"privilèges"

En énonçant leurs propositions pour "moderniser" l'Assemblée nationale,
Anti-parlementarisme primaire
les dix
députés interrogés par "le Nouvel observateur" en ont irrité plus d'un. (lien PaSiDupes
Ces élus socialistes, écologistes et UMP reçoivent depuis mercredi une volée de bois vert, alors que le projet de loi sur la transparence -dont la portée a d'ailleurs été atténuée en commission- est examiné. Les tirs viennent de la droite, de la gauche, mais aussi du... perchoir.


Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone n'a pas caché sa colère. Premier disimulateur de patrimoine, il a exprimé son "ras-le-bol de ces députés qui se font une réputation sur le dos des autres". "Ce n'est pas juste pour tous les autres députés, nous sommes attentifs à chaque euro
Se faire un petit coup de pub sur ses collègues, ce n'est pas bien !" a affirmé ce propriétaire d'un luxueux logement aux confins de la Seine-Saint-Denis, département qu'il a présidé et endetté, sou après sou, avant de se déclaré trompé sur les emprunts toxiques. La cohérence du plaignant est difficile à suivre, car  peu après s'être posé sur le perchoir, l'ex-patron du 9.3 s'était fait reluire avec des "propositions précises" sur la "transparence et la sobriété" de la gestion du Palais Bourbon...


Et puis, Bartolone s'était rembruni sur la question des patrimoines

Le président PS de l'Assemblée nationale a mené la fronde contre la publication du patrimoine des élus. Catégorique sur BFM, le vertueux cachotier affirme qu'il ne publiera pas le sien: "Je ne publierai pas le mien car je pense que ce n'est pas la solution pour répondre à l'attente de l'opinion public (...) le tout est de savoir si j'ai payé ma maison honnêtement ou pas."


Le groupe socialiste dénonce une "tartufferie"


Le groupe socialiste a quant à lui fustigé, "un poujadisme ignorant", assurant que "la plupart de ces propositions sont déjà en cours de mises en œuvre". "Sur la forme, c’est une tartufferie : le prétendu appel n’est qu’une collecte de propositions disparates recueillies individuellement par le journaliste et qui n’a aucun caractère collectif", dénonce également le communiqué de ces experts en hypocrisies.



L'un des dix députés, le socialiste Jérôme Guedj, rétropédale. Il  dénonce la méthode du Nouvel Observateur, précisant qu'il ne s'agissait pas d'un appel commun avec la droite, que les élus ont été "interviewés séparément" et qu'il n'est d'ailleurs pas d'accord avec toutes les propositions formulées dans les colonnes de l'hebdomadaire. "C'est le Nouvel Obs qui nous a appelés pour nous demander une mesure qui améliorerait le fonctionnement de la vie politique", a confirmé l'écologiste Barbara Pompili.


VOIR et ENTENDRE Jérôme Guedj (PS) tirer des bords sur sa propre proposition de fiscalisation des revenus de parlementaires:

Les accusations en "populisme" et en "démagogie" ont encore fleuri ce jeudi matin. Tandis que l'élue UMP des Yvelines Valérie Pécresse -qui dit avoir décliné la proposition de l'hebdomadaire- mettait en garde contre le "député bashing", Henri Guaino tempêtait contre "une surenchère de démagogie" facile en temps de crise, "maladie mortelle de la démocratie".


VOIR et ENTENDRE Henri Guaino (UMP), vent debout contre la "démagogie":


"L’idée qui circule dans l’hémicycle de ne pas assez détruire les possessions matérielles des parlementaires et plus généralement des responsables politiques est une idée folle", a-t-il encore observé. "Je ne crois pas qu'en France, les élus soient privilégiés dans leur vie quotidienne, ni dans leurs rémunérations, ni dans les systèmes sociaux qui entourent tout cela", a abondé sur i-télé le député-maire UMP de Chantilly Eric Woerth, qui voit dans la démarche des dix députés "une bonne manière de se faire de la pub sur le dos des uns et des autres".


VOIR et ENTENDRE Eric Woerth dénoncer un coup de "pub":

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Bruno Le Maire,, lui, assume ses réponses au "Nouvel observateur". 
"C'est normal que les parlementaires bénéficient de protections, mais ces protections, elles doivent changer, évoluer", a insisté, sur RTL, le député UMP de l'Eure, qui veut notamment "obliger tous les hauts fonctionnaires à remettre leur démission lorsqu'ils deviennent parlementaires». «Le plus important", selon lui, c'est de "refond(er) la démocratie", de rétablir "la confiance entre les citoyens français et leurs élus", ce qui "passe par des transformations radicales".



VOIR et ENTENDRE B. Le Maire qui persiste et signe:


De Rugy pointe un "réflexe un peu corporatiste"


Le président du MoDem est apparu sur LCI comme l'un de ces démagogues aux côtés des dix députés, François Bayrou, qui avait lui-même lancé un appel pour la moralisation de la vie publique,  : "On a besoin d'avoir un pacte de confiance qui fasse que tout le monde sache que la loi est la même pour tous et les disciplines, les règles, les rigueurs sont les mêmes pour tous." 


Reste que les propositions des dix parlementaires ont échauffé les esprits.
L'écologiste François de Rugy, qui a proposé de mieux encadrer les lobbies, y a vu, sans grand étonnement, un "réflexe un peu corporatiste".



Proche de F. Fillon, Wauquiez, particulièrement visé 

Jean-François Copé a réagi comme d'autresce jeudi matin, à la proposition formulée par le député UMP de Haute-Loire, sur RFI, à la différence du PS, Bruno Le Roux.  Laurent Wauquiez propose de supprimer le régime spécial de retraite des parlementaires. "Ce qui n'est pas très apprécié de manière générale, ce sont les démarches qui peuvent être faites par tel ou tel, dont chacun comprend le caractère populiste ou démagogique, en prenant le soin d'avoir ses propres accommodements avec la vérité, y compris les accommodements personnels", a réagi le président de l'UMP. "Il n'y a pas de vision, il n'y a pas d'approche globale, il n'y a pas de courage, simplement la course à vouloir donner l'image la plus démago, la plus populiste", a ajouté le député-maire de Meaux.

La veille, un proche de Jean-François Copé, le chef de file des députés UMP à l'Assemblée
Christian Jacob, avait déjà étrillé l'élu de Haute-Loire, fustigeant ceux qui se livrent au "concours du plus vertueux".

Ce n'est pas la première fois que divergent Jean-François Copé et Laurent Wauquiez, qui ne fait pas mystère de ses ambitions. Les deux hommes ot exosés des points de vue différents sur les déclarations de patrimoine des élus.
VOIR et ENTENDRE  Copé tacler Wauquiez:


La majorité présidentielle semble avoir été rappelée à la discrétion et ne communique plus: pour se faire oublier, avec ses velléités de "modernisation"de la vie parlementaire...