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lundi 2 avril 2018

Hidalgo se fait dépasser: le stationnement devient payant pour les deux-roues motorisés dans deux villes avant Paris

Le Val-de-Marne dégaine plus vite que Paris

Le stationnement payant pour les deux-roues motorisés 
est voté dans deux villes

Val-de-Marne: le stationnement devient payant pour les deux-roues motorisés dans deux villes

A partir du 3 avril, à Charenton-le-Pont et à Vincennes, deux communes du Val-de-Marne (PCF), le stationnement sera payant pour les deux-roues motorisés. Une première en France qui, dit-on, fait rager Anne Hidalgo. 

80 centimes par heure pour les deux-roues, contre 1,20 euros pour les voitures, c'est le prix que devront payer les usagers de scooter ou de moto pour stationner à Charenton-le-Pont ou à Vincennes (UDI).
La recrudescence de deux-roues motorisés justifie cette mesure, estiment ces deux villes du Val-de-Marne, d'autant qu'elle est permise dans le cadre de la décentralisation du stationnement: "Puisqu'il y a de nouveaux usages en matière de transport et de mobilité, il est quand même assez naturel que lorsqu'on est propriétaire d'un deux-roues, véhicule à part entière, quand on occupe le domaine public, on s'acquitte, et on respecte la réglementation", a déclaré Hervé Gicquel, le maire LR de Charenton-le-Pont, ce lundi sur franceinfo. 

"Nous sommes touchés par les dispositions prises dans la capitale en matière de circulation" 

Ce nombre croissant de deux-roues résulte des mesures restrictives de circulation prises dans la capitale, explique le maire, qui observe, depuis quelques années, "un usage croissant des deux-roues motorisés, à Paris comme dans les communes limitrophes".

Mais la décision est loin de plaire à la Fédération française des motards
La mesure est tout simplement injuste, de son point de vue : "Pourquoi faire payer les deux-roues motorisés, alors qu'ils apportent une vraie solution au trafic urbain, une fluidité ?", a demandé le coordinateur de la Fédération Jean-Marc Belotti, citant sur franceinfo, le seul point positif, selon lui, alors que le bruit et la pollution qu'ils produisent entrent en ligne de compte. 

"Il y a des mairies qui ont pris le parti de mettre en place des zones bleues, c'est-à-dire de ne pas faire payer les usagers. L'avantage, en plus, selon lui, c'est que ça favorise la rotation". Un argument qui peut porter, à l'heure où les syndicats lancent un mouvement unitaire de grèves étalées sur trois mois, désorganisant les transports publics deux jours consécutifs sur sept et frappant ainsi les usagers. 

Les trottoirs, en revanche, sont encombrés. 
Cette nuisance crée un risque et pour les personnes âgées et pour les personnes en situation de handicap, mais aussi quiconque doit descendre sur la chaussée réservée aux véhicules. 
Les féministes ne manqueront pas de souligner le risque de harcèlement engendré par le stationnement des deux-roues réduisant l'espace laissé aux piétonnes, notamment dans certains quartiers (où, bizarrement, la présence de migrants errants n'est plus instrumentalisée actuellement).

 
deux ans des municipales, qui s'annoncent délicates pour elle, Anne Hidalgo et son ayatollah écologiste vont-ils "sucer la roue" des deux communes de leur périphérie, au risque de déplaire aux motards ?

lundi 13 juillet 2015

Prise d'otages dans un magasin Carrefour des Hauts-de-Seine

Des "braqueurs" armés retranchés dans un magasin de Villeneuve-la-Garenne

Le magasin Primark du centre commercial Qwartz a été pris pour cible de "malfaiteurs" ce lundi matin.

"Vers 6h30, deux ou trois malfaiteurs armés ont pénétré dans le magasin pour ce que l'on pense être au départ une tentative de vol à main armée", a expliqué "une source policière".
Selon les premiers éléments, "effrayés, 18 employés du magasin se sont retranchés dans une cantine du centre commercial", a ajouté cette source anonyme. 
On ne sait pas à ce stade s'ils sont retenus en otages par les braqueurs ou s'ils ont réussi à se mettre à l'abri dans cette partie du centre commercial Qwartz.

"Ils sont armés, il faut sortir!"
Dans Le Parisien, un prestataire "qui venait approvisionner les machines à friandises" témoigne avoir aperçu des gens "en panique" sortir du centre commercial: "Tout le monde courait et criait: 'Ils sont armés, ils sont armés ! Il faut sortir !'"

La circulation a été coupée dans le quartier autour du centre commercial Qwartz situé entre le boulevard Gallieni et la Seine de cette ville de la banlieue ouest de Paris et les grilles des magasins ont été baissées. 
Les troupes d'élite du Raid ont été envoyées sur place.

La prise d’otage a duré plusieurs heures 

Les policiers du RAID ont libéré 18 employés, mais les trois hommes armés qui avaient pris ce groupe en otages sont en fuite. Nanard Cazeneuve n'a donc pas encore annoncé son apparition sur les lieux, bien qu'il n’y ait aucun blessé.

Selon les premiers éléments de l’enquête, une employée avait prévenu son ami que deux hommes armés étaient dans les locaux.
BFMTV n'aura pas eu le temps de nuire, comme en janvier dernier, lors du massacre antisémite à l'Hyper-Casher de la Porte de Vincennes par des djihadistes français.


Primark est une entreprise irlandaise spécialisée dans la distribution de vêtements à bas coût fabriqués principalement en Turquie et en Moldavie, pays situé entre la Roumanie et l'Ukraine.

Ses vêtements basiques sont produits en grandes séries en Inde, en Chine, au Vietnam ou au Bangladesh. La marque a d'ailleurs été mise en cause lors de l'effondrement du Rana Plaza au Bangladesh en 2013, car faisant partie des principaux clients du site. 1138 ouvriers et ouvrières du textile ont été tués dans le drame.

vendredi 9 janvier 2015

Fusillade à la Porte de Vincennes: le tireur est retranché dans une épicerie casher

Les milieux musulmans donnent du fil à retordre à Hollande et Valls

"L'homme qui a ouvert le feu, jeudi à Montrouge, est soupçonné d'être impliqué dans une nouvelle fusillade" 

Ce texte tordu du journal Le Monde en dit long sur les ambiguïtés de la gauche. 
L' "homme" qui est retranché dans une supérette casher au 23, avenue de la porte de Vincennes (12e) a ouvert le feu vendredi  vers 13 heures, selon la préfecture de Paris.
Le "déséquilibré" a été identifié comme étant Amedy Coulibaly, né en 1982. La police, pense qu'il s'agit de l'homme qui a abattu une policière, jeudi à Montrouge, au sud de Paris. Un appel à témoin a été lancé pour cet homme considéré comme "dangereux" et pour sa compagne, une femme prénommée Hayat Boumeddiene. 

Selon un témoin présent dans une boutique voisine, deux hommes armés ont pénétré dans cette supérette casher et des coups de feu ont été échangés. Selon ce témoin, l'un des deux suspects se serait rendu et aurait été interpellé par la police rapidement arrivée sur les lieux.

Le terroriste présumé était porteur d'un gilet pare-balles, d'une arme de poing et d'un fusil-mitrailleur au moment des faits. Il s'est enfui à bord d'une Clio qui a été retrouvée à Arcueil (Val-de-Marne) et sa trace a été perdue "dans le quartier de la Défense". L'enquête pour assassinat et tentative d'assassinat sur personne dépositaire de l'autorité publique [la policière stagiaire de couleur assassinée au sol] en relation avec une entreprise terroriste a été confiée à la section antiterroriste du parquet de Paris."

Cet homme avait été condamné pour le projet d'évasion d'un autre djihadiste présumé, Smaïn Ait Ali Belkacem (sans lien avec la ministre Najat Vallaud-Belkacem), en 2010, un dossier dans lequel Chérif Kouachi avait été mis en examen avant de bénéficier d'un non-lieu
Smaïn Ait Ali Belkacem a été condamné en novembre 2002 à une peine de prison à perpétuité pour sa participation à l'attentat de la station RER Musée d'Orsay, en octobre 1995.

A cette époque, Coulibaly (ci-contre, jeune) avait pour habitude de rendre visite toutes les trois semaines à Djamel Beghal dans le Cantal, auprès duquel il cherchait des conseils "d'ordre religieux". D'après cette source policière, Amedy Coulibaly affirmait à l'époque : "J'essaie d'avancer avec la religion, mais je vais doucement." S'il disait "pratiquer le minimum obligatoire comme la prière et le ramadan", les investigations ont montré qu'il était déjà dans la radicalité.

La probabilité d'une prise d'otages est grande, malgré le filtrage de l'information. On ignore actuellement si des personnes ont été blessées dans la fusillade.
Il y aurait un blessé, selon une source policière.

La police parisienne a la quasi-certitude qu'il s'agit de l'homme qui a tué une policière à Montrouge

L'individu est identifié comme un proche des frères Kouachi, eux-mêmes actuellement retranchés dans une petite entreprise de Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne. La préfecture de police suspecte fortement qu'il s'agit du tireur de Montrouge et, avant midi,  le lien était formellement établi entre le suspect de Vincennes et l'attentat de Charlie Hebdo dans lequel 12 personnes ont trouvé la mort mercredi.  Des sources proches de l'enquête affirment que le principal suspect dans l'attaque de Montrouge est un proche des frères Kouachi. Il est connu des services de lutte antiterroriste. Des interpellations ont eu lieu dans son entourage très proche.

Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête en flagrance "sur les événements " survenus, a annoncé le Parquet sans donner plus de détails sur les faits. L'enquête a été confiée à la section antiterroriste (SAT) de la PJ parisienne, à la sous-direction antiterroriste de la PJ et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

La police a fermé toute la zone de la porte de Vincennes.
Le trafic était partiellement interrompu sur les lignes 3 (A et B) du tramway, entre les arrêts Porte de Charenton et Porte de Vincennes, et entre les arrêts Porte de Bagnolet et porte de Vincennes, "en raison de mesure de sécurité", a annoncé la RATP. Le périphérique intérieur et extérieur était coupé au niveau de la porte de Vincennes.
Le rectorat de Paris a annoncé que les élèves étaient confinés dans les établissements aux alentours.
Fusillade de Montrouge :
la police lance un appel à témoins sur une femme et un homme "dangereux"
La police a lancé vendredi après-midi un appel à témoins dans le cadre de l'assassinat d'une policière à Montrouge (Hauts-de-Seine) jeudi. Il s'agit d'un homme, Amedy Coulibaly, 32 ans, suspecté d'être le tireur et de sa compagne, Hayat Boumeddiene, 26 ans.
Ils seraient également impliqués dans une fusillade qui a eu lieu porte de Vincennes, vendredi midi. ("Le Monde")

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mercredi 5 novembre 2014

A grands frais, la CGT a rénové un appartement neuf pour son patron

Les militants de la CGT n'y voient ni injustice ni gâchis!

Le logement parisien de Thierry Lepaon avait déjà été rénové avant que le syndicat ne commande de nouveaux travaux
Pas de nuisances pour le patron de la CGT:
"ni bruit, ni odeurs des immigrés"...
ajoute le Canard enchaîné dans son numéro du 5 novembre, 
une semaine après les premières révélations de l'hebdomadaire qui expliquait comment le patron de la Confédération générale du travail (CGT) Thierry Lepaon avait fait effectuer 130.000 euros de travaux dans son appartement aux frais des travailleurs de son syndicat ouvrier.
"Pas une rénovation de haut standing", estime la feuille satirique, soudainement indulgent, mais un coup de peinture blanche sur les murs de l'appartement, une moquette toute neuve, le tout agrémenté de meubles Ikea posés dans la cuisine. "C'était parfait pour un jeune couple", commente le propriétaire de l'appartement. Le syndicat a fait arracher la moquette pour la remplacer par du parquet flottant et demandé qu'on repeigne les murs déjà rafraîchis.

Le fouille-merde du Canard WC pointe "une facture extravagante" pour les travaux réalisés, citant par exemple la somme de "4.453 euros de fournitures" pour l'adaptation des seules toilettes au séant du patron cégétiste.

Lepaon est au-dessus de la gestion comptable de la CGT

Si Nicolas Sarkozy est censé suivre chaque ligne de ses comptes de campagne, un syndicaliste peut invoquer une "faute collective qui ne masque pas des responsabilités individuelles", lorsqu'il s'exprime devant le comité central national de la CGT. 

Le trésorier de la CGT aurait pris des initiatives personnelles pour complaire au patron
, lequel aurait "appris par la presse" le montant des travaux réalisés à son profit. Et d'abaisser sa cote avec humilité, citant le chiffre de 105.000 euros et non pas 130.000, comme l'avait affirmé l'hebdo, et précisé que son appartement faisait 79 mètres carrés et non 120.

Le journal Le Monde évoque l'indécence cégétiste a minima
Selon son plaidoyer, la décision d'engager les travaux relevait "jusqu'à présent" "d'une seule personne" qui peut prendre "cette décision sans être tenu d'en référer a priori à nos instances", explique Lepaon dans une allusion au trésorier, Eric Lafont, qui a signé le devis. 

Le quotidien socialiste d'information Le Monde tait l'adresse, au 44, avenue des Minimes, à Vincennes
, juste en face du bois, dans un quartier verdoyant et calme, très recherché des nantis.
 
Thierry Lepaon justifie sa préférence de Vincennes sur Montreuil, par sa proximité avec le siège de la CGT à Montreuil et "la discrétion, le calme et la sécurité" et "un certain degré d'urgence", rappelant avoir logé plusieurs mois à l'hôtel.  Non pas comme sans papiers, mais comme provincial monté à Paris. La note était-elle payée par les adhérents? Ni le Canard, ni bien sûr Le Monde n'a la réponse...

Pour justifier le choix de ce quartier cossu, le privilégié de la nomenklatura communiste raconte que "depuis Grenoble, Caen ou Lille, Vincennes n'a pas de connotation particulière". Et Montreuil, en Seine-Saint-Denis ?

vendredi 6 septembre 2013

Trois évasions du centre de rétention administrative de Palaiseau

Taubira, ministre des filles de l'air 

Quatre "personnes" en situation irrégulière -en clair, des clandestins !- ont pris la fuite
Placés au centre de rétention de Palaiseau -à deux pas d'...Evry- en attente d’être expulsés, ils ont scié les barreaux d’une fenêtre du premier étage de la bâtisse ce vendredi peu après midi. Ils ont sauté ensuite puis pris la fuite. L’un des quatre "évadés" s’est blessé à la jambe en se réceptionnant et n’a donc pas pu s'enfuir comme les trois autres. Il a donc été repris. Les autres fugitifs sont, eux, toujours dans la nature.


Ce centre alimente régulièrement l'actualité

Ces faits surviennent une semaine après l'évasion de 11 étrangers du centre de rétention administrative (CRA) du Bois de Vincennes à Paris dans la nuit de vendredi à samedi. Le syndicat policier Alliance avait dénoncé dans un communiqué, vendredi, un "manque cruel d'effectifs" et demandé "un renfort immédiat de 20 gardiens de la paix pour ce service". 
Les autres syndicats ne se font plus entendre...

Le 20 août 2013, un détenu de 21 ans s'était évadé de la prison d'Argentan (Orne) et se serait rendu, selon le syndicat FO-pénitentiaire.

Le 16 décembre 2012, quatre sans-papiers en voie d'expulsion s'étaient déjà évadés de ce centre de rétention de Palaiseau. Un retenu avait appelé un gardien de la paix en salle de détente pour régler un récepteur de télévision. A son arrivée, il avait été ceinturé et plaqué au sol par cinq retenus et l'un d'entre eux lui avait dérobé son badge magnétique d'ouverture des différents accès du centre.
"Deux Tunisiens, un Algérien et un Roumain se sont enfuis après le départ de nos équipes", a déclaré Pierre Henry, directeur général de l'association France Terre d'Asile (FTA) qui apporte une aide juridique aux étrangers retenus sur ce site.


Le centre de rétention de Palaiseau accueille uniquement des hommes. 
Il a une capacité maximale de 40 places. 750 étrangers en situation irrégulièresurtout des Roumains, des Tunisiens et des Marocains, y ont été retenus au cours de l'année 2011.
Sa particularité est d'être situé près de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, de sorte qu'il reçoit de nombreux sortants de prison visés par une interdiction du territoire.
Rénové en 2011, il est entouré d'un grillage de 4,5 mètres de hauteur, de détecteurs de mouvement et de caméras de surveillance.

Les CRA ont été légalisés le 29 octobre 1981,après l'élection de François Mitterrand.