POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est dette publique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dette publique. Afficher tous les articles

mardi 15 janvier 2013

Novembre 2012: la gauche a creusé le déficit public

Hollande peut-il accuser le pouvoir précédent ?

Le déficit du budget de l'Etat français s'établissait à 103,4 milliards d'euros fin novembre 2012, a reconnu mardi le ministère du Budget.

En décembre et selon des chiffres provisoires, il prétend que le déficit 2012 sera de 87,2 milliards d'euros.

Un an avant, en novembre 2011, le déficit était de 97,2 milliards d'euros, précise le ministère dans un communiqué.
"Selon les données provisoires à fin décembre, le solde budgétaire annuel devrait s'établir à -87,2 milliards d'euros contre -86,2 milliards d'euros prévu dans la troisième loi de finances rectificative pour 2012", indiquent ses services de propagande  communication.

Officiellement, selon les chiffres de Bercy, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignaient à fin novembre 347,6 milliards d'euros contre 335,3 milliards un an plus tôt, une progression "conforme à la prévision présentée dans la troisième loi de finances rectificative", s'auto-satisfait le ministère.

"La dépense évolue [augmente] au rythme attendu. En particulier, la charge de la dette est inférieure à la charge exécutée à la même date en 2011, confirmant l'impact positif du niveau historiquement bas des taux d'intérêt et la révision à la baisse de la prévision de charge de la dette par rapport à la prévision initiale", poursuit le ministère dans son communiqué.
La baisse des taux d'intérêt tient compte du gel de la demande  de logements et de la contraction des ventes dans l'automobile: les Français n'empruntent plus. Est-ce un bon motif de se féliciter ? 


mardi 18 décembre 2012

Le nouveau site de l'Elysée fait une place à la concubine

Trierweiler creuse son trou à l'Elysée

L'urgence de Hollande, un site Internet de l'Elysée rénové



La Marie-Antoinette de Hollande 
possède son "Hameau" numérique

Cadeau de Noël présidentiel

Une nouvelle version a été inaugurée, 
dans la nuit de lundi à mardi, sept mois après l'élection. La navigation et l'architecture ont été repensées, dans le but d'en faire "un média d'information en continu" sur la présidence de la République, explique Claudine Ripert-Landler, conseillère communication du président.  


Le culte de la personnalité s'organise

Réalisé avec un budget de 50.000 euros, le site est axé sur une frise chronologique qui affiche l'agenda de la présidence, la page d'accueil montrant  une succession des dernières actualités de François Hollande. Au programme : déjeuners et déplacements ! 
En parallèle, le site proposera de nouveaux contenus multimédia, notamment des live-tweets et des diffusions en streaming des discours du président François Hollande.

Propagande dont les Français sont la cible

La Voix du président
Ici, un extrait du roman-photos de S. Ruet, 
légendés par… Valérie Trierweiler : 
François Hollande Président 
Ce nouveau site plein de bisous et de propagande doit permettre au président un rapprochement des Français au moyen d'une communication plus directe avec eux. Le nouveau site "marque un moment important dans la volonté de François Hollande de faire œuvre de pédagogie", souligne Claudine Ripert-Landler dans Le Figaro. Personne n'est encore obligé de s'y connecter et c'est une chance, fût-elle "transitoire".

Celle aussi de la concubine
L'intruse a aussi droit à sa page. 
Elle y présente ...sa biographie au peuple et y narre ses actions humanitaires, aux frais de la princesse ! 
Plus besoin de tweeter ! 
Cette page avait disparu en juin pour "se concentrer sur les informations essentielles", selon l'exécutif, admettant ainsi le côté totalement subalterne  de cette infiltration aussi bien intempestive qu'illégitime.

La cellule web de l'Elysée ne prétend que cette nouvelle version était indispensable, mais insiste sur le fait discutable que ce site "de technologie française" représenterait un faible coût, ce qui est effectivement totalement crédible en période de crise et de restrictions budgétaires. "Nous avons dû composer avec un budget serré", clame à Europe 1 Romain Pigenel, co-responsable de la cellule web. Les développements externes auraient représentés 50.000 euros, notamment pour le design et l'accessibilité, qui n'auraient assurément pas pu trouver un meilleur placement "humanitaire".

Effet d'annonce
Mais pour l'instant, le côté drolatique de ce scandale, c'est que ces "ferrets" payés par le peuple à la souveraine de l'Elysée, cet indispensable "outil pédagogique" n'était toujours pas référencé  mardi matin lorsqu'on saisissait  "élysée" dans Google. 

Le moteur de recherche commettrait-il un crime de lèse-majesté ?

Qui s'en plaindra ?

mercredi 12 décembre 2012

L'Algérie entrera-t-elle au capital de PSA ?

L'Algérie s'offrirait Peugeot-Citroën en pièces détachées

L'Algérie, soucieuse de rembourser ainsi la dette de ses ressortissants à la sécurité sociale ?

L'idée d'une participation algérienne au capital du constructeur français commence à prendre corps entre la France et l'Algérie, affirme Latribune.fr. 

L'envoyé spécial du président français, Jean-Pierre Raffarin, a abordé cette question lors de sa visite à Alger fin novembre. 
En Algérie, les ventes de Peugeot - marque très populaire localement - explosent et "l'État algérien, dont les réserves de change avoisinent les 200 milliards de dollars, dispose de moyens financiers pour devenir actionnaire de PSA", souligne le quotidien en ligne.

Lors de la visite de François Hollande des 19-20 novembre, le Président Abdelaziz Bouteflika s’était montré particulièrement prévenant à l'égard du camarade socialiste. 
Que ce soit sur le Mali ou sur les questions mémorielles, le président avait choisi d’être consensuel et non plus conflictuel. 
Il avait toutefois laissé transparaître le reproche classique des responsables algériens à l’égard des Français de ne voir dans l’Algérie qu’un marché déversoir de leurs produits et non un espace d’investissement et de partenariat. Il faut, avait-il déclaré, "  construire un partenariat qui résiste aux contingences et qui dépasse les seules relations commerciales où chacun réduit l’autre à un débouché ". 

PSA sera-t-il le cheval de Troie de ce programme algérien de conquête financière de l'Hexagone ?

Notre premier fournisseur de pétrole brut est la Russie, qui satisfait 17,3% des importations françaises. L'Algérie n'arrive plus qu'au 12e rang avec (1,4%).

L'Algérie en est à utiliser son gaz pour produire son électricité. 
Pour  faire face à ses opérations de délestage électrique, le ministre a annoncé le lancement d’un programme de production d’électricité: un supplément de 8 000 mégawatts vient s’ajouter aux 4 000 mégawatts, pour un total de 12 000 mégawatts, déjà programmés à l’horizon 2016. 
La Sonatrach devra pour sa part importer 42 millions de tonnes par an pour faire face à la demande interne en carburant. De pays exportateur de pétrole, l’Algérie devient donc un pays importateur de pétrole. D'où la nécessité pour l'Algérie de se reconvertir et de placer ses liquidités.

Bouteflika efface la dette de treize pays

L'Algérie crée-t-elle de l'emploi
et assume-t-elle
ses charges sociales ?
L’Algérie aurait effacé les dettes de 13 pays africains, pour un total de l’ordre de 2,2 milliards de dollars. 
Ni le Conseil des ministres, ni le Parlement n’ont été associés, pas même simplement informés de cette décision. Seul un télégramme de " Sa Majesté Bouteflika ", pour reprendre l’expression d’un fonctionnaire des Affaires Etrangères, a été adressé aux différents ambassadeurs. 

Cette mesure fait suite à l’effacement de la dette irakienne l’année dernière
Ces mesures interviennent au moment où le chef de l’État déploie une campagne politico-médiatique sans précédent pour convaincre de la crédibilité des " réformes pour plus de démocratie et de transparence ".

samedi 8 septembre 2012

BCE: hostilité au plan anti-crise Draghi-Hollande de la planche à billets

Le plan anti-crise de la Banque Centrale Européenne est mal accueilli


L’idée de Mario Draghi, président de la BCE - soutenue par François Hollande - de racheter la dette des pays en difficulté dans la zone euro est très mal accueilli.


L'Expansion écrivait pourtant que " le gros des acteurs des milieux financiers et bancaires ont salué la mise en place de ce " pare-feu illimité ", c'est-à-dire l'annonce de l'achat par la BCE de dettes publiques des pays européens en difficulté et ce, sous conditions, mais sans limitation de volume." 

Ce magazine économique du groupe L'Express accusait même les conservateurs d'opposition à la politique de la planche à billets ! Il rapportait ainsi que seul le président de la Bundesbank s'est insurgé contre la décision. Il pointait aussi le président des Caisses d'épargne Georg Fahrenschon, "probablement l'un des seuls banquiers déçus du pays" qui déclara : " L'achat d'obligations est la mauvaise voie, car il sape la motivation des pays fortement endettés de faire des économies et d'assainir leur budget. La BCE ne doit pas jouer le rôle d'un ersatz de gouvernement ". 
Mais il notait enfin que, "de son côté, un groupe de députés du parti libéral a publié un texte contre cette voie qui mène vers " une union européenne de l'inflation et l'emploi de la planche à billet pour le financement des Etats "".

Il faut pourtant bien réaliser que M. Draghi prend le risque de faire marcher la planche à billets
Les paniers percés de l'Europe - dont François Hollande - applaudissent, mais adoucir la situation budgétaire des pays les plus mal en point doit-il être l'objectif premier de la BCE ? De facto, elle va créer un droit des pays en difficulté à recevoir une aide illimitée de l'Union européenne, un chèque en blanc. 
Ce faisant, le banquier central italien rend la politique monétaire européenne dépendante de la politique budgétaire des Etats. Ce qui ouvre la voie à la création d'un gouffre financier sans fin et à l'inflation, un phénomène que les Allemands craignent plus que tout. Angela Merkel doit faire face à une opinion publique majoritairement hostile à tout effort financier supplémentaire et à tout transfert supplémentaire de prérogatives nationales au niveau européen.

Les états demandent à voir !

En Espagne, on indique que la décision de demander cette aide ou non dépendra des conditions de la BCE.
La BCE a fait exactement ce qu’il fallait, estime Daniel Gros, du Centre d’Etude de Politique Européenne. Elle a dit que la responsabilité d’aider un pays ou pas était celle des ministres des Finances, c’est à dire du futur Mécanisme Européen de Stabilité. Si les ministres européens des Finances décident d’aider un pays, laBCE sera là pour le faire avec des liquidités. C’est exactement son rôle. Ni plus ni moins”.

En Allemagne, Angela Merkel en campagne a dû défendre toute la journée le plan de laBCE face à une classe politique allemande et une presse déchaînées et qui parlent déjà de “chèque en blanc”.


Le président de l’Union européenne Herman Van Rompuy a, lui, estimé que la BCE avait offert une réponse “efficace” à la crise de l’Euro.
En fait la Banque Centrale européenne n’a pas pris de nouvelle décision, selon Daniel Gros. Elle a juste précisé et renforcé ce que Mario Draghi avait déjà dit. Nous voyons que cet ensemble est un projet plutôt convaincant et je pense que c’est pourquoi les marchés ont réagi positivement”.

Les marchés financiers européens s'alarment

L’euphorie qui a suivi immédiatement l’annonce du plan de laBCE est quelque peu retombée ce vendredi… Les bourses de la zone euro ont quand-même terminé la semaine sur une nouvelle séance de hausse.