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jeudi 21 avril 2011

Greenpeace contre le nucléaire, pour la lampe à huile

La supra-nationale préconise-t-elle le retour à la bougie ?




Utopie écolo,
mais l'éco-tartuffe Duflot produit du CO2
pour aller en vacances
...aux Maldives
(lien PaSiDupes)



Pour exister, des militants de Greenpeace ont escaladé jeudi 21 avril à la mi-journée l'immeuble du siège d'EDF à Paris
pour y accrocher une banderole marquée du slogan "Le nucléaire sûr n'existe pas".

Le commando antinucléaire a mobilisé 6 (4+2) sur le bâtiment,et 18 individus, en rang face à la police, bloquant le passage aux résidents des immeubles voisins qui ne peuvent accéder à leur domicile !


VOIR et ENTENDRE

L'opération spectaculaire de cette ONG écologiste - internationale et illégitime - visait à réclamer une nouvelle fois la sortie du nucléaire, mais récupérait en fait l'initiative du PDG d'EDF, Henri Proglio, qui avait invité les journalistes une conférence de presse au siège de son entreprise pour parler des «enseignements post-Fukushima» et annoncer des mesures consécutives à l'accident de Fukushima.

Electricité de France (EDF), premier exploitant de centrales nucléaires au monde, veut mettre en place une force d'intervention rapide
capable de remédier en 24 à 48 heures à un accident du type de celui intervenu à Fukushima au Japon, a annoncé le groupe jeudi.

"Nous voulons renforcer notre organisation de crise à la lumière de ce qui vient de se passer à Fukushima", a expliqué Dominique Minière, directeur de la production nucléaire en France chez EDF.
Il s'agit pour le groupe public d'électricité de se doter de moyens susceptibles de faire face à la perte d'alimentation électrique et des systèmes de refroidissement en eau sur l'ensemble d'une centrale nucléaire comptant 6 réacteurs, comme celle de Gravelines dans le Nord.

Or, actuellement, EDF n'est en mesure de répondre rapidement à un accident de ce type que s'il survient sur un seul réacteur. Le vendredi 11 mars 2011 à Fukushima (
lien France Soir sur le séisme de séisme de 8,9 de magnitude), situé sur la côte à la différence de Gravelines (à 4 kms), plusieurs réacteurs ont perdu simultanément toute alimentation en électricité, mais c'est un tremblement de terre, suivi d'un tsunami, qui ont frappé les côtes japonaises, un cas extrême instrumentalisé par les militants supra-nationaux en France, où les risques sont sans aucune mesure.
Sur le nucléaire, les Verts et le PS s'affrontent.
Lien PaSiDupes


Les ONG du Grenelle veulent un débat « franc et un peu chaud »

C’est ainsi que le directeur général du WWF France et porte-parole de l' Alliance pour la planète, collectif d'une trentaines d'associations, a décrit la rencontre entre les ONG du Grenelle de l’environnement et Nicolas Sarkozy, le lundi 11 avril 2011. Or,
ni FNH (parti en 2007) ni Greenpeace (parti fin 2010) n'en font partie et les interlocuteurs sont donc aussi divisés qu'insaisissables.

Elles lui ont pourtant demandé
une réflexion sur la sortie du nucléaire, les énergies fossiles, et renouvelables. En effet, les propositions utopiques des écologistes ne parviennent pas à convaincre le gouvernement (les éoliennes dont la production ne peut être ni stockée, ni transportée, sont soutenues par Greenpeace, WWF, Fondation Nicolas Hulot, France Nature Environnement, Planète éolienne , Fédération des énergies du vent, Réseau Action Climat, et ...Réseau Sortir du nucléaire ! ) et les énergies non conventionnelles font également débat: Greenpeace réclame un moratoire sur l’exploration et l’exploitation de l'huile et le gaz de schiste, alors qu'un pré-rapport d'experts y est favorable: lien France Info.
Lien PaSiDupes
Proposition de loi Richard Mallié

Pour la Fondation Hulot,
la seule issue possible est de limiter nos consommations d'énergie et d'engager sur le long terme le développement des énergies renouvelables»

VOIR et ENTENDRE (lien Sophie Divry -bien que lyonnaise-, La Décroissance) un reportage signé du "Pacte contre Hulot" consacré aux "éco-tartuffes":

Les éco-Tartuffe - Nicolas HULOT par mattlouf


mercredi 9 décembre 2009

Régionales: la faiblesse du PS éveille des convoitises à gauche

Chez les Verts, Duflot vise le fauteuil du socialiste J.-P. Huchon
Un p'tit peeling bio s'impose


Le Monde proposait un entretien avec Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts, le 5 décembre 2009.
En contre-pied de Daniel Cohn-Bendit qui annonce ses sympathies pour le MoDem, elle affirme : "l'écologie politique est de gauche".

Mais aussi ses ambitions personnelles:


Mme Duflot : "Etre à la tête d'une région, ça m'intéresse"

Etes-vous confiante sur l'issue du sommet de Copenhague ?
Je suis moins pessimiste qu'il y a quelques semaines. On sent un ressaisissement collectif en Europe, aux Etats-Unis et même en Chine. Il ne faudra pas juger ce sommet sur les déclarations des uns et des autres mais regarder le degré de contrainte pour la réduction des émissions de CO2 et le montant des fonds de compensation qui aideront à la transition énergétique.

L'activisme de Nicolas Sarkozy sur le terrain de l'écologie n'est- il pas un handicap pour vous ?
C'est vrai qu'on est dans une drôle de période politique. Nicolas Sarkozy peut tout dire, il n'a aucun problème avec les mots. Que ce soient ceux du Front national, de la droite, de Jean Jaurès, des écologistes. Quand ce sont nos mots, c'est difficile d'être en désaccord mais nos compatriotes ne sont pas dupes de ce marketing politique.

On n'a pas bien compris votre position sur la taxe carbone. Vous êtes pour ou contre ?
Bien sûr qu'on est pour la fiscalité écologique mais ce n'est pas une taxe que l'on redistribue en donnant un petit chèque avant les élections. C'est une contribution que l'on affecte directement à des dépenses d'économies d'énergie.

Est-ce électoralement porteur de défendre, en pleine récession, la décroissance ?
La décroissance n'est qu'un mot. Ce que nous souhaitons c'est engager la conversion écologique de l'économie. Notre modèle de production et de consommation ne répond pas à un équilibre durable de la planète. Je veux bien qu'on nous donne des leçons mais je vous rappelle que le paquet fiscal de M. Sarkozy était fait pour attraper le troisième point de croissance avec les dents !

Pourquoi parlez-vous de décroissance et non de développement durable ?
A cause de la récupération politique. Aujourd'hui, tout le monde prône le développement durable et cela se traduit comment ? Par des rapports d'activité sur papier recyclé. Vous parlez d'un progrès !

Noël Mamère affirme que les Verts resteront à gauche. C'est aussi votre position ?
Oui mais pour moi c'est une question de valeurs, pas d'alliances. Une partie de la gauche a été contaminée par cette espèce de folie ultralibérale, dérégulatrice, qui s'appuyait sur l'idéologie de la croissance à tout prix et de la concurrence des années 90. L'écologie politique ne peut qu'être l'héritière de ceux qui ont défendu des projets de transformation sociale depuis que la politique existe. Dans ce sens-là, elle est de gauche. Pour moi, c'est une évidence.

C'est assez éloigné de ce que dit Daniel Cohn-Bendit sur la gauche "rétrograde".
Je suis une femme simple. Pour moi la politique, ce sont des valeurs, un projet et des propositions concrètes. Ce n'est qu'après que se pose la question des alliances. Aujourd'hui, quelles sont les valeurs et le projet politique de François Bayrou, à part être président à la place de Nicolas Sarkozy ?


Ne partagez-vous pas ses critiques sur l'hyper-présidence ?
Là-dessus, on peut être d'accord avec le MoDem et même avec une partie de la droite, mais ça ne suffit pas. Pour porter un projet de gouvernement commun, il faut être d'accord sur l'essentiel.

Si des primaires sont organisées à gauche, en serez-vous ?
Aux dernières nouvelles, elles ne concernent que les socialistes. Et je ne suis pas optimiste. Je ne sens pas de volonté au PS d'avoir un projet partagé. Les rivalités personnelles dans ce parti empêchent toute réflexion sur le projet. Vous avez dénoncé le fonctionnement "dépressif, dépréciatif et déprimant" du PS. C'est dur. Ce que je reproche aux socialistes, c'est que beaucoup préfèrent faire perdre leurs rivaux dans leur camp plutôt que de gagner tous ensemble. Ceci dit, ce n'est pas bon pour la démocratie que le PS soit dans cette situation.

Vous pensez que la recomposition de la gauche va se faire autour de vous ?
Non mais j'espère que les électeurs aux régionales vont déclencher un petit électrochoc, qu'en votant pour nous ils diront à la gauche : "c'est possible de gagner mais bougez-vous, changez !" Nous-mêmes avons connu nos années dépressives mais nous avons su en sortir. Je n'ai pas la solution magique, ni sur ce que doivent faire les écologistes après les régionales ni sur la rénovation de la gauche mais on réfléchit sur la méthode et les moyens.

Votre projet est-il de bâtir une maison commune ?
Il y a trois pôles dans l'opposition de gauche : les sociaux-démocrates, la gauche de la gauche, et les écologistes. Traditionnellement, le PS écrasait tout le monde en prenant un petit bout de chacun. Il existe maintenant, et c'est nouveau, une opposition centriste. La question est de savoir si on parvient à construire un équilibre différent entre ces sensibilités. Sans dire : "Il y a un truc moderne qui serait de faire avec le MoDem" et "une pensée ringarde qui serait d'agir avec la gauche".

Espérez-vous dépasser le PS dans certaines régions ?
Personne n'aurait imaginé qu'on pouvait faire élire Karima Delli, qui était en quatrième position pour les européennes en Ile-de-France. Il y a eu un déclic qui nous a dépassés. Alors qui sait ce qu'il va se produire cette fois ? Arriver à la tête d'une région pour changer les choses en matière d'emplois, se poser la question des transports, de la ruralité, ça m'intéresse ! Rêvons un peu : si au soir du 21 mars, on avait non pas deux ou trois mais dix présidents de région écologistes, alors on pourrait faire un véritable contrepouvoir. Peut-être y a-t-il de la part de certains une fatigue des responsabilités.

C'est un "Scud" contre le PS ?
Chaque président de région s'est replié sur son périmètre. Je ne sais pas si c'est dû à leurs querelles internes mais quand on voit la puissance financière et politique des régions pouvant agir ensemble, on se dit que c'est dommage.

Comment réagissez-vous au débat sur l'identité nationale ?
Ça me met en colère car ça réveille les mauvais réflexes en désignant des coupables sans se poser la question des solutions. Ce n'est pas un sujet sur lequel les politiques ont à prendre position. Si cela contribue à attiser les tensions sociales, il y aura des responsabilités à rechercher.

Vous n'avez pas hésité à défendre la rappeuse Diam's avec son voile. Pourquoi ?
J'ai été élevée dans une cité très mélangée. Dans ma classe de CP, on n'était que deux Blancs. Ça m'a donné une vision pragmatique de ces questions. Si Diam's avait décidé d'être bouddhiste, on aurait parlé de cheminement spirituel personnel. Mais là forcément, c'est du communautarisme. Pour moi, c'est une jeune femme qui est une super-musicienne et qui est en survêtement. Après, son foulard c'est son choix. On peut être ferme sur l'intégrisme et laisser les gens vivre leur choix religieux.
Propos recueillis par Françoise Fressoz et Sylvia Zappi

lundi 7 décembre 2009

Climat: la gauche dans l' « union sacrée des partis français»

Chantal Jouanno critique la décroissance par les Verts

  • Certes, le «climategate» tente de polluer les débats
    C'est ainsi que des courriels de chercheurs -piratés en Angleterre- sont utilisés pour discréditer les travaux du Giec, sur lesquels s'appuie la Conférence sur le climat. Lire PaSiDupes
    Lire aussi
    - La Synthèse des thèmes traités dans les mails hackés du Climat Research Unit
    - Accès à tous les mails hackés du Climat Research Unit
    - Un exemple mot-clé - falsify - au sein de la base des mails hackés du Climat Research Unit
  • Quant au journal communiste L'Humanité, avec prudence, il considère que « la faiblesse des engagements des pays riches fait craindre un échec. » Crainte ou espoir ? La réponse suit: « Copenhague accouchera- t-elle d’une souris ? »

  • Mais, dans le paysage politique hexagonal, on affiche davantage de confiance. Les formations politiques revendiquent chacune un rôle déterminant et il n'est alors plus question de rôle-moteur hybride.
    Les analystes pessimistes de l'opposition en temps de crise commencent à réserver leurs commentaires et c'est déjà un premier acquis du Sommet de Copenhague dans la lutte contre la logorrhée verbale qui pollue les media.

  • L'Administration américaine doit bien aussi y être pour quelque chose, depuis que l'anti-américanisme primaire n'est plus ce qu'il était. En effet, elle reconnaît enfin que les gaz à effet de serre sont nocifs.
    Ne voilà-t-il pas soudain une bonne raison d'abandonner sa posture narquoise et insolente ? Même le pessimisme de rigueur n'est plus ce qu'il était.
    INFOGRAPHIE -Emissions de CO2 dans le monde (source Le Figaro)

    Obama fait ainsi pression sur le Sénat pour qu'il adopte une loi climat-énergie ambitieuse. Lire Le Figaro

  • Claude Allègre, sur France Info, le 08/12/09
  • VOIR et ENTENDRE l'ancien ministre de l'Education de Jospin et physisien de renom s'exprimer d'abord sur l'engouement actuel pour la lutte contre le réchauffement climatique et ensuite sur le projet de réforme de l'enseignement de l'histoire-géographie en Terminale S.
    Claude Allègre invité de franceinfo envoyé par FranceInfo.

  • Chantal Jouanno, la secrétaire d'Etat à l'Environnement se montre toutefois très critique vis-à-vis des thèses sur la décroissance développées par les Verts.

    VOIR et ENTENDRE
  • dimanche 7 décembre 2008

    La radicale Cécile Duflot, réélue à la tête des Verts

    Les Verts passent au rouge pour la deuxième fois
    Après Jean-Luc Bennahmias en 2000, c’est la seconde fois qu'un secrétaire national obtient un deuxième mandat dans ce parti écologiste, qui a achevé son Congrès samedi soir. Mais à la différence de Bennahmias, on n’imagine mal Duflot virer de bord au MoDem…

    Contrairement à leurs alliés socialistes, c’est lors d'un congrès «calme et apaisé» que Les Verts ont largement réélu samedi Cécile Duflot comme secrétaire nationale. Les 528 délégués du parti écologiste ont voté à 71% une motion de synthèse, feuille de route pour les trois ans à venir. Une majorité aussi large, «c'est un fait nouveau chez les Verts», s'est félicitée Cécile Duflot.

    Quatre des six motions en lice le 16 novembre se sont finalement regroupées
    lors du vote des militants, pour dégager une synthèse après d'ultimes discussions qui ont abouti samedi midi. «On voulait une synthèse large qui ait du fond» et reprenne «l'ancrage à gauche des Verts» en vue de la présidentielle, a souligné Jean-Louis Roumégas (proche de Dominique Voynet), dont la motion était arrivée (de peu) deuxième (25,28%), derrière celle de Cécile Duflot (27,78%) mi-novembre. «On a obtenu gain de cause», a-t-il ajouté. Jean-Marc Brûlé (motion Urgence Ecolo) et Bernard Jomier (Rassembler les écologistes) ont rejoint cette «synthèse à quatre».
    Sur les 11 sièges de la nouvelle direction (15 auparavant), neuf sont attribués à la motion de synthèse. Les deux autres reviennent à Denis Baupin (environnementaliste, proche d'Yves Cochet) et Françoise Alamartine (aile gauche).
    Le texte commun, intitulé «l'alternative écologiste», «réaffirme l'orientation générale des Verts en faveur de la décroissance sélective équitable et solidaire». Selon Cécile Duflot, il énonce «clairement notre participation active au rassemblement des écologistes» qui escomptent un beau succès aux Européennes de juin 2009 avec le mouvement Europe Ecologie créé par Daniel Cohn-Bendit et réunissant José Bové et des proches de Nicolas Hulot.


    Les Verts ont un sens exacerbé de la propriété
    Les Verts sont déjà en campagne pour les Européennes 2009.
    Ils entendent désormais poursuivre le rassemblement écologiste avec pour objectif la présidentielle de 2012. L'écologie «qui est devenue l'urgence (...) n'est pas et ne sera jamais un projet de droite ou du centre» mais un «projet de gauche» qui doit rassembler, a-t-elle lancé à la tribune sous les applaudissements des nombreux sectaires. Binaire et manichéen !...

    Un «esprit nouveau» chez les Verts ?
    Bien que Les Verts restent populaires avec 46% de bonnes opinions, selon un sondage TNS-Sofres paru jeudi, ils devront veiller à «se donner les moyens pour que cette dynamique (de rassemblement) dépasse les élections européennes et trouve son expression» aux élections régionales (2010) et à la présidentielle.
    En 2007, le score calamiteux de Dominique Voynet à la présidentielle (1,57%) avait en effet déstabilisé le parti qui s’était contenté de limiter la casse aux municipales 2008.

    Alors que le PS n'en finit pas de se diviser, le Congrès des Verts, loin des querelles du passé, ce parti avaffiché «la culture du dialogue», aux yeux objectifs de… Cécile Duflot, voyant dans le rassemblement un «événement majeur».
    Pour Noël Mamère, un «esprit nouveau, l'esprit du rassemblement» souffle sur les Verts désormais «en ordre de marche». C’est l’effet Père Noël Vert, pour ceux qui y croient… Ce n'est «pas un Congrès de chamaillerie, nous avons tourné la page», a garanti le député de Gironde.
    «Le rassemblement de Lille ne sera pas le rassemblement de Reims (des socialistes) et heureusement !», a ironisé Djamila Sonzogni, nommée porte-parole de la nouvelle direction.

    Mais pour Yves Cochet, ce congrès ne révèle «que du façadisme [ ! ] sans unité». Selon ce partisan d'une «démolition-reconstruction des Verts», cette synthèse «privilégie le placement des copains dans les instances» pour des «raisons boutiquières», des propos accueillis par quelques huées.
    Comme le dit si bien ce pauvre Mamère, "l'esprit du rassemblement souffle sur les Verts": s'il le dit, on peut en effet faire confiance à ce 'rassembleur'... S'il dit "en ordre de marche", comprendre "en ordre de bataille", de 'bataille rangée'.
    Pour mémoire
    Aux municipales 2008 à Villeneuve-Saint-Georges, où Cécile Duflot est 3e adjointe, les Verts, unis au PS, au MRC et au PRG obtinrent 24,36 % et fusionnèrent avec celle de Sylvie Altman (28,79 %). Ils firent ainsi élire le PCF au second tour avec 49,53 %.