POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Sebaoun G. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sebaoun G. Afficher tous les articles

dimanche 24 juillet 2016

"Au PS, on a beaucoup plus débattu de Macron que de la sécurité nationale," déplore Boutih

En démocratie, "on ne peut donc pas demander à l'opposition de se taire"

Le député socialiste propose l'installation d'une commission nationale de défense à laquelle serait associée l'opposition 

Malek Boutih fait l'éloge de l'unité nationale face au terrorisme, sans épargner sa famille politique.

Au Parisien Magazine, le député PS d'origine Kakyle lance vendredi: "En mars, le président aurait dû constituer un gouvernement de guerre, dans lequel chaque ministre aurait été recruté pour faire face. Il a fait un gouvernement de campagne électorale, c'était une erreur". 

"La gauche est dans la même situation", poursuit-il, "au bureau national du PS, ces derniers mois, on a beaucoup plus débattu, avec beaucoup plus de passion, de la loi travail et d'Emmanuel Macron que de la sécurité nationale !

"Je pense qu'une guerre ne peut pas être traitée comme un problème de sécurité lambda", insiste le député de l'Essonne.

Boutih propose la création d'une "commission nationale de défense" 

Sa lourde charge est assortie d'une proposition pour rassembler tous les responsables politiques autour d'une même table. "On ne peut pas demander à l'opposition de se taire. On doit lui proposer un cadre pour organiser le débat". Le député PS fait allusion aux élus de la majorité qui s'indignent de la dénonciation de failles de sécurité et des défaillances de l'Etat-PS par Alain Juppé ou Eric Ciotti.

Certains tweets de responsables socialistes sont insupportables en démocratie.  
Ainsi, les grands airs de Carlos DA SILVA (lettres capitales, s'il vous plaît !), second couteau de Manuel Valls - il est son député suppléant - sont-ils insupportables, singulièrement en la circonstance du mensonge du ministre de l'Intérieur sur la vidéosurveillance de la tuerie de Nice.


 
Lisez encore ci-dessous le tweet agressif de l'intolérant Gérard Sebaoun, néo-député PS du Val-d'Oise élu de justesse dans la circonscription voisine de Beaumont-sur-Oise - qui en est actuellement à sa 5e nuit d'émeutes suite à la mort naturelle d'Adama Traoré, un repris de justice après interpellation - et qui craint pour son siège:
En tant que conseiller départemental, Sebaoun a contribué à la réduction des subventions pour les polices municipales et la vidéosurveillance et s'est opposé au subventionnement des polices municipales armées... Sans cette décision irresponsable du Conseil général du Val-d'Oise, Adama Traoré serait peut-être en vie.

Le 3 juin 2013, Marc, le fils de ce député né à Alger, fut placé en garde à vue pour avoir importé 22 kg de cannabis du Maroc.

Depuis l’attentat de Nice, l’Algérie s'inquiète des défaillances françaises
Aux yeux du général-major Tartag, le chef militaire qui a succédé au général Toufik à la tête d’un DRS remanié, il se passe en France de troublants dysfonctionnements qui peuvent mettre en péril l’efficacité de la coopération sécuritaire entre les deux pays.
"Les différents services français sont clairement divisés, notent nos voisins, et leur travail d’infiltration est de moins en moins efficace". Selon eux, des cellules de Daesh se composent rapidement et passent à l’action. "Les divers dispositifs français peinent à les contrer et ces groupes terroristes peuvent ensuite prospérer et développer leurs activités sans que personne ne puissent les arrêter”, analyse un autre officier du DRS qui demeure, lui, toujours en poste et n’hésite pas a railler “l’amateurisme” des actuels responsables des services français.
Boutih propose ainsi de faire entrer l'opposition dans un cadre qui contraindrait aussi le Front national et Jean-Luc Mélenchon. 
"Quand une force politique comme le Front national représente 30% de l'électorat et qu'on parle de la sécurité de la communauté nationale, on ne la met pas de côté."

"Il n'y a pas une France de droite et une France de gauche pour les islamistes", fait valoir Malek Boutih. A l'Etat islamique, "on doit lui montrer ce visage" de l'unité, insiste-t-il. Ajoutant: "Il faut que tous ensemble nous disions 'entre Français on s'engueule, mais envers vous, l'Etat islamique, on est impitoyables et on ne changera pas' ".

Dans la commission qu'il prône, les forces politiques auraient "accès, sous le sceau du secret défense, à des données de sécurité nationale et seraient associées à des choix stratégiques de défense". Sa proposition vise ainsi à rompre "la chaîne des causalités" où "personne, ni à droite ni à gauche", ne se serait "montré à la hauteur de la situation ces trente dernières années". Les dirigeants français, dit-il, "portent une lourde responsabilité dans la gestion des problématiques qui nourrissent l'islamisme".
L'auto-flagellation reste une activité foncièrement socialiste.

samedi 11 avril 2015

Donneurs et familles ignoreront tout du destin des organes prélevés

Des prélèvements d'organes dans le dos des donneurs et leurs familles

Une p
résomption du don d'organes censée "renforcer" le consentement !  
Pillage organisé

Les députés font leur petite cuisine: ils ont "légèrement" réécrit l'article pourtant sensible du projet de loi Santé de Marisol Touraine sur le "renforcement" du consentement présumé au don d'organes. Ils se sont "simplement" engouffrés dans un vide: ils ont ouvert la voie à toute possibilité que bloquait le registre national des refus fait pour exprimer son opposition à un prélèvement. 

Selon l'amendement de la ministre de la santé Marisol Touraine voté par les députés, vendredi 10 avril, le registre national des refus serait le moyen " principal" et non plus exclusif, pour exprimer son refus d'un prélèvement d'organe à son décès. Les modalités par lesquelles ce refus pourrait être exprimé et révoqué sont renvoyées à un décret du Conseil d'Etat publié un jour, soit d'ici le 1er janvier 2017, peut-être.

Les proches seulement "informés", après coup

Pénalité: les députés exploitent la négligence des défunts. Le texte modifié par MST maintient que le consentement au don d'organes sera présumé chez toute personne majeure décédée. La ministre saisit au vol la principale modification glissée en commission par le socialiste Jean-Louis Touraine. 

Il suffira désormais que les proches du défunt soient seulement "informés" par le médecin qui leur mettra la pression dans leur désarroi: il leur indiquera la nature du prélèvement envisagé et sa finalité et ils ne seront donc plus consultés, comme c'est le cas jusqu'à présent.

Sauver des vies par effraction ?
19.000 personnes sont aujourd'hui en attente d'une greffe en France. Et ce nombre augmente plus vite que le nombre d'organes prélevés, en raison d'un taux de refus qui avoisine les 40 %, alors même que, selon un sondage réalisé en 2013, près de 80 % des Français seraient - théoriquement - prêts à donner leurs organes. Quelques 60% des corps seraient donc pillés légalement...  

Donneurs et greffés
Nombre de personnes en attente d'une greffeNombre de donneurs potentielsNombre de donneurs prélevésNombre de greffes (1 donneur = plusieurs greffes)200720082009201020112012201302500500075001000012500150001750020000France Adot

2013

 Nombre de donneurs prélevés: 1 627

Une méthode sournoise de l'hémicycle à la salle d'opération

"Très brutal pour les familles"
La député PS Michèle Delaunay, un médecin cancérologue, recommande de passer outre l'avis des proches: elle incrimine les effets souvent négatifs du choc émotionnel des familles qui, interrogées dans un moment difficile, optent pour le non, par respect, "quitte à le regretter par la suite." C'est ce qu'elle assure, donnant un exemple sur l'opinion de pression psychologique possible en contexte hospitalier.
Jean-Pierre Scotti, le président de la Fondation Greffe de vie - qui a créé le 'Passeport de Vie' destiné à inciter et à faciliter la démarche du don d'organe - avait insisté sur l'objectif non dissimulé, au risque de violer les consciences, de "sauver des centaines de vies" par modification des protections légales, en augmentant donc le stock de greffons disponibles.

Mais, pour nombre de médecins et infirmiers chargés de faire les prélèvements, il parait inconcevable de se passer du consentement des familles. "Personne ne prélèvera un organe si la famille n'y consent pas", riposte le socialiste Gérard Sebaoun, cardiologue né à Alger et membre du groupe dit des "frondeurs". Il s'oppose par ailleurs au subventionnement des polices municipales armées et a aussi contribué à la réduction des subventions départementales pour les polices municipales et la vidéosurveillance du Val-d'Oise.

"Votre article est très brutal pour les familles. Il faut faire l'inverse. Dire de son vivant qu'on est d'accord", a jugé l'UMP Bernard Debré, professeur des universités–praticien hospitalier et membre du Comité consultatif national d'éthique (CCNE).
L'UDI Arnaud Richard, diplôme de l'ESSEC, a tenté en vain de faire adopter un amendement pour que l'accord ou le refus du prélèvement d'organe soit inscrit sur la carte Vitale. La ministre Marisol Touraine a fait en sorte que la liberté du refus des Français ne soit pas consignée.

mercredi 1 octobre 2014

Thomas Thévenoud ne soignera pas sa phobie à (la commission de) la Santé, mais au développement durable !

Thomas Thévenoud reste au Palais Bourbon,
alors que certains "frondeurs" sont placardisés

Sept députés "frondeurs" sanctionnés par le bras armé de Hollande à l'Assemblée

Et hop, envoyés sur le front de l'Est...
Ils sont envoyés sur le front de l'Est...



Puisque le goulag n'existe pas...
Certains "frondeurs" sauvent leurs têtes, mais Bruno Le Roux en sanctionnent sept. Le patron des députés PS a décidé de sanctionner des élus de son aile gauche qui contestent la politique du gouvernement, en changeant  de commission  les parlementaires indisciplinés.  Ainsi, au nom de la "cohérence" dont Le Foll nous a encore rebattu les oreilles ce matin, le cardiologue de la commissions des Affaires sociales ira-t-il exercer ses compétences à celle des Affaires étrangères...

Bruno Le Roux a ainsi opéré 26 changements en commission 

Sur ces 26 changements, 7 sont imposés et visent des frondeurs qui se sont abstenus lors du vote de confiance au gouvernement Valls II.

Voici la liste des députés "fusillés pour l'exemple":

- Jean-Pierre Blazy passe de la commission des Lois à la commission de la Défense.

- Fanélie Carrey-Conte passe de la commission des Affaires sociales à la commission de la Défense.

- Linda Gourjade passe de la commission des Affaires sociales à la commission des Affaires étrangères.

- Philippe Noguès passe de la commission du Développement durable à la commission de la Défense.

- Christian Paul passe de la commission des Affaires sociales à la commission des Affaires culturelles.

- Barbara Romagnan passe de la commission des Affaires sociales à la commission du Développement durable.

- Gérard Sebaoun passe de la commission des Affaires sociales à la commission des Affaires étrangères.

Des proches de Martine Aubry changent eux-aussi de commissions
François Lamy et Jean-Marc Germain (époux Hidalgo), sont "mutés" l'un à la Défense et l'autre aux Affaires étrangères. Mais il ne s'agit pas d'une sanction puisque les deux députés avaient devancé cette nouvelle affectation en la réclamant... Ils étaient cependant également membres de la commission des Affaires sociales.

Certains députés "frondeurs" ont cependant échappé à l'humiliation. Ainsi, Laurent Baumel, Henri Emmanuelli et Michel Vergnier restent à la commission des Finances, même Pascal Cherki, ci-contre, pourtant surpris en plein surmenage. Avec un bracelet électronique? Ils avaient tous les quatre commis le même "crime de lèse-majesté" en s'abstenant lors du vote de confiance au gouvernement Valls II. 
Deux autres abstentionnistes, Kheira Bouziane et Christian Hutin, restent à la commission des Affaires sociales.

Le Roux-le-pruneau assume l'infantilisation de ses camarades 
19 députés voient quant à eux leur demande de changement de commission validée. Une manière, pour Bruno Le Roux, de récompenser également les députés "bons soldats".

La discrimination du garde-chiourme n'est pas le fruit du hasard

Les prochains mois vont être fortement marqués par les débats sur le budget 2015  à l'Assemblée et sur le budget de la sécurité sociale. Or, la commission des Affaires sociales, où est discuté le budget de la Sécu, est celle où les frondeurs se sont fait le plus entendre par le passé, pour renoncer piteusement au vote contre au final. 

Les  députés sont-ils interchangeables et les travaux vont-ils gagner en qualité?
Mardi 30 septembre, après la réunion du groupe PS à l'Assemblée, la porte-parole Annick Lepetit a nié toute idée de "sanction"

Une nouvelle députée frondeuse a été elle aussi, à sa manière, sanctionnée ce 1er octobre. Nathalie Chabanne a ainsi perdu son poste au bureau de la commission de la Défense, lors du renouvellement annuel des instances de l'Assemblée. Comme 32 autres députés PS, Nathalie Chabanne, élue en 2012 députée des Pyrénées-Atlantiques contre François Bayrou, s'était abstenue le 16 octobre lors du vote de confiance au deuxième gouvernement de Manuel Valls.

Depuis le scandale sur ses impôts, il n'était plus membre de la commission des Finances de l'Assemblée nationale...

Thomas Thévenoud est de retour, si tant est qu'il soit jamais parti. 

Thévenoud est toujours député...


Le socialiste passe sa phobie sur les autres

Après sa démission du gouvernement en raison de ses déboires fiscaux,
l'ancien secrétaire d'Etat n'a pas jugé moral de renoncer à son mandat de député de Saône-et-Loire, mais il a dû quitter le groupe PS de l'Assemblée et figure maintenant parmi les non-inscrits.
Etrangement, rien n'atteint le joueur de Scrabble du Palais Bourbon: serait-il franc-maçon? Mais bon, chacun des 577 députés doit siéger dans une commission.

Si malade soit-il, Thévenoud est même désormais membre de la commission du Développement durable, au lieu de la commission des Finances de l'Assemblée nationale. L'ex-secrétaire d'Etat, porteur notamment de la réforme des taxis et VTC, évincé du gouvernement pour ne pas avoir payé ses impôts, est un couteau suisse de l'exécutif au Parlement.  

Lors de sa conférence de presse du 18 septembre, François Hollande avait déclaré que son ancien secrétaire d'Etat pendant neuf jours, "n'est pas digne de le rester et pas digne de rester non plus à l'Assemblée nationale parce qu'il ne payait pas ses impôts".
Est-ce à dire que ses collègues ne sont pas plus dignes que cet indigne?

mercredi 5 juin 2013

Drogue: arrestation d'un fils de député socialiste, grossiste en cannabis, 20 ans,

Trafiquant de drogue "présumé" !

Hollande se met au vert 
avec papa Sebaoun:
 fournisseur ?


Entrepreneur dans la drogue, Marc Sebaoun, 20 ans, le fils de Gérard Sebaoun, député socialiste du Val-d'Oise (ci-contre sur le flanc du pédalo), est en garde à vue depuis lundi à Tours

Le bon petit a " tenté en vain de protéger son père de ses ennuis judiciaires", commente Le Point. Le trafiquant de drogue "présumé" a été trahi par l'adresse qu'il a donnée aux gendarmes, la même que celle de son père, Gérard Sebaoun, député PS et chef de file du groupe "Franconville citoyenne" composé de sept élus dont cinq socialistes, un écologiste et un communiste.

Ce n'est pourtant pas la première fois
Cet élu -responsable et bon père de famille- est "contrarié" par les "grosses bêtises" de son fils, aux dires du Point. Marc Sebaoun a en effet déjà été condamné en 2007 et 2008 pour des vols avec arme par la cour d'Assises des mineurs. 


Cette fois, le jeune socialiste a été
interpellé par les douanes avec 22 kilos de cannabis dans sa voiture.  Dans le véhicule, le fils du parlementaire né en Algérie, qui arrivait du Maroc, était en outre accompagné d'un complice, un certain Farah Balhas, connu de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). 


Marc Sebaoun est en garde à vue depuis le lundi 3 juin dans les locaux de la brigade de recherche de la gendarmerie de Tours. Déjà prolongée de 24 heures, elle devrait l'être à nouveau ce mercredi. La chancellerie a été prévenue, comme c'est l'usage.



Sebaoun et Hollande, le 6 mars 2011, 
pendant la campagne des cantonales
Cardiologue et médecin du travail de profession, Gérard Sebaoun, élu député en 2012, est chargé de la présidence du groupe d'étude sur la santé au travail. 

En 2010, l'élu avait été le premier responsable socialiste du département à apporter son soutien à Ali Soumaré, la tête de liste valdoisienne du PS aux régionales, dont des élus UMP avaient dénoncé le  "palmarès judiciaire". 
Gérard Sebaoun était injoignable mardi soir.

Au lendemain du 1er tour des législatives de Gérard Sebaoun, plusieurs personnalités socialistes vaient adressé un message de soutien au candidat de la majorité présidentielle. 
Ce fut le cas de Najat Vallaud-Belkacem, mais aussi d’Alain Vidalies, ministre chargé des relations avec le Parlement et du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Najat Vallaud-Belkacem :

Que de vert cannabis...
"L’égalité, c’est le coeur de la République, une valeur fondamentale qui a fait de la France un grand pays dans le monde. L’égalité, c’est aussi le socle du progrès et du vivre ensemble, la base même de notre projet pour toutes les Françaises, tous les Français.


Gérard SEBAOUN incarne cet engagement républicain pour redresser notre pays dans la justice, il saura défendre le droit des femmes et l’intérêt général à l’Assemblée Nationale, c’est pourquoi je soutiens aujourd’hui sa candidature pour donner une majorité au changement…
Dimanche prochain, votez pour lui !"
 
[Peu Vallaud, beaucoup Belkacem]



Jean-Marc AYRAULT, Premier ministre :



Cher Gérard,



Je tiens à te féliciter personnellement de ton résultat au premier tour des élections législatives.

Je t’apporte tout mon soutien pour porter haut nos valeurs dans ce second tour. Nous avons besoin de ta présence à l’Assemblée nationale pour constituer une majorité forte et cohérente qui pourra réaliser les engagements pris par François Hollande devant les Français le 6 mai. 

Bon courage et bonne chance. 
Amitiés





En visite dans le Val d’Oise le 13 juin, à Montmorency, la première secrétaire du PS,
Martine Aubry, a apporté son soutien à plusieurs candidats du département, dont Charlotte Brun et Gérard Sebaoun.





Alain VIDALIES, ministre chargé des relations avec le Parlement :