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mardi 16 octobre 2012

Cannabis: la "boulette" toxique de Peillon empoisonne le gouvernement

Le cannabis attaque le système nerveux central du gouvernement, note la presse

En proposant un débat sur la dépénalisation du cannabis, le Ministre de l'Education nationale Vincent Peillon a lancé un pétard dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, estiment mardi de nombreux éditorialistes.

"Vincent Peillon a commis une... boulette", ne peut nier Didier Louis dans Le Courrier Picard et souligne: "il est ministre de l'Education nationale, astreint à un discours d'exemplarité dénué d'ambiguïté."
"A quoi donc pensait Vincent Peillon en proposant de dépénaliser le cannabis ?", s'interroge -à propos d'"un philosophe - l'indulgent Paul-Henri du Limbert, dans Le Figaro. "Les parents, les éducateurs dans les établissements scolaires, qui s'emploient à dissuader leurs adolescents de consommer des drogues, ne l'en remercieront pas", déplore Dominique Quinio dans La Croix.
"Quand on connaît les effets négatifs de la "fumette" sur le psychisme des ados (photo ci-contre), ce n'est pas le rôle d'un ministre de l'Éducation de les encourager pour exister médiatiquement", condamne Hubert Coudurier, pour Le Télégramme.
Rémi Godeau, dans L'Est Républicain, dresse un bilan comptable provisoire: "Trois couacs en cinq mois, c'est beaucoup pour le patient Peillon"
"Tout de même qu'avait-il mangé, bu ou fumé, pour foncer tête baissée dans ce piège grossier?", raille Denis Daumin, dans la Nouvelle République du Centre-Ouest qui ne désigne pas les poseurs puisque Peillon s'est emmêlé tout seul les pinceaux. Paternel, il pointe néanmoins une tendance pathologique: "Il est un peu récidiviste l'ami Vincent. La prochaine fois ce sera la porte, dernier avertissement !".
Un gaffeur emblématique du gouvernement Z-ayrault 
Si les éditorialistes ont pointé la déclaration de Vincent Peillon, une ex-proche -comme Najat Vallaud-Belkacem - de Marie-Ségol'haine Royal, aka Miss Boulette,  ils ont également remarqué, comme Jacques Camus, pour la République du Centre que "la dernière sortie du ministre de l'Éducation nationale s'ajoute à une liste impressionnante de couacs gouvernementaux".
"Depuis un mois, pas un jour ou presque, sans que l'autorité du Premier ministre, voire ses choix, ne soient mis à mal par des membres de son gouvernement", écrit Patrick Planchenault (L'Est Eclair) qui y voit: "un nouveau couac au sein du gouvernement"
Michel Urvoy, dans Ouest-France, voit pour sa part une "relance de la cacophonie que le Premier ministre peine à étouffer"
Mise en cause de l'absence d'autorité du pouvoir  
Philippe Reinhard (L'Eclair des Pyrénées) va en effet plus loin: "La sortie Vincent Peillon souligne que Jean-Marc Ayrault n'a aucune autorité sur ses ministres".
Pour Francis Laffon (L'Alsace-Le Pays), "Le rappel à l'ordre a été immédiat de la part du professeur Ayrault" mais une fois que le mal est fait: "C'est pourtant un nouveau couac".
"Le premier ministre, en pétard, a aussitôt écrasé le débat. Le débat sur la dépénalisation ne sera pas rallumé de sitôt", se ironise Xavier Panon dans La Montagne qui moque ainsi l'action contre-productive d'un gouvernement qui s'est pourtant attaché la casserole d'un ministère du "Redressement productif"... 
"François Hollande et Jean-Marc Ayrault doivent impérativement mettre fin à ce tintamarre permanent", s'alarme Paul-Henri du Limbert dans Le Figaro qui se charge de sonner le tocsin pour la gauche.

samedi 7 juin 2008

Union sacrée française en soutien au Liban

Opposants en France, les partis républicains accompagnent le Président français au Liban
L’opposition a répondu favorablement à l’invitation du Président de tous les Français de participer à une délégation nationale au Liban. La gauche républicaine adopte une attitude enfin positive, mais à l’étranger.
Outre François Fillon, font partie de la délégation française le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, le ministre de la Défense Hervé Morin, les dirigeants de l'UMP Patrick Devedjian, Jean-François Copé et Jean-Pierre Raffarin, mais aussi le Premier secréraire du PS, François Hollande, la communiste Marie-George Buffet, le président du MoDem François Bayrou, Jean-Michel Baylet pour le Parti radical de gauche et Cécile Duflot, pour
les Verts.

Nicolas Sarkozy, François Fillon et les dirigeants des principaux partis représentés au Parlement français sont arrivés samedi matin à Beyrouth pour apporter le soutien de la France au nouveau président libanais, Michel Souleïmane.
"C'est exceptionnel et je crois même que cela ne s'est jamais fait avant", explique-t-il dans une interview publiée par les quotidiens libanais L'Orient-Le Jour, Annahar et Assafir.
"Le message, il est clair : la solidarité de la France envers le peuple libanais, l'attachement de notre pays à l'indépendance et à la souveraineté du Liban, ce n'est pas une affaire de partis, ce n'est pas une affaire de personnes, c'est l'affaire de la nation française tout entière", ajoute-t-il.
La délégation a été accueillie à son arrivée à l'aéroport de Beyrouth par le Président Michel Souleïmane, puis le convoi a pris la direction du palais présidentiel de Baabda.

Après un entretien entre les deux chefs d'Etat, la délégation française devait se joindre à eux pour déjeuner avec les représentants des 14 partis participant au dialogue interlibanais, dont le mouvement chiite Hezbollah, principal force d'opposition soutenue par la Syrie et l'Iran.
"Là aussi, le message est très clair", déclare le président français à L'Orient-Le Jour, Annahar et Assafir : "La France est l'amie de tous les Libanais, sans distinction."

Aucun ‘couac’ n’est possible

Miss Boulettes n’est pas du voyage et les risques s’en trouvent réduits…
Il reste que Nicolas Sarkozy devait initialement aller voir les soldats français de la Finul à At-Tiri, au Sud-Liban. Mais l'Elysée a annoncé vendredi l'annulation de cette étape, pour souligner le caractère "exclusivement politique" à sa visite. C'est donc Hervé Morin qui ira à At-Tiri et lira un message aux soldats français. La France est le deuxième pays contributeur en troupes de la Finul, avec 1.600 soldats et 13 chars Leclerc.
Vendredi le président français a expliqué, lors d'une conférence de presse à Athènes : "Je me consacrerai pour ma part aux entretiens avec le président libanais nouvellement élu, avec le Premier ministre libanais nouvellement nommé (Fouad Siniora) et avec l'ensemble des responsables politiques". La diplomatie a ses exigences. "J'ai pensé que la signification était plus forte si je m'en tenais à la visite à Beyrouth aux autorités libanaises."
Il a précisé qu'il verrait aussi "un certain nombre de responsables de la Finul" à Beyrouth et aurait l'occasion de revenir au Liban rendre une visite aux militaires français.

Nicolas Sarkozy est le premier chef d'Etat non arabe à aller au Liban après l'élection du général Souleïmane le 25 mai.
Un voyage jugé "politiquement à risque"
par un spécialiste du Proche-Orient. "Il y a des risques de dérapage", a déclaré ce spécialiste sous couvert de l'anonymat : "Plus que dans toute autre région, c'est un endroit où chaque mot ou absence de mot compte. Il suffit de peu de choses pour mettre le feu aux poudres."
La Syrie, soupçonnée d'avoir bloqué des mois durant l'élection du président libanais, sera vraisemblablement très à l'écoute des déclarations de Nicolas Sarkozy, qui s'est efforcé de déminer le terrain dans son interview aux journaux libanais.
"Aujourd'hui, une nouvelle page est peut-être en train de s'ouvrir dans les relations entre la France et la Syrie", dit le chef de l'Etat, qui a repris contact avec le président syrien Bachar al Assad après l'élection de Michel Souleïmane.
"Mon souhait, mon espoir est que Damas contribue positivement à faire en sorte que (le Liban) redevienne ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un pays ouvert et prospère, uni dans la diversité, sûr et stable, souverain et indépendant", conclut-il.
"Tout le monde devrait trouver intérêt à la stabilisation du Liban."

dimanche 1 juin 2008

PS : l’amère Royal ne veut voir qu’une seule tête

Le PS rénové en caserne ?
Sa Cynique Majesté Royal reproduit le modèle du père honni. L’autoritarisme de son propre colonel de père avait suscité la révolte de la fille. Le PS se mutinera-t-il contre les crises d’autorité de leur adjudant de quartier pourtant envoyée au gnouf par les Français à la présidentielle ?

«Lorsque le parti aura décidé sa ligne politique, il faudra s’y tenir»
Qui dicte cette règle ? Celle Celle qui porta les espoirs de la gauche, mais reste toujours aussi instable et incohérente. Celle-là même qui avait tenu le PS à distance pendant sa campagne, mais qui avait dû s’en rapprocher dans la perspective de son échec annoncé. Sans aucune légitimité, elle continue pourtant à régimenter le PS.

« Vous me ferez dix jours ! »
Si elle prenait la tête du Parti socialiste, Désirdavenir Royal l’assure, elle y mettrait de l’ordre. L’ordre « juste », comme il se doit. Cette fois prétendante au poste de premier secrétaire du PS, la candidate éternelle menace en effet de sanctions ceux qui se comportent «mal» en «dénigrant» leur parti.
Une allusion à Jean-Christophe Cambadélis qui avait parlé de «pétaudière» au lendemain de l’annonce par de sa candidature à la tête du PS. Et une attaque en creux –et en bosses- contre François Hollande, actuel premier secrétaire, qui en prend pour son grade…Le « débat participatif », c’est donc çà ?


Un tribunal du peuple socialiste ?
Quelle est la norme ? «Est-il normal que ceux qui insultent leur parti puissent rester candidats au nom de ce parti?», demandait mercredi28 mai, dans un entretien à VSD l’ancienne battue à la présidentielle. Partisane de la dictature du prolétariat, c’est au nom des militants, que la stalinienne prend la parole : «Les militants ne tolèrent pas que des élus portent atteinte à la dignité du parti», juge-t-elle, décidant qu’il faut «instaurer un système de droits et de devoirs». «Et ce système, si j’étais désignée, je le mettrais en place, menace-t-elle, proposant qu'on puisse perdre son investiture si «l’on se comporte mal en dénigrant son parti ou en injuriant d’autres socialistes».


Le futur ex-premier secrétaire se sent-il dénigré et insulté ?
Réponse amusée et ironique de François Hollande, sur France Inter: «Je dis à mon prochain successeur que, s’il devait sanctionner tous ceux qui a un moment ont pu dire des bêtises, j’espère qu’il en restera encore à la direction du parti socialiste». Espère-t-il donc que Miss Boulettes soit privée de son investiture pour ses exploits de campagne présidentielle ?
Compte-t-elle dès à présent s’appliquer à elle-même la sanction qu’elle promet aux autres, pour avoir insinué que l’actuel « tôlier » de la « pétaudière » est un incapable ?
Un Comité Central rue de Solférino?
Pour Sa Cynique Majesté Royal, il faut non seulement des sanctions, mais aussi le respect des décisions du parti. «Seul doit nous animer le débat d’idées. Mais, lorsque le parti aura décidé sa ligne politique, il faudra s’y tenir», affirme celle qui avait pourtant décidé, lors de la campagne présidentielle, de s’écarter du projet socialiste… approuvé à 85% par les militants.

L’essentiel n'est-il pas que les militants se sentent respectés ?…

vendredi 20 juillet 2007

Marie-sEGOlène Royal fait un couac aux Francofolies

Miossec trinque …à sa santé ?

Sa Cynique Majesté Royal, sur la Grande Scène des Francofolies mercredi 11 juillet, s’est fendue d’une somptueux allocution : "Quel bonheur et quel régal d’être fidèle chaque année au beau rendez-vous des Francofolies ! (…) 6 jours durant, tous styles mêlés, toutes influences croisées, tous métissages, vagabondages et héritages revendiqués car c’est ainsi que chacun fait œuvre originale, la chanson française, francophone et francophile est à la fête et, avec elle, toute la riche gamme des musiques actuelles. (…)"

La Cynique susnommée a encore ‘remué la bouche’ (comme dirait son Président de la République) essaie de se faire passer auprès des jeunes pour l’une des leurs, mais si Sa Cynique Majesté Royal connaît la musique, elle ne connaît jamais sa partition : elle improvise, avec assurance! Elle a donc encore fait un bœuf à La Rochelle!

Royal n’a en effet pas pu rester lucide plusieurs jours d’affilée : après être passée d’un été l’autre du bikini sur la riviera au maillot une pièce en Corse, elle tentait de rafraîchir auprès de la jeunesse une image qui a passablement morflé, mais les faux-semblants ne sont décidemment plus de son âge. Qu’a-t-elle encore inventé, vous demandez-vous peut-être?

La scène se passe au festival de La Rochelle où Royal s’est rendue en voisine, le 12 juillet. Dans un souci tendance de jeunisme, la mère de quatre enfants se glissa dans la loge du chanteur Miossec en laquelle compagnie la presse devait la fixer pour la postérité, et ses petits enfants, dans le numérique. La midinette des faubourgs le congratula grave en ces termes originaux empreints de toute sa juvénile spontanéité. « J’aime beaucoup ce que vous faites ! »

Interloqué, l’artiste pâlit d’effroi et demanda à son entourage qui était cette vieille groupie qui forçait sa porte. Alors le chanteur Miossec expliqua à son guitariste déçu de ne pas avoir la chance du top model de Claire Chazal qu’il avait beaucoup vu la quinqua à la télé récemment mais qu’il ne la situait pas bien, maisque ce n’était pas Chazal. Ils apprirent bientôt que c’était la candidate socialiste battue à la Présidentielle qui s’était rabattue sur des occupations plus en rapport avec ses aptitudes à la présidence de Poitou-Charentes : on peut se tromper de présidence, tout de même !

Après tout, Royal peut bien, si tel est son bon plaisir, faire des grâces au guitariste plutôt qu’au ‘group leader’ (c’est comme ça qu’on dit quand on est jeune et cultivé !). Depuis que Claire Chazal, sa consoeur quinqua, s’affiche avec son séduisant trentenaire, le cœur à prendre Charentais ne compte plus ses heures –plus de 35, à ce qu’on dit– pour se dénicher un petit jeune, et fond comme Chabichou sous les sunlights, mais elle s’est encore prise un râteau !… Miossec, vedette planétaire, se prend quant à lui à penser : Vanitas vanitatum ! Elle, non ! Si à Désirs d’Avenir on désire à l’avenir qu’elle pense, ça ne risque pas d’être en latin… Ca ne pouvait d’ailleurs pas marcher entre ce Miossec et Royal : elle ne supporte pas d’autre vedette qu’elle-même à la ronde …

Les Ségogos ont bien cru qu’elle les connaît ceux auxquels elle tresse des louanges –comme nul autre…: écoutez-la !

« Renaud qui m’a tant apporté à Charléty et à Lille, Renaud auquel des rappeurs ont rendu hommage avec « Hexagone 2001, rien n’a changé ». Et Miossec, bien sûr, fan aussi de Brassens et de Gainsbourg, qui écrivit pour Juliette Gréco, que nous avons célébrée ici même il y a deux ans, cette chanson intitulée « Madame » et des textes pour son formidable album « Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez ».

Et puis encore :

« Tous en scène pour notre plaisir car, comme le dit Miossec, il faut d’abord « essayer les chansons sur l’os, en public » et, comme le dit Ayo, « jouer en live, c’est un peu dire : je t’aime ». Amour donné, amour rendu : l’amour, cette année encore, est au rendez-vous des Francofolies. » N’est-elle pas tombée sur un os, celle qui cite le chanteur et le confond avec son guitariste ?

On découvrira enfin que l’humiliée de la Présidentielle a un petit cœur, lorsque réduite au chômage national, elle cite …Miossec encore, puisqu’elle le connaît si bien : « Comment mieux dire l’humiliation du chômeur qu’avec les mots de Miossec dans « La facture d’électricité » : « ne me secoue surtout pas car je suis plein de larmes, depuis que je me suis fait licencier, je n’ai plus d’écorce » ?

N’est-ce pas à pleurer ? Femme debout, mais pleine de larmes…

mardi 12 juin 2007

Législatives- Royal mène un combat personnel : le Congrès 2008

Royal ne veut pas lâcher sa proie
Il y va de sa survie politique. La voilà encore lancée en un combat douteux.
Pourtant la duplicité de Marie-sEGOlène Royal ne fait pas de doute et ne trompe d’ailleurs plus guère personne, sauf ceux qui le veulent bien, les ségogols.
Au-delà des Législatives qu’elle est en train de perdre pour le PS, comme la Présidentielle, elle demande aux militants : «Continuez à vous battre !», mais elle pense à son Congrès du PS de 2008 où elle tentera de sauver son désir d’avenir personnel.

Sa Cynique Majesté Royal fait en effet mine de militer pour les candidats socialistes aux législatives, mais à Béthune elle est sortie du bois. Elle a saisi l’occasion d'une journée de soutien aux candidats locaux, le 7 juin, entre Béthune, Halluin, Roubaix et Mons-en-Baroeul, et a avancé un pion, parlant «congrès» , pour la première fois de façon si explicite. Estimant devoir présenter aux militants un «arbitrage sur une ligne politique claire».
Et dévoilant son jeu : «Je présenterai ma propre motion» à ce congrès, qui, à ses yeux,
pourrait se tenir «avant l'été [2008], mais après les municipales». «Elle a décidé d'entendre les militants et de prendre la tête du PS, glisse un partisan. C'est le processus qu'on attendait.» La méthode personnelle qu’elle a brevetée à la Présidentielle avec le succès que l’on sait : elle est ‘grave’ ! Car son incapacité à se remettre en cause mène le PS à la catastrophe avec les ségogols illuminés qui dans la forme sont ravis de la voir batailler dans les médias, mais n’ont toujours pas évalué les dégâts sur le fond.
Depuis la défaite, plusieurs proches la pressaient de s'emparer du parti. Ceux-là se savent barrés auprès des éléphants -et de bon nombre de militants- et l’incitent facilement au jusqu’au-boutisme, puisqu’elle n’a d’autre issue que de s’entêter ou de se soumettre.

Mais l'entreprise se heurte à un impondérable -de poids!- : Hollande, plutôt plus soucieux de soigner son bilan ­ et du coup, sa future sortie ­ que de s'effacer. Hier matin, sur RTL, il a réitéré sa volonté de tenir sa position jusqu'au «prochain congrès, qui est théoriquement fixé en 2008.» Un maintien dont Royal a pris acte : «J'aurais été candidate s'il avait démissionné. Il a décidé de rester, je l'accepte. Je m'adapte de façon consentante.» Femme et militante soumises ? C’est contraire à son discours. Si on la croyait, il ne devrait pas y avoir de coup d’état socialiste. Et de la jouer mitterrandienne : «Il faut donner du temps au temps.» Plagiaire, elle est née et le reste.
Or, pour beaucoup, le temps jouait contre Royal, risquant d'effriter son capital militant (60% des voix en novembre). «Si elle annonce ses intentions, ça va inciter les nouveaux adhérents à rester», précise un partisan qui ne se fait donc pas beaucoup d'illusions sur la maturité politique des nouveaux venus. L'intéressée, elle, ne semble guère craindre pour sa popularité puisqu'elle se croit investie d'une mission divine : «Nous n'avons même pas besoin de nous parler pour nous comprendre», a-t-elle lancé aux militants de Béthune, connue pour Mellick, le truqueur de matches pour l'OM, condamné et ressuscité. Miss Boulettes poursuit pour lâcher un lapsus révélateur: «Portez nos candidats et notre candidate... nos candidates à la victoire !»
Lourde ou surmenée ?

jeudi 3 mai 2007

Royal profite de l'absence de la politique étrangère du débat

Incompétente sur plus d’un sujet, et pas seulement économique…Comment évaluer l'incompétence de la candidate socialiste? Elle aurait été bien inspirer d'abuser des services d'Acadomia, mais elle n'a pas conscience de son état! Les courtisans de son entourage ne l'y aident d'ailleurs pas; mais valent-ils mieux?...

    Cette fois, c’était il y a près d’un mois, le jeudi 5 avril sur i-tv.

    La candidate socialiste a d’abord joué sa partition et a ému sans frais les auditeurs en exprimant sa sympathie pour les familles des otages retenus en Afghanistan : exemple de langue de bois, comme démontré par ce qui suit.



    Ecole taliban de terrorisme:

    'Et soyez attentifs, parce que je ne recommencerai pas, d'accord?'

    Car elle a ensuite appelé l’opinion internationale à faire pression sur le régime des talibans ! Louable initiative, louée d’ailleurs par les Ségogols…

    Mais là où le bas blesse, c’est que le régime des talibans... est tombé en 2002 ! Et les Américains y sont un peu pour quelque chose !


    LIRE Le Figaro en date du 7 avril 2007 sous le titre:

    L'Afghanistan ne réussit pas mieux que l'Iran à la présidente de Poitou-Charentes

    Les fiches de Ségolène Royal ne sont-elles pas à jour ? Interrogée jeudi sur i télévision, la candidate socialiste a curieusement répondu à une question sur l'enlèvement par les talibans de deux Français, dans la province de Nimroz, dans le sud du pays. Royal commence par condamner cet enlèvement et exprimer sa solidarité aux familles. Puis elle ajoute : « C'est aussi le régime des talibans qui doit faire l'objet de pressions internationales. » Or, le « régime des talibans » est tombé en décembre 2001, à la suite de l'opération américaine soutenue par les Nations unies. Installé au pouvoir par les Américains, le président Hamid Karzaï a été élu lors de l'élection présidentielle de 2004. Pourtant, Royal poursuit en expliquant que « la France doit oeuvrer » pour qu'« au Conseil de sécurité, un certain nombre de mesures soient prises contre les régimes de ce type ». Le présentateur lui fait alors remarquer que les talibans ne sont plus au pouvoir à Kaboul. Mais Royal enchaîne, comme si de rien n'était.

    Ce n'est pas de sa faute, c’est la faute à pas de chance pour M’dame Royal, la meilleure d’entre les socialistes ! En revanche, les Afghans s’en portent nettement mieux. Ils n’ont pas pu attendre que Sa Cynique Majesté Royal arrive…

    Puisque M'dame Royal prête à rire sur les sujets les plus difficiles:

    Missile taliban (ci-contre)

    Royal: le SMIC, brut ou net, c'est pareil pour elle?

    Les précaires trompés par sa sociale attitude ?
    Le Smic n'est pas bien familier de M'dame Royal...
    Invitée lundi matin 16 avril, sur RMC et BFM TV, la candidate socialiste a annoncé un Smic à « 1500 euros net », au lieu des 1500 euros brut que prévoit le projet du PS.
    Boulette grasse au plat du jour, incompétence insigne ou ... question-piège d’un interviewer ?

    Au début de l’émission « L’entretien d’embauche pour devenir président », le journaliste Jean-Jacques Bourdin interroge Royal, la ménagère nantie de plus de cinquante ans et mère de quatre jeunes privilégiés abandonnés aux servantes, résidente de Boulogne-Billancourt, quartier hautement populaire du ghetto de l'Ouest parisien. Question du jour: la hausse du Smic! Pas franchement sa spécialité...
    Sûre d'elle, la candidate socialiste annoncequ'elle le porterait ni plus ni moins à 1 500 euros brut lors de la prochaine législature. « 1500 euros… net ? », lui demande le vilain interviewer. Aucune hésitation de M'dame Royal : « Net. Et plus si la croissance le permet ». A question ô combien difficile, réponse péremptoire et plus vraie que vraie (comme la lessive qui lave plus blanc que blanc!)... Le comble de la sottise n'est-il pas de faire de la surenchère? La surprise est de taille: plus c'est gros, plus c'est crédible? Or, si le « pacte présidentiel » de la candidate socialiste reste flou sur ce point subalterne et ne précise à aucun moment si ce montant est brut ou net, le projet socialiste, lui, promet 1.500 euros brut aux 18 % de salariés payés au Smic en France, d’ici à 2012. Mais la candidate socialiste n'a pas lu le projet socialiste!

    Contacté par le figaro.fr, l’attachée de presse de Miss Boulettes rectifie immédiatement le tir. « Quand, dans l’émission, Ségolène Royal dit "1.500 euros net", il faut comprendre "1.500 euros brut", comme le prévoit le programme du PS », explique-t-elle. Et de pointer « la question un peu bizarre » du journaliste, qui, il y a quelques semaines, avait déjà mis en difficulté la candidate socialiste (au sujet du nombre de sous-marins que possède la France).
    Evidemment, à chaque fois que Sa Cynique Majesté Royal fait une boulette, c’est indéniablement à cause "d’une question bizarre" d’un journaliste ou d'une friture sur la ligne...

    samedi 3 février 2007

    Royal n’a-t-elle pas dit les âneries qu’on lui impute ?

    Royal : arrogance, incompétence et paranoïa.
    Marie-sEGOlène Royal se plaint d’être la victime d’une campagne qui l’accable sur la base des gaffes
    qu’elle lâche à tous moments, sans crier gare. Bianco passe derrière: il détache et désinfecte.
    Si bien qu’elle est persuadée qu’elle n’a rien dit de mal et qu’on lui en veut. Puisqu’elle oublie ses inepties, à peine les a-t-elle prononcées, voici un florilège de quelques-unes des bourdes de Miss Boulettes :

    Aussi étonnant que cela paraisse, ne croyez pas qu’il s’agit d’un montage malveillant. Malheureusement, le son correspond bien aux images, les coupures ne sont pas calculées et tout est authentique. C’est seulement une synthèse ‘partiale’, euh, non’ partielle’… Le virus de la sottise se répand : personne ne vous oblige à visionner la video. Sortez couvert !

    vendredi 19 janvier 2007

    Royal : quelle serait la plus prioritaire de ses ‘premières’ priorités?

    Sa nouvelle ‘première’ priorité va aux femmes battues.
    Marie -sEGOlène Royal ne manque pas de priorités : le plus délicat pour son gouvernement serait de déterminer la priorité prioritaire, comme pour ses électeurs de la connaître, au bout du compte. En plus de ses ‘premières’ priorités sur la fiscalité et l’ISF, les jeunes ou l’éducation, son hypothétique gouvernement devrait cette fois se consacrer toutes affaires cessantes aux violences contre les femmes.

    "La première loi que je ferai voter sera consacrée à ces violences. Le coeur du dispositif sera le droit, pour les femmes battues, de rester au domicile familial avec les enfants " a-t-elle promis à Roubaix, vendredi 19 janvier. Elle la ferait voter, si, surcroît de malheur, les législatives lui donnaient un majorité. Mais cela serait-il nécessaire ? Il semble bien que Dame Royal ne connaît pas davantage l’histoire de la V° République que le reste.

    Valérie Pecresse, porte-parole de l'UMP, n’en croît pas ses oreilles. Elle a beau savoir que la députée socialiste est extrêmement souvent absente de l’Assemblée Nationale, elle s’est aussitôt étouffée d’indignation et a relevé l'"ignorance injustifiable et inexcusable" de la candidate socialiste. "Elle ne sait pas que ce dispositif d'éloignement a été mis dans la loi par les gouvernements Raffarin et Villepin", a-t-elle remarqué en faisant référence à deux textes : la réforme du divorce de 2004 et la loi du 4 avril 2006 "renforçant la prévention et la répression des violences au sein du couple". Le cumul des mandats n’offusque pas le PS ? Tant de mépris pour le Parlement présage mal de l’usage qu’elle pourrait en faire, bien que démocrate, républicaine, citoyenne, et j’en passe….
    Miss Boulettes ignore donc royalement que depuis 2004, le juge aux affaires familiales peut en effet éloigner le mari violent dès les premières agressions, avant même le déclenchement de la procédure de divorce, mais ce dispositif civil ne concerne que les femmes mariées. En 2005, le législateur y a ajouté un volet pénal en prévoyant l'éviction des conjoints ou des concubins des victimes. Ce système a été étendu en 2006 aux pacsés et aux "ex", comme elle, qu'ils aient été mariés, pacsés ou concubins.
    Miss Boulettes a donc fait savoirsans l’entremise de Juju Drayqu’elle sait ( ?) que la loi prévoit déjà l'éloignement des hommes violents, mais elle souhaiterait, si elle était élue, accomplir un geste symbolique (priorité toute symbolique : ça démarrerait fort!) en reprenant dans une grande loi les textes actuels sur les violences et en les… enrichissant ! Sur quels points, par quelles mesures ? Mystère ! En somme, elle commencerait –comme d’habitude– par s’approprier les affaires des autres, pour marquer son nom dessus… Sur le fond, elle pillerait donc les gouvernements de droite et dans la forme, elle copierait l'exemple du gouvernement Zapatero en Espagne, qui a fait adopter à l'unanimité ( !), à peine arrivé au pouvoir, en 2004, une loi de "protection intégrale contre la violence de genre". Si elle se contente ainsi de reprendre toutes les lois de cette législature pour simplement les relier, sa mandature risque d’être du sur place. Après avoir critiqué le travail des gouvernements de droite, elle ne craindrait donc pas de faire de la récup pour se faire mousser !
    Pour la candidate fantoche, qui souhaite que les violences contre les femmes deviennent une "affaire d'Etat", le fait que l'éviction du conjoint violent soit inscrit dans les textes ne suffit pas. "Les lois sont des barrages de papiers, a-t-elle déclaré, lundi 22 janvier, en marge de l'inauguration de son QG de campagne. Il faut obliger les départements à construire des structures d'accueil pour les femmes et les enfants en attendant qu'ils puissent regagner leur domicile." Comment s’y prendrait-elle ? Comment financerait-elle ? Compterait-elle alourdir les budgets des Conseils Généraux ? Au détriment de quels chapîtres ?
    Les besoins sont immenses. En 2000, l'enquête nationale sur les violences envers les femmes en France avait montré que 9 % des femmes avaient subi des violences conjugales - verbales, psychologiques, physiques ou sexuelles - au cours des douze mois précédant l'étude. Certaines de ces situations se finissent tragiquement : durant les neuf premiers mois de l'année 2006, la police et la gendarmerie ont recensé 113 homicides au sein du couple, dont 83 % concernaient des femmes. "Une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon", concluait l'étude. Selon une recherche menée en 2004 par le Cresge, un laboratoire de recherche de Lille, les violences conjugales coûteraient un milliard d'euros par an.
    Les lieux d'accueil permettent déjà d'héberger les victimes, mais elles servent aussi déjà à les accompagner. "Ces femmes qui ont été enfermées dans un long processus d'aliénation mettent souvent du temps à se désengager, précise Christine Prosper, qui n’a pas attendu les déclarations démagogiques de Miss Boulettes pour acquérir une solide expérience d’éducatrice à la maison des femmes Dominique-Malvy d'Albi, qui héberge déjà plus d'une centaine de femmes par an. Il faut parfois plusieurs tentatives pour qu'elles parviennent à quitter leurs conjoints, surtout s'ils sont les pères de leurs enfants."
    Miss Boulettes s’est appropriée le travail du Collectif national pour les droits des femmes, qui regroupe des associations féministes, des syndicats et des partis politiques, et qui vient précisément –oh miracle Royal ! – de rédiger une proposition de loi-cadre sur les violences faites aux femmes. Ce texte de 150 pages, publié par les éditions Syllepse, et non pas Miss Boulettes, prévoit de créer des centres d'accueil dans tous les départements et des tribunaux spécialisés chargés à la fois des décisions pénales - la sanction des violences - et civiles - la garde des enfants, comme en Espagne. Quel esprit d’initiative chez cette aspirante à la plus haute fonction de l’Etat… Cette proposition a en effet été transmise à la candidate socialiste et le Collectif vient d'être reçu par la vice-présidente (PS) de la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale, Danielle Bousquet.
    Sachant –c’est elle qui l’a dit- que "les lois sont des barrages de papiers", que penser de la ‘proposition de loi-cadre sur les violences faites aux femmes’ rédigée par Collectif national pour les droits des femmes ? Si Miss Boulettes ne croit pas aux lois…, croit-elle davantage aux propositions de lois ?...

    Femmes battues, vous pouvez compter sur la candidate socialiste, mais pas trop…

    Elle a la tête ailleurs : elle rêve de battre un homme…