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jeudi 24 août 2017

Edouard Philippe, le premier ministre qui pédale dans la semoule

Le premier ministre de Macron, recalé à son grand oral de rentrée

Durant près d’une heure, Édouard Philippe a tenté de répondre aux questions du journaliste de RMC-BFMTV et des auditeurs
 
Bourdin fait découvrir ses réformes au premier ministre Edouard Philippe 

Le premier ministre a fait sa rentrée politique ce jeudi matin face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV. C'était en fait la première apparition médiatique du chef du gouvernement. Or, il a peiné à fournir les informations basiques concernant des points aussi importants que la réforme du code du travail, la baisse des cotisations sociales ou la taxe d'habitation.

Sur plusieurs dossiers capitaux, comme les pensions de retraite ou l’augmentation de la prime d’activité, le chef du gouvernement s’est montré sec. 

Le premier ministre a séché à deux questions

Philippe a dû demander un petit délai supplémentaire avant de finalement répondre après une pause de publicité. L'ex-maire du Havre a dû demander en direct de profiter de cette pause pour aller chercher les réponses auprès de ses conseillers...
"Permettez-moi de prendre un peu de temps et de vous répondre après la pause", a-t-il réclamé. Une demande acceptée et qui a effectivement permis au premier ministre de répondre: les pensions de retraite seront revalorisées le 1er octobre d'un montant égal à l'inflation. Quant au sujet des pensions d'invalidité, il a avoué qu'à une semaine de la présentation du projet, il n'est toujours pas tranché...I



Mais après la pause, le chef du gouvernement a une nouvelle fois séché, cette fois sur le revalorisation du minimum vieillesse. "Allez, encore une fois, vous me laissez vérifier pour ne pas vous dire d'inexactitude", a-t-il supplié...


Edouard Philippe était à la rue ce matin.

VOIR et ENTENDRE
l'étendue du désastre dans un deuxième montage moins complaisant que le premier ci-dessus :

"Je ne suis pas un surhomme, je n’ai pas tous les chiffres en tête", a-t-il admis, pitoyablement. 

Il ne se prend pas pour Jupiter...


jeudi 26 décembre 2013

Avec 17.800 chômeurs de plus en novembre, l' "inversion de la courbe du chômage est "bien amorcée"...

Hollande nie son incapacité à inverser la courbe du chômage

Le nombre de demandeurs d'emploi est reparti à la hausse en novembre

Un coup dur pour l'exécutif, mais surtout pour les demandeurs d'emploi
L'inversion de la courbe du chômage "est bien amorcée", mais c'est la présidence de la République qui le dit et "ce mouvement pour être significatif doit se poursuivre mois après mois", insiste-t-elle... Et pendant encore longtemps? "C'est une bataille de chaque jour", répète le comique de l'Elysée.

Pour gagner cette bataille, y a plus qu"à "amplifier la reprise de la croissance économique à travers le soutien à l'investissement des entreprises", analyse Hollande. Jetant un regard extérieur sur les drames humains, il raconte en outre qu' "elle passe aussi par la pleine utilisation de tous les instruments en faveur de l'emploi : réforme du marché du travail, emplois d'avenir, contrats de génération", détaille-t-il, comme si il était en charge de rien.

Les réactions politiques ont fusé de toutes parts 

Mais la confirmation des mauvais chiffres du chômage du mois de novembre a atteint inégalement la classe politique, de l'opposition, du FN, du centre en passant par l'UMP, et de la majorité présidentielle.
Dans l'équipe gouvernementale et sa majorité
Michel Sapin, ministre du Travail, n'a pas les boules. Il a défendu le bilan du gouvernement lors d'une conférence de presse. Pour intoxiquer l'opinion les chiffres, il a trouvé avantageux de mettre en avant les chiffres trimestriels de l'emploi plutôt que les relevés mensuels. "Il y a 1300 chômeurs en moins chaque mois, c'est bien une inversion de la courbe. En moyenne trimestrielle, nous avons une légère inversion de la courbe au 4e trimestre pour la catégorie A. C'est insuffisant, car il y a beaucoup trop de chômeurs. Oui, le chômage recule modestement mais il recule. Le chômage recule sur les deux derniers mois du quatrième trimestre. C'est globalement satisfaisant car l'inversion est engagée."

Où est le changement ?

Évolution de la courbe du chômage depuis mai 2012 (France métropolitaine - Source Dares, Le Point.fr)

Les chômeurs des catégories B et C n'existent pas pour l'exécutif
La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem ne s'est pas montrée: elle s'est exprimée via les réseaux sociaux. 

Mais la mauvaise foi a des limites:
Tout le monde attendait le flagorneur en gros sabots
Bruno Le Roux, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, estime dans un communiqué que "mois après mois la situation s'améliore même si elle n'est pas linéaire (...) Tout notre défi est de conforter et d'accélérer cette reprise. C'est le levier de la confiance pour les entreprises et la création d'emplois". Pouvons-nous faire appel à ce Bruno pour rédiger les cartes de voeux à nos proches en recherche d'un emploi ? 

François Rebsamen prépare son entrée au gouvernement remanié
Le président du groupe PS au Sénat est  plus catégorique: il estime que l'examen des chiffres sur plusieurs mois "confirme que la progression mensuelle, inéluctable, du chômage est enfin stoppée". "L'inversion de la courbe du chômage est donc à notre portée et l'engagement pris par le président de la République est proche de devenir une réalité". 
Voilà bien un raisonnement d'un gestionnaire municipal hors pairs 

La droite tire à boulets rouges

Dominique Bussereau, ancien ministre des Transports, a réagi sur Twitter.
Le député et président du Conseil général de la Charente-Maritime rappelle au passage la télévision d'Etat à la décence:
Yves Jégo, délégué général de l'UDI et ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, juge dans un communiqué qu' "aucune perspective durable de baisse significative du chômage ne semble hélas poindre à l'horizon". "La France paye ainsi très cher la double erreur économique d'une majorité socialiste qui a préféré le gourdin fiscal aux réformes structurelles indispensables pour baisser la dépense publique".

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti a considéré sur Twitter qu'il vaut mieux en rire de peur d'avoir à en pleurer:
Guy Bedos a laissé la place vacante.


lundi 21 octobre 2013

Borloo à Hollande: un changement de ...gouvernement ou la dissolution de l'Assemblée

Si les Français n'ont plus "aucune confiance", l'alternative est simple ! 

Le président de l'UDI a suggéré dimanche à François Hollande de changer de gouvernement ou de dissoudre l'Assemblée nationale
.

Il y a quelques jours, Jean-Louis Borloo avait déjà invité le président de la République à "réfléchir à une dissolution ou un référendum sur un sujet particulier", vu la gravité de la situation. 

Interrogé dimanche sur France 5 sur l'affaire Leonarda, le responsable centriste y a vu un nouveau signe du manque d'autorité du chef de l'Etat et du fait qu'"il n'y a plus aucun cap dans le pays". 

"Il n'y a plus aucune confiance de la part des gens qui l'ont élu (...) et elle ne reviendra pas cette confiance", a aussi dit M. Borloo à propos de M. Hollande. 

Il lui a suggéré de "regarder la Constitution" de la Ve République et de "choisir ou l'article 8 ou l'article 12", pour prendre une initiative politique. 

L'article 8 de la Constitution de 1958 est relatif à la nomination par le président de la République du Premier ministre et des membres du gouvernement que ce dernier propose, ou à leur limogeage. 

Mais pour Borloo, le problème ce n'est pas Jean-Marc Ayrault, mais celui, plus général, d'"un cap, un mode de gouvernance, une équipe"

L'article 12 porte sur la possibilité de dissoudre l'Assemblée nationale et d'organiser, dans un délai de 20 à 40 jours, de nouvelles élections législatives. 


Et la démission du président pour incapacité ?

François Hollande reviendrait ainsi devant les Français en quête d'"une re-légitimation populaire" en ayant, ou pas, changé d'équipe auparavant, selon J.-L. Borloo. 

"Le pays est à l'arrêt", a dit le député du Nord et ancien ministre, doutant qu'on puisse "faire les trois ans et demi qui viennent comme ça", sans cette "relégitimation" ou ce changement de cap et d'équipe.

samedi 2 décembre 2006

Désirdavenir crée deux incidents diplomatiques au Liban

Royal n’est pas exportable…
Cette socialiste est un désastre !
Elle est allée faire un petit tour au Liban pour se faire voir et faire bénéficier le peuple Libanais déjà fort éprouvé de ses petites phrases et conseils parfois risqués pour la diplomatie française au Proche-Orient. On serait tenté de dire que c’est chacun son tour et qu’après tout ils en seront bientôt débarrassés, mais l’image de la France sort ternie de sa petite escapade au soleil et elle va nous revenir...

Pensant qu’on n’attendait qu’elle, Dame Royal n'a pas hésité à se présenter comme "facilitatrice" du dialogue inter-libanais et n'est apparue nullement gênée par le fait qu'elle ne représentait pas les autorités de son pays. "J'observe avec intérêt que cette question n'est pas posée par mes interlocuteurs", a-t-elle glissé. Si elle a affirmé avoir "pu rassurer sur la continuité de la politique française", la Maréchale Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue a aussi joué sa propre partition, prônant "une diplomatie franche, efficace, simple". Les Libanais ne pouvaient plus se passer d'elle plus longtemps… A la politique extérieure française, elle entend apporter "un certain nombre de nuances". "Je suis attentive à l'évolution de la donne politique", a-t-elle dit.. Il fallait le dire! Le Liban a-t-il apprécié à sa juste valeur cet exercice d’ auto-promotion de bon ton au milieu des gravats ?

Premier incident diplomatique. Ce bon choix des militants socialistes français a tenu à rencontrer la commission des Affaires étrangères du Parlement, dans laquelle siège un membre du parti chiite Hezbollah, Ali Ammar (photo de droite) . Celui-ci ayant fait un parallèle devant elle entre la politique israélienne au Liban et le nazisme, une partie de la presse française s'est étonnée de l'absence de réaction de Marie-sEGOlène Royal. Ce député chiite du sud Liban a déclaré : "Même notre expérience de la résistance est inspirée de votre expérience. Le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté n'est pas moins mauvais que le nazisme qui a occupé la France". Ses propos étaient transcrits par deux traducteurs, un pour la candidate et son entourage et l'autre pour les journalistes. Elle a pourtant nié, non sans aplomb : "Ces propos n'ont pas été tenus", ajoutant que si tel avait été le cas, elle aurait "quitté la salle". C’est sa première tentative de justification. Se sentant encore prise en défaut, elle s’est, comme à l’accoutumée, posée en victime, et a affirmé que "personne" (qui ?) ne l'empêcherait "de continuer à dialoguer avec des représentants démocratiquement élus". Bête et bornée ? S’est-elle demandé si ses victimes avaient du temps à perdre avec elle ?
Les nombreux journalistes présents ont clairement entendu Ali Ammar prononcer par deux fois le mot "naziya" qui signifie "nazisme" en arabe.
"Je n'ai pas entendu cette comparaison et si cette comparaison avait été faite, nous aurions quitté la salle", a déclaré vendredi la Royal sourde lors d'une brève rencontre avec la presse à Beyrouth. La Royal bécasse promet une bonne écoute aux pigeons français: elle a des progrès à faire…

Deuxième incident diplomatique. Dans la même journée (!) de vendredi, la candidate en rase campagne a dû encore rectifier le tir. Car non seulement elle a une écoute, mais aussi une intelligence, très limités.
Dans un long exposé, Ali Ammar avait dénoncé la "la démence illimitée de l'administration américaine". Réponse de la Royal orientaliste : "Il y a beaucoup de choses que vous dites que je partage, l'analyse du rôle des Etats-Unis". Et d'ajouter que "le Liban en a assez d'être un pays otage" et victime "des conflits des autres".

La responsable socialiste , visiblement tendue, s'était empressée en fin de réunion de faire une "petite mise au point" -courageuse- après ce qui pouvait être interprété comme un nouveau faux pas vis-à-vis de Washington. "On me dit que ce que j'ai dit tout à l'heure pourrait prêter à confusion, donc je vais bien préciser le sens de ma pensée par rapport à ce que j'ai dit sur l'intervention de l'administration Bush en Irak", a-t-elle tenu à clarifier, alors qu'elle envisage de se rendre aux Etats-Unis mi-décembre pour le congrès des démocrates. "Je ne voudrais pas que ça soit confondu avec une condamnation globale de l'action des Etats-Unis", a-t-elle encore rectifié.
Des propos réitérés samedi par la candidate officielle, qui a souligné devant la presse que "la politique de Bush en Irak est une catastrophe", affirmant ne pas confondre "les Etats-Unis et la politique de Bush".
Personne n’entend jamais ce qu’elle dit exactement. Tout le monde est sourd, interprète et déforme ses propos !

Nous avons la chance d’avoir environ 36 candidats à la Présidentielle. Les 36 ont-ils tous aller faire campagne au pays du Cèdre ? Bon courage ! Remarquez, ils ont déjà mangé leur pain noir et la mythomane va nous revenir pour nous dire quel triomphe a été son périple… Les médias vont encore faire les grosses caisses de résonance et nous allons encore trinquer. Attention les décibels!
MAM et Douste vont devoir payer les pots cassés.
Et recoler les morceaux!