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mercredi 16 mars 2011

Jamel Debbouze, comme l'amère Royal, annonce un vent de révolte

Cette diversité-là ne nous fait pas rire



L'irresponsable

candidate éternelle

est ridicule

et manipulée



Debbouze et Dieudonné, Stéphane Guillon et Didier Porte ne sont vraiment pas drôles


Ils rejoignent Désirdavenir Royal dans la prédiction que tous les maux pourraient très bien s'abattre sur la France. Huit mois après l’élection de Nicolas Sarkozy, l'amère Royal ne dressait-t-elle pas déjà du président de la République un bilan qu'objectivement elle jugeait "calamiteux" ? "Le choc de confiance promis a laissé place à un choc de défiance, qui dégénère aujourd’hui en vent de révolte", assura la battue, dans une tribune publiée dans le journal socialiste Le Monde, sous l'effet de la rancoeur et de la haine.
C'est encore elle qui utilisa la télévision de service public pour entraîner les
jeunes dans la rue, puis pour nier...
  • Lien PaSiDupes vers le honteux reniement de cette candidate socialiste à la présidentielle 2012

    Que Debbouze soit aujourd'hui son porte-parole ou celui d'une certaine diversité, le comique n'a aucune légitimité à lancer un appel à la révolte.
    Qu'ils n'aiment pas la France paraît évident, mais leur manque de respect des Français commence à bien faire !

    Le comique a en effet ciblé son incitation à la subversion sur les banlieues où il est vénéré comme Allah, et sur les enfants vulnérables d’immigrés, leur suggérant de « s’énerver » et de suivre les modèles tunisiens et egyptiens… En bref, de faire la révolution !

    Depuis que, sans discrimination, la France et les Français ont fait fonctionner l'échelle sociale en sa faveur et qu'il réside dans les beaux quartiers parisiens, Jamel Debbouze la joue « choc des civilisations ».

    En réponse à l'inquiétude des Français face à la menace civilisationnelle que représentent l’immigration, la violence issue des banlieues et les agressions verbales auxquelles ils assistent effarés à la télévision qui invite les Rokhaya Diallo, Houria Boutedja ou Calixthe Beyala, il apporte la confirmation du bien fondé de leur appréhension d'un bouleversement que leur vaut aujourd'hui la tradition d'accueil généreux de la France: Debbouze annonce que des « jeunes » en colère issus de l’immigration vont « gagner leur liberté ».
    Lien PaSiDupes

    L'ingrat bénéficiaire du système social et des libertés en France a déclaré sur RTL
    « Au même titre que l’Egypte, que la Tunisie, ou encore l’Allemagne de l’Est, ils vont s’énerver, ils vont vouloir regagner leur liberté ».

    Le parallèle entre des graines de banlieusards nourries aux allocations et les peuples arabes excédés par des décenies d’autoritarisme, de corruption et d'envie d'Occident, est évidemment foncièrement impropre, mais la gauche politique et caviare prospère précisément sur cet amalgame qu'elle véhicule et qui séduit les banlieues défavorisées.
    Il ne fait pas de doute que les propos de Jamel Debbouze trouveront malgré tout le terreau qu'il recherche et auront un impact néfaste sur certains esprits faibles de banlieue qui n’en demandaient pas tant pour haïr leur pays, comme ils méprisent leurs propres parents, et font porter le poids de leurs échecs sur la société dans son ensemble.

    Tel Dieudonné, Jamel Debbouze travaille pour le FN

    Les comiques ne sont pas inoffensifs, car ils récupèrent la montée du FN pour déstabiliser le pays.
  • Qu'elle soit ou non fabriquée, cette manoeuvre politicienne est concertée: après la manipulation par les sondages, une certaine diversité d'influence a compris quel parti elle pouvait tirer de la peur, cette peur politique initiée par le magazine Marianne dès 2006 et qui est instrumentalisée depuis par les oppositions de toutes natures.
    Lien PaSiDupes vers le sondage pour rire qui fait peur

    Si elle ne servait pas le PS, l’outrance bénéficierait en tout état de cause au Front National, voire aux deux.
    Marine Le Pen attend de toucher les dividendes de cette déclaration alarmiste, simplistes et menaçante pour l'unité du pays.

    Avons-nous nourri des serpents en notre sein ?

    Puisque la déchéance de nationalité n'est pas légale, les agitateurs de banlieues ont les coudées franches ?

    Jamel Debbouze est un personnage trouble
    Le 17 janvier 1990, il s'est fait happer par le train Paris-Nantes en gare de Trappes, à l'âge de 15 ans, l'âge des bêtises. Dans cet accident dû à l'imprudence, il perd l'usage de son bras droit, mais un autre jeune homme, Jean-Paul Admette, fils du chanteur Michel Admette, n'a pas cette 'chance' et trouve la mort. Jamel Debbouze a été poursuivi par la famille de la victime pour homicide involontaire mais a bénéficié d'un non-lieu, faute de preuves.

    Debbouze est aussi un ingrat qui mérite notre rejet
    D'origine marocaine et né en France, son pays d'adoption n'a pas mérité ses mauvais traitements.
    Les encouragements de la gauche sont certainement largement responsables et son idéologie - qui sait aussi son milieu religieux, à en croire ses références à l'onde de choc tunisienne - ont révélé en lui un être influençable et vindicatif, voire mégalomaniaque, il n'a aucune excuse le succès venu à manifester un comportement aussi abject.

    Les sanctions légales sont-elles équitables ?

    Dans l'état actuel de la législation et en vertu de l’article 25 du Code Civil, la déchéance de nationalité n'est possible que si la personne a acquis la nationalité française par naturalisation ET si elle « est condamnée pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme ».

    En revanche, le plus beau, c'est qu'en vertu de l'article 23 du Code Civil, tout citoyen ayant la double nationalité peut répudier la nationalité française.

    Mais, l'équité et la justice ne sont pas réciproques
    La déchéance ne peut être imposée aux citoyen(ne)s qui outragent la nation.

    L'intérêt national est donc fort mal garanti par la loi et la Constitution.
    C'est ce qui constitue une large part de notre pouvoir d'attraction !...

    mardi 17 juin 2008

    L'Académie française contre des langues régionales dans la Constitution

    Les académiciens demandent le retrait d’un article de la loi

    Une atteinte à l'identité nationale

    L'Académie Française s'inquiète de la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, qui porte selon elle "atteinte à l'identité nationale", et demande le retrait d'un article de loi en ce sens voté en mai par l'Assemblée nationale.
    Une démarche "extrêmement rare" de l'institution, dont la mission est notamment de "veiller sur la langue française", reconnaît l'Académie, pour souligner la gravité du danger.


    Cette attaque vient de l’intérieur,
    ce qui la rend encore plus accablante.

    "Depuis plus de cinq siècles, la langue française a forgé la France. Par un juste retour, notre Constitution a, dans son article 2, reconnu cette évidence: La langue de la République est le français", écrivent les académiciens dans une "déclaration" diffusée lundi.
    Or, les députés ont, selon les sages du Quai Conti, adopté en première lecture le 22 mai un texte "dont les conséquences portent atteinte à l'identité nationale". Les défenseurs de la langue s’élèvent contre ce qu’ "ils ont souhaité que soit ajoutée dans la Constitution, à l'article 1er, dont la phrase commence par les mots : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale, une phrase terminale: Les langues régionales appartiennent à son patrimoine".

    Un amendement en ce sens au projet de loi sur la réforme des institutions déposé par le président UMP de la commission des Lois de l'Assemblée Nationale, Jean-Luc Warsmann (1965, sans profession), avait alors été voté à la quasi-unanimité.
    S'ils ne contestent pas l'importance des langues régionales, les académiciens s'interrogent sur "cette apparition soudaine dans la Constitution", qui met "en cause, notamment, l'accès égal de tous à l'Administration et à la Justice".

    L'Académie, "qui a reçu le mandat de veiller à la langue française dans son usage et son rayonnement", demande "le retrait de ce texte dont les excellentes intentions peuvent et doivent s'exprimer ailleurs, mais qui n'a pas sa place dans la Constitution".
    Les académiciens contestent en particulier la primauté donnée aux langues régionales, désormais inscrites dans l'article 1 de la Constitution alors que la langue française reste mentionnée dans l'article 2. "Il nous paraît que placer les langues régionales de France avant la langue de la République est un défi à la simple logique, un déni de la République, une confusion du principe constitutif de la Nation et de l'objet d'une politique", écrivent-ils.

    Les déclarations de l'Académie de ce type sont "rares et traduisent une vraie préoccupation" des académiciens, souligne-t-on Quai Conti.
    L'institution est ainsi intervenue ces dernières années pour donner sa position et "attirer l'attention" des différents acteurs dans les débats sur la simplification de l'orthographe, la place du français dans les programmes scolaires ou la féminisation des noms de métiers et fonctions.
    Le texte doit être examiné à partir de mardi au Sénat.

    Un génocide culturel : les langues régionales inscrites dans la Constitution française

    La diversité de l’unité nationale, un nouveau concept absurde et périlleux …
    Le 22 mai dernier, lors de l'examen du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions, l’Assemblée Nationale décida d'adopter un amendement introduisant dans l'article de la Constitution française la phrase suivante : « Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France. » Avec cette avancée populiste, une erreur historique est à redouter. La sottise à courte vue risque d'être élevée au rang de révolution.
    En 1999, selon les critères de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires, le rapport Bernard Cerquiglini en a recensé 75. Leur caractéristique est qu'elles ne doivent pas être les langues officielles de pays étrangers - l'espagnol, l'anglais ou l'arabe classique, par exemple, ne sont pas concernés–, ni émaner de populations récemment immigrées, ni être mortes. Il s'agit donc de langues régionales et traditionnelles, encore parlées et attachées à un espace géographique, comme l'occitan, le basque, le breton, le catalan, l'alsacien, le corse, le créole, donc à une nation. Mais on trouve aussi, dans les langues minoritaires et en raison de l'Histoire, le berbère, l'arabe dialectal ou le yiddish. C’est la résurgence du passé colonial de la France avec, par exemple, le lingala parlé en République du Congo et le douala au Cameroun parlés par moins de 20 millions de personnes, dont les franco-camerounais controversés Dieudonné, humoriste ou l’ex-sportif-chanteur Yannick Noah, ou le jazziste Manu Dibango.
    Il serait d’ailleurs extrêmement injuste de négliger les 66 à 73 millions de locuteurs vietnamiens au Viêt Nam et les 15 à 22 millions de Cambodgiens du Cambodge et du sud du Viêt Nam (et en Thaïlande), qui parlent la langue khmer.

    Le flou sur les critères rend souvent difficiles à identifier les langues
    concernées par ce projet. Ainsi, le shimaore parlé à Mayotte est une variante du swahili. Il n'existe pas une langue créole ou kanak, mais plusieurs dialectes. En Nouvelle-Calédonie, on compte par exemple 32 aires langagières différentes ! Ce qui brise net le roman venu de Paris qui voudrait que l'on puisse témoigner au tribunal dans la langue du « pays ». Pour le breton, les cinq langues d'origine ont été unifiées pendant l'Occupation. Et le breton dit 'unifié', à côté du gallo, est une langue parfaitement artificielle, qui est au breton ce que le poisson surgelé est au poisson de pêche, selon le socialiste Jean-Luc Mélenchon ! Au total, les langues minoritaires ne sont parlées que par 7 % de la population. Vouloir introduire, dans le registre politique, des droits particuliers au motif de la langue est contraire à l'esprit de nos institutions. En 1999, le Conseil Constitutionnel ne s'y est pas trompé : il a rejeté la charte européenne - qui introduisait notamment ces langues dans nos services administratifs et judiciaires - au motif qu'elle était incompatible avec l'unité et l'indivisibilité de la communauté légale. Quatorze membres du Conseil de l'Europe ne l'ont pas signée du tout, comme la Belgique, le Portugal, la Grèce ou l'Irlande.
    En 1972, Georges Pompidou, Président de la République dit encore :
    « il n’y a pas de place pour les langues régionales dans une France destinée à marquer l’Europe de son sceau ». (lien 'langues régionales')
    Songez que le Français est langue officielle de l’Union Européenne, mais qu’elle est en cours de marginalisation et que de grandes entreprises françaises pratiquent l’anglais en interne… C’est ‘cool’ ! L’urgence est la défense de la langue française et donc de notre culture, voire de notre identité nationale. Par conséquent, cette volonté d’introduction des langues régionales dans la Constitution n’est pas une simple plaisanterie mais un génocide programmé. LIEN Académie de la Carpette anglaise

    Or, le 22 mai 2008, l'amendement de Jean-Luc Warsmann, président de la Commission des lois, a pourtant été adopté à la quasi-unanimité... C'est une décision circonstancielle, démagogique, absurde et dangereuse ! Les ethnicistes mélangent les genres. Les langues régionales ou minoritaires font partie de notre culture. Personne ne peut le nier ou s'y opposer. Mais les introduire dans notre Constitution est dangereux. L'article l est centré sur la notion d'universalité. Introduire de la différence à ce niveau est d'une totale aberration. Pourquoi reconnaître cette particularité-là ? Demain, d'autres demanderont qu'on y fasse figurer la religion ou l'origine ! Et progressivement, on va introduire l'idée qu'il y aurait une définition ethnique possible du peuple français.

    L’amendement est certes la manifestation d'une prise de conscience générale de l'intérêt de ces langues régionales dans notre patrimoine. Mais le problème est qu'il ne faut pas en faire un principe institutionnel. C'est une chose d'être croyant ; c'en est une autre de vouloir créer un gouvernement religieux. La décision du 22 mai a mis en valeur la pression d'une Assemblée nationale sous l'influence des communautaristes. Droite et gauche ont cédé à l’ ethnicisme ambiant. En filigrane, le risque, désormais, est de voir resurgir cette fameuse charte des langues minoritaires que le Conseil Constitutionnel a rejetée en 1999. Cette charte était faite pour les minorités linguistiques dans les Balkans, dans les Etats baltes, dans les anciens pays de l'Est, etc. Mais en France, le contexte est radicalement autre, avec tout un appareil législatif protecteur depuis la loi Deixonne LIEN
    , en 1951. Elle fut complétée par les lois Toubon (1994, LIEN 'franglais') et Jospin. Outre la rando ou le surf, on peut désormais choisir une de ces langues en option pour le bac. En Corse, les élèves ont droit à trois heures de corse par semaine. Les écoles Diwan enseignent du matin au soir le breton, et le français n'est pas même optionnel. On peut difficilement nous reprocher de faire obstacle à ces langues. Mais lorsqu'en Bretagne le français -langue en voie de disparition- sera une option langue étrangère, appelerons-nous l'Oncle Sam au secours? WWF nous recueillera peut-être...
    De plus, parler français a aussi été un mode d'émancipation, notamment pour les femmes. Il serait politiquement incorrect d'ajouter qu'il l'a été pour les peuples colonisés... Ce fut la manière d'éviter l'enfermement dans un 'petit' lieu clos, où l'on devait se marier et mourir comme avaient fait les parents. ('Small is not beautiful', selon le cas) Lorsque François 1er décide, par l'ordonnance de Villers-Cotterêts, d'imposer partout le français, plus populaire que le latin, il libère finalement le serf. C'est le parler commun qui fonde notre liberté, dit ajuste titre Robert Badinter, sans penser que parler 'franglais', puis anglais -'parler commun' du reste du monde-, nous aliène. L'enracinement qu'idéalisent aujourd'hui les urbains était avant tout porteur d'aliénation. Quiconque a vécu dans un village sous l'œil du maire laïc saura de quoi il est question!

    Il a fallu autrefois l'école publique pour que la langue s'impose, en mettant en sourdine les langues régionales. Sans réussir à les faire disparaître. Aujourd’hui, le risque politique est bien celui d'un communautarisme officialisé. La France a inventé les droits universels de l'homme. Avec la spécificité commencent l'horreur de l'enfermement, les affrontements sanglants, l'obscurantisme. La langue est un domaine de passion et de culture. Mais aussi un enjeu de pouvoir et de liberté. On doit s'interroger, quand on est républicain, sur l'origine de la charte européenne, par exemple.
    Qui l'a proposée au Conseil de l'Europe ? Une commission animée par un groupe composé d'élus eurosceptiques autrichiens, flamands et allemands. Ses origines suspectes devraient mettre en garde tout le monde sur le délire qui consiste à créer un droit particulier pour ceux qui parlent une langue particulière. Tout cela risque finalement d'aller au détriment des langues minoritaires : car, si la charte, à terme, devait être adoptée, demain l'Etat, empêtré dans ses obligations de traductions, n'aura d'autre choix que de dire quelle est la bonne langue bretonne, catalane... Les ethnicistes sont à l'œuvre. Il faut s'opposer à eux au nom de l'unité et de l'indivisibilité de la République française. Je proposerai donc prochainement un amendement de suppression de cet article au Sénat.

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