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lundi 19 octobre 2015

Le président Hollande renonce à se placer au-dessus des partis

Hollande met en garde contre "les conséquences" d'une région gagnée par le FN

Hollande est un 
président partisan, vecteur de discriminations

Le FN ferait-il pire en région que le PS à L'Elysée ? 
Il a pris parti lundi contre "les conséquences" de la conquête d'une région par le Front national aux élections régionales de décembre.
"Une région qui serait dirigée par le Front national, ça aurait des conséquences, y compris dans les décisions que ces élus auraient à prendre", notamment en termes "de discriminations, d'abandon d'un certain nombre de politiques sociales ou de politiques à l'égard des familles, en faisant des distinctions entre" elles, a considéré le chef de l'Etat sur RTL.

"Cela aurait des conséquences économiques, a-t-il alarmé. Des grandes régions qui sont ouvertes vers l'extérieur qui d'un seul coup verraient un certain nombre d'activités économiques remises en cause", a-t-il estimé.

"Ce n'est pas mon rôle de dire ce que le pays a à faire, a prétendu l'hypocrite mais" il faut "réfléchir aux conséquences" d'un vote FN, a-t-il polémiqué, sentencieux.
"On ne joue pas avec ce type de comportement ou de vote simplement pour envoyer un avertissement parce qu'on n'est pas content, parce qu'il y a de la colère, parce qu'on veut s'en prendre à ceux qui ne nous ressemblent pas", a insisté le président.

"Quand des votes se font, ils ont toujours un impact en France et à l'étranger", a insinué François Hollande, évoquant l'attractivité de la France auprès des investisseurs internationaux, mais occultant la préférence des migrants pour d'autres pays européens.

Le président politicien en campagne agite des chiffons rouges

Gouverner lui importe moins que de polémiquer
Une victoire du Front National aux régionales "aura des conséquences et je préfère le dire pour qu'il n'y ait pas de surprises, pour que chacun soit bien informé", a lancé ce directeur de campagne des Régionales.

Cette déclaration du chef de l'Etat intervient au lendemain du ralliement de Jean-Marie Le Pen, fondateur du FN, à la liste de sa petite-fille Marion Maréchal-Le Pen, candidate à la présidence de la région PACA. 21% des personnes interrogées (33% parmi les sympathisants FN) estime que "si Jean-Marie Le Pen intervenait dans la campagne du Front National (...) pour soutenir sa petite-fille", cela constituerait "plutôt un atout", contre 78% qui pense que ce serait plutôt un handicap (67% des sympathisants FN).
Un sondage Odoxa pour Le Parisien/BFMTV publié ce dimanche place Marion Maréchal-Le Pen en tête des intentions de vote de 35% des sondés, devançant d'une courte tête la droite menée par Christian Estrosi (30%) et très largement la gauche (18%) au premier tour dans l'une des régions les plus convoitées par l'ensemble des partis. 
Sachant que la marge d'erreur (involontaire) des sondages peut atteindre 5%, cette manoeuvre sondagière  est grossière.

samedi 15 janvier 2011

Procès Zemmour, procès de la liberté d'expression

La tyrannie des media et des juges menace la démocratie

Les media entravent les débats

On attendrait de la presse qu'elle jouât son rôle.

Sa fonction fondamentale consiste à rechercher et apporter les éléments d'information qui permettent la réflexion individuelle et éclaire le jugement. Mais la presse s'est arrogée le droit de faire de l'éducation de masse. Qu'elle analyse ou 'décrypte', elle ne présente que les faits qui servent sa démonstration.

Le phénomène et général: pareillement, les juges n'acceptent plus de respecter la loi en l'appliquant. Ils revendiquent le droit de contester les textes législatifs pourtant discutés et votés à la majorité des deux Chambres du Parlement. Avec le soutien d'une pléthore d'associations, souvent en doublon, la séparation des pouvoirs, pour le législatif, consiste désormais à ignorer celui du législatif, fût-il constitué de représentants du peuple dont les magistrats sont supposés servir les intérêts, respectueusement, scrupuleusement. S'attribuant un pouvoir qui n'est pas le leur, les juges interprétent la loi, d'une part, et les journalistes les faits, d'autre part, à leur guise, impunément.

Il ne manquait plus que les entreprises de sondage. Elles se qualifient d'instituts pour conférer à leurs 'analyses' et commentaires un caractère scientifique parfaitement injustifié. Ainsi, l'opinion est-elle mystifiée et manipulée.

La vérité factuelle est devenue relative, partielle et partiale.

En parlant à l'unison, la presse d'opposition ajoute du crédit à la réalité tronquée, faussée, voire caricaturée. Par son unanimisme, elle apporte une valeur ajoutée à l'illusion de vérité. Or, la droite, qui n'a pas la culture de la facilité et de la démagogie, lui oppose non seulement les notions mais aussi les contraintes de l'effort. Elle craint donc de jouer les rabat-joie et de s'aliéner le Français de la rue au grand coeur.

Les points de vue adverses ne sont pas équitablement représentés
Les media se complaisent dans la facilité. Sur le fond, les partis dictent leur ligne éditoriale aux organes de presse et, dans la forme, les agences de presse leur mâchent le travail. L'opinion souffre en conséquence de la paresse des journalistes et de la pensée unique qu'ils véhiculent. Tous 'décrypteurs' qu'ils prétendent être, ils transmettent les certitudes du mileu, sans grand souci de respect et de représentation de l'opinion.

La France profonde a donc peu de chance d'entendre et de lire autre chose que l'opinion dominant le microcosme. Toutes les opinions ne sont donc pas équitablement représentées: le critère d'objectivité est exigeant !
La rhétorique systématiquement enseignée, puis grossièrement dupliquée, consiste à produire un document sonore ou filmé en appui de la thèse adverse, pour ensuite sortir des témoignages militants, voire anonymes, qui laissent le lecteur, l'auditeur ou le téléspectateur sur l'impression souhaitée.

Les options politiques se font de plus en plus claires et les accusations directes, quand ne surgit pas l'attaque frontale. Les journalistes s'élèvent au rang d'interlocuteurs et de débatteurs à part entière. Au devoir d'objectivité, ils substituent le droit à l'insolence, à la déstabilisation et à l'agression. Les acteurs politiques vont devant les caméras comme le veau à l'abattoir et, sur les plateaux de radio et de télévision, les malandrins de la presse leur présentent le merlin à la tempe. Le spectacle médiatique n'est pas complet tant que l'animateur-chef de meute n'a pas lâché les invités et donné le signal de la mise à mort. Il n'atteint donc son paroxysme qu'avec la curée aux chiens.
Le salarié peut passer du canapé au lit, vengé des augmentations de prix et lavé des humiliations du chef de service !

Le pistolet à impulsion électrique, ou taser, est moins radical que le pistolet à balle au poing du policier, mais le micro est-il moins efficace et cruel aux mains des journalistes ?

Les abus de pouvoir de la presse





Le monde à l'envers...




Le journaliste croit indispensable de communiquer ses impressions à chaud
, de transmettre son message et de partager des convictions. Mais elles ne sont souvent que celles imposées en conférence de rédaction. Et quand elles sont personnelles, le militantisme ne justifie en rien.
Imposée aux Français dans la presse comme au tribunal, la pensée unique, sournoisement parée du politiquement correct vertueux, est abus de pouvoir.

Contre la tyrannie du politiquement correct des associations partisanes

Ami d'Eric Zemmour, le préfet de l'Allier a témoigné en faveur du chroniqueur devant la 17e chambre correctionelle. Pour La Semaine de l'Allier, il revient sur ce débat.

Pierre Monzani dénonce "l'omerta" qui règne sur le problème de la délinquance. Selon lui, "c'est un fait : parmi les délinquants il y a une surreprésentation des populations d’immigrés d’origine récente."

VOIR et ENTENDRE
ce qui est censuré par la presse engagée:



Le préfet de l'Allier décrypte le procès Zemmour envoyé par semaineallier.
Ce que Libération ou Mediapart, France Info ou i>télé ne disent pas doit-il être tu ?

jeudi 6 janvier 2011

Jacques Gaillot a choisi la Palestine: un amour sélectif d'autrui

Ce berger choisit ses moutons

L'homme a les moyens de voyager beaucoup et loin.

Non content de produire du CO2, il est allé manifester et se faire gazer pour la cause palestinienne.

VOIR et ENTENDRE ce chrétien partisan raconter son séjour en "pays occupé":

Une video de propagande d'un homme au ban de l'Eglise ?

encore un pasteur qui se comporte en loup dans la bergerie et fait une sélection dans le troupeau.
Les "heures les plus sombres de notre Histoire" n'en finissent pas...

samedi 10 novembre 2007

Les anti-LRU trotskistes dominent l'Université française

Les meneurs trotskistes de SUD manipulent des étudiants
La chaîne de télévision M6 entre dans le jeu de SUD Etudiant. Sud, c'est Solidaires (Union syndicale Solidaires) et Solidaires, c'est un syndicat alternatif dissident de la CFDT (comme le SNUI -impôts- ou le SNJ -journalites, de M6 et ailleurs...) Solidaires (donc Sud) s'investit dans Attac et RESF, qui occupent les médias et le gouvernemen! Pendant ce temps là, il ne fait pas autre chose...
Le reportage de M6 est manifestement partisan.
8 novembre 2007 à Toulouse. Un cas d’école du journalisme: on commence par interroger des étudiants indignés de base et, pour rester sur l’impression militante qui importe, on finit -pour le coup de pub- avec un seul activiste interviewé dont on incruste l’appartenance (Sud Etudiant) –pour l’équité– et un rappel du rendez-vous du 14 novembre : Tous les medias sont manifestement acquis au pouvoir ?
On retiendra cependant les images : plus de crédits pour plus de dégâts…
VOIR et ENTENDRE