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mardi 14 décembre 2010

Les parents se mobilisent contre les drogues

« Contre les drogues, chacun peut agir »
Une campagne qui s’adresse aux parents

L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes), la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) et le ministère de la Santé ont lancé, le 13 décembre 2010, une campagne nationale de sensibilisation et d'information sur l'importance du rôle des parents, en mal de parentalité, dans la prévention de la consommation de drogues chez les adolescents. Baptisée "Contre les drogues, chacun peut agir", cette campagne vise notamment à inciter les parents à intervenir auprès de leurs enfants pour prévenir un éventuel usage des drogues.

La campagne, un tryptique sur la durée
Nous en sommes donc au troisième volet dans le cadre du plan de lutte contre les drogues 2008-2011. Après la dangerosité (« Drogues : ne fermons pas les yeux »- septembre 2009, puis la répression (« La drogue si c’est illégal, ce n’est pas par hasard»- novembre 2009), voilà le temps de la discussion parents-enfants et de la responsabilisation des familles -décembre 2010.
Les parents seraient-ils un peu coupables quand leurs enfants consomment ?
3 spots télé et des publicités dans la presse
Ils visent à inciter l'entourage des adolescents à discuter avec eux du problème des drogues constituent l’essentiel de cette 3ème vague.


  • Le premier spot met en scène Brigitte, la mère de Marion qui consomme régulièrement du cannabis, s’exclut du monde et rate ses examens. Sa mère va réagir en appelant drogues info service: lien.
    VOIR et ENTENDRE Brigitte


    Contre les drogues, chacun peut agir - Cannabis envoyé par Inpes.

    Sans parler de culpabilité, les experts réunis lors des Assises de la parentalité et de la prévention, organisées par la MILDT en mai 2010, ont identifié des facteurs, qui relèvernt de la sphère familiale (interaction parents - enfants, communication intrafamiliale, etc...) et confirmé la nécessité de conforter les parents et l’entourage dans leur rôle en matière de prévention des conduites à risque des adolescents. Aujourd’hui, 21% des parents n'évoqueraient jamais avec leurs enfants les dangers liés à la consommation de drogue. Pourtant, une étude anglaise, citée par l’Inpes, montre que 50 % des jeunes en école secondaire aimeraient que leurs parents soient leur principale source d’information sur les drogues.


  • Le deuxième spot présente Michael, un adolescent qui consomme de la cocaïne, ses parents s’en doutent, son frère le sait, sa copine le trouve rock’n'roll comme ça, personne ne réagit alors que tout le monde sait.
    VOIR et ENTENDRE Michael

    Contre les drogues, chacun peut agir - Cocaïne envoyé par Inpes.

    Prévention de la drogue et parentalité, même combat ?

    Cette nouvelle campagne repose sur le constat de parents parfois démunis sur l’éducation et la parentalité. Si 78 % des jeunes se sentent compris par leurs parents, les parents sont 90 % à affirmer comprendre leurs enfants. Quand 80% des parents accordent un rôle éducatif important à des tiers comme les enseignants et éducateurs, n’est-ce pas l’aveu d’une difficulté dans l’éducation ? Si la très grande majorité des parents ont globalement une perception positive de leurs compétences éducatives, un sur cinq a déjà utilisé ou souhaiterait utiliser une aide à la parentalité et un sur cinq n’a jamais fixé de règle concernant la consommation d’alcool ou de cannabis.

  • Le dernier clip montre Nelson, qui a dit non. Il a refusé de prendre de l’ecstasy en se rappelant que son entraîneur lui avait conseillé de ne jamais commencer.
    VOIR et ENTENDRE Nelson

    Contre les drogues, chacun peut agir - Ectasy envoyé par Inpes. - L'info video en direct.

    Ne pas banaliser l’usage du cannabis, auprès des parents : Une brochure « Cannabis, les risques expliqués aux parents » actualisée, sera diffusée à plus de 100 000 exemplaires dans des structures dédiées aux jeunes ou aux professionnels amenés à être en contact avec eux.

    En France il y aurait 1,2 millions de consommateurs réguliers de cannabis.

    Source : Ministère de la Santé, mise en ligne Maurice Chevrier, Santé log, réactualisé le 11 décembre 2010
    Accès aux dernières actualités sur les Addictions: lien
  • mardi 24 août 2010

    Royal et Villepin, membres du club des vindicatifs amers, explique Ch. Estrosi

    Rentrée politique des aigris

    Ange exterminateur, vu par Billy Renoir

    Invité de France Info ce mardi 24 août 2010, le ministre de l’Industrie et maire UMP de Nice relativise les critiques qui fusent contre la politique de sécurité du gouvernement, notamment à l’encontre des Roms de Roumanie en situation illégale.

    Marie-sEGOl'haine Royal s'est encore distinguée
    Ange exterminateur, Royal (PS) aime les uns et les autres, sauf son vainqueur. Elle a ainsi eu le sentiment ce mardi que la politique sécuritaire du gouvernement revenait comme un "boomerang" sur Nicolas Sarkozy, jugeant en outre que "cela culmine dans la leçon que vient de lui donner le pape" une "humiliation pour la France". Le Saint Père aurait-il donc cherché, dans son immense bonté, à humilier la France ?

    Dominique de Villepin a en effet accusé Nicolas Sarkozy de faire "une tache de honte sur notre drapeau".

    Ce n’est rien d’autre qu’une "vieille petite haine recuite", observe Christian Estrosi.

    A titre d'exemple - "Il ne faut pas oublier qu’il était secrétaire général de l’Elysée lors de l’épisode en 1996 de l’église Saint Bernard" lorsque les forces de l’ordre ont évacué 300 sans-papiers.

    Christian Estrosi rappelle que la France est "la démocratie la plus généreuse du monde", et que le gouvernement tente simplement de "faire respecter l’état de droit" . "Occuper sans droit ni titre notre territoire, ne pas respecter la légalité... Faut-il rester les bras croisés ?"

    Christian Estrosi conteste également l'interprétation du discours de Benoit XVI par des récupérateurs politiciens: il les informe qu’il s'agit du traditionnel "message universel" de l'Eglise à l'Assomption.
    "Qui osera dire que le pape ignore le bon accueil que la France fait aux étrangers, même si elle ne peut pas les accueillir tous ?", ajoute le ministre de l’Industrie.

    Quant aux autres critiques des personnalités politiques, "c’est la rentrée politique, avec quelques individualités qui s’échauffent pour emplir leur espace médiatique".

    Devoir de mémoire
    La gauche -dont le PCF- tente d'effacer son activité hostile aux immigrés des livres d'histoire et de Dailymotion où les documents historiques disparaissent sous des prétextes divers: PaSiDupes en a fait la cruelle expérience.
    Lire PaSiDupes: un article capital à la saine compréhension du double langage du Parti communiste en matière d'immigration et de sécurité dans les quartiers livrés à l'économie souterraine à l'époque du Président François Mitterrand, déjà.
    VOIR et ENTENDRE Christian Estrosi procéder à quelques rappels salutaires à la gauche et utiles à l'opinion:



    Christian Estrosi, Ministre de l'Industrie, 24082010
    envoyé par FranceInfo


    N.B. Le « fabriqué en France »

    « Cà sert à quoi tout ça ?», demande la journaliste, narquoise.
    Aussi sec, cette propagandiste oppose d'ailleurs finement, comme ses semblables qui se soucient de la balance commerciale de leur pays comme d'une guigne, que les produits français coûtent plus cher que des importations...
    La réponse devrait les satisfaire, avec tous les journalistes SNJ-CGT du service public:

    Décembre 2008: Le Parti Radical lança une pétition pour inciter les consommateurs à acheter des produits fabriqués en France. Le but : sauver des emplois, expliquait Nourdine Cherkaoui, à l'origine du projet.
    Il espèrait obtenir « 2 millions et demi de signatures, pour ne pas être 2 millions et demi de chômeurs demain. » « Un exemple très simple, poursuivait-il alors: aujourd'hui c'est rentré dans la mentalité des Français, on peut faire des achats "commerce équitable".

    Notre démarche est la même, mais pour les emplois. Mieux vaut acheter une voiture de marque étrangère fabriquée en France qu'une voiture de marque française fabriquée à l'étranger. » Et à ceux qui taxent cette initiative de « protectionnisme », Nourdine Cherkaoui répondait : « ce n'est pas du chauvinisme ; nous disons bien "à qualité égale", ayez un réflexe pour les produits fabriqués en France. C'est un patriotisme économique et social. »

    Le premier en 1970, le PCF avait lancé la campagne « Acheter français et produire français ». De quoi faire changer leur bazooka d'épaule aux insolents de la presse et aux esprits forts de la politique les plus sectaires ?

    Quant à la culture communiste d'hostilité à l'immigration, elle n'est pas récente

    En 1981, Paul Mercieca, maire communiste de Vitry-sur-Seine tentait de se justifier auprès de Gilles Schneider (Antenne 2, devenue France 2) sur la destruction du foyer de Maliens de sa ville en décembre 1980.
    VOIR et ENTENDRE
    l'élu du PCF noyer le poisson mais se réclamer de sa responsabilité en matière de sécurité:


    Un document peu accessible car censuré, non pas par le pouvoir évidemment, mais par la gauche républicaine, démocratique et vertueuse...

    En 1984, Robert Hue (PCF) était clair, affirmant - à l'époque - qu'il combattait la drogue et l'insécurité:

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    VOIR et ENTENDRE

    Dès 1979
    , le PC avait aussi adopté une politique d'arrêt de l'immigration...
    VOIR et ENTENDRE

    Une tache sur le drapeau ?
    Ou un "boomerang" de l'Histoire et pour l'union de la gauche à laquelle Sa Cynique Majesté Royal ne manquera pas de faire appel !

    lundi 9 avril 2007

    Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et présidentielle

    Radios et télévisions sous la haute surveillance du CSA
    Depuis lundi 9 avril
    , début de la campagne officielle, radios et télévisions doivent respecter le principe du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) de stricte égalité du temps de parole et d'antenne des douze candidats, à des horaires comparables, une règle qui implique une discipline de fer.
    Depuis le 20 mars, la presse audiovisuelle est tenue d'appliquer l'égalité du temps de parole, qui comprend toutes les interventions sonores des douze candidats et de tous leurs soutiens, soit directement à l'antenne, soit dans un reportage.
    A partir de ce lundi, radios et télés doivent respecter l'égalité du temps de parole mais aussi du temps d'antenne, soit "l'ensemble des éléments éditoriaux consacrés à un candidat et à ses soutiens", selon la recommandation du CSA.
    "Les comptes rendus, commentaires et présentations auxquels donne lieu l'élection doivent être exposés par les rédactions avec un souci constant de mesure et d'honnêteté et ne doivent défavoriser aucune des candidatures", explique la haute autorité.
    La recommandation du CSA implique que temps de parole et temps d'antenne soient diffusés de manière égale "dans des conditions de programmes comparables", soit aux mêmes heures.
    Radios et télévisions ne pourront donc plus, comme c'est le cas actuellement, "écouler" du temps de parole d'un petit candidat -ou d'un candidat non soutenu par un média militant- en diffusant de longs extraits de son discours à des heures tardives!...


    Avant la période d'égalité, les médias se conformaient, depuis le mois de décembre, au principe d'équité, qui leur laissait une marge d'appréciation puisqu'il tient compte de la représentativité des candidats, de la dynamique de campagne, des sondages...
    La haute autorité audiovisuelle avait cependant déploré au début de l'année une "bipolarisation excessive" au profit de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal sur certaines radios et télés, une tendance qui a par la suite été corrigée.


    Les recommandations du CSA s'appliquent à chaque campagne présidentielle.
    Celle de 2007 a été marquée par une nouveauté, la "période intermédiaire" avant la période de campagne, du 20 mars au 9 avril, qui fait que l'égalité doit s'appliquer pendant cinq semaines. Lors des précédentes campagnes, égalité du temps de parole et d'antenne devaient s'appliquer en même temps, mais seulement pendant trois semaines.