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mercredi 15 mars 2017

L'élue PS Laura Slimani, proche de Hamon, traite un maire de "vieux mâle blanc libéral"

Le "vieux mâle blanc libéral" porte contre la conseillère municipale socialiste de Rouen

L'ancienne présidente du MJS s'est dévoilée en raciste

Leonarda ?
Mercredi 15 mars 2017, le maire de Montpellier, Philippe Saurel, a annoncé le dépôt d'une plainte contre Laura Slimani, porte-parole de Benoît Hamon, ci-contre, pour "injure raciale". Dans un tweet sexiste et raciste la jeune protégée du candidat Hamon a insulté Philippe Saurel, maire de Montpellier et soutien déclaré d’Emmanuel Macron. Ces quelques mots en disent long sur l'émergence du racisme anti-Blanc larvé jusqu'au premier jours d'une campagne présidentielle rude et peu respectueuse, puisque ni la presse, ni les juges et ni les élus, donc, ne contrôlent plus leurs appétits de pouvoir et leurs volontés d'empêcher l'alternance annoncée.  

Née de père algérien, Laura Slimani, petite conseillère municipale PS de Rouen, Seine-Maritime, est porte parole de Benoît Hamon et chargée - ça tombe fort mal -  de ...l’égalité femmes-hommes, ce qui aggrave la portée du tweet publié sur le compte d’élue de l'insolente, dans la soirée du 9 mars 2017. Tolérerait-elle que sa mère française soit étiquetée "vieille femelle blanche radicale" ?

Les réseaux sociaux n'ont pas laissé passer ce que la presse institutionnelle a occulté

Membre de l'équipe débridée de Benoît Hamon, elle se réjouissait ainsi du rapprochement de Philippe Saurel d’Emmanuel Macron, autre candidat à la présidentielle et ancien ministre de l’Économie de François Hollande . "Un autre vieux mâle blanc libéral en moins", a-t-elle alors rédigé sur le réseau social Twitter, se félicitant que la "race blanche"   l'espèce soit en voie de disparition en politique .
Je sais pas vous mais moi je m’en passe bien du soutien de Saurel : 1 autre vieux mal blanc libéral en moins. #LEmissionPolitique #Hamon2017 — Laura Slimani (@LauraSlimani) 9 mars 2017
Cet état d'esprit de la "diversité" est dénoncé depuis des années, mais les citoyens vigilants sont stigmatisés en retour et intimidés par les accusations de racisme et d'islamophobie.

Dimanche 12 mars 2017, alors que son tweet provoquait de nombreuses réactions indignées sur les réseaux, Laura Slimani s’était défendue de tout racisme anti-Blanc, tout en reprochant à Macron la pâleur du teint de son entourage :
"Philippe Saurel est un homme blanc et libéral, c’est un fait. Je voulais simplement souligner l’homogénéité de la composition des soutiens à Emmanuel Macron. Malheureusement, dès que l’on parle de discrimination, cela déclenche des réactions nauséabondes."
Connaissant l'atmosphère fétide régnant dans l'équipe Hamon, il faut bien déplorer là l'incapacité de l'équipe Hamon - et singulièrement de la demoiselle - à se renifler. Jeune apparatchik, comme son mentor, Slimani a étudié à l'IEP de Bordeaux, où elle a suivi un double cursus 'France-Royaume-Uni' et passé deux années heureuses (tous frais payés par les vieux contribuables blancs ?) à l'université de Cardiff (Pays-de-Galles), mais ne se targue clairement d'aucun diplôme précis. 
Il ne serait pourtant pas compliqué de tester le niveau d'anglais de la petite grossière :  un Aphatie ou un Bourdin pourrait donc renouveler avec elle le petit jeu du prix du croissant ou du ticket de métro. On verrait d'ailleurs bien Fabienne Sintès administrer la preuve par neuf : n'a-t-elle pas longuement séjourné aux Etats-Unis ?...
L'insulté déplore le silence de Benoît Hamon et de son équipe

La discrimination par l'âge n'est pas poursuivie par la loi, alors le maire de Montpellier, frontalement attaqué par le tweet en question, a annoncé avoir déposé plainte pour "injure raciale, en raison du sexe et provocation à la discrimination". Un "jeune enfant" ou un "jeune adolescent" aurait pu tirer parti de sa jeunesse, mais un maire de 59 ans ne peut exiger devant le tribunal le respect d'une péronnelle de 27 ans. 
Suite aux propos de @LauraSlimani, j’ai décidé de porter plainte pour injure raciale, en raison du sexe et provocation à la discrimination.pic.twitter.com/cc2CZvZDmz — saurel philippe (@saurel2014) 15 mars 2017
Les termes exacts et complets de la plainte sont les suivants : "injure raciale, injure en raison du sexe, provocation à la discrimination à raison de la race et provocation à la haine en raison du sexe"

L'esprit des quartiers gagne du terrain jusqu'au sein d'équipes politiques
On peut penser à l'inverse que c'est en même temps la récompense aux dirigeants populistes. "Une campagne politique ne peut pas se faire dans l’outrance et l’outrage. Le respect de la pluralité des opinions est le socle de la démocratie", écrit-il, visiblement ébranlés, socle moral et élu de proximité,  dans un communiqué, diffusé mercredi 15 mars 2017, sur Twitter. 

Il y déplore également le silence de Benoît Hamon, 
C'est ainsi que bat 
le coeur de la gauche
candidat à la présidentielle, auprès de qui Laura Slimani s’est rattachée, et des membres de son équipe.
C’est un tweet sexiste et raciste. On ne peut pas traiter quelqu’un de blanc, de noir ou de jaune. Et de mâle non plus. Je vous rappelle que le féminin de mâle, c’est femelle. Imaginez que l’on ait dit "vieille femelle noire…", observe-il également auprès de l’hebdomadaire Le Point.
Contactée mercredi 15 mars, Laura Slimani n’a pas encore réagi à la décision de Philippe Saurel. Jeudi, nous trouverons l'information en rubrique "Faits divers" du Monde mais aucune trace dans Libération. D'autant qu'aucune association anti-raciste n'a encore sourcillé et la sous-ministre féministe des Droits des Femmes n'a pas davantage émis le début de la moindre trille courroucée. Il sera toujours temps pour elle de 'piauter' ...

Taubira serait bien avisée de prendre le parti de l'homme blanc, elle qui sursauta face à un dessin désobligeant et souffrit si cruellement dans sa chair. Mais elle appartient à l'entourage "nauséabond" : l'ex-garde des Sceaux sera-t-elle de parti-pris ?

samedi 27 février 2016

Les injures homophobes et raciales de Serge Aurier touchent la presse sans bouger l'institution

Le scandale du racisme anti-Blancs et de l'homophobie dans le football français

Quand les injures sectaires passent du statut de 'scandale' à celui de 'polémique'
Aurier, un petit mètre soixante-seize,
à gauche, face à Laurent Blanc
Serge Aurier s’est à nouveau placé au centre d'un scandale: selon la presse, il s'est retrouvé "mêlé" à une nouvelle 'polémique'. Sans doute est-ce à son corps défendant ! Traduit en langage de vérité, il est en fait l'auteur d'injures racistes et homophobes, de celles qui sont réprimées par la loi, s'agissant de tous les Français, exception faite des 'personnes' de couleur. 
"En cause, une vidéo" peut-on lire -ou plutôt les propos qui y sont tenus- dans laquelle il insulte Laurent Blanc et certains de ses propres co-équipiers du Paris-Saint-Germain. 
Dans cette vidéo diffusée en direct sur l’application Periscope, Serge Aurier déballait sur ses coéquipiers du PSG. Dans la foulée, le footballeur s’est exprimé sur Laurent Blanc, le qualifiant entre autres de "fiotte".
Ce qu'il faut dire, c'est que le bourrin ne s'en tient pas à cette seule insulte de préau de collège.
Le footballeur a tenus des propos non pas seulement "virulents" (sic) à l’encontre de Laurent Blanc, mais orduriers. "C’est une fiotte !", a-t-il lâché, avant de répondre à la question de savoir si "Blanc, il suce Zlatan ou pas". "Il lui prend les couilles, mon frère, il prend tout, cousin !", a alors déclaré ce sportif brut de décoffrage à son ami franco-sénégalais Mamadou Doucouré, qui joue les 'community manager' et égrène les questions des internautes, pipe de narguilé en bouche, tranquille à la chicha (mélange toxique de 25% de tabac, associé à un mélange de mélasse et d'arôme de fruits)...
Plusieurs heures plus tard, conscient d’être allé trop loin, Serge Aurier avait alors adressé quelques mots d’excuses au micro de beIn Sports : "J’accepterai toutes les sanctions. J’ai fait une connerie et je suis impardonnable. Je suis prêt à assumer toutes les conséquences". 
De son côté, le coach  l'entraîneur du club a réagi lors de la conférence de presse en marge du match PSG-Chelsea. "Il y a deux ans, je me suis engagé auprès de ma direction pour le faire venir à Paris. Et voilà ce que j’ai en remerciement. Je trouve ça pitoyable. Il s’est pénalisé lui-même", a-t-il estimé, avant d’ajouter : "Ce que je n’admets pas non plus, c’est que c’est pénalisant aussi pour le club à travers l’image qu’il a donnée et les propos qu’il a pu tenir".

Le 13 février 2016, Serge Aurier insulta aussi des membres de son équipe, prononçant, outre les injures à caractère homophobe, des insultes visant encore exclusivement des Blancs, l'italien Salvatore Sirigu et l'Argentin Angel Di Maria, respectivement de 'guez' ('merguez' ou nul) et de 'guignol".
Ses dirigeants l'écartent immédiatement de l'effectif du PSG, avant d'être poussé à s'excuser dans une vidéo le lendemain. L'affaire, qui éclatait à deux jours d'un match de Ligue des champions contre Chelsea, a donné lieu à un grand nombre de commentaires d'acteurs du monde du football et du sport -dont le soutien de Blaise Matuidi, né en France d'un père angolais et d'une mère congolaise- et a suscité un véritable buzz sur les réseaux sociaux. 
A l'issue de la rencontre de Serge Aurier avec les dirigeants du PSG, le lundi 22 février, on apprend qu'aucune sanction n'a été décidée avant une prochaine rencontre entre Laurent Blanc et le joueur franco-ivoirien. Il sera finalement versé en équipe réserve jusqu'au 20 mars.

Pierre Ménès dénonce un mensonge de Serge Aurier

L’affaire Aurier illustre le niveau moral des footballeurs professionnels.
Ils gagnent mille fois mieux qu'un chirurgien et sont plus admirés de la presse et de fans d'un virage nord, ensemble, qu'un découvreur de vaccin et les petites têtes ne se sentent plus. Et que j'exploite une sex-tape, et que je déblatère sur tout ce qui leur est inférieur en valeur marchande, mais les surpasse tellement en valeur humaine. 
Une certaine presse se délecte de bassesse et la banalise. Ainsi, hier, lundi 15 février, l’équipe d’Estelle Denis, la compagne de Raymond Domenech, sélectionneur national (2004-2010), a débattu sur le sujet sur le plateau de Touche pas à mon sport, sur D8.

A cette occasion, Pierre Ménès a révélé avoir été trompé par le footballeur. Lundi 15 février, Pierre Ménès a exprimé son ressenti sur le plateau de Touche pas à mon sport. On ne décolle pas du banc de touche! Après avoir visionné la vidéo infamante, "un truc de moins de 7 minutes sur YouTube, qui est, franchement, monté à la machette japonaise, c’est-à-dire que c’est coupé, dégueulasse", le chroniqueur et ami d’Estelle Denis a décidé de contacter Serge Aurier. "Donc j’envoie un message privé à Aurier sur Twitter en disant : 'Mais qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Il commence à y avoir le feu sur Twitter’. Et là, il me dit : 'Non, non, c’est un montage, c’est rien du tout. C’est une vidéo que j’ai faite avec mon ami d’enfance'. Et il me dit : 'La vidéo date de plus d’un mois; elle sort bizarrement aujourd’hui et le montage n’est quand même pas top'". Cependant, si Pierre Ménès -qui s’énervait sur Twitter contre "ces rappeurs qui font les footeux"- y a au départ cru, mais il s’est rapidement rendu compte du mensonge de Serge Aurier. En effet, les internautes ont fait savoir au chroniqueur de D8 que la vidéo était tirée de la plateforme Periscope. Or, c'est une une application mobile qui permet à l'utilisateur de retransmettre en direct ce qu'il est en train de filmer.

Serge Aurier moqué dans les vestiaires, selon un co-équipier


L’arrière droit du Paris Saint-Germain fait également polémique dans les vestiaires.


Depuis le chat-vidéo de Serge Aurier (ci-contre), plusieurs stars friquées du foot ont donné leur avis. Parmi elles, le Suédois Zlatan Ibrahimovic, lui aussi sali par les propos orduriers de son compagnon de vestiaire, a commencé par rester "impavide, ne laissant transparaître aucun sentiment" après avoir écouté la traduction de la vidéo, comme l’a rapporté L’Equipe le lundi 15 février. Ce mercenaire du foot se fait des c*uilles en or et suscite la convoitise. Après avoir profité de l'instant, il a pointé du doigt la... surmédiatisation de l’affaire.

Un "joueur masqué" a parlé dans les colonnes de France Football.
"Dans le vestiaire, on n’a pas arrêté de parler de l’affaire Serge Aurier", a-t-il assuré sous couvert d’anonymat. "On a pris ça avec beaucoup de surprise et on a été choqués qu’il se permette de dire des trucs pareils, comme ça en public". 
De là, le joueur masqué a révélé que les propos de Serge Aurier ont surtout fait rire les autres stars du ballon rond. "Enfin, on s’est surtout bien marré. Ce ne sont pas des choses qu’on a l’habitude de voir tous les jours dans notre routine. On sait qu’il faut éviter au maximum les réseaux sociaux dans ce milieu. C’est tellement facile de se faire piéger...". Et d’ajouter : "Franchement, ça a été le sujet de discussion principal dans le vestiaire pendant toute la semaine. On a trop rigolé".

Banalisation des injures ad hominem de la "vedette du buzz," selon le site d'information Rue89 (groupe Le Nouvel Observateur)
Sur i-télé, Audrey Pulvar prévient: "On va sans doute devoir s’interrompre". Pour quel événement d'importance, en direct prioritaire ? Le site qui détourne l'attention en se préoccupant avant tout d'un possible complot et notamment "des conditions obscures" dans lesquelles le "tchat" (publié sur la plateforme Periscope ! ) a pu fuiter, n'hésite pas à s'abandonner à des commentaires sur la chaîne Bolloré en continu, D8, "en application de la hiérarchie de l’information en vigueur, l’actualité Aurier a la priorité sur l’actualité Sarkozy-Copé-Juppé."
Puis, sur Rue89 du groupe Le Nouvel Observateur (celui des sanisettes Perdriel), le vertueux Daniel Schneidermann (Arrêt sur images, le 15/02/2016) se reprend. " 'J’écris 'sur la chaîne Bolloré'. Mais l’honnêteté [sic] m’oblige aussitôt à ajouter que Bolloré n’y est sans doute pas pour grand-chose."
Moins malfaisant que France Info est malsain?
"Vous pourriez faire de même avec, au hasard, le président François Hollande ?" C'est la question de Jean-François Achilli à Cambadélis, sur France Info, radio libérée du service public. Achilli vient de demander au premier secrétaire du Parti socialiste s’il pourrait traiter Hollande de 'fiotte' dans un tchat sur Periscope. Cambadélis élude, puis obtempère néanmoins (on ne refuse rien à France Info), et se fend de quelques phrases creuses qui ne feront pas date.
Un internaute se consacre àMory Diaw et répertorie les pensées profondes de ce joueur du PSG.







Où est le racisme dans tout ça ?

Nul doute que le niveau est plus relevé dans les autres clubs.

Et, à propos, y a-t-il quelqu'un au gouvernement, dans le fauteuil du ministre des Sports ? Renseignement pris, ils seraient deux: Patrick Kanner, (PS) ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, avec le renfort sur sa droite de Thierry Braillard, (PRG) secrétaire d'État chargé des Sports, depuis le 9 avril 2014, l'air de rien. A confirmer.


dimanche 7 février 2016

L' "affaire Amine": un "collabeur" met le PS en porte-à-faux idéologique

L’élu PS Amine El Khatmi, lynché par la " muslimsphère" sur Twitter

Adjoint au maire d'Avignon, Amine El Kahtmi, est catalogué "collabo", "traître", "esclave"

Dernière insulte en date, "collabeur" vient étoffer le stock: "carpette", " kapo" ou "Beur de service"… Le mot de "harki", utilisé comme synonyme de "traître", est l’un de ceux qui reviennent le plus pour le stigmatiser, lui dont les parents marocains, nés respectivement en 1952 et 1963, et arrivés en France dans les années 1980, n’ont pourtant rien à voir avec la guerre d’Algérie. Comme les précédentes, cette référence signale juste l'appartenance des agresseurs à la gauche extrême, anticolonialiste haineuse et revancharde, ou simplement subversive.

Son allure européenne et moderne le distingue de ses semblables en religion: Amine El Khatmi, 28 ans, apparaît comme "un pur produit de la méritocratie républicaine" ou comme "l’exemple de l’intégration réussie". Il a grandi dans la Cité des papes, dans le quartier défavorisé de la cité de la Reine-Jeanne au nord d’Avignon, mais a pourtant su tirer tout le parti de l'école obligatoire pour tous jusqu'à la fac de droit. Or, depuis qu'il est maintenant élu socialiste et adjoint au maire de la capitale du Vaucluse et membre du conseil national du PS, il vit un cauchemar, au point que la politique à laquelle il se consacre depuis ses années de lycée ne sera jamais plus, pour lui, comme avant.

Son tourment a commencé lorsqu'il a posté "une banalité" sur son compte Twitter, le vendredi 22 janvier

La twittosphère s'est livrée à son lynchage pour avoir critiqué les revendications communautaristes de certains musulmans
, dans la quasi indifférence d'un Parti socialiste ambigu sur la question de la laïcité. Une voix les voix des électeurs engrangées, les socialistes n'apportent qu'un soutien du bout des lèvres à leurs élus.

L’émission "Des paroles et des actes" sur France 2 désigna une personne du public pour interpeller Alain Finkielkraut. Présentée par le journaliste David Pujadas (qu'une femme, Delphine Ernotte, projette de bientôt remplacer par une femme,  la franco-libanaise Léa Salamé) comme "enseignante", "encartée dans aucun parti" et "de confession musulmane", elle s'en prit violemment à l'académicien, sémite comme elle, tenant un discours communautariste militant désignant les musulmans comme principales victimes du racisme en France. "Vous vous êtes octroyé le droit de parler de l’islam et des musulmans alors que vous n’en avez ni la compétence ni la légitimité", lança  au philosophe l’enseignante sélectionnée par la chaîne de service public. Et l'antisémite, invitée du débat contradictoire, de conclure: "Il y a une vidéo qui tourne sur vous sur Internet où vous criez -dans " Ce soir ou jamais " en 2013- à M. Dafri - scénariste - 'Taisez-vous, taisez-vous'. Je vais vous dire moi, pour le bien de la France, je vous dis la même chose : taisez-vous monsieur Finkielkraut.

La jeune invitée , Wiam Berhouma, est militante du Parti des indigènes de la République,
 
ce que France 2 ne pouvait ignorer. Sur Twitter, elle affiche aussi son extrémisme partisan: "Consultez la fachosphère, ils savent visiblement mieux que moi !" L'interpellation promettait donc de virer au caillassage. Pour leur défense, les pro du service public ont fait usage de leur mauvaise foi coutumière: "Le producteur de Des paroles et des actes m'a dit que Wiam Berhouma les a roulés dans la farine," rapporte Alain Finkielkraut.
"Lutter contre toutes les formes de domination impériale, coloniale et sioniste qui fondent la suprématie blanche à l’échelle internationale" est la raison socio-politique des Indigènes de la République dont l'égérie reste Houria Bouteldja, ci-contre, dont la hargne envers les Français "blancs", qu’elle appelle les "souchiens", jeu de mots entre 'souche' et 'chiens'". L’AGRIF (L’Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) a porté plainte devant le tribunal de Toulouse, contre elle quand le parti était encore une association et elle a été mise en examen pour avoir proféré une injure raciale à l’égard des Français.

Marianne a accusé le mouvement de distiller un discours fondé sur "la rancœur et la haine". 
Dès le 9 Mai 2008, l'hebdomadaire dénonça leur racisme anti-Blancs: "Les Indigènes créent un parti anti-«souchiens»" Les confrères de France 2 écrivaient: "Lors de son défilé du 8 mai, ce mouvement communautariste a appelé à la création d'un parti politique. Histoire de lutter contre la "suprématie blanche et chrétienne" (sic) !". LIEN

VOIR et ENTENDRE la prise à partie de l'invité par la contradictrice choisie par France2:


Cette dame est donc en contact direct et quotidien avec des jeunes vulnérables et influençables que lui confie le ministère de Najat Vallaud-Belkacem. Les réseaux sociaux sont à juste titre incriminés, tandis que le prosélytisme des imams est passé autant que possible sous silence, comme le rôle des écoles coraniques et des établissements scolaires musulmans, mais l'endoctrinement de la jeunesse de France par des professeurs militants, laïcs et de toutes origines et confessions, n'est jamais évoqué. Il n'est que temps.

La télévision est visiblement un terrain privilégié des opérations de déstabilisation. 
Cette polémique a en effet repris quand, quelques jours plus tard, un incident similaire a entretenu le conflit du fait de l'émission Le Supplément, où un invité sorti de derrière les fagots (qui s'avéra islamiste) se présenta comme un "musulman normal" mais se refusa à condamner Daesh, démontant ainsi une arme de la gauche qui accuse de racisme tous ceux considérant que les musulmans sont tous les mêmes. Lien PaSiDupes: "Etat d'urgence: Vallaud-Belkacem "un peu gênée" par le refus d'un salafiste de condamner Daesh"

Les réseaux sociaux vé
hiculent cette idéologie raciste
Et le Parti des Indigènes de la République justifie l'Etat islamique.

Les réseaux sociaux n'ont pas laissé passer ce traquenard orchestré par Michel Field et Vincent Meslet 

Amine ne se sent pas d’atomes crochus avec Finkielkraut, dont il ne partage pas " la vision apocalyptique ". Il a seulement éprouvé à ce moment-là le besoin de rappeler que lui, d’origine maghrébine, musulman, citoyen français et de surcroît élu de la République, pratique sa religion dans la sphère privée, mais que, dans la sphère publique, la loi républicaine l’emporte sur les autres considérations. Sur Facebook, il a expliqué être offusqué par "la violence" du discours de Wiam Berhouma, dans lequel il ne se reconnaît pas, et en avoir assez que " l’espace médiatique soit envahi par des gens qui n’ont plus que des revendications communautaristes ou religieuses à la bouche ". Aujourd’hui, il constate : "Ce que j’ai dit était on ne peut plus banal. C’était simplement un message républicain, proféré en République. Et ça a été la déferlante."

En quelques jours, le compte Twitter d’Amine El-Khatmi devient le coeur de cible d’un tir croisé d’insultes et de soutiens.
 
Les agresseurs proviennent surtout d’identitaires arabo-musulmans. Son adresse postale, puis celle de sa mère, sont mises en ligne quelques heures avant d’être effacées. Un utilisateur connu pour s’afficher en soutien de l’organisation Etat islamique (EI) et qui a apposé à son profil Twitter la photo d’Al-Baghdadi, le " calife " autoproclamé de l’EI, a, de son côté, réclamé dans un tweet que lui soit communiquée " incessamment " l’adresse postale d’Amine El-Khatmi. "Là, j’avoue que ça m’a fait flipper", note sobrement la cible, qui se dit décidé à déposer une plainte.

Un spécialiste des réseaux sociaux s’est aussitôt penché sur le cas d’Amine El-Khatmi. Nicolas Vanderbiest, doctorant à l’Université catholique de Louvain, dresse des cartographies de liens entre les comptes Twitter qui permettent de décoder les phénomènes et les techniques de lynchage sur Internet. La "muslimsphère", ainsi que les experts nomment les sites identitaires musulmans en ligne, est aujourd’hui, selon lui, "le collectif identitaire le plus organisé en réseaux pour se mobiliser sur un sujet ou une personne à un moment particulier".
Historiquement le mouvement le plus actif sur les réseaux, avec les écologistes radicaux, les féministes ont été supplantées par la fachosphère et la muslimsphère, qui agissent différemment: " La fachosphère est plus sur des thèmes, moins dans le bashing à l’encontre d’une personne", analyse N. Vanderbiest. Il note que la campagne contre Amine El-Khatmi n’est pas d’une ampleur exceptionnelle. "Il y a cette fois plus de soutiens que d’attaques, et j’ai déjà vu la muslimsphère s’activer bien plus. Mais l’effet est le même : donner à la victime, à partir d’un réseau de quelques centaines de comptes Twitter, le sentiment que le monde s’abat sur lui. On le transporte dans un espace public et il ne peut pas répondre directement."
De l'avis du préfet Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme (Dilcra), qui a soutenu publiquement l’élu avignonnais, "cette ostracisation orchestrée crée un dommage collatéral: elle vous présente comme étant un facteur de trouble ou d’embarras dans votre propre groupe, qu’elle fragilise en le divisant. C’est une logique perverse". En l’occurrence, le lynchage a fait apparaître Amine El-Khatmi comme non consensuel dans son " groupe " à lui,  le PS. Il affiche une position qui fâche une partie des citoyens. Il attire des ennuis. Il aurait "cherché à se faire remarquer", murmurent certains.  
Alors que le hashtag " #JeSoutiensAmineElKhatmi " prend de l’ampleur sur le fil Twitter, Amine reçoit des encouragements isolés de camarades et responsables politiques du PS. Il se voit aussi défendu pour d’autres raisons par des sympathisants du Front national ou de la galaxie d’extrême droite, qui connaissent bien le phénomène pour en souffrir pareillement, harcelés par d’autres Beurs et pas que ! " Moi j’aimes pas les arabes, mais la je te soutient - sic - ", affirme un tweet d'illettré apparent, pour faire vrai. Mais le grand absent des innombrables témoignages de soutiens est la direction du Parti socialiste.

Le 26 janvier, à 13 h 44, Amine El-Khatmi s’en désole par écrit auprès de la responsable de la communication du PS : "Je suis désolé de voir que c’est la droite et la fachosphère qui montent au créneau pour me défendre, alors que mon propre parti est silencieux", lui écrit-il.  Réponse laconique et glacée à 13 h 58 : " Je vois ça." Puis, rien. Le 27, il réitère sa demande, en vain.

Le Parti socialiste ne fait pas de zèle dans la défense de son élu 

Le 28 janvier, Najat Vallaud-Belkacem est la seule du gouvernement à entrer dans l’arène. 
"Le harcèlement et les menaces qui visent Amine [...] sont inacceptables", tweete, en langue de bois, la ministre de l’Education
Des écologistes et des socialistes font entendre leur voix, dont le député PS du Cher, Yann Galut, qui s’adresse sur Twitter au premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis : 


Le même jour, en toute fin de soirée, Amine El-Khatmi reçoit un message de la chargée de presse l’informant qu’ "un communiqué sortira demain matin". Le 29 janvier, le Parti socialiste clame en effet dans un tweet son indignation soudaine et clairement de pure forme: "La campagne contre @**** est inacceptable ! " Jean-Christophe Cambadélis retweete, sans commentaire. La fédération PS du Vaucluse, prudente, attendra le soir pour accoucher du "plus bref communiqué de presse de l’histoire locale", selon les termes d’un quotidien régional voisin, Le Dauphiné libéré.

Un épisode emblématique de la gêne au PS sur la question de la laïcité ? 
Jean-Christophe Cambadélis a refusé de communiquer sur le fait qu’il a fallu une semaine au PS pour produire ce simple communiqué. "L’affaire Amine est un symptôme, analyse le politologue Laurent Bouvet, spécialiste du PS et de l’identité culturelle [sic]. Elle révèle qu’il est compliqué aujourd’hui de critiquer le communautarisme et que le parti n’arrive pas à trancher entre un multiculturalisme normatif et une vision républicaine intégratrice. Ces deux conceptions existent au PS, qui est travaillé par ces questions, mais pour autant ne les travaille pas."

L’affaire El-Khatmi prend une résonance particulière dans un contexte politique en pleine tension, entre les élections régionales ébranlées par l'effondrement de la gauche, les scores importants du Front national et l’élection présidentielle à venir, également marqué par les attentats djihadistes et la recrudescence des actes de violence à l’égard des communautés musulmane et juive. Sans compter la hausse constante du chômage et du déficit public... Les agressions sexuelles de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne ont divisé la gauche et les féministes. Certains ont hésité à accuser des agresseurs supposés d’origine immigrée. Le récent conflit entre le premier ministre, Manuel Valls, et le socialiste Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité, a mis au jour l’incapacité du parti à s’entendre sur cette question du communautarisme.

Amine El-Khatmi est vécu comme un embarras de plus
"Les musulmans qui dénoncent l’amalgame entre les intégristes et eux sont aussi ceux qui attaquent toute prise de parole dissidente et qui vous envoient une assignation identitaire. Avec moi, c’est difficile : je suis arabe, je fais le ramadan, je fête l’Aïd. Ils ne peuvent pas me traiter de raciste. Donc, je suis un traître… " Le mono-maniaque Yann Galut le résume à sa façon biaisée en mettant en cause ses adversaires obsessionnels: "L’extrême droite a attaqué Amine parce qu’il n’est pas assez français; les communautaristes l’attaquent parce qu’il est trop français." Un peu bipolaire, le caricaturiste qui occulte le trouble et l'indifférence du Parti socialiste...

Maintenant que l’affaire se calme, l’élu d’Avignon ne sait plus ce qui l’inquiète le plus : qu’il ait pu se retrouver menacé pendant six jours pour avoir usé de sa liberté d'expression en manifestant "un attachement banal aux valeurs républicaines " ou la lenteur " sidérante" (voire accablante) de son parti à réagir en accord avec ses ...valeurs! " On a perdu du temps à gauche, à avoir des complexes avec ces sujets-là. Par paresse intellectuelle et par manque de courage, on a laissé le monopole de ces valeurs au FN, et l’élection se jouera là-dessus ", regrette-t-il, autant qu'il accuse.
Lui-même considère que ces sujets doivent être pris à bras-le-corps pour "construire une parole claire". Cette expérience l’a convaincu d’en faire désormais une priorité politique absolue. "Il y a urgence"... 
Mais l'état d'urgence est dédié au terrorisme: elle ignore la menace communautariste.

jeudi 10 décembre 2015

"Race blanche": pensée unique et embarras divisent la gauche des hypocrites


Bartolone reconnaît la "race blanche": dans son camp, c'est la consternation
Le président de l'Assemblée a parlé de "race blanche" comme une insulte pour tacler Valérie Pécresse, 
la désormais favorite aux régionales en Ile-de-France. 

Claude Bartolone a fait tache
Le macho sicilien d'origine s'est attiré les foudres de l'opposition, qui va porter plainte. Dans son camp, on fait évidemment bloc derrière lui sur l'intention de blesser, mais en restant très mal à le sujet de la "race" dont la gauche nie jusqu'à l'existence.
  
Claude Bartolone n'a pu se maîtriser en faisant référence à la "race blanche", comme d'une tare, pour illustrer la proximité, selon lui, entre Valérie Pécresse et l'extrême droite. 

Il a récidivé dans L'Obs, mercredi et lors de son meeting le soir même
Par la répétition de ces propos, à trois jours du deuxième tour des élections régionales, il trahit sa volonté de dénigrer son ascendance blanche comme celle des électeurs, italiens, espagnols ou portugais, mais aussi bien roumains ou hongrois.

Jeudi soir,
la candidate de la droite et du centre a annoncé son intention de porter plainte pour "injure aggravée". "[Valérie Pécresse] tient les mêmes propos que le FN, elle utilise une image subliminale pour faire peur. Avec un discours comme celui-là, c'est Versailles, Neuilly et la race blanche qu'elle défend en creux", selon le candidat socialiste vertueux à la présidence de la région Ile-de-France dans l'hebdomadaire des sanisettes et sanibroyeurs. 

L'entourage de Bartolone tente de le justifie par l'entremise de L'Express
L'emploi de l'expression serait une allusion à Nadine Morano, assure-t-elle. Lors d'une émission télé, en septembre dernier, la députée européenne avait en effet pris le parti des Français de "race blanche", une réalité que nie l'idéologie internationaliste et que traque la pensée unique véhiculée par le PS et au-delà. Sa conviction lui a valu sa place aux élections régionales. A son tour, le PS doit écarter Bartolone. 

Or, le PS fait bloc derrière Bartolone 
Derrière l'agresseur Claude Bartolone, il dénonce une tentative de la droite "de faire du... buzz": "La réaction est surréaliste et traduit une certaine fébrilité à l'approche du 2e tour", assure un de ses colistiers qu'Europe 1 ne prend pas la peine de nommer. "On lance une polémique, on déforme ses propos", ajoute un autre proche - tout aussi anonyme - du candidat. 
Des socialistes de faire diversion en mentionnant Nadine Morano, bien qu'elle ne voie aucune offense à être de race blanche et ne partage donc nullement l'intention du socialiste d'insulter les Blancs. Pas davantage, d'ailleurs, les femmes que raille le Tunisien Bartolone et qui pratiquent la danse du ventre... 

Les militants et les élus du PS condamnent en fait la bavure de Bartolone. 
A l'interrogation "auriez-vous employé texto la même phrase?", "là n'est pas la question", tente d'éluder un de ses colistiers, dont l'identité est tue, avant de lâcher, laconiquement, "je n'en sais rien"! Les godillots n'ont pas encore reçu les "éléments de langage de Matignon, via Pruneau Le Roux. 
"C'était opportun de dénoncer la proximité de la droite avec l'extrême droite", tente de préciser son équipe de campagne plongée dans une gêne profonde: palpable, comme ils disent ! Mais pas question d'ajouter du grain à moudre à la liste adverse, à quelques jours du deuxième tour, où Claude Bartolone n'est plus donné favori. 
La meilleure défense étant l'attaque, les proches de Claude Bartolone font diversion et la presse aux ordres ne fait plus le tour des proches de Bartolone. Aurait-elle l'audace de rapporter les paroles de celui ou celle qui braverait la colère de Valls en livrerant le premier une opinion libre et un jugement républicain? Manuel Valls a donné la consigne en refusant de commenter et de condamner les propos sexistes et raciaux du président de l'Assemblée sur Valérie Pécresse.

Chez Les Républicains, parti politique de Valérie 
Pécresse, on fait bloc contre Claude Bartolone.
 La droite républicaine ne peut laisser passer l'agression sexiste et raciale du candidat de la gauche et organise une conférence de presse, ce jeudi, avec les ténors du parti et ses colistiers, pour dénoncer une nouvelle fois l'agression verbale de celui qui prétend administrer la première région de France.
Les convictions assumées de Nadine Morano lui avaient valu d'être traitée de "conne". Et le dérapage de Bartolone lui vaudra-t-il le qualificatif approprié en termes d'égalité homme-femme ?

 

mardi 21 janvier 2014

Injures raciales: le député PS Razzye Hammadi trouble l'ordre public à Montreuil

Le grossier fait le coup de poing, mais se justifie par un "contexte de violence et de peur" 

"Enculé de ta race !" lance le député PS Hammadi,
et il faudrait le taire ?


Usurpateur aux faux airs
d'énarque !
Il se pose en victime, assurant avoir été "pris à partie par une bande de voyous extérieurs" à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, le 15 mars 2013. Sous des airs respectables, le jour
Lunettes BCBG
 ajustées, le député PS tentait de justifier ainsi les insultes qu'il a proférées à Montreuil, il y a 6 mois. L'altercation, filmée par un téléphone portable, a été diffusée sur Youtube le 27 décembre et a été largement relayée sur les réseaux sociaux ce week-end, puisque la presse avait zappé les "incivilités" de l'élu socialiste.

Les images ne sont pas très nettes, mais on y reconnaît bien l’élu. La vidéo qui a opportunément resurgi ce week-end pour l'information des électeurs, montre le député socialiste de Seine-Saint-Denis Razzye Hammadi prenant part à une bagarre et proférant des insultes à l'encontre d' "une bande de voyous".

Cette vidéo diffusée samedi sur le réseau Twitter montre le député, candidat à la prise de la mairie de Montreuil dans la très accueillante Seine-Saint-Denis, habillé d'un sweat et d'un jeans,insultant un inconnu en des termes très couleur locale: "l'affaire est terminée, enculé de ta race", "fils de pute !" Bien que la nuit tous les chats soient gris, il assure que l'inconnu, non reconnaissable au sein d'un groupe, est étranger à Montreuil, 103.000 habitants. Enore un étranger suspect dans le 9.3, aux dires de l'élu PS...

Hammadi menace de "faire
descendre toutes les cités de Montreuil". 
Les insultes fusent, une bousculade s'ensuit avant de cesser rapidement, les protagonistes se dispersant dans la nuit.
VOIR et ENTENDRE l'altercation et les insultes raciales (éviter la pub en allant directement à 0'18''):

L’élu a reconnu les faits

Mais il se trouve des excuses. Fissa, il s’est expliqué ce dimanche, sur sa page Facebook, évoquant "une vidéo sortie de son contexte"!. "Personne ne peut comprendre ces images [ni le langage?] en dehors du contexte de violence et de peur dans lequel ma compagne, mes amis et moi-même étions", estime le député.

"Seule la peur m’a conduit à tenir ses propos"
Bien que les images ne témoignent que d'une bagarre, le socialiste raconte que "pris à partie par une bande de voyous extérieurs à la ville, nous avons été insultés et l’une des personnes qui m’accompagnait a été physiquement agressée". 

Piètre chevalier, Razzye Hammadi explique qu'il a pris peur: "seule la peur, pour (sa) compagne avant tout, (l’)a conduit à tenir ces propos". Il dit enfin avoir "vécu quelques secondes à cette occasion le désarroi de ceux qui connaissent des agressions verbales et physiques".

Elu député en 2012, Razzye Hammadi est candidat à la mairie de Montreuil en 2014.

Le parcours chaotique du député PS
Après que l'on a évoqué pour les élections municipales de 2008 sa candidature à Hénin-Beaumont, où la discorde règne parmi les socialistes locaux, Hammadi annonce en octobre 2007 son intention d'être le candidat du parti socialiste à Orly, sans y être domicilié. Il résidait en effet à Saint-Maurice dans le Val-de-Marne et Le Canard enchaîné avait en effet révélé le manque manifeste d'attachement à la commune de certains de sa bande : il n'y avait ni domiciliation, ni inscription aux impôts. Seulement le soutien de ...François Hollande. 

Son inscription à la 25e heure sur les listes électorales d'Orly, avec celles d'une quinzaine de gros bras de ses amis du MJS (Mouvement des jeunes socialistes), sucitèrent d'abord des violences dans la ville du parachutage (lien PaSiDupes - "Municipales: atterrisage forcé à Orly de l'avion d'Hammadi piloté par Hollande": le parachute d'Hammadi se met en torche: la 'république du respect' est en danger).
Les listes furent ensuite rejetées par la commission administrative électorale d'Orly, mais celle de Hammadi acceptée...

Canal+ offre à l'insulteur l'opportunité de maquiller les faits

Invité sur le plateau de La Nouvelle Édition de Canal+ ce lundi,
le député PS Razzye Hammadi insinue, dans son français approximatif : "On se demande si les choses n'ont pas été préparées à l'avance." Le candidat à la mairie de Montreuil a pu donner sa version améliorée de son flot d'injures raciales fixées par la vidéo.
Le président "normal" nivelle la société par le bas
"Je suis un homme comme les autres". C'est ainsi que Razzye Hammadi a tenté de se justifier sur le plateau de La Nouvelle Édition, sur Canal+ ce lundi, suite à la diffusion de cette vidéo"C'est une vidéo extraite d'une scène qui s'est déroulée il y maintenant de nombreux mois. J'étais avec ma compagne et deux amis (..) les deux ont été physiquement agressés, ma compagne a été menacée", a expliqué lundi le député de Seine-Saint-Denis, tandis qu'il aurait été lui-même épargné... "Dans ce moment-là, il y a eu beaucoup de peur, beaucoup de crainte, j'étais hors de moi (...) les termes on les regrette, mais à ce moment-là je suis un homme comme les autres", a-t-il ajouté, avouant son manque de maîtrise. 
VOIR et ENTENDRE Hammadi, à partir de 3min30:

Hammadi, victime d'un complot

Sur Canal+,
Razzie Hammadi a considéré que ce n'est pas "un hasard" si cette vidéo ressort maintenant, à 2 mois des municipales, alors que les media ont occulté les faits. Le candidat à la mairie de Montreuil a le sentiment que "quand on revoit cette vidéo, on se demande même si les choses n'ont pas été préparées à l'avance". 

Le FN demande "l'exclusion de Razzye Hammadi"
Des explications qui n'ont pas empêché le Front national de demander, lundi dans un communiqué, "l'exclusion de Razzye Hammadi" du PS. "Une vidéo particulièrement choquante circulant sur Internet montre M. Razzye Hammadi, député socialiste de Seine-Saint-Denis, se commettre dans une attitude particulièrement agressive mêlant violence verbale et violence physique", écrit le FN. 
"Quel que soit le contexte, venant d'un représentant de la Nation, rien ne justifie des propos aussi obscènes et vulgaires (...) et des menaces aussi graves et lourdes par ce qu'elles sous-entendent : 'toutes les cités de Montreuil, moi j'fais descendre, fils de pute' ", rappelle le parti de Marine Le Pen
"Une telle indignité, une telle absence de maîtrise comportementale, doivent être très clairement sanctionnées par le Parti socialiste auquel nous demandons, sans délais, l'exclusion de M. Razzy Hammadi de ses rangs", ajoute le parti d'extrême droite.
Charge de l'UMP, accuse Bartolone, couvrant les injures raciales 
Sur les réseaux sociaux ce week-end, de nombreux représentants de l'UMP ont osé demander la démission du député, rapporte Le Monde qui n'a pas manqué de prendre parti.

L'opposante UMP au parachuté socialiste pour la succession de Dominique Voynet à la mairie de Montreuil, Manon Laporte, se voit reprocher de dénoncer l'attitude "indigne" de l'ancien membre du Bureau national du Mouvement des jeunes socialistes
. "Je suis profondément choquée du contenu de cette vidéo tant par les images que par les propos qu'elle contient", condamne-t-elle dans un communiqué publié lundi. 

"Cette attitude en pleine rue est indigne d'un député de la Nation (...) Ses propos sont outranciers, racistes, et font passer de manière caricaturale les habitants des cités de Montreuil pour des voyous", ajoute Manon Laporte

Dans la république des copains et des coquins,  Bartolone couvre les insultes raciales de Razzye Hammadi, réagissant par l'invective.
Son mentor lui apporte un soutien aveugleLes insultes continuent de pleuvoir: le président (PS) de l'Assemblée nationale n'a pas hésité à qualifier ceux qui ont publié la vidéo de "salopards". "Factieux", aussi ?