L'Algérie s'offrirait Peugeot-Citroën en pièces détachées
L'Algérie, soucieuse de rembourser ainsi la dette de ses ressortissants à la sécurité sociale ?
L'idée d'une participation algérienne au capital du constructeur français commence à prendre corps entre la France et l'Algérie, affirme Latribune.fr.
L'envoyé spécial du président français, Jean-Pierre Raffarin, a abordé cette question lors de sa visite à Alger fin novembre.
En Algérie, les ventes de Peugeot - marque très populaire localement - explosent et "l'État algérien, dont les réserves de change avoisinent les 200 milliards de dollars, dispose de moyens financiers pour devenir actionnaire de PSA", souligne le quotidien en ligne.
Lors de la visite de François Hollande des 19-20 novembre, le Président Abdelaziz Bouteflika s’était montré particulièrement prévenant à l'égard du camarade socialiste.
Que ce soit sur le Mali ou sur les questions mémorielles, le président avait choisi d’être consensuel et non plus conflictuel.
Il avait toutefois laissé transparaître le reproche classique des responsables algériens à l’égard des Français de ne voir dans l’Algérie qu’un marché déversoir de leurs produits et non un espace d’investissement et de partenariat. Il faut, avait-il déclaré, " construire un partenariat qui résiste aux contingences et qui dépasse les seules relations commerciales où chacun réduit l’autre à un débouché ".
PSA sera-t-il le cheval de Troie de ce programme algérien de conquête financière de l'Hexagone ?
L'Algérie en est à utiliser son gaz pour produire son électricité. Pour faire face à ses opérations de délestage électrique, le ministre a annoncé le lancement d’un programme de production d’électricité: un supplément de 8 000 mégawatts vient s’ajouter aux 4 000 mégawatts, pour un total de 12 000 mégawatts, déjà programmés à l’horizon 2016.
La Sonatrach devra pour sa part importer 42 millions de tonnes par an pour faire face à la demande interne en carburant. De pays exportateur de pétrole, l’Algérie devient donc un pays importateur de pétrole. D'où la nécessité pour l'Algérie de se reconvertir et de placer ses liquidités.
Bouteflika efface la dette de treize pays
Cette mesure fait suite à l’effacement de la dette irakienne l’année dernière.
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| L'Algérie crée-t-elle de l'emploi et assume-t-elle ses charges sociales ? |
L’Algérie aurait effacé les dettes de 13 pays africains, pour un total de l’ordre de 2,2 milliards de dollars.
Ni le Conseil des ministres, ni le Parlement n’ont été associés, pas même simplement informés de cette décision. Seul un télégramme de " Sa Majesté Bouteflika ", pour reprendre l’expression d’un fonctionnaire des Affaires Etrangères, a été adressé aux différents ambassadeurs.
Cette mesure fait suite à l’effacement de la dette irakienne l’année dernière.
Ces mesures interviennent au moment où le chef de l’État déploie une campagne politico-médiatique sans précédent pour convaincre de la crédibilité des " réformes pour plus de démocratie et de transparence ".



