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vendredi 12 octobre 2018

Mairie de Paris : un adjoint d'Anne Hidalgo pète un cable

Christophe Najdovski n'a pas su garder ses nerfs

Confronté aux conditions de travail des employés de Streeteo par un journaliste du service public
,
l'élu EELV n'est pas resté zen et s'est emporté.


Soumis à l'Inquisition du service public de télévision, au sujet de la sous-traitance du contrôle au stationnement par un journaliste de l'équipe totalitaire d'Elise Lucet, animatrice agressive d'"Envoyé Spécial" sur France 2, l'adjoint d'Anne Hidalgo en charge des transports à la mairie de Paris, Christophe Najdovski a disjoncté.

Confronté à des témoignages sur le harcèlement des employés - poussés à faire du chiffre - de Streeteo, une des deux entreprises en charge des infractions au stationnement payant sanctionnées par FPS (forfait post-stationnement) dans la capitale, l'élu EELV a tenus des propos d'une inqualifiable vulgarité.


Après avoir appris que les employés de l'entreprise ont reçu des SMS en pleine nuit pour leur reprocher des performances insuffisantes, Christophe Najdovski s'est même emporté. "Evidemment que je ne peux pas être au courant de tout. Enfin merde quoi, vous faites chier !"


L'ayatollah de l'écologie radicale à Paris a mal encaissé le retour du boomerang…
Il n'a pas mieux supporté qu'à la démission de Bruno Julliard le poste de premier adjoint à l'Andalouse lui échappe !

vendredi 16 mars 2018

Paris : l’adjoint écologiste d’Anne Hidalgo est-il son mauvais génie ?

La droite proche de Macron demande la démission de l’adjoint écologiste d’Hidalgo

Adjoint écologiste à la maire de Paris, Christophe Najdovski, s'attire les critiques de la droite constructive. 

Le doctrinaire et l'idéologue de la Ville de Paris, deux totalitaires

Membre d'Europe Écologie Les Verts, cet adjoint conserve le soutien de Bruno Julliard, premier adjoint d’Anne Hidalgo. Après la série de couacs provoqués par la réforme du stationnement en vigueur depuis janvier 2018, le chargé des Transports, de la voirie, des déplacements et de l’espace public à la Mairie a relancé les critiques contre la politique menée par la Ville de Paris avec l’affaire des contrôles fictifs réalisés par Streeteo, en lien avec la Mairie de Paris depuis janvier 2018. Cette société chargée de contrôler le stationnement sur la voie publique a été épinglée pour avoir réalisé des contrôles fictifs et demandé à des agents non assermentés de dresser des forfaits post stationnement (FPS) qui remplacent désormais les PV. "Trop, c’est trop. Dans tous les domaines, la politique de déplacements de la Mairie de Paris est une collection de fiascos 

"Est-il encore à même de piloter les déplacements de la capitale ?"

Christophe Najdovski, 48 ans, Macédonien d'origine et 20e adjoint à la maire (sur 37) suscite cette interrogation du groupe des Parisiens progressistes constructifs et indépendants (PPCI). 
Agir, la droite constructive est un parti politique français créé en novembre 2017, notamment à la suite de l'exclusion de certains députés Les Républicains, membres du groupe Les Constructifs à l'Assemblée nationale, notamment Jean-Christophe Lagarde (UDI) et du juppéiste (exclu du parti Les Républicains) Franck Riester (UAI), outre Fabienne Keller.
Le groupe Parisiens Progressistes et Constructifs a été créé au Conseil de Paris autour de Nathalie Kosciusko-Morizet,  et présidé par Marie-Laure Harel 
(LR, ex-porte-parole de Nathalie Kosciusko-Morizet pour la primaire). Les membres de ce groupe, dont l'ambitieux Bournazel, un proche d'Alain Juppé, n'ont pas encore fait connaître leur position sur une adhésion au parti Agir.
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Après le fiasco du nouveau Vélib’ (et le changement intempestif de prestataire pour Smovengo, défaillant) et le revers juridique sur la piétonnisation des berges de Seine en février, cette dernière affaire en date de la société privée Streeteo est la dérive qui met hors d'elle la droite constructive
Filiale d'Indigo, le plus gros gestionnaire de parking de la capitale, Streeteo veut d'autant plus passer inaperçue qu'elle est quasiment virtuelle, mais très suspecte. Elle se fait tellement discrète qu'à l’heure d’internet, elle n'a ni contact sur son site, ni compte actif sur les réseaux sociaux. Seulement un numéro en ...08 et une adresse, à Puteaux, qui est celle d’Indigo, un gestionnaire de parking. Plus Streeteo accumule les critiques, et depuis ses débuts, plus elle s'efface. Depuis qu'elle s'est faite épingler pour plusieurs débordements, les questions fusent sur son fonctionnement
En juin dernier, la Ville de Paris a choisi les deux sociétés qui contrôlent désormais le stationnementStreeteo, filiale à 100% d’Indigo, principal gestionnaire de parking de la capitale, est chargée des contrôles de 94.000 places de stationnement payant dans les arrondissements 1 à 7, mais aussi 11 à 16, ainsi que dans le 20e. Moovia, filiale d’Urbis Park, opère dans les 8e, 9e, 10e, 17e, 18e, et 19e arrondissements. 
Et si, depuis janvier, Moovia se fait petite, Streeteo, elle, cumule les premiers couacs : des usagers qui se font verbaliser alors que le ticket de stationnement est encore valable, des médecins en visite titulaires d’une carte qui se font racketter, des voitures de policiers bien garées qui se font flasher. Deux de ses agents ont également été contrôlés sous cannabis, l’un n’ayant pas de permis. Autre histoire, un troisième employé verbalisateur est interpellé, et s'avère avoir un casier chargé, avec pas moins de 13 infractions au compteur, allant du vol à l’étalage, à la violence, ou des menaces de mort... De quoi susciter des doutes sur la formation et le recrutement des agents. 

Les affaires se succèdent.
Mi-février, une vidéo buzze sur internet : un agent de la société a filmé de faux contrôles, réalisés depuis des bureaux, en scannant des plaques sur une feuille de papier. Et  en remettait une couche jeudi dernier, le Canard enchaîné a révélé l’existence de milliers de faux PV. Le lendemain,  c'est RTL qui sort une autre histoire : des agents non assermentés ont été envoyés sur le terrain. 
La situation est rentrée dans l’ordre, assure la Mairie PS de Paris.
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Dans la tourmente, Streeteo fait le dos rond. Sollicitée, la société  répond qu’elle ne communique pas et renvoie à deux vieux communiqués, datant des 7 et 8 mars derniers, pour indiquer que "suite à des lancements d'alerte, notamment de la part de la Ville de Paris", elle a "identifié des pratiques internes inappropriées, y compris de la part de certains managers, menés évidemment à son insu". Elle "condamne de la manière la plus ferme ces pratiques", a "diligenté une enquête interne, et patati et patata...
Egalement le 7 mars, la Ville de Paris a dit avoir constaté que "les relevés des contrôles effectués par l’entreprise faisaient état d’un taux anormalement élevé de véhicules exemptés du paiement du stationnement". La municipalité indiquait qu’à l’avenir, elle ne "tiendrait compte que des contrôles effectués avec un matériel géolocalisé", qui démontre que l’agent verbalisateur se trouve bien dans la rue indiquée. 
Fondée en juin dernier pour répondre à la demande de ce nouveau marché  Streeteo est une société opportuniste comme les vante Macron. Avec la dépénalisation du stationnement payant, plus d'une cinquantaine de communes ont décidé de confier la surveillance du stationnement payant à des sociétés privées. Et parmi elles, la plus importante est Streeteo, présente dans une vingtaine de villes françaises : Metz (PS), Nancy (maire juppéiste), Strasbourg (PS), Biarritz (MoDem) ou encore Alfortville (PS, dont Luc Carvounas). Elle est liée à ces municipalités par des contrats de six ou sept ans. 
Or, certaines villes ont souffert de bugs, comme à Alfortville, dès la fin janvier : un journal pro-Macron relevait dès février qu’en trois jours, 537 habitants avaient été verbalisés alors qu’ils avaient payé leur carte de résident. La société avait alors évoqué un dysfonctionnement technique du dispositif de contrôle. A Biarritz, il est aussi prévu que Streeteo fournisse à la mairie des comptes-rendus de son activité. Sauf que depuis, rapporte Sud Ouest, cela n’a pas encore été fait.

L'opposition de droite exige le départ de l’adjoint d’Anne Hidalgo

"Nous avons besoin d’un manager, pas d’un commentateur de fiasco, il faut qu’il démissionne", s’est irrité ce jeudi Alexandre Vesperini, président du groupe, élu du 6e. 
Le groupe UDI-MoDem s'est limité à l'évocation du problème. "Il faudrait que Christophe Najdovski (ci-contre) se pose des questions", a balbutié Eric Azière, le président du groupe, sans aller jusqu’à demander sa démission. 

Bruno Julliard n'a pas manqué d'apporter aussitôt son soutien à l’ayatollah de écologie parisienne : "J’écarte d’emblée cette idée. Christophe Najdovski garde toute la confiance de l’exécutif sur ce dossier du stationnement ou les autres". 
"Alexandre Vesperini ferait mieux de se concentrer sur les réponses que son groupe peut apporter aux Parisiens plutôt que de faire de la politique de bas étage", a polémiqué Najdovski.

La question reste entière de savoir si Najdovski est capable
de ramener justice et sérénité dans la vie quotidienne des automobilistes parisiens.

jeudi 22 février 2018

Hidalgo se fait débloquer les voies sur berges

Voies sur berges : face à l'annulation par le tribunal administratif, Hidalgo s'entête 

La façon socialiste de respecter la justice d'un "état de droit"

En opposition au jugement du tribunal administratif de Paris qui a annulé la fermeture de la voie sur berges rive droite à la circulation automobile, la maire de Paris a annoncé qu'elle contournera la décision de justice en prenant un arrêté. Elle condamne Macron pour ses ordonnances sur la loi travail, mais recourt elle-même aux arrêtés municipaux pour imposer ses décisions en passant outre la décision de justice...

Les ayatollahs de l'écologie bafouent la justice. 
Le tribunal administratif de Paris a annulé ce mercredi la fermeture à la circulation des voies sur berges rive droite : il  conteste l’étude d’impact qui, selon la juridiction, comportait "des inexactitudes, des omissions et des insuffisances". Les juges ont du même coup annulé la délibération de septembre 2016 puis l’arrêté de fermeture qui a suivi en octobre. 
Légalement, dès que l’eau des crues aura quitté les quais et après nettoyage, le retour des voitures serait possible. 

Mais l'entourage d'Anne Hidalgo a poussé la maire à dénoncer le blocage par le tribunal d’une décision "d’ouverture aux piétons et aux cyclistes, un jour de pollution de surcroît", lors d’un point presse convoqué en urgence
Sur le plan juridique, "nous allons prendre sans attendre un nouvel arrêté". Pour la maire, le "Parc Rives de Seine", dénomination municipale des 7 kilomètres, a été décidé "avec le soutien de l’Etat après un an et demi de concertation". 

L'une des bases de l’annulation est une erreur dans le choix du texte de loi sur lequel se fondait l’arrêté. 
"Nos juristes contestent la vision du tribunal administratif et nous sommes sur un problème mineur de droit", argumente Bruno Julliard, premier adjoint à la maire. Au-delà de ces questions de droit, la mairie entend contre attaquer sur le fond. 
Hidalgo instrumentalise la Commission européenne qui vient de pointer la France sur la faiblesse de sa lutte contre la dégradation de la qualité de l’air. "Alors que notre pays se voit reprocher par l’Union européenne de ne pas agir, nous n’allons rien faire ?", polémique-t-elle. 
Comme neuf pays de l’UE, la France "risque plusieurs millions de sanctions", a rajouté Christophe Najdovski, adjoint aux Transports et mauvais génie de la Ville de Paris. 

L'opposition républicaine se félicite de la décision de justice

Région et groupe LR du conseil de Paris se sont en effet associés aux recours.
 

La présidente LR de la région, Valérie Pécresse, qui désapprouve cette piétonnisation, écrit dans un communiqué que "la ville de Paris est désormais contrainte de reprendre toute la procédure avec une nouvelle enquête publique"
"L’aménagement tel qu’il avait été projeté ne peut se poursuivre", a affirmé de son côté la préfecture de police dans un communiqué. 

C'est la responsabilité de la gauche de ramener les voitures sur les berges
Présidente du groupe LR au conseil de Paris, Florence Berthout, appelle la mairie de gauche à tirer les conséquences de ses actes. "C’est à la maire d’assumer d’avoir mis une pagaille pareille". Elle ne dit pas "qu’il faut rouvrir les berges pour les dix ans à venir". 
Le reproche de la droite porte sur cette "fermeture non accompagnée" de concertation. En continuant d'affirmer que "la droite veut faire revenir les voitures sur les voies sur berges," Anne Hidalgo polémique sur une base fausse. 

dimanche 22 octobre 2017

La hausse de la fiscalité sur le gazole adoptée à l'Assemblée


Les députés de la majorité nous veulent-ils vraiment du bien ?

29 députés de Macron ont soutenu le diesel dans la législature précédente 

En visite le jeudi 4 août 2016 à l’usine Bosch d’Onet-le-Château (Aveyron), Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie de Hollande, s’était lancé dans un plaidoyer en faveur du diesel, prenant franchement le contre-pied de s collègue ministre de l’Environnement, Ségolène Royale, mais aussi de la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, qui veut éradiquer ces véhicules de la capitale d’ici à 2020. Dans deux ans... Les salariés de l’usine Bosch n’ont pas manqué de le rappeler à Emmanuel Macron, lequel a alors rétorqué qu’il était "ministre", contrairement à "Mme Hidalgo". "Ses décisions [celles de l'Andalouse] ne valent pas pour la France", a-t-il insisté.
Dès le lendemain sur Twitter, ses adjoints socialistes et écologistes, maîtres de la maire de Paris, ont aussitôt déversé leurs insultes sur le trentenaire qualifié de "ministre du diesel". "La modernité serait donc que le diesel reste au cœur de notre politique industrielle. Nouveau slogan de #Macron : en marche arrière !", a ironisé Bruno Julliard, le premier adjoint d’Anne Hidalgo, tandis que son Raspoutine, Christophe Najdovski, adjoint (EELV) chargé des transports, a embrayé : "Démagogie, bêtise pure… Ou les deux."
Quant à la socialiste de gauche elle avait riposté dans un langage qui n'aura rien à envier à celui de Macron. Interrogée début mai sur l’ambition présidentielle de cet énarque, elle avait sèchement rétorqué : "Les itinéraires des uns et des autres, les petites phrases, tout ça, j’en ai rien à battre." Bordel ?

En 2013, la ministre de l’Écologie, Delphine Batho, mettait en avant une question de santé publique, tandis que celui du Redressement productif, Arnaud Montebourg, chantre du made in France, privilégiait le pré-carré des constructeurs français. Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, avait quant à lui exclu de créer un nouveau prélèvement, ce qui avait déplu au sénateur Vert Jean-Vincent Placé, jugeant son usage "dramatique" d'un point de vue sanitaire et "désastreux sur le plan industriel."
Or, depuis l'après-guerre  la France favorise ce type de carburant. A l'époque, il fallait redresser le pays et relancer l'économie. Seuls les camions et les tracteurs fonctionnaient encore au diesel. Et c'est pour soutenir les transporteurs routiers, agriculteurs et artisans que les gouvernements allégèrent les taxes sur ce carburant. Suite au deuxième choc pétrolier, dans les années Mitterrand, les constructeurs furent encouragés à faciliter l'accès des usagers au diesel et Peugeot se porta ainsi à la pointe de la recherche en la matière, proposant un carburant peu polluant."La perte de recettes fiscales reste très élevée", souligna bientôt dans son référé la Cour des comptes qui l’évalua à 6,9 milliards d’euros en 2011, soucieuse de rentabilité fiscale. Si on intègre les exonérations ou taux réduits sur le gazole dont bénéficient certains secteurs, le trou s’élevait à 8 milliards, avait-elle calculé. Pourquoi l'Etat se prive-t-il depuis des années de cette manne de recettes ? Pourquoi, alors que sa dangerosité pour la santé publique interpellait désormais, le diesel n'était-il pas prêt à subir la même pression que l'essence ? Le diesel a sauvé l'industrie française il y a 30 ans, en 1980.L'industrie automobile française était en perte de vitesse. Toyota était un roi en devenir et son modèle d'organisation du travail, le toyotisme, permettait de réduire les coûts par rapport à ses concurrents. Il fallait donc trouver un moyen pour que les constructeurs français ne perdent pas trop de plumes. Et c'est ainsi que le diesel s'est développé, grâce aussi aux efforts de réduction de sa nocivité.PSA était l'un des rares groupes (avec Mercedes) dotés d'un véritable savoir-faire dans les motorisations diesel. Sous l'impulsion de Jean Calvet, patron de Peugeot-Citroën, énarque influent et ancien chef de cabinet de Valéry Giscard d'Estaing, les avantages fiscaux sur le diesel furent augmentés. Il était soutenu par Renault, qui prit la même direction stratégique. Argument de vente de l'époque, ces véhicules sont certes plus coûteux à l'achat, mais ils consomment moins (entre 15 et 20%) et se revendent plus cher. Les acheteurs se laissèrent séduire et la demande décolla à la fin des années 1990, boostant non seulement l'industrie automobile mais aussi l'économie toute entière, avec aussi l'invention de l'injection directe, qui permet de réduire la consommation sans sacrifier la puissance.La motorisation diesel devint donc une technologie "made in France", soutenue par l'Etat qui favorise une compétence technologique nationale et l'emploi. Grâce à cette stratégie, des dizaines de milliers de postes furnt sauvés, depuis l'ingénieur motoriste jusqu'au concessionnaire, en passant par l'ouvrier de l'usine d'Aulnay-sous-Bois. Et on peut dire que ce pari à court-terme s'est transformé en long-terme: plus de 70% des véhicules vendus en 2011 ont une motorisation diesel (83,5% sur les premiers mois de 2012). Par comparaison, la part s'élève à 47% en Allemagne, l'autre pays champion du diesel.


Les ayatollahs de l'écologie ont fait des carburants synthétiques un cheval de bataille

L'Assemblée nationale a voté samedi la hausse de la fiscalité sur le gazole.

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Ce que le candidat Macron promettait de ne pas toucher, le Premier ministre Edouard Philippe le fera. Pour des raisons budgétaires, lors de son discours de politique générale de juillet 2017, le gouvernement alignera le prix du diesel sur celui de l'essence d'ici à 2021, a-t-il annoncé avec plusieurs mesures pour atteindre "la neutralité carbone d'ici à 2050 ".

Pour forcer les automobilistes à la conversion à l'essence ou au diesel, l'exécutif  procède l'alignement de la fiscalité du gazole sur celle de l'essence, amorcé en 2015. 

Le budget 2018 prévoit d'augmenter la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) de 2,6 centimes par litre de gazole. Et ce, chaque année pendant quatre ans. 
A cela s'ajoutera l'impact de la hausse de la contribution climat-énergie (CEE), taxe carbone déguisée, relevée à 44,6 euros par tonne de carbone dès l'an prochain.

"C'est une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux"
Lui-même ancien exploitant et syndicaliste agricole, le chef de file des députés LR, Christian Jacob, a ainsi protesté. Des élus de son groupe avaient d'ailleurs déposé des dizaines d'amendements pour supprimer la hausse ou la réduire. "L'objectif de la transition écologique a bon dos", a aussi grondé Vincent Descoeur (LR) en référence aux recettes induites.

Polémique sur l'incohérence de l'état macronien 

Des aides coûteuses à la conversion seront supportées par la collectivité
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin (toujours membre de LR), a estimé à la très peu scientifique louche écolo que "le diesel, c'est 45.000 morts par an" et que "tous les candidats à l'élection présidentielle" avaient ce projet de hausse, rappelle-t-il, sans aucune mention des nuances, notamment de calendrier adapté au avancées en matière de carburants de substitution. 

Son budget prévoit des aides en contrepartie, notamment le doublement de la prime de conversion automobile, a-t-il fait valoir, pour faire avaler la pilule en tordant le bras des automobilistes dans le collimateur écolo.

En réponse à une députée LREM soutenant la hausse, le président du groupe Nouvelle Gauche Olivier Faure a regretté une forme d'"écologie punitive", alors qu'"il n'y a pas que des gens qui ont la chance de vivre dans des grandes métropoles". 

L'alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l'essence pendant le quinquennat était une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, fait désormais valoir une certaine presse... "Pour réduire massivement la pollution liée aux particules fines, la fiscalité du diesel sera alignée sur celle de l’essence pendant le quinquennat" (site de campagne, 2 mars 2017). Ce n'était pas celle du ministre de Hollande. 
Cette presse-là choisit ses références et souligne que le mouvement avait été engagé sous la présidence de François Hollande. Retouchant à peine ce volet du projet de loi de finances, les députés ont en effet voté une extension de l'exonération de TICPE pour les carburants utilisés dans le secteur naval [les yachts ??] afin de renforcer la compétitivité du secteur. 
Les transporteurs réclament aussi ce type d'exonération et la brèche est ouverte...

dimanche 15 octobre 2017

Un ayatollah écologiste a pris le pouvoir à la Mairie de Paris

Christophe Najdovski veut éliminer les automobilistes de Paris

Ce quadra écologiste impose ses vues environnementales à Hidalgo

Début janvier 2017, l'adjoint EELV aux transports à la mairie de Paris travaillait à la mise en place de la vignette Crit’Air pour circuler dans la capitale.
Derrière la politique monomaniaque de la voiture dans Paris, on trouve Najdovski. Il  a d'abord eu à son actif la fermeture de la voie Georges-Pompidou, sur la rive droite de la Seine, puis l’entrée en vigueur de la vignette Crit’Air, qui disqualifie les voitures les plus polluantes, et maintenant, dans le désordre de ses cartons, le projet de relever l’amende de stationnement à 50 €… Et Anne Hidalgo semble sous l'emprise de  ce phobique des voitures.

La capitale, qui souffre comme les autres de pollution, est devenue une zone de circulation interdite aux véhicules les plus anciens, diesel et essence. Les vignettes antipollution sont désormais obligatoires à Paris.
Réservé mais pas trop, Najdovski, candidat écologiste à la mairie de Paris, venu protester contre les répressions dont est victime la communauté homosexuelle en Russie, et a participé au kiss-in géant organisé devant l'ambassade de Russie à Paris.
Résultat de recherche d'images pour "David Belliard  EELV"Il a lui-même posté sur son compte Twitter une photo de son bouche à bouche avec David Belliard, ci-contre à droite, délégué EELV (11e arrondissement) à la protection sociale à Paris.
Poids lourd de la mairie de Paris
Arrivé de Macédoine avant sa naissance dans le XXe, Christophe Najdovski, 47 ans, est dans l’équipe municipale depuis 2008. Mais il a commencé par l'enseignement de l'économie en lycée et les miracles de la politique lui ont permis avec un CAPES d'arriver en 2013 à l’IUT de Bobigny. Hamon, avec un bac +3 supposé, n'a-t-il pas été professeur associé à Paris 8, avec 1.400 euros par mois pour une "journée"  (huit heures ?) de cours ? Les collaborateurs parlementaires, même familiaux, touchaient-ils 5.600 euros mensuels, voire 7.000 les mois de cinq semaines ?... Avec 46.000 euros net touchés par sa fille Marie et environ 33.000 mensuels par son fils, les enfants Fillon étaient des petits joueurs. 
Adjoint à la petite enfance de Bertrand Delanoë pendant six ans, il a porté la liste d’EELV lors des municipales de 2014, Cécile Duflot ayant renoncé à aller au combat. Un pic de pollution l'a pistonné : 8,86 % des voix. Ce score inattendu lui a valu son poste et de pouvoir imposer à Hidalgo d’écouter les écologistes pour préserver sa majorité.

Eminence grise obstinée
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Fils d’un ouvrier et d’une concierge, ce professeur d’économie est réputé préférer l'ombre et les dossiers à la lumière et le débat politique : c'est un autocrate. Il a longtemps été aussi discret dans les instances nationales d’EELV qu’à Paris. Moins fort en gueule que l'obsédé sexuel Denis Baupin, un Harvey Weinstein vert, il n’en est pas moins intransigeant, prônant la fin du diesel et la réduction de l'espace public destiné aux voitures. Quitte à créer des kilomètres de bouchons dans la capitale : à chacun ses obsessions et ses dommages.

Homme d’influence tyrannique
Cityscoot, scooter électrique en libre-service,
qu'on gare impunément sue les trottoirs  
A la maire la lumière, les effets d’annonce, au névrosé la gouvernance et le service après-vente, à l'Andalouse l’explication de texte. L'adjoint a vite distribué les rôles, mais il a le talent de savoir faire passer ses idées, au point que la féministe croit en être à l'origine. Macron aussi fait de la pédagogie et l'un et l'autre sont suspects de despotisme. 

Lundi 26 septembre, une majorité d'élus parisiens a validé la fermeture définitive à la circulation automobile de la voie Georges-Pompidou, depuis le tunnel des Tuileries (1er arrondissement) jusqu'au port de l’Arsenal (4e arrondissement). Les groupes de la majorité – PS, EELV, Front de Gauche et PRG – ont voté 'pour', ainsi que le Parti de Gauche. Les Républicains, l’UDI ont voté 'contre'. Les six élus MoDem se sont ...abstenus.

Paris sans voitures à essence en 2030

Hidalgo fait semblant de piloter un scooter
Quelques jours après l’
annonce que la municipalité programme la fin des voitures à essence dans la capitale en 2030, la maire de Paris qui s’exprimait lors d'une présentation au public de son bilan de mi-mandat, a dit même espérer que cet objectif sera battu.

La Ville de Paris veut damer le pion à l'Union européenne
L'U.-E. doit envisager d'interdire la vente de véhicules à essence ou diesel à partir de 2030, plaidait en octobre 2016 la ministre de l'Environnement suédoise Isabella Lövin. "En tant que ministre de l'Environnement je ne vois pas d'autre perspective que de reléguer aux oubliettes de l'Histoire les véhicules à carburant fossile", avait-elle ajouté. Le gouvernement suédois, associant sociaux-démocrates et Verts, s'était fixé pour objectif une énergie 100% renouvelable dans le pays en 2040.
A la même époque, le conseil fédéral allemand a voté pour la fin des véhicules thermiques dès 2030. Les constructeurs ont 14 ans pour éliminer le thermique de leurs lignes de production, une révolution dans ce pays où l’industrie automobile thermique pèse lourd.

A la moitié de son mandat, Anne Hidalgo veut faire mieux. Cette semaine, la maire de Paris est revenue sur l’annonce de faire en sorte qu'aucune voiture à essence ne circule plus dans les rues de la capitale en 2030. Et, sans surprise, elle a également redit qu’elle ne reculera pas, malgré les critiques. "Le fait de posséder sa voiture individuelle, tout seul, c'était le schéma des 30 Glorieuses, ce n'est plus le schéma d'aujourd'hui", a-t-elle estimé. 

Rappelant que depuis sa prise de fonctions en 2014, "nous n'avons jamais connu autant de jours de dépassement de seuil d'alerte de pollution", la maire a affirmé qu'il y a "une obligation d'agir vite, même si c'est très compliqué". Concernant l'horizon 2030, elle a expliqué : "C'est une trajectoire qui m'intéresse, à laquelle je souscris complètement, qui sera ensuite discutée au Conseil de Paris et qui sera votée, si c'est une trajectoire que nous voulons, au printemps 2018, tout en réfutant toute volonté "d'interdiction". "La question interdire ou ne pas interdire n'a pas de sens. Aujourd'hui, on fixe un cap", a-t-elle asséné. 
"Nous arriverons peut-être bien avant 2030 à ce qu'il n'y ait plus de véhicules à essence ou diesel à Paris, parce que les comportements, les constructeurs, l'innovation, vont être là au rendez-vous", a-t-elle espéré, en relevant que seulement "un Parisien sur 10" prend sa voiture pour aller travailler actuellement.

Pour info,
la société productrice des scooters électriques en libre partage Cityscoot (70 salariés) est la propriété de B.F. HOLDINGS, une société à responsabilité limitée en activité depuis 26 ans et située rue des Acacias à Paris 17e.
Cette start-up est en fait spécialisée dans le secteur d'activité de la location et location-bail de ...machines de bureau et  de matériel informatique. Le  gérant de cet opérateur de mobilité est Bertrand Fleurose.

Direct_Matin_16.10.13Ainsi, Anne Hidalgo n'a donc pas tenu sa promesse de campagne. En octobre 2013, le conseil de Paris avait approuvé un vœu du groupe Parti radical de gauche (PRG) proposant la mise en place d’un système de scooters électriques en libre-service dans la capitale. Mais, si expéditive soit-elle, elle s'est faite doubler au feu vert par cette société privée : Najdovski n'a pas réussi à  concrétiser son alliance avec Scootlib’, leader sur le marché de la location pour les professionnels de la livraison
.

samedi 1 octobre 2016

Calais: Hollande s'engage à disséminer les clandestins de Calais partout en France "d'ici la fin de l'année"

Hidalgo collabore en ouvrant un camp naturiste:
"décolonial" ?

Hollande, en campagne à Calais ce lundi 26, a annoncé le démantèlement définitif du camp de migrants de la Lande, en trois mois


Hollande, le 26 septembre 2016 à Calais, dans... la cour de la gendarmerie.
Rien à faire des migrants, seulement se montrer sur les chaînes nationales

François Hollande, en visite ce lundi et pour la première fois de son quinquennat à Calais, a déclaré qu'il "faut démanteler complètement, définitivement le campement" de Calais, où s'entassent 7.000 à 10.000 migrants, selon EuroNews. "C'est une opération qui est exceptionnelle parce que nous sommes dans une situation exceptionnelle", a assuré le président de la République.
"Je suis donc venu à Calais aussi pour confirmer la décision que j'ai prise avec le gouvernement (...) de démanteler définitivement, entièrement, rapidement, c'est-à-dire d'ici la fin de l'année [plus facile pour les bulldozers que de redresser la courbe de l'emploi promise pour décembre 2013], ce qu'on appelle la Lande de Calais", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un discours prononcé après la pose de la première pierre de l'extension du port de la ville. Il poursuit: "Tout sera fait d'ici la fin de l'année. Et je reviendrai avec le gouvernement après le démantèlement complet et entier de Calais pour qu'il n'y ait pas de doute sur nos intentions et sur notre volonté"


"Le gouvernement ira jusqu'au bout", a-t-il promis,
en prenant "une distance par rapport à des instrumentalisations ou des polémiques qui d'ailleurs tournent le dos aux principes des valeurs de la République". 
"La situation n'est pas acceptable. Nos objectifs sont clairs: il faut garantir la sécurité des Calaisiens, maintenir l'ordre public et assurer aux migrants des conditions dignes", a affirmé François Hollande.
Le président de la République a souligné "un devoir de fermeté et un devoir d'humanité" de la part de l'Etat, les deux étant "indissolublement liés". "Faisons en sorte que les migrants qui répondent aux conditions de l'asile puissent être mis à l'abri et avoir un hébergement, ce sera le sens du démantèlement", a-t-il lancé.


"Garantir l'étanchéité de la frontière franco-britannique"
Le chef de l'Etat a également estimé qu'il est essentiel de "lutter contre les filières de la traite des êtres humains, qui est le pire commerce", et de "garantir l'étanchéité de la frontière franco-britannique".
A ce propos, Hollande a assuré qu'elle est "complètement étanche depuis plusieurs mois". Il suffit de demander aux "fact checkers" Cédric Mathiot (Libération), Antoine Krempf (France Info), mais aussi "Les Décodeurs" dans le journal "Le Monde" ou encore "Le Vrai-faux de l'info" dans la matinale d'Europe 1, pour savoir ce qui est vrai... (Mais pourquoi reprendre Jean-François Copé quand il affirme que les 35 heures coûtent 20 milliards à la France et pas Yves Thréard, éditorialiste du 'Figaro, quand il dit (ou écrit) la même chose ?, si ce n'est pas vrai dans l'épaisseur du trait). Depuis le début de l'année, seules 315 intrusions sur le territoire britannique ont été constatées, contre 10.000 l'année passée.

François Hollande a tout de même appelé les Britanniques à "prendre leur part dans l'effort humanitaire que la France accomplit"
, ajoutant que "ce n'est pas parce que le Royaume-Uni a pris une décision souveraine que le Royaume-Uni est dégagé de ses obligations par rapport à la France".
Si le président n’a pas donné de date précise pour la fermeture du camp (avant la fin de l’année), il a surtout rappelé les Britanniques à leurs obligations en référence aux accords du Touquet signés en 2003 entre Paris et Londres.

10.400 migrants interpellés, 1.500 éloignés
Entre janvier et juillet 2016, 10.400 migrants ont été interpellés en situation irrégulière. 1.500 autres ont été ramenés aux frontières depuis le Pas-de-Calais. "C'est notre devoir de le faire, parce que ceux qui relèvent de l'asile doivent être accueillis, et ceux qui n'en relèvent pas doivent être raccompagnés", a déclaré François Hollande.
Parallèlement, 28 réseaux de trafic d'êtres humains ont également été démantelés à Calais, soit "deux fois plus qu'en 2014", a annoncé le président de la République. Au total, 230 filières sur l'ensemble du territoire, dont 30 à destination du Royaume-Uni "ont été mises hors d'état de nuire". 
"De nombreuses interpellations (liés à ces trafics) ont eu lieu, avec des comparutions immédiates et des condamnations à de la prison ferme", a également rapporté le président-comptable.

Au-delà des belles paroles, une dispersion des migrants à travers la France

"Les Républicains (LR) disent non au plan Cazeneuve de dissémination des migrants de Calais sur le territoire national," déclaraient les porte-parole Annie Genevard et Brigitte Kuster, mardi matin.
"Ni les présidents de régions, de département, ni les maires n'ont été concertés. Nous condamnons cette absence de respect. Ce comportement n'est pas républicain", pointe Brigitte Kuster qui souligne les difficultés concrètes auxquelles vont être confrontés les maires, entre l'intégration des migrants, la scolarité des enfants, les accueils non adaptés..." "Le Gouvernement fixe sur le territoire national des migrants qui, au départ, voulaient quitter la France pour rejoindre le Royaume-Uni", déplore également la maire du XVIIème arrondissement de Paris, Brigitte Kuster.
Hidalgo apporte sa contribution avec l'ouverture d'un camp naturiste à Paris

La municipalité socialiste est majoritairement favorable à l'installation d'un camp naturiste à Paris
, a révélé Bruno Julliard, premier adjoint d'Anne Hidalgo, le 26 septembre sur RMC. On est en train de confondre naturisme et nudisme, voire exhibitionnisme, sachant que l'ex-meneur de l'UNEF a fait son coming out. Ca ne suffisait pas: il a encore quelque chose à étaler sur la place publique. 


"Nous allons accepter la proposition d'un camp naturiste à Paris", déclare le 1er adjoint au maire @BrunoJulliard sur RMC

Aujourd'hui,
une proposition du groupe écologiste pour expérimenter le naturisme sera soumise au Conseil de Paris. Ses membres [sic] expliquaient la semaine dernière vouloir "créer un lieu en plein air délimité au sein [sic] d'un espace vert ou piéton parisien permettant la pratique du naturisme". Cul-turel, quoi ! Une introduction de campagne,  somme toute, racoleuse.

Est-ce une bonne idée ? feint de s'interroger Libération, logiquement libéré

La possible mise en place d'un espace dédié à la nudité dans la capitale à l'été 2017, validée par le conseil de Paris lundi, est l'occasion de se pencher sur la législation autour de cette... "philosophie de vie" et vœu  présenté par le groupe écologiste. De quoi satisfaire les adeptes du naturisme, touristes ou Franciliens, mais aussi peut-être mettre certains en alerte, qu'ils soient prudes ou voyeurs.  Monsieur Cosse, ministre par alliance, y établira-t-il ses quartiers. Quartier VIP fréquenté par Dominique (Strauss-Kahn) et Bruno (Julliard) cohabitant dans le plus simple appareil, ça promet d'être coquinou... Mais comment cela va-t-il se passer, concrètement ?

Quel lieu choisir ?

Galut et Bays, députés PS
Le groupe écologiste de Paris souhaite avant tout trouver un lieu "ni privatisé ni clôturé"accessible et visible de tous. "L'idée n'est pas de 'parquer' les personnes qui souhaitent pratiquer le naturisme", précise Hélène Bracon, responsable de la communication du groupe Europe Ecologie-les Verts de Paris. L'espace choisi sera signalé aux abords par des panneaux d'informations, pour éviter toute situation embarrassante. "Personne ne sera pris au dépourvu", assure-t-on chez les Verts.
NON à l'"écologie punitive": restez habillé(e)s !

Pour l'heure, le groupe écologiste de Paris "ne préempte pas de lieux" mais plusieurs parcs sont cependant envisagés pour accueillir le camp naturiste. Parmi eux, les Buttes-Chaumont, le parc de Vincennes ou le bois de Boulogne. 
Ch. Najdovski, candidat EELV à Paris et
David Belliard, candidat dans le 11ème,
lors d'un kiss-in à l’ambassade de Russie, 
le dimanche 8 septembre 2013
"D'ici 2018, la baignade sera autorisée au lac Daumesnil [dans le 12ᵉ arrondissement à l'est de Paris. Son maire est Catherine Baratti-Elbaz, suppléante de Sandrine Mazetier, députée PS et vice-présidente de l'Assemblée nationale Tiens, c'est celui de Christophe Najdovski, adjoint à la mer maire, chargé de... l’espace public du 12e encore, contigu au 20e, notoirement multi-ethnique].  Alors pourquoi pas là-bas, aussi ?", avance Hélène Bracon, chargée de communication. Ce lac est situé dans le quartier tout désigné du Bel-Air et bordé par le temple bouddhiste tibétain de Kagyu-Dzong. Si le coeur leur en dit... Le canotage y est permis sur 12 hectares, à l'abri des regards.
L'expérimentation devrait démarrer à l'été 2017. Si elle est concluante, et elle le sera en fonction des membre de la commission ad hoc constituée, elle pourrait être appliquée à d'autres lieux dans Paris, permettant ainsi aux naturistes de ne pas rester cantonner à un seul parc.

Est-ce que ça existe ailleurs ?

Si les autres le font, c'est forcément que c'est bien... C'est aussi que les Français sont à la traîne, mais que les élus de gauche regarde beaucoup par dessus le mur. Plusieurs métropoles européennes ont déjà autorisé la pratique du naturisme dans des lieux publics.
En Allemagne, à Berlin ou Munich par exemple, existent des espaces où cohabitent naturistes et personnes vêtues, pour certains depuis les années 1970. Sans que cela pose problème à la population, toutes générations confondues et donc les enfants. On demande à voir ! La campagne de Ségolène Royal contre le string à l'école paraît bien ...dépassé du pantalon et des esprits. Pour les bonnes adresses, signalons un segment - ne parlons surtout pas de ghetto - de la plage du Wannsee, le plus grand lac en bordure de Berlin, ci-contre, réservé aux naturistes, rapporte Le Point, mais contre un droit d'entrée de 9 euros. Passée la barre des 25 degrés, les Berlinois sont même autorisés à se déshabiller aux abords de petits lacs du centre-ville ou dans le parc du Tiergarten, tout proche de la chancellerie.

En France, la pratique fait de plus en plus d'adeptes. La Fédération française de naturisme a d'ailleurs recensé une hausse considérable de ses adhérents. "Deux millions de personnes pratiquent le naturisme en France", a rappelé samedi, sur Europe 1, David Belliard, co-président du groupe Europe Écologie-Les Verts au Conseil de Paris, ancien conseiller de Paris du 11e arrondissement et ex-directeur général adjoint de Sidaction.
En 2011, à l'occasion d'un dossier que consacre le magazine LGBT Têtu à la nouvelle génération en politique, cet activiste a rendu publique son homosexualité.
Mitterrand-Lang
En 2012, il co-signe dans Le Monde une tribune intitulée 'Sortons du placard', incitant les personnalités à faire leur coming-out
. En 2013, il fit partie des signataires du manifeste publié dans Libération pour la création d’une association de journalistes LGBT. En 2013, pour dénoncer l’homophobie du gouvernement russe, il participe avec Christophe Najdovski, adjoint de Bertrand Delanoe, à un kiss-in devant l’ambassade de Russie. En 2014, il publie, dans Libération, une tribune "pour en finir vraiment avec Eddy Bellegueule", où il critique la réception du livre d’Édouard Louis.
Dans le cadre de son mandat au Conseil de Paris, il relance notamment l’idée de la création d’un centre d’archives LGBT à Paris. En décembre 2015, il fait partie de la liste des 50 personnalités qu'il faudra suivre en 2016 par le média LGBT Yagg
A Paris, seule la piscine couverte Roger-Le-Gall, dans le 12ème arrondissement, propose des créneaux de baignade aux naturistes. L'été, Parisiens et touristes sont alors contraints de faire route vers le sud de la France, au Cap d'Agde par exemple.


Cela pose-t-il des problèmes de sécurité ?

Après la provocation estivale et sulfureuse de musulmans intégristes partisans du burkini dans l'espace public et donc laïc, la question de l'habillement dans l'espace public semble de plus en plus épineuse à Paris comme dans le reste du pays. 
La question  se pose de la sécurisation d'un lieu public dans lequel les naturistes côtoieraient les "textiles". Malgré l'état d'urgence ! Il ne s'agit pourtant pas d'une priorité pour le groupe écologiste de Paris. "Comme on ne peut pas mettre une policier derrière chaque personne âgée qui se promène dans la rue avec son sac à main, on ne peut pas protéger tous les naturistes", illustre Hélène Bracon peu concernée par les réactions des enfants. 

Les femmes en burkini seront autorisées dans l'espace naturiste ?
Un "camp décolonial" s'est tenu à Reims du 25 au 28 août 2016. Présenté comme "un séminaire de formation à l'antiracisme politique", il était
destiné "uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'État en contexte français" et excluant donc les Français blancs de peau.

Se former à "l'antiracisme politique" n'est pas possible aux  Blancs de France. Il et des espace dans ce pays des libertés où des exogènes imposent aux indigènes européens de montrer patte blanche. Le camp était autorisé, bien que discriminatoire puisqu'expressément réservé "aux personnes subissant à titre personnel le racisme d'Etat en contexte français".

Hollande et Cazeneuve autorisent qu'on ne mélange pas les torchons et les serviettes. C'est du communautarisme au degré raciste. "En contexte français", le Français est victime du délit de sale gueule.  "Interdit aux Blancs", comme il était inscrit "Interdit aux Noirs" dans les établissements publics de l'Amérique ségrégationniste. 

Pour le même motif ségrégationniste, impossible d'assister aux rencontres organisées à l'université de Paris-VIII, où il était précisé : "Paroles non blanches". Pour préparer les travaux, les concepteurs de ce huis-clos avaient décidé de constituer un "groupe de réflexion organisé en non-mixité". Pas question de mélanger les Blancs et les autres, fût-ce pour lutter de concert contre tous les racismes et toutes les exclusions. La France étant décrétée blanche, coloniale et raciste, tout Blanc est raciste et chacun s'est donc découvert raciste à l'insu de son plein gré. Se réveiller porteur d'une étoile jaune est-il un juste retour des choses ? On connaissait le réflexe identitaire d'une extrême droite qui rêve d'une France blanche? Mais nous n'avons pas encore tout vu.
  Demain, les ayatollahs nous feront-ils embarquer pour un Vel'd'Hiv ? 
La lutte des classes prend un tour nouveau que les bobos peinent à imaginer. Entre deux joints et six mojitos, bien que les terrasses de cafés ne leur réussissent pas ! Cerise sur le gâteau, ces nouveaux racistes venus d'ailleurs sont encouragés par de beaux esprits sensibles - des humanistes mondialistes- qui crient au "fascisme" à la moindre gesticulation du FN, ou même de la droite républicaine, alors qu'ils encouragent de la voix et du geste les chevaux fous de l'identitarisme ethnique. On a beau être blanc, il y a de quoi être vert de rage et rouge de honte.

A grands pas et à découvert, la lutte des races se développe sous leurs yeux, aboutissement d'un long mûrissement dans les esprits d'une partie des militants d'extrême-gauche. 
La décolonisation passe par la colonisation du  sol des Blancs et la négation de leur droit à leur propre sol. Bouteldja "nique" la France depuis longtemps et avec elle les rappeurs et la plupart des associations communautaristes subventionnées. En d'autres temps, on parlait d'invasions barbares, on sonnait le tocsin et les populations s'armaient. Aujourd'hui, elles culpabilisent et se rendent sans combattre.  
Estimons-nous heureux que la solution finale soit pour après-demain.